1884-combi | comma-epaul | eperd-jolis | jouet-pouva | pouve-stupe | stupi-zigza
Par.
1501 IV| Elle leur fit acheter des jouets ridicules qu'ils durent
1502 I| claire, qu'on éprouvait une jouissance physique à l'entendre. C'
1503 IV| nous sommes trahis.~ - Jouons à pile ou face qui montera,
1504 I| je n'ai rien à faire ce jour-là.~ En redescendant les
1505 III| autrefois, et tu ferais des journées de trente sous, et tu laverais
1506 III| cinq ou six fois l'an, aux joursde calme plat, s'assit sur
1507 IV| sous sa fenêtre les voix joyeuses. Le chevalier faisait des
1508 III| Alors, c'est que vous les jugez fort mal... toutes. Voyons,
1509 II| silencieux. Un pesant midi de juillet écrasait la terre, oppressait
1510 IV| quand elle n'eut plus qu'une jupe sur sa chemise, il l'enleva
1511 II| pianiste, étourdi, barbotait, jurait, toussait, crachait de l'
1512 II| Quelle blague! ~ - Je vous jure. ~ - Et bien, prouvez-le. ~ -
1513 I| féline, on la sent vicieuse jusque dans les moelles. On s'amuse
1514 III| emplirent les yeux.~ Jusque-là elle avait vécu, elle avait
1515 I| scandaliser tout le monde, là-bas, n'est-ce pas Muscade? et
1516 III| Maintenant, que ce soit fini là-dessus.~ La marquise, qui croyait
1517 II| leur camarade, puis, le lâchant tous les quatre en même
1518 I| Muscade me plaît, et il me lâche toujours, c'est embêtant,
1519 IV| accrocha, et Saval l'ayant lâché, il demeura suspendu, agitant
1520 IV| toute sa force; les mains lâchèrent et le prince tomba comme
1521 IV| suicide de pauvre, ridicule et laid -, à l'eau parce qu'elle
1522 II| enfermée, et elle pria qu'on la laissât tranquille. Les deux jeunes
1523 II| ensemble, si vous voulez. Je laisse de côté l'armée des soupirants
1524 IV| poignet qu'elle lui avait laissé:~ - Je vous adore.~
1525 III| nouvelle, Mme Obardi, surprise, laisserait certainement échapper un
1526 I| un bel hôtel moderne, et laissèrent aux mains de quatre domestiques
1527 II| quand il fait chaud. Nous la laisserons avec votre ami et vous m'
1528 IV| Apportez tout de suite, et laissez la porte ouverte pour établir
1529 III| pensez de la comtesse de Lammy?~ Il prononça avec vivacité:~ -
1530 II| voyait plus, on apporta les lampes. Elles jetèrent sur la table
1531 IV| Servigny la prit et la lança en criant:~ - Face!~
1532 IV| morceau de bois, et, le lançant dans le courant:~ - Apporte!
1533 IV| encore éclos, se mit à les lancer dans la chambre par la fenêtre.~
1534 II| quatre en même temps, le lancèrent dans la rivière.~ Un
1535 I| lèvre semblait armée de deux lances de poils roulés, et des
1536 II| mère recommanda d'un ton languissant:~ - Surtout, ne soyez
1537 IV| balcon, mêlaient leur senteur languissante à la saveur saine de la
1538 II| retrouva toute sa joie:~ - Larme-à-l'Œil? mais il est pleureur
1539 II| dans son geste amoureux et las, sa belle main pâle au baron
1540 II| embarrassante. ~ Et, lasse de ces tracas, elle pensa:~ -
1541 III| de plus; et peu à peu, la lassitude l'accablant, elle ferma
1542 IV| sera rien.~ Et il lui lava les tempes, les joues, le
1543 III| journées de trente sous, et tu laverais la vaisselle, et ta maîtresse
1544 III| à tous les drames de ses lectures. La violence de son premier
1545 IV| détermination extrême, avec la légèreté des âmes exaltées et jeunes.~
1546 I| consentirait même à des unions légitimes! C'est l'avenir, l'espérance...
1547 III| pesant s'emplissait de nuages lents et lourds. Aucun frisson
1548 IV| Restait donc le poison, mais lequel? Presque tous font souffrir
1549 IV| faisait des plaisanteries lestes, des jeux de mots d'étranger,
1550 III| marquise.~ Le soleil s'était levé. Les serviteurs circulaient
1551 II| dépend aussi comment on se lève. Chaque matin, en m'éveillant,
1552 III| mère reprit:~ - Voyons, lève-toi, et viens déjeuner, pour
1553 III| rien et répéta: ~ - Te lèves-tu?~ - Oui, je suis prête.~
1554 II| ai vu ce livre-là chez un libraire. On m'a dit que c'était
1555 I| Chaque semaine, la Librairie Nouvelle lui adresse, de
1556 II| avec peine, gênés par ce lien et par ces mouvements, zigzaguant
1557 III| familièrement des princes de lignée royale. Deux fils de rois
1558 II| décors, en respirant cet air limpide et savoureux.~ La marquise
1559 II| grillées, poudraient le linge, les plats, les coupes,
1560 IV| entrant dans le cirque où les lions les attendaient.~ Elle
1561 II| des pucerons pour boire la liqueur sucrée qu'ils sécrètent,
1562 II| tables, engloutissaient des liquides blancs, rouges, jaunes,
1563 II| Et comme Servigny lisait la façon dont elles vivent
1564 I| C'est d'ailleurs une liseuse de romans enragée. Je suis,
1565 IV| un seul coup, un quart de litre.~ Elle ne sortit pas
1566 IV| plaisanteries. M. de Belvigne, livide, avait mal au cœur en descendant.~
1567 III| en instant leurs reflets livides dans sa chambre, et elle
1568 II| Non, mon cher, j'ai vu ce livre-là chez un libraire. On m'a
1569 I| viveur dégourdi dont la logique de girouette consistait
1570 II| embarcations passait. Les yoles longues et minces filaient, enlevées
1571 III| trempée et tombée comme une loque sur le tapis.~ - Mademoiselle
1572 III| premières lueurs du jour, lorsque le froid du matin, la glaçant,
1573 II| rivière. La villa Printemps, louée par la marquise Obardi,
1574 I| cher duc, que je viens de louer une villa à Bougival, pour
1575 III| de l'horizon, muettes et lourdes, mais chargées de tempête.~
1576 III| coucha qu'aux premières lueurs du jour, lorsque le froid
1577 II| sur la rivière endormie et luisante. Une légère brume de chaleur
1578 II| pâle maintenant et les yeux luisants comme on les a après de
1579 III| apparurent dans le carré lumineux, deux ombres côte à côte.
1580 I| Tenez, je m'y installe lundi, voulez-vous venir dîner
1581 III| poétiques qu'elle avait lus. Elle se rappelait des péripéties
1582 III| le dévouement et pour la lutte. Et elle réfléchit aux moyens
1583 II| jouent entre elles en des luttes amicales de force et d'adresse,
1584 I| une emphase de poète et un lyrisme de troubadour. Allons, descends
1585 II| Comme ils arrivaient à la Machine de Marly, ils s'aperçurent
1586 II| mais il est pleureur à la Madeleine. Il suit les enterrements
1587 I| violettes au seuil de certains magasins.~ Ils tournèrent à droite
1588 II| culotte de toile et d'un maillot de coton, et coiffés d'une
1589 I| retourna et s'en vint d'un pas majestueux, avec une grâce dans la
1590 III| comme si elle eût été fort malade.~ Vers trois heures,
1591 II| envahissaient comme une maladie. Ces passions la saisissaient
1592 I| curieux dans ce musée des maladies morales, ces fillettes dont
1593 IV| d'étranger, grossiers et maladroits.~ Elle écoutait, désespérée.
1594 II| peuple de femelles et de mâles attablés et buvant ou bien
1595 II| était-elle écriée presque malgré elle:~ - Servigny, t'
1596 III| l'appréhension d'un vrai malheur, sans savoir au juste où
1597 I| sont faciles et les hommes malhonnêtes. J'aime ce monde de flibustiers
1598 II| d'une façon sournoise et maligne:~ - Eh bien! Muscade,
1599 II| ce vieux moyen, lui, ce malin, ce roué, cet homme à fêtes
1600 I| pousse aux folies, un charme malsain, irrésistible! Ce sont des
1601 II| leurs amants qui allaient en manches de chemise, la redingote
1602 IV| recommença le lendemain ce manège, et étant entrée par hasard
1603 II| indifférence tranquille, comme on mange, en voyage, de toutes les
1604 I| artistes! As-tu quelquefois mangé des gâteaux de boulanger?
1605 IV| après cette course, elle mangea beaucoup, avec ce plaisir
1606 I| pressés comme une toison, mangeant même un peu des tempes.
1607 I| leurs candidatures et qui manœuvrent en conséquence. Nous comptons,
1608 I| autour d'elle, beaucoup de maraudeurs de moindre importance.~
1609 IV| votre argent. ~ Puis elle marcha sans plus rien dire, et,
1610 IV| Servigny avait acheté chez un marchand du pays des vêtements d'
1611 I| Innocence, le sanctuaire, le marché aux jeunes filles. C'est
1612 I| raisons. Où trouverait-on un mari? Dans le monde? Jamais.
1613 I| cas est simple. Elle ne se mariera pas, assurément. Qui donc
1614 IV| chœur: "Hip - hip - hurra - marn'zelle Yvette!"~ Leur
1615 I| sérieux. Mais j'ai des chances marquées. J'ai de l'avance, on me
1616 I| amour qu'on trouve chez les marquises Obardi, vois-tu, c'est du
1617 III| les feuilles d'un grand marronnier planté devant la porte s'
1618 II| brillait. C'était l'auberge de Martinet, restaurateur et pêcheur.
1619 IV| chose de la résolution des martyres chrétiennes entrant dans
1620 I| votre maman qui aime les masses.~ Et la jeune fille prononça
1621 III| courut se cacher dans un massif pour regarder les fenêtres.~
1622 II| comme si une tendresse maternelle s'était éveillée en son
1623 I| est pas femme à faire de mauvaises opérations; elle ne donnerait
1624 IV| singulière, d'un œil sournois et méchant; et une étrange fantaisie
1625 II| raillerie, saisi par une colère méchante d'amoureux bafoué; alors,
1626 II| cire, qui aurait obtenu des médailles dans des concours de coiffure.~ -
1627 II| mécontent de se sentir médiocre. Mais elle ralentit son
1628 III| demeurée jusqu'au soir à méditer sur ce qu'elle allait faire,
1629 I| candeur possible et une méfiance très raisonnable contre
1630 I| avec elle, pour cacher ses méfiances et ses incertitudes:~ -
1631 I| attire et m'effraye. Je me méfie d'elle comme d'un piège,
1632 II| sa mère posa, comme par mégarde, sa main nue sur la main
1633 I| peut-être une occasion... meilleure... que moi. Mais, moi, je
1634 IV| roses grimpées au balcon, mêlaient leur senteur languissante
1635 III| une attitude réservée et mélancolique. Un travail incessant et
1636 III| honte, une pudeur de mère se mêlant à un vague sentiment de
1637 II| cette foule bruyante et mêlée, semblait heureuse de ces
1638 IV| pareille avec le même lit, les mêmes chaises, la même toilette,
1639 III| audaces de parole venant de sa mémoire, de cette faculté d'imitation
1640 III| passionnée dont l'amour est menacé, elle frémissait, prête
1641 II| perçant comme si elle eût été menacée d'un danger terrible, et,
1642 III| lentement, péniblement, sous les menaces de l'orage.~ L'heure
1643 II| fatigués par la vie qu'il menait, par toutes les femmes obtenues,
1644 II| désobéir à maman, et vous me mènerez tantôt à la Grenouillère.
1645 II| de ce tourment moral et mental de ne faire qu'un avec un
1646 I| propos de tout, hâbleurs, menteurs, filous, dangereux comme
1647 I| avec ses favoris et son menton rasé, un général russe dont
1648 II| volante de ces insectes menus.~ Il fallait jeter sans
1649 III| assez complète, un large mépris pour les hommes, y compris
1650 I| je serais affreusement méprisé.~ Mais Saval ne se laissait
1651 III| changeante et sans mesure. Le mercredi, elle arrêta un plan, toute
1652 I| Si elle a une fille! Une merveille, mon cher. C'est aujourd'
1653 I| introduit pas Hercule chez Messaline, sans qu'il se produise
1654 I| mêlait un léger murmure métallique au murmure des joueurs,
1655 I| danseurs les bousculaient, se mettant en place pour le quadrille
1656 IV| leur montrer comment on meurt, se dit-elle.~ Et elle
1657 III| crever dans la peau d'une meurt-de-faim; et il n'y a pas deux moyens
1658 II| marquise Obardi, se trouvait à mi-hauteur du coteau, juste à la courbe
1659 II| fut silencieux. Un pesant midi de juillet écrasait la terre,
1660 II| pauvre enfant, et elle a une migraine atroce. Vous vous serez
1661 IV| regarder soi-même. Sans le miroir cependant, nous ne nous
1662 II| peu noyée, le mollet nu, miroitant à travers l'eau, et le pied
1663 II| fleuve une petite vapeur miroitante.~ De temps en temps,
1664 III| rassérénant, elle s'était mise à arranger une aventure,
1665 III| ca, ou bien souffrir de misère toute sa vie... toute sa
1666 III| ne se souvenir que de sa mission.~ La marquise, stupéfaite,
1667 I| toujours ces friandises de mitron, tandis que l'amour qu'on
1668 III| belles paroles. Sa nature mobile se réjouissait presque de
1669 I| la race, comme ces objets modèles qu'on envoie aux expositions.
1670 I| mangeait ses rentes avec modération et s'amusait avec hygiène.
1671 I| premier étage d'un bel hôtel moderne, et laissèrent aux mains
1672 II| Je m'étais réservé, par modestie, et par prudence. Il me
1673 I| vicieuse jusque dans les moelles. On s'amuse beaucoup chez
1674 II| et, à travers la flanelle moelleuse et douce au toucher, il
1675 II| si nous considérons les mœurs des fourmis, leur organisation
1676 I| beaucoup de maraudeurs de moindre importance.~ La marquise
1677 IV| contact de cette chair, par la moiteur des seins à peine cachés
1678 II| pas sortir. Elle est très molle quand il fait chaud. Nous
1679 II| enveloppait délicatement dans la mollesse flottante de l'étoffe. Son
1680 II| cuisse un peu noyée, le mollet nu, miroitant à travers
1681 I| Elle lui parlait de choses mondaines, de choses banales avec
1682 I| poussé sur le fumier de ce monde-là, comme une plante magnifique
1683 II| leurs notes roulantes et monotones.~ Et d'innombrables rossignols
1684 I| mystère. Si elle n'est pas le monstre d'astuce et de perversité
1685 I| Cela paraîtrait presque monstrueux. Tu ferais l'effet d'un
1686 I| folie une stupidité, une monstruosité. J'ai un peu peur d'elle
1687 IV| courir, traversa le jardin, monta l'escalier et s'enferma
1688 III| entendit qui se levaient et qui montaient dans leurs chambres. Des
1689 I| avec sa toison noire lui montant jusqu'aux yeux, le Romain
1690 IV| protestons. C'est un coup monté. Montera pas, montera pas.~
1691 I| cocher d'omnibus que tu monteras dans sa voiture au coin
1692 IV| pilier du balcon:~ - Montez, mon prince.~ Mais le
1693 II| même procédé que Mlle de Montijo, qui était au moins de bonne
1694 I| figé sur les lèvres. Elles montraient beaucoup de peau, comme
1695 I| J'ai de l'avance, on me montre quelque faveur.~ Saval
1696 II| Après que vous m'aurez montré que vous m'aimez parbleu!~ -
1697 II| entière, comme si elle se fût montrée exprès, pour le tenter,
1698 IV| suite sur le dos de ces montures d'enfants, à la grande joie
1699 I| Il donnait l'idée d'un monument fait homme, d'un type de
1700 II| étreinte, mais de ce tourment moral et mental de ne faire qu'
1701 III| à vos ordres, mam'zelle, moralement et physiquement, pour que
1702 III| réfléchi, cherché, pleuré, mordue de craintes et de soupçons.
1703 IV| longs traits cette vapeur mortelle, fermant les yeux et s'efforçant
1704 IV| il versa la moitié sur un mouchoir. Puis il le colla sous le
1705 III| d'herbes et te feuilles mouillées entrait par la fenêtre ouverte.~
1706 II| des mouvements d'ailes de moulin, et se heurtait à tous les
1707 III| paresseuse et sans cesse mourante. La marquise, énervée, jetait
1708 II| surmonté d'une plume à la mousquetaire, et elle riait d'une façon
1709 II| son cou fin sortait d'une mousse de grosses dentelles, se
1710 I| paraissait faite pour se mouvoir comme sa mère était faite
1711 III| vague semblaient rendre muets les deux hommes et les deux
1712 II| lui eût parlé encore, elle murmurait:~ - Je t'aime, je t'aime!~~~
1713 III| agenouilla devant lui en murmurant: "Je veux te regarder à
1714 II| à tout le monde) et lui murmurer dans le nez: Mon cher petit
1715 II| voilée par l'épaisseur des murs. Un oiseau pépiait dans
1716 II| rameurs aux bras nus, dont les muscles roulaient sous la peau brûlée.
1717 I| sourire, qui la rendait mystérieusement désirable, s'ouvraient des
1718 III| protection surhumaine, le secours mystérieux du ciel, l'aide inconnue
1719 II| dans l'eau tiède.~ Elle nageait avec bonheur, avec ivresse,
1720 II| se sauva vers la terre, nageant de toute sa force, par grandes
1721 II| De seconde en seconde un nageur, debout sur le toit, sautait
1722 II| avoir failli noyer deux nageurs, poursuivi par les vociférations
1723 III| yeux fixés sur le jour qui naissait. Puis elle pleura encore,
1724 I| et parfois naïve, d'une naïveté invraisemblable, à me faire
1725 I| Obardi, vois-tu, c'est du nanan. Oh! elles savent faire
1726 II| impératrice. Ne joue pas les Napoléon.~ Servigny murmura:~ -
1727 IV| parfois le poison de sa narine, pour n'en pas absorber
1728 IV| grands cheveux tressés en nattes et les ramena sur sa poitrine,
1729 IV| Vraiment, ça n'est pas naturel, je vais grimper par le
1730 I| anormal, en dehors des règles naturelles, exquis ou détestable. Je
1731 II| que rendent subtils les nécessités de l'existence. Beaucoup
1732 I| Il souriait d'un rire nerveux et il la dévorait du regard
1733 II| vers la berge, s'arrêtèrent net en arrivant au bord, balancèrent
1734 I| chevalier Valréali, qui ont posé nettement leurs candidatures et qui
1735 II| petits insectes aveugles qui nettoient les fourmilières, et d'aller
1736 II| jouez à la petite fille niaise, et ce rôle ne vous va point,
1737 I| rouleuse, peut-être? Quelle niaiserie!~ Il ne dit rien pendant
1738 I| je l'aperçois, je ne le nie point. Donc je l'aime, mais
1739 II| heureuse. Tout en noir, noblement drapée dans une robe sévère
1740 III| qui l'a perdue à faire la noce, qui avait de la valeur,
1741 I| Il était connu par ses noces autant que par son esprit,
1742 IV| saveur saine de la brise nocturne.~ Elle buvait cet air
1743 I| attends. Les amateurs sont nombreux. Tu verras là un Français,
1744 III| paraissaient riches; tous nommaient familièrement des princes
1745 IV| bataillon! Servigny, je vous nomme sergent; vous vous tiendrez
1746 I| cartes, trompeurs comme leurs noms, braves parce qu'il le faut,
1747 I| le porte quelquefois, par nonchalance, quand on a bien dîné et
1748 II| le long des berges, leurs notes roulantes et monotones.~
1749 I| comme une plante magnifique nourrie de pourritures, ou bien
1750 II| elles élèvent, enferment et nourrissent des pucerons pour boire
1751 III| firent plus qu'une; et un nouvel éclair projetant sur la
1752 IV| tristesse désespérée qui lui noyait le cœur, elle se mit à sangloter
1753 III| trempés comme des hardes de noyé.~ Et Yvette attendit,
1754 II| soulevé, la cuisse un peu noyée, le mollet nu, miroitant
1755 III| revenue sur son balcon, nu-pieds, glissant comme une ombre,
1756 III| sur la terre l'ombre d'un nuage que chasse le vent.~
1757 II| comme par mégarde, sa main nue sur la main de Saval; mais
1758 III| orage dans l'air. De grosses nuées immobiles semblaient embusquées
1759 II| retournant aux berges plates et nues du bras mort. Il s'avança
1760 IV| auparavant. Elle ne s'étonnait nullement de cette trouvaille, et
1761 I| en a pas eu, je prends le numéro un, comme au tramway. ~
1762 I| contraires et cédant à tous pour obéir, en définitive, à sa raison
1763 III| maison; et la jeune fille, obéissant à un désir de savoir irrésistible,
1764 II| cédant brusquement à un obscur besoin de représailles,
1765 III| lueur envahit le ciel encore obscurci de nuages, et une fraîcheur
1766 II| lumière pâle sous la grande obscurité de l'espace; et aussitôt
1767 I| quelques hommes qui les observaient de loin.~ Servigny lui
1768 II| m'amuse!~ Servigny l'observait, redevenu sérieux, un peu
1769 I| Est-ce de l'amour, cette obsession physique? Sa figure est
1770 II| musée de cire, qui aurait obtenu des médailles dans des concours
1771 II| menait, par toutes les femmes obtenues, par toutes les amours explorées,
1772 IV| fiole de poison. Elle en obtint une troisième à Chatou,
1773 III| salut public", et dont elle occupait ses mains cinq ou six fois
1774 II| point, d'ailleurs, trop occupée d'elle-même pour combiner
1775 II| corsage, une guirlande d'œillets rouges tombant de la ceinture,
1776 III| Tu ne veux pas manger un œuf? ~ - Non, merci, rien
1777 II| pour le tenter, pour s'offrir ou pour se jouer encore
1778 I| rapaces, de vraies femelles d'oiseaux de proie. Je les adore aussi.
1779 IV| Vous n'êtes qu'un oison, mon ami; vous ne savez
1780 II| l'île plantée en parc et ombragée d'arbres immenses. Des couples
1781 I| Fais-tu prévenir un cocher d'omnibus que tu monteras dans sa
1782 II| ivresse, toute caressée par l'onde, frémissant d'un plaisir
1783 II| ses bras par une rapide ondulation de tout le corps, plongea
1784 II| de la rivière, la ligne onduleuse de son corps, les seins
1785 I| femme à faire de mauvaises opérations; elle ne donnerait définitivement
1786 III| vous ferai changer cette opinion-là, Muscade.~ Puis elle
1787 II| volontés, de ses désirs, de ses opinions. Jamais on ne devine, même
1788 II| juillet écrasait la terre, oppressait les êtres. La chaleur semblait
1789 III| plus respirer, la poitrine oppressée par quelque chose d'inconnu
1790 II| une quiétude amoureuse et opulente, elle avait écarté avec
1791 IV| commencent, et elle reconnut l'organe sonore de M. de Belvigne
1792 II| mœurs des fourmis, leur organisation en sociétés, leurs vastes
1793 IV| joie de sa résolution, un orgueil intime, une sensation de
1794 IV| connaissance, mais qu'elle n'osait pas le montrer par honte,
1795 II| jamais la marquise n'avait osé se demander quand, ni comment,
1796 III| ton, l'allure, les mots osés des gens qui vivaient autour
1797 IV| sur une chaise longue en osier.~ Elle ne pensait presque
1798 III| ouverte.~ Yvette se releva, ôta ses vêtements flasques et
1799 IV| plus de bras. On lui avait ôté tout cela, doucement, sans
1800 III| à personne.~ Et sans ôter sa robe ruisselante et collée
1801 IV| se rappelait mille choses oubliées, des petits détails de son
1802 III| je t'aimerai tant que tu oublieras...~ Mme Obardi prononça
1803 I| avec son éventail de poils ouvert sur la poitrine, l'Espagnol
1804 I| mystérieusement désirable, s'ouvraient des yeux énormes, noirs
1805 II| Volontiers.~ Ils ouvrirent la grille et se mirent à
1806 III| renaître à l'honneur aux pages du dénouement, qu'elle ne
1807 I| ces pâtissières-là! On paie cinq sous chez elles ce
1808 I| Le dernier connu était un pair d'Angleterre, parti depuis
1809 II| déjà, on aspirait dans la paix de l'espace la vie nonchalante
1810 II| s'aperçurent que le ciel pâlissait.~ Des coqs commençaient
1811 IV| de Belvigne. ~ Yvette pâlit un peu, mais ne répondit
1812 I| claires et rapides avec leurs panneaux jaunes frappés par la lumière.
1813 IV| vêtements d'ouvrier, un pantalon de velours, une chemise
1814 II| chair, qui portait le lourd paquet de ses cheveux d'or.~
1815 I| à vous dire, vous deux, par-dessus la tête des autres, bonsoir.~
1816 I| temps comme une vierge. Elle paraît m'aimer et se moque de moi;
1817 IV| Vous en avez assez, paraît-il. Voilà pourtant ce que vous
1818 IV| fiche un peu. Demain, il n'y paraîtra plus. Tant pis pour vous,
1819 I| possible, entends-tu? Cela paraîtrait presque monstrueux. Tu ferais
1820 II| chaleur semblait épaisse, paralysait les esprits et les corps.
1821 II| sorte de colossal chapeau parasol en paille, attaquait une
1822 IV| déchirant l'enveloppe, il parcourut d'un regard les deux lignes
1823 IV| que c'est que des folies pareilles? ~ Elle murmura:~ -
1824 II| Puis elle tendit avec une paresse, une fatigue dans son geste
1825 III| passaient dans une causerie paresseuse et sans cesse mourante.
1826 I| deux. La mère me suffirait parfaitement.~ Servigny le salua:~ -
1827 II| de riz, des émanations de parfumerie et d'aisselles.~ Les
1828 I| que pâle, un de ces minces Parisiens en qui le gymnase, l'escrime,
1829 IV| Pendant le repas, elle ne parla guère, tendant sa volonté
1830 II| bas, comme si elle lui eût parlé encore, elle murmurait:~ -
1831 I| exception des espions. Tous parlent de l'honneur à propos de
1832 III| peintre ou d'un musicien parlerait peinture ou musique à dix
1833 I| dis que tu es amoureux. Tu parles d'elle avec une emphase
1834 II| vraiment assez pour m'épouser, parlez à maman d'abord, moi je
1835 III| passé est le passé, n'en parlons plus. Mais l'avenir sera
1836 IV| chloroforme tombée sur le parquet:~ - Elle s'est asphyxiée,
1837 IV| cette gaieté bruyante des parties de campagne qui commencent,
1838 I| ami répondit:~ - Une parvenue, une rastaquouère, une drôlesse
1839 IV| heureuse, si contente! Que se passe-t-il dans ces têtes-là?" ~
1840 III| Russie, qui a eu peut-être un passeport pour venir en France, et
1841 II| suivirent d'abord la rive, passèrent le pont, entrèrent dans
1842 II| tombait alors dans une grande passion qui durait quelques semaines
1843 I| hygiène. Indifférent et passionné, il se laissait aller et
1844 IV| Il lui serrait la main paternellement:~ - C'est ça qui vous
1845 I| savent faire les gâteaux, ces pâtissières-là! On paie cinq sous chez
1846 IV| C'est vous qui serez mon patito, mon petit Malvoisie. Je
1847 IV| il dit à Saval:~ - Hé! patron!~ Ce fut un rire général.~
1848 IV| appelait la marquise la patronne. Et, tout d'un coup, il
1849 II| puis, les ailes et les pattes grillées, poudraient le
1850 I| l'amour! Et le gueux qui paye vingt sous cette fille ne
1851 I| autre chose que ce que je payerais dix mille francs à une Obardi
1852 III| pendant une seconde tout ce paysage qu'elle connaissait, dans
1853 III| et nous vivrons comme des paysannes: et personne ne saura ce
1854 I| trop large, trop fort, il péchait un peu par excès de tout,
1855 IV| une ligne à la main; elle pêchait. ~ Quelque chose tirait
1856 IV| sans qu'elle sût comment, pêchant aussi et faisant sortir
1857 II| Martinet, restaurateur et pêcheur. A l'appel des promeneurs,
1858 II| petit Pierre, ou mon divin Pédro, mon adoré Piétri, mon mignon
1859 II| sortir de l'eau, ramasser son peignoir et gagner sa cabine sans
1860 III| amour comme le fils d'un peintre ou d'un musicien parlerait
1861 III| d'un musicien parlerait peinture ou musique à dix ou douze
1862 I| crois qu'elle lit tout, pêle-mêle. ~ Ça doit faire dans
1863 IV| eût voulu l'attirer. Il se pencha sur elle, sentant qu'elle
1864 II| de grosses dentelles, se penchant par mouvements adoucis,
1865 I| la voir marcher, remuer, pencher la tête, lever le bras.
1866 II| demanda:~ - Me voyez-vous pendue au cou de Raisiné (elle
1867 II| saisissaient brusquement, la pénétraient tout entière, l'affolaient,
1868 III| couvrant, l'éclaboussant, la pénétrant comme un bain. Elle ne remuait
1869 II| qui connaît la vie, on la pénètre très vite. Quand il s'agit
1870 III| elle se sentit elle-même pénétrée de douleur, de remords,
1871 III| journée s'écoula lentement, péniblement, sous les menaces de l'orage.~
1872 III| frappait la poitrine, comme un pénitent qui se confesse, et, rouge,
1873 IV| Comme je suis jolie! pensa-t-elle. Demain, je serai morte,
1874 IV| Pardon."~ - Diable, pensa-t-il, ça demande réflexion. Et
1875 III| C'est vrai, je n'y pensais point, tu as raison. Je
1876 II| songeait. Que voulait-elle? que pensait-elle? que savait-elle? Comme
1877 IV| fenêtre.~ Elle s'assit, pensant à cela: "Morte." C'était
1878 II| à une, par des mots, ses pensées, et qui reste cependant
1879 II| est vrai. C'est si doux de penser ensemble à des choses agréables.~
1880 IV| ne parlerai plus, je ne penserai plus, personne ne me verra
1881 II| pression douce.~ - A quoi pensez-vous, dit-il?~ - Moi? à rien.
1882 II| épaisseur des murs. Un oiseau pépiait dans un parc, à gauche,
1883 II| Alors elle poussa un cri perçant comme si elle eût été menacée
1884 IV| tremblaient, s'embrouillaient, se perdaient et elle gémissait: "Je...
1885 IV| Et la marquise, qui perdait la tête, essaya de dévêtir
1886 IV| à tous les autres. Tous perdirent.~ Servigny, qui restait
1887 III| Son appel désespéré se perdit dans le clapotement de l'
1888 IV| comprenant qu'il allait perdre la tête, se releva. Elle
1889 II| sollicitude que ceux-ci perdront même l'habitude de manger
1890 I| bouche et dansant à corps perdu. Qui l'aura? ou qui l'a
1891 III| avait de la santé et qui l'a perdue à faire la noce, qui avait
1892 II| beau Saval, et, les yeux perdus dans la nuit, tournés vers
1893 I| avec une malice naïve ou perfide:~ - Nous allons scandaliser
1894 III| lus. Elle se rappelait des péripéties émouvantes, des histoires
1895 IV| un magnifique collier de perles, dont elle avait eu envie
1896 III| Tais-toi! je ne te permets pas de me parler comme ça.
1897 III| vivacité:~ - Vous me permettrez de ne pas donner mon avis
1898 I| frémir une armée; mais les perroquets aussi. Elle est parfois
1899 II| s'il devait s'excuser ou persévérer. ~ Quand il fut prêt,
1900 II| chances... peut-être... Persévérez, Muscade, soyez dévoué,
1901 II| ouverte.~ Alors il ferma sa persienne, tira et croisa ses lourds
1902 IV| reposé dans l'ivresse encore persistante de l'opium, elle n'avait
1903 III| rôle, pareil à celui d'un personnage de M. Scribe ou de Mme Sand.
1904 I| le monstre d'astuce et de perversité le plus complet que j'aie
1905 IV| que son âme tout à l'heure pesante, alourdie de chagrin, devenait
1906 IV| tous ces hommes à se faire peser au milieu d'un cercle de
1907 II| cœur pour la bestiole si petiote et si intelligente, Yvette
1908 I| rien. L'homme qui les a pétris ne sait faire que du pain.
1909 I| Le premier salon était peuplé de femmes. Ce qu'on apercevait
1910 IV| Un autre dit:~ - Peut-on s'amuser comme ça!~ Un
1911 I| jamais vu, elle est certes le phénomène d'innocence le plus merveilleux
1912 II| la poésie et aussi de la philosophie, dit tout à coup:~ -
1913 III| tous ses projets et ses phrases préparées, la jeune fille
1914 IV| un caractère secret de sa physionomie qu'elle ne connaissait pas,
1915 III| mam'zelle, moralement et physiquement, pour que vous disposiez
1916 II| mois, selon les qualités physiques ou morales de son amant.~
1917 I| confus et continu venait des pièces voisines qu'on sentait pleines
1918 I| méfie d'elle comme d'un piège, et j'ai envie d'elle comme
1919 II| adoré Piétri, mon mignon Pierrot, donne ta bonne grosse tête
1920 IV| religieuse, n'ayant qu'une piété intermittente et fugace.
1921 II| mon divin Pédro, mon adoré Piétri, mon mignon Pierrot, donne
1922 I| mieux dans la hotte aux pilleuses de bourses. Où les a-t-elle
1923 I| son ami.~ - Je vais te piloter, dit-il. Ici, dans le salon
1924 II| tête, dit-elle.~ Il fut piqué, irrité de cette raillerie,
1925 III| remords, d'attendrissement, de pitié, et s'abattant sur le lit
1926 I| je voudrais bien être le pivot de cette transformation.
1927 I| tournaient, couraient en pivotant éperdument, liés à ne plus
1928 IV| table à portée de sa main et plaça dessus la grande bouteille
1929 II| surprises de l'amour qui placent des aventurières sur les
1930 III| fortune, nous, avec des places, ni avec des tripotages
1931 I| duc de Servigny, sans me plaindre et sans protester. Ça ne
1932 IV| commençaient à trouver la plaisanterie trop forte. Seuls, Servigny
1933 I| tout ce qui constitue les plaisirs de la vie mondaine. ~
1934 III| mercredi, elle arrêta un plan, toute une règle de tenue
1935 III| semblait le silence éternel, planait sur le monde. Elle ne pouvait
1936 I| de ce monde-là, comme une plante magnifique nourrie de pourritures,
1937 III| feuilles d'un grand marronnier planté devant la porte s'éclairèrent
1938 II| arrivèrent à la partie de l'île plantée en parc et ombragée d'arbres
1939 III| l'an, aux joursde calme plat, s'assit sur une chaise
1940 III| chocolat. Yvette fit poser le plateau sur la table et prononça:~ -
1941 II| puis retournant aux berges plates et nues du bras mort. Il
1942 IV| les hommes, debout sur les plates-formes, criaient:~ - A l'eau!...
1943 II| poudraient le linge, les plats, les coupes, d'une sorte
1944 II| puis d'autres jours où je pleure pour un rien. Il me passe
1945 III| songé, réfléchi, cherché, pleuré, mordue de craintes et de
1946 III| me fais mal.~ Et elles pleurèrent toutes deux, très longtemps. ~
1947 II| Larme-à-l'Œil? mais il est pleureur à la Madeleine. Il suit
1948 III| son visage ruisselant de pleurs.~ - Non!... écoute...
1949 I| bestiales dans l'œil et dans le pli des lèvres.~ Elle demeurait
1950 III| jeunes gens, à cheval sur des pliants, fumaient des cigares.~
1951 II| corsage large, à grands plis, indiquait, sans la montrer,
1952 III| grande rivière, couleur de plomb fondu, comme on rêve des
1953 II| ondulation de tout le corps, plongea le long de sa poitrine,
1954 I| comprendre qu'on leur a plu.~ Servigny saisit le
1955 II| larges bords surmonté d'une plume à la mousquetaire, et elle
1956 III| rois étaient même venus plusieurs fois, le soir, chez la marquise!
1957 IV| Elle revint le soir, les poches pleines de petites bouteilles. ~
1958 II| avait par moments de la poésie et aussi de la philosophie,
1959 I| elle avec une emphase de poète et un lyrisme de troubadour.
1960 III| aventures si tragiques, poétiquement amenées par les romanciers,
1961 III| les souvenirs des romans poétiques qu'elle avait lus. Elle
1962 IV| légère, légère comme si le poids qui l'accablait se fût soulevé,
1963 IV| Elle renonça bien vite au poignard et au revolver qui peuvent
1964 IV| chloroforme à côté d'une poignée de ouate.~ Un immense
1965 II| jetait à pleine main des poignées de sable dans la figure. ~
1966 IV| près du lit, et baisant le poignet qu'elle lui avait laissé:~ -
1967 IV| balcon, il s'enleva par les poignets, fit un rétablissement comme
1968 II| écrasé entre leurs deux poitrines. Et ils marchaient avec
1969 III| d'être plus rouée qu'un policier, et armée en guerre contre
1970 II| se mit à jouer une valse populaire. ~ Servigny avait pris
1971 IV| enleva dans ses bras, et la porta jusqu'au lit en frémissant,
1972 III| apparent; tous leurs amis portaient des titres; tous étaient
1973 III| sales; puis elle s'en alla portant sur un bras, avec des précautions
1974 IV| le vent comme on serait porté par des caresses. Elle se
1975 II| son allure, car les quatre porteurs avaient pris le pas de course,
1976 I| ils disparurent sous une portière qui conduisait au vestibule.~
1977 II| coup, sans préparation, lui posait une de ces questions auxquelles
1978 IV| condition qu'elle avait posée, ne renonçait pas à sa vie,
1979 IV| tous ses gestes, toutes ses poses, tous ses mouvements.~ -
1980 I| qu'à un homme de grande position, qu'elle ne découvrira pas.~
1981 I| sait fort riche et elle possède moins les autres. ~ Son
1982 I| spécialement les aventurières en possession d'enfants, de filles principalement.
1983 III| Elle envisagea toutes les possibilités, se jetant dans les résolutions
1984 IV| entretenue.~"YVETTE."~ Puis en post-scriptum:~ "Adieu, chère maman,
1985 II| et les pattes grillées, poudraient le linge, les plats, les
1986 II| commençaient à chanter dans les poulaillers; et leur voix arrivait,
1987 II| avait l'air d'une goutte de pourpre tombée des nuages sur sa
1988 II| matin, en m'éveillant, je pourrais dire ce que je serai jusqu'
1989 III| affection, comme vous le pourriez voir. Avec ces défauts et
1990 I| plante magnifique nourrie de pourritures, ou bien fille de quelque
1991 I| grave. Son image me suit, me poursuit, m'accompagne sans cesse,
1992 II| failli noyer deux nageurs, poursuivi par les vociférations de
1993 IV| marquise prononça: ~ - Pourvu qu'il ne lui soit rien arrivé;
1994 II| consommateurs les plus proches, qui poussaient des hurlements de sauvages.~
1995 II| grenouilles maintenant coassaient, poussant, tout le long des berges,
1996 I| grise, une séduction qui pousse aux folies, un charme malsain,
1997 III| disparu, se leva, et courut pousser le verrou pour être seule,
1998 II| les coupes, d'une sorte de poussière grise et sautillante.~
1999 II| trottinant comme une couvée de poussins autour de leurs parents.~
2000 II| toutes les réflexions qui pouvaient la préoccuper, l'inquiéter
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