Partie
1 II| chair et de sang.~20 avril 1884~ ~
2 | 20
3 I| toits, brisant les auvents, abattant les cheminées, lançant dans
4 II| robuste de matelot, il l'abattit devant lui avec une furie
5 II| Alors, rompu de fatigue, abruti par sa violence, il se rassit
6 II| cherchant ses idées, s'accrochant à des réflexions incomplètes
7 I| syndic.~ Quand ils eurent achevé la partie, le patron déclara:~ -
8 II| Il ne bougeait plus, ahuri de peur, éperdu, dans une
9 | ai
10 II| femme pour qu'elle vînt l'aider:~ - Mélina! Hé! Mélina!~
11 | ainsi
12 II| chez lui en s'écroulant, alla rouler sur le nez au milieu
13 I| Jérémie et Mathurin allèrent s'asseoir dans un coin et
14 II| il se rassit par terre, s'allongea et s'endormit.~ Quand
15 I| triomphalement le double six en annonçant:~ - V'là le syndic.~
16 II| porte ouverte, entra. Il aperçut Jérémie qui ronflait sur
17 I| plus de peine, prit son aplomb en s'appuyant à la table;
18 II| dessus à coups de poing, appelant sa femme pour qu'elle vînt
19 I| avec le patron, qui s'était approché, plein d'intérêt.~ Il
20 II| et Jérémie, perdant son appui, entra chez lui en s'écroulant,
21 II| Mélina!~ Comme il s'appuyait contre le battant pour ne
22 I| peine, prit son aplomb en s'appuyant à la table; puis il gagna
23 I| gémissait, arrachant les ardoises des toits, brisant les auvents,
24 I| sifflait et gémissait, arrachant les ardoises des toits,
25 II| haletant.~ Puis soudain il s'arrêta pour demander:~ - Diras-tu
26 II| la trombe cessait, il s'arrêtait net, ayant perdu son pousseur,
27 I| Es-tu rafraîchi à force de t'arroser?~ Et Jérémie bredouilla:~ -
28 I| écroulaient avec des détonations d'artillerie. Elles s'en venaient tout
29 I| Jérémie et Mathurin allèrent s'asseoir dans un coin et commencèrent
30 II| bougeait point; il restait là, assis par terre, dans le noir,
31 II| de pochard.~ Et il s'assit, tout doucement. Il attendit
32 II| malheur.~ Après avoir attendu de nouveau, il continuait,
33 I| bord. Tu fermeras la porte au-dehors, Mathurin, et tu glisseras
34 II| ferai rien.~ Il attendit. Aucune voix ne s'éleva dans l'ombre.
35 I| ferraille.~ Mathurin aussitôt se leva, comme un matelot
36 I| glisseras la clef d'sous l'auvent comme t'as fait l'aut' nuit.~
37 I| ardoises des toits, brisant les auvents, abattant les cheminées,
38 | avant
39 I| passant sur la terre des averses furieuses.~ La mer démontée
40 | avoir
41 II| de chair et de sang.~20 avril 1884~ ~
42 | ayant
43 I| crainte de la mer qui allait balayer la plage à marée pleine,
44 I| normands, au collier de barbe rude, à la peau brûlée par
45 I| maisons.~ On avait halé les barques de pêche jusqu'au pays,
46 I| deux forces.~ La salle basse était pleine de matelots,
47 I| crains? Ta femme va-t-il pas bassiner ton lit?~ Jérémie répondait:~ -
48 II| il s'appuyait contre le battant pour ne point tomber, il
49 II| se mit à frapper comme un batteur dans une grange. Et rien,
50 I| vagues énormes, lentes et baveuses, qui s'écroulaient avec
51 | ben
52 I| rire content de Normand en bénéfice.~ Mathurin, son camarade,
53 I| et l'eau-de-vie, sachant bien qu'il allait encore s'ivrogner
54 II| dans une grange. Et rien, bientôt, ne remua plus. La chaise
55 I| sous les rafales, l'écume blanche de leurs têtes ainsi qu'
56 I| salées du large, aux yeux bleus piqués d'un grain noir au
57 I| lourdement son escalier en bois. Pendant quelques minutes,
58 II| sieus-ti bu! C'est li qui m'a boissonné comma, çu manant; c'est
59 II| mêlant à la fermentation des boissons.~ Il répéta:~ - Dis-mé
60 I| sous les bourrasques, le bonnet de laine enfoncé jusqu'aux
61 I| puis il dit:~ - Allons, bonsoir, à demain.~ Et il disparut
62 I| Y en a pour vingt sous à bord. Tu fermeras la porte au-dehors,
63 II| chaise et, dans le lit, une bouillie de chair et de sang.~20
64 I| poches, le dos rond sous les bourrasques, le bonnet de laine enfoncé
65 I| la rue, Mathurin ferma la boutique; puis il dit:~ - Allons,
66 I| arroser?~ Et Jérémie bredouilla:~ - Pus qu'il en coule,
67 I| dont la vitre illuminée brillait; il allait, tiré par Mathurin
68 I| les ardoises des toits, brisant les auvents, abattant les
69 I| histoire de faire plus de bruit encore.~ Jérémie et Mathurin
70 I| de barbe rude, à la peau brûlée par les rafales salées du
71 I| de toute cette eau-de-vie bue aux frais d'un autre; il
72 I| jouèrent d'autres parties, burent d'autres petits verres.
73 I| pleine, et quelques matelots, cachés derrière le ventre rond
74 I| fait sec, là-dedans.~ Le cafetier regardait Mathurin d'un
75 I| bénéfice.~ Mathurin, son camarade, le tirait toujours par
76 II| vaciller sur ses jambes capricieuses d'ivrogne.~ Il allait,
77 | car
78 I| ressemblait à un choc de casseroles, et les coups vibraient
79 II| pour ne point tomber, il céda, s'ouvrit, et Jérémie, perdant
80 II| coup, un doute traversa sa cervelle obscurcie, un doute indécis,
81 II| la violence de la trombe cessait, il s'arrêtait net, ayant
82 I| lampes au bout de leurs chaînettes et faisait vaciller leurs
83 II| le lit, une bouillie de chair et de sang.~20 avril 1884~ ~
84 I| feuilles et jetés dans les champs par-dessus les maisons.~
85 | chaque
86 II| est quéque complice. Ah! charogne!~ Lentement il se mit
87 I| les auvents, abattant les cheminées, lançant dans les rues de
88 II| par terre, dans le noir, cherchant ses idées, s'accrochant
89 II| et il sentit que quelque chose de lourd lui passait sur
90 II| revenants, de toutes les choses mystérieuses des ténèbres,
91 I| Mathurin versait toujours, en clignant de l'œil au patron, un gros
92 II| c'était, Mélina, ou j'va cogner, j'te préviens!~ Il était
93 I| allèrent s'asseoir dans un coin et commencèrent une partie,
94 I| bourrasque.~ Jérémie, le col desserré, prenait des poses
95 I| grands pêcheurs normands, au collier de barbe rude, à la peau
96 II| est li qui m'a boissonné comma, çu manant; c'est li, pour
97 I| asseoir dans un coin et commencèrent une partie, et les petits
98 I| l'ouvrit pendant que son compagnon éteignait la lampe.~
99 I| rugissements en regardant son compère d'un air hébété et content.~
100 II| rentre point. C'est quéque complice. Ah! charogne!~ Lentement
101 I| T'inquiète pas. C'est compris.~ Paumelle serra la main
102 I| horloge suspendue sur le comptoir sonna minuit. Son timbre
103 II| avoir attendu de nouveau, il continuait, avec une logique lente
104 I| lit.~ Les deux hommes continuèrent à jouer; de temps en temps,
105 II| Comme il s'appuyait contre le battant pour ne point
106 I| mugissait et secouait la côte, précipitant sur le rivage
107 II| exaspérée. Un cri jaillit de la couche; un cri éperdu, déchirant.
108 I| ventre rond des embarcations couchées sur le flanc, regardaient
109 I| hommes, vêtus de laine, les coudes sur les tables, vociféraient
110 I| bredouilla:~ - Pus qu'il en coule, pus qu'il fait sec, là-dedans.~
111 II| lançait en avant, le faisait courir quelques pas; puis quand
112 I| dans le ventre. Qué qu'tu crains? Ta femme va-t-il pas bassiner
113 I| pêche jusqu'au pays, par crainte de la mer qui allait balayer
114 I| petite maison; puis un lourd craquement révéla qu'il venait de se
115 I| matelots, de fumée et de cris. Tous ces hommes, vêtus
116 II| qui m'a boissonné comma, çu manant; c'est li, pour que
117 II| le sol, où gisaient les débris d'une chaise et, dans le
118 I| Allons, Jérémie, faut décaniller.~ L'autre se mit en mouvement
119 II| la couche; un cri éperdu, déchirant. Alors il se mit à frapper
120 I| achevé la partie, le patron déclara:~ - Vous savez, mes gars,
121 II| il se mit à la tâter pour découvrir la serrure et placer la
122 I| eux ouvrait la porte du dehors pour partir, un coup de
123 I| Allons, bonsoir, à demain.~ Et il disparut dans
124 II| soudain il s'arrêta pour demander:~ - Diras-tu qui qu'
125 II| allait, d'instinct, vers sa demeure, comme les oiseaux vont
126 I| averses furieuses.~ La mer démontée mugissait et secouait la
127 I| quelques matelots, cachés derrière le ventre rond des embarcations
128 I| bourrasque.~ Jérémie, le col desserré, prenait des poses de soûlard,
129 II| à mi-voix. Alors il tapa dessus à coups de poing, appelant
130 I| qui s'écroulaient avec des détonations d'artillerie. Elles s'en
131 | devant
132 II| éperdu, dans une épouvante du diable, des revenants, de toutes
133 I| Il demanda:~ - On dirait qu't'as fait une gageure
134 II| arrêta pour demander:~ - Diras-tu qui qu' c'était, à c't'
135 I| oiseau de proie.~ Un d'eux disait:~ - Allons, viens-t'en,
136 I| partie, et les petits verres disparaissaient, l'un après l'autre, dans
137 I| bonsoir, à demain.~ Et il disparut dans les ténèbres.~~~
138 I| mains dans les poches, le dos rond sous les bourrasques,
139 I| posait triomphalement le double six en annonçant:~ -
140 I| cette colère du ciel et de l'eau.~ Puis ils s'en allaient
141 I| lentes et baveuses, qui s'écroulaient avec des détonations d'artillerie.
142 I| air, sous les rafales, l'écume blanche de leurs têtes ainsi
143 | Eh
144 I| affolé, et tout le fracas des éléments en furie.~ Deux hommes
145 II| attendit. Aucune voix ne s'éleva dans l'ombre. Il raisonnait
146 | elle
147 | Elles
148 I| derrière le ventre rond des embarcations couchées sur le flanc, regardaient
149 I| nord soufflait en tempête, emportant par le ciel d'énormes nuages
150 II| par terre, s'allongea et s'endormit.~ Quand le jour parut,
151 I| tenant aux murs, et que les enfants eussent été enlevés comme
152 II| il avait au corps se fût enflammé dans ses veines. Il fit
153 I| bourrasques, le bonnet de laine enfoncé jusqu'aux yeux, deux grands
154 II| passait sur le corps, puis s'enfuyait dans la nuit.~ Il ne
155 I| longue farce; et Jérémie engloutissait l'alcool, balançait sa tête,
156 I| monstres.~ L'ouragan s'engouffrait dans le petit vallon d'Yport,
157 II| moments une bourrasque, s'engouffrant dans la rue étroite, le
158 II| encore longtemps, et, s'enhardissant enfin, il prononça:~ -
159 I| les enfants eussent été enlevés comme des feuilles et jetés
160 I| sonna minuit. Son timbre enroué ressemblait à un choc de
161 I| vaciller leurs flammes; et on entendait tout à coup le choc profond
162 I| vociféraient pour se faire entendre. Plus il entrait de buveurs,
163 I| comme si quelqu'un allait entrer. Puis Mathurin prenait le
164 I| tombait sur la tempête, enveloppant d'ombre l'Océan affolé,
165 II| remua plus. La chaise s'envolait en morceaux; mais un pied
166 I| hautes comme des montagnes, éparpillant dans l'air, sous les rafales,
167 II| de peur, éperdu, dans une épouvante du diable, des revenants,
168 I| va-t-il, à l'intérieur? Es-tu rafraîchi à force de t'arroser?~
169 I| et monta lourdement son escalier en bois. Pendant quelques
170 II| il grogna:~ - Ah! t'étais là, saleté, et tu n'répondais
171 | été
172 I| pendant que son compagnon éteignait la lampe.~ Lorsqu'ils
173 II| trois pas, puis oscilla, étendit les mains, rencontra un
174 I| poses de soûlard, une jambe étendue, un bras tombant; et de
175 II| engouffrant dans la rue étroite, le lançait en avant, le
176 I| le syndic.~ Quand ils eurent achevé la partie, le patron
177 I| murs, et que les enfants eussent été enlevés comme des feuilles
178 | eut
179 | eût
180 II| devant lui avec une furie exaspérée. Un cri jaillit de la couche;
181 II| li qui m'a r'tenu chez ce fainéant de Paumelle; et l's autres
182 I| entrait de buveurs, plus il fallait hurler dans le vacarme des
183 I| il eût su quelque longue farce; et Jérémie engloutissait
184 II| pas.~ Alors, rompu de fatigue, abruti par sa violence,
185 | faut
186 II| Dis-mé qui que c'était. Je te ferai rien.~ Il attendit. Aucune
187 I| furent dans la rue, Mathurin ferma la boutique; puis il dit:~ -
188 II| gagnait, se mêlant à la fermentation des boissons.~ Il répéta:~ -
189 I| pour vingt sous à bord. Tu fermeras la porte au-dehors, Mathurin,
190 I| longtemps, avec une sonorité de ferraille.~ Mathurin aussitôt se
191 I| homme aussi rouge que du feu et qui rigolait, comme s'
192 I| eussent été enlevés comme des feuilles et jetés dans les champs
193 I| regardait Mathurin d'un air finaud. Il dit:~ - Et ton fré,
194 I| matelot dont le quart est fini:~ - Allons, Jérémie,
195 I| et faisait vaciller leurs flammes; et on entendait tout à
196 I| embarcations couchées sur le flanc, regardaient cette colère
197 I| en allaient. Et, chaque fois que l'un d'eux ouvrait la
198 I| intérieur? Es-tu rafraîchi à force de t'arroser?~ Et Jérémie
199 I| incapable de résister à ces deux forces.~ La salle basse était
200 I| en temps, une rage plus forte de l'ouragan secouait la
201 II| frémissant d'une colère foudroyante, comme si l'alcool qu'il
202 I| Océan affolé, et tout le fracas des éléments en furie.~
203 I| cette eau-de-vie bue aux frais d'un autre; il riait d'un
204 II| déchirant. Alors il se mit à frapper comme un batteur dans une
205 I| finaud. Il dit:~ - Et ton fré, Mathurin, ous qu'il est
206 II| était debout maintenant, frémissant d'une colère foudroyante,
207 | furent
208 I| sur la terre des averses furieuses.~ La mer démontée mugissait
209 II| qu'il avait au corps se fût enflammé dans ses veines.
210 I| dirait qu't'as fait une gageure de m'soûler tous les soirs.
211 I| appuyant à la table; puis il gagna la porte et l'ouvrit pendant
212 II| genoux. Une colère sourde le gagnait, se mêlant à la fermentation
213 I| déclara:~ - Vous savez, mes gars, mé, j'va m'mettre au portefeuille.
214 I| vallon d'Yport, sifflait et gémissait, arrachant les ardoises
215 II| Lentement il se mit sur les genoux. Une colère sourde le gagnait,
216 II| ronflait sur le sol, où gisaient les débris d'une chaise
217 I| au-dehors, Mathurin, et tu glisseras la clef d'sous l'auvent
218 I| dans la profondeur de leurs gorges.~ Puis ils jouèrent d'
219 I| aux yeux bleus piqués d'un grain noir au milieu, ces yeux
220 I| enfoncé jusqu'aux yeux, deux grands pêcheurs normands, au collier
221 II| comme un batteur dans une grange. Et rien, bientôt, ne remua
222 II| Alors, affolé de rage, il grogna:~ - Ah! t'étais là, saleté,
223 I| clignant de l'œil au patron, un gros homme aussi rouge que du
224 I| les maisons.~ On avait halé les barques de pêche jusqu'
225 II| et il tapait toujours, en haletant.~ Puis soudain il s'arrêta
226 II| ombre. Il raisonnait tout haut, maintenant.~ - Je sieus-ti
227 I| doucement, l'une après l'autre, hautes comme des montagnes, éparpillant
228 II| vînt l'aider:~ - Mélina! Hé! Mélina!~ Comme il s'
229 I| regardant son compère d'un air hébété et content.~ Tous les
230 I| mé qui paye.~ L'autre hésitait encore, tenté par le jeu
231 II| ses veines. Il fit un pas, heurta une chaise, la saisit, marcha
232 I| dominos tapés sur le marbre, histoire de faire plus de bruit encore.~
233 I| ciel d'énormes nuages d'hiver, lourds et noirs, qui jetaient
234 I| qui voient au bout de l'horizon, comme un oiseau de proie.~
235 I| Jérémie. Mais soudain, l'horloge suspendue sur le comptoir
236 I| buveurs, plus il fallait hurler dans le vacarme des voix
237 | I
238 II| dans le noir, cherchant ses idées, s'accrochant à des réflexions
239 II| II ~ Jérémie fit trois pas,
240 I| Paumelle, dont la vitre illuminée brillait; il allait, tiré
241 I| Mathurin et poussé par le vent, incapable de résister à ces deux forces.~
242 II| accrochant à des réflexions incomplètes et trébuchantes comme ses
243 II| cervelle obscurcie, un doute indécis, un soupçon vague. Il ne
244 II| ivrogne.~ Il allait, d'instinct, vers sa demeure, comme
245 I| était approché, plein d'intérêt.~ Il demanda:~ - Eh
246 I| Jérémie, ça va-t-il, à l'intérieur? Es-tu rafraîchi à force
247 II| Paumelle; et l's autres soirs itou, pour que je rentre point.
248 II| ses jambes capricieuses d'ivrogne.~ Il allait, d'instinct,
249 I| bien qu'il allait encore s'ivrogner s'il entrait chez Paumelle,
250 II| furie exaspérée. Un cri jaillit de la couche; un cri éperdu,
251 I| des poses de soûlard, une jambe étendue, un bras tombant;
252 II| remettait à vaciller sur ses jambes capricieuses d'ivrogne.~
253 I| hiver, lourds et noirs, qui jetaient en passant sur la terre
254 I| enlevés comme des feuilles et jetés dans les champs par-dessus
255 I| hésitait encore, tenté par le jeu et l'eau-de-vie, sachant
256 I| deux hommes continuèrent à jouer; de temps en temps, une
257 I| leurs gorges.~ Puis ils jouèrent d'autres parties, burent
258 II| s'endormit.~ Quand le jour parut, un voisin, voyant
259 II| trouvait pas le trou et jurait à mi-voix. Alors il tapa
260 I| coule, pus qu'il fait sec, là-dedans.~ Le cafetier regardait
261 I| au portefeuille. J'vous laisse une lampe et pi l' litre.
262 I| des pipes, balançait les lampes au bout de leurs chaînettes
263 II| dans la rue étroite, le lançait en avant, le faisait courir
264 I| abattant les cheminées, lançant dans les rues de telles
265 I| par les rafales salées du large, aux yeux bleus piqués d'
266 II| continuait, avec une logique lente et obstinée d'homme soûl:~ -
267 II| complice. Ah! charogne!~ Lentement il se mit sur les genoux.
268 I| rivage des vagues énormes, lentes et baveuses, qui s'écroulaient
269 I| Mathurin aussitôt se leva, comme un matelot dont le
270 I| murs, et les deux buveurs levaient la tête comme si quelqu'
271 II| répondais point.~ Et, levant la chaise qu'il tenait dans
272 II| il continuait, avec une logique lente et obstinée d'homme
273 II| le nez au milieu de son logis, et il sentit que quelque
274 I| comme s'il eût su quelque longue farce; et Jérémie engloutissait
275 | Lorsqu
276 I| café, remuait en tempête la lourde fumée des pipes, balançait
277 I| clients tardifs, et monta lourdement son escalier en bois. Pendant
278 I| énormes nuages d'hiver, lourds et noirs, qui jetaient en
279 I| pas résonna dans la petite maison; puis un lourd craquement
280 I| les champs par-dessus les maisons.~ On avait halé les barques
281 II| Mélina, ou j'vas faire quéque malheur.~ Après avoir attendu
282 II| m'a boissonné comma, çu manant; c'est li, pour que je rentre
283 I| des dominos tapés sur le marbre, histoire de faire plus
284 II| heurta une chaise, la saisit, marcha encore, rencontra le lit,
285 II| soutint debout et se remit en marche en trébuchant. Par moments
286 I| de vent qu'on ne pouvait marcher qu'en se tenant aux murs,
287 I| allait balayer la plage à marée pleine, et quelques matelots,
288 I| est à c't' heure?~ Le marin eut un rire muet:~ -
289 I| milieu, ces yeux perçants des marins qui voient au bout de l'
290 I| restée toute seule dans sa masure.~ Il demanda:~ - On
291 II| colère sourde le gagnait, se mêlant à la fermentation des boissons.~
292 | mes
293 II| pas le trou et jurait à mi-voix. Alors il tapa dessus à
294 I| suspendue sur le comptoir sonna minuit. Son timbre enroué ressemblait
295 I| en bois. Pendant quelques minutes, son pesant pas résonna
296 II| marche en trébuchant. Par moments une bourrasque, s'engouffrant
297 I| têtes ainsi qu'une sueur de monstres.~ L'ouragan s'engouffrait
298 I| deux clients tardifs, et monta lourdement son escalier
299 I| autre, hautes comme des montagnes, éparpillant dans l'air,
300 II| La chaise s'envolait en morceaux; mais un pied lui restait
301 I| Le marin eut un rire muet:~ - Il est au chaud,
302 I| furieuses.~ La mer démontée mugissait et secouait la côte, précipitant
303 I| vague s'écroulant et le mugissement de la bourrasque.~ Jérémie,
304 II| les mains, rencontra un mur qui le soutint debout et
305 II| revenants, de toutes les choses mystérieuses des ténèbres, et il attendit
306 II| trombe cessait, il s'arrêtait net, ayant perdu son pousseur,
307 II| écroulant, alla rouler sur le nez au milieu de son logis,
308 II| comme les oiseaux vont au nid. Enfin, il reconnut sa porte
309 I| nuages d'hiver, lourds et noirs, qui jetaient en passant
310 I| I ~ Le vent du nord soufflait en tempête, emportant
311 I| riait d'un rire content de Normand en bénéfice.~ Mathurin,
312 I| yeux, deux grands pêcheurs normands, au collier de barbe rude,
313 | nous
314 I| emportant par le ciel d'énormes nuages d'hiver, lourds et noirs,
315 II| doute traversa sa cervelle obscurcie, un doute indécis, un soupçon
316 II| avec une logique lente et obstinée d'homme soûl:~ - C'est
317 I| tempête, enveloppant d'ombre l'Océan affolé, et tout le fracas
318 I| toujours, en clignant de l'œil au patron, un gros homme
319 I| bout de l'horizon, comme un oiseau de proie.~ Un d'eux disait:~ -
320 II| vers sa demeure, comme les oiseaux vont au nid. Enfin, il reconnut
321 II| Jérémie fit trois pas, puis oscilla, étendit les mains, rencontra
322 II| attendit longtemps sans oser faire un mouvement. Mais,
323 | où
324 I| Et ton fré, Mathurin, ous qu'il est à c't' heure?~
325 II| voisin, voyant sa porte ouverte, entra. Il aperçut Jérémie
326 I| chaque fois que l'un d'eux ouvrait la porte du dehors pour
327 II| encore, rencontra le lit, le palpa et sentit dedans le corps
328 I| et jetés dans les champs par-dessus les maisons.~ On avait
329 I| tête, poussait des rires pareils à des rugissements en regardant
330 I| Puis ils jouèrent d'autres parties, burent d'autres petits
331 I| la porte du dehors pour partir, un coup de vent entrait
332 II| endormit.~ Quand le jour parut, un voisin, voyant sa porte
333 II| quelque chose de lourd lui passait sur le corps, puis s'enfuyait
334 I| et noirs, qui jetaient en passant sur la terre des averses
335 I| viens-t'en, Jérémie. J'allons passer l'temps aux dominos. C'est
336 I| aux dominos. C'est mé qui paye.~ L'autre hésitait encore,
337 I| ça te rapporte, pisque tu payes toujours?~ Et il riait
338 I| barques de pêche jusqu'au pays, par crainte de la mer qui
339 I| collier de barbe rude, à la peau brûlée par les rafales salées
340 I| avait halé les barques de pêche jusqu'au pays, par crainte
341 I| Qu'on m'a quasiment r'pêché dans le ruisseau d'vant
342 I| jusqu'aux yeux, deux grands pêcheurs normands, au collier de
343 I| en mouvement avec plus de peine, prit son aplomb en s'appuyant
344 I| noir au milieu, ces yeux perçants des marins qui voient au
345 II| céda, s'ouvrit, et Jérémie, perdant son appui, entra chez lui
346 II| il s'arrêtait net, ayant perdu son pousseur, et il se remettait
347 I| Pendant quelques minutes, son pesant pas résonna dans la petite
348 I| ouragan s'engouffrait dans le petit vallon d'Yport, sifflait
349 I| pesant pas résonna dans la petite maison; puis un lourd craquement
350 II| bougeait plus, ahuri de peur, éperdu, dans une épouvante
351 I| vous laisse une lampe et pi l' litre. Y en a pour vingt
352 II| envolait en morceaux; mais un pied lui restait à la main, et
353 II| et trébuchantes comme ses pieds.~ Il demanda de nouveau:~ -
354 I| tempête la lourde fumée des pipes, balançait les lampes au
355 I| du large, aux yeux bleus piqués d'un grain noir au milieu,
356 I| qué qu'ça te rapporte, pisque tu payes toujours?~ Et
357 II| découvrir la serrure et placer la clef dedans. Il ne trouvait
358 I| mer qui allait balayer la plage à marée pleine, et quelques
359 I| patron, qui s'était approché, plein d'intérêt.~ Il demanda:~ -
360 I| encore, les mains dans les poches, le dos rond sous les bourrasques,
361 II| chaise qu'il tenait dans sa poigne robuste de matelot, il l'
362 II| il tapa dessus à coups de poing, appelant sa femme pour
363 I| gars, mé, j'va m'mettre au portefeuille. J'vous laisse une lampe
364 I| regardèrent Jérémie, qui posait triomphalement le double
365 I| col desserré, prenait des poses de soûlard, une jambe étendue,
366 I| alcool, balançait sa tête, poussait des rires pareils à des
367 I| allait, tiré par Mathurin et poussé par le vent, incapable de
368 I| dans les rues de telles poussées de vent qu'on ne pouvait
369 II| arrêtait net, ayant perdu son pousseur, et il se remettait à vaciller
370 I| poussées de vent qu'on ne pouvait marcher qu'en se tenant
371 I| mugissait et secouait la côte, précipitant sur le rivage des vagues
372 II| Mélina, ou j'va cogner, j'te préviens!~ Il était debout maintenant,
373 I| mouvement avec plus de peine, prit son aplomb en s'appuyant
374 I| entendait tout à coup le choc profond d'une vague s'écroulant
375 I| un après l'autre, dans la profondeur de leurs gorges.~ Puis
376 I| horizon, comme un oiseau de proie.~ Un d'eux disait:~ -
377 II| s'enhardissant enfin, il prononça:~ - Mélina!~ Sa femme
378 I| soir que je n'ai point pu r'trouver la porte... Qu'
379 I| comme un matelot dont le quart est fini:~ - Allons,
380 I| trouver la porte... Qu'on m'a quasiment r'pêché dans le ruisseau
381 I| levaient la tête comme si quelqu'un allait entrer. Puis Mathurin
382 I| va-t-il, à l'intérieur? Es-tu rafraîchi à force de t'arroser?~
383 II| s'éleva dans l'ombre. Il raisonnait tout haut, maintenant.~ -
384 I| soirs. Dis-mé, qué qu'ça te rapporte, pisque tu payes toujours?~
385 II| abruti par sa violence, il se rassit par terre, s'allongea et
386 II| oiseaux vont au nid. Enfin, il reconnut sa porte et il se mit à
387 II| idées, s'accrochant à des réflexions incomplètes et trébuchantes
388 I| embarcations couchées sur le flanc, regardaient cette colère du ciel et
389 I| là-dedans.~ Le cafetier regardait Mathurin d'un air finaud.
390 I| pareils à des rugissements en regardant son compère d'un air hébété
391 I| inquiète pas.~ Et tous deux regardèrent Jérémie, qui posait triomphalement
392 II| perdu son pousseur, et il se remettait à vaciller sur ses jambes
393 II| le soutint debout et se remit en marche en trébuchant.
394 I| Mathurin prenait le litre et remplissait le verre de Jérémie. Mais
395 II| grange. Et rien, bientôt, ne remua plus. La chaise s'envolait
396 I| Jérémie. C'est pas un soir à rentrer, sans rien de chaud dans
397 II| fermentation des boissons.~ Il répéta:~ - Dis-mé qui qu' c'
398 I| aut' nuit.~ Mathurin, répliqua:~ - T'inquiète pas. C'
399 II| étais là, saleté, et tu n'répondais point.~ Et, levant la
400 I| bassiner ton lit?~ Jérémie répondait:~ - L'aut' soir que je
401 II| J'sieus-ti bu!~ Et il reprenait:~ - Dis-mé qui que c'
402 I| par le vent, incapable de résister à ces deux forces.~ La
403 I| minutes, son pesant pas résonna dans la petite maison; puis
404 I| minuit. Son timbre enroué ressemblait à un choc de casseroles,
405 I| aussi par l'idée de sa femme restée toute seule dans sa masure.~
406 I| il entrait chez Paumelle, retenu aussi par l'idée de sa femme
407 I| puis un lourd craquement révéla qu'il venait de se mettre
408 II| épouvante du diable, des revenants, de toutes les choses mystérieuses
409 II| plus, un peu de raison lui revint, de la raison trouble de
410 I| rouge que du feu et qui rigolait, comme s'il eût su quelque
411 I| balançait sa tête, poussait des rires pareils à des rugissements
412 I| côte, précipitant sur le rivage des vagues énormes, lentes
413 II| il tenait dans sa poigne robuste de matelot, il l'abattit
414 II| répondit pas.~ Alors, rompu de fatigue, abruti par sa
415 II| Il aperçut Jérémie qui ronflait sur le sol, où gisaient
416 I| patron, un gros homme aussi rouge que du feu et qui rigolait,
417 II| lui en s'écroulant, alla rouler sur le nez au milieu de
418 I| normands, au collier de barbe rude, à la peau brûlée par les
419 I| cheminées, lançant dans les rues de telles poussées de vent
420 I| des rires pareils à des rugissements en regardant son compère
421 I| quasiment r'pêché dans le ruisseau d'vant chez nous!~ Et
422 I| le jeu et l'eau-de-vie, sachant bien qu'il allait encore
423 II| pas, heurta une chaise, la saisit, marcha encore, rencontra
424 I| peau brûlée par les rafales salées du large, aux yeux bleus
425 II| grogna:~ - Ah! t'étais là, saleté, et tu n'répondais point.~
426 I| ces deux forces.~ La salle basse était pleine de matelots,
427 II| bouillie de chair et de sang.~20 avril 1884~ ~
428 I| patron déclara:~ - Vous savez, mes gars, mé, j'va m'mettre
429 I| en coule, pus qu'il fait sec, là-dedans.~ Le cafetier
430 I| est compris.~ Paumelle serra la main de ses deux clients
431 II| tâter pour découvrir la serrure et placer la clef dedans.
432 I| de sa femme restée toute seule dans sa masure.~ Il demanda:~ -
433 I| dominos.~ Ils restaient seuls maintenant avec le patron,
434 I| le petit vallon d'Yport, sifflait et gémissait, arrachant
435 I| triomphalement le double six en annonçant:~ - V'là
436 II| Jérémie qui ronflait sur le sol, où gisaient les débris
437 I| suspendue sur le comptoir sonna minuit. Son timbre enroué
438 I| vibraient longtemps, avec une sonorité de ferraille.~ Mathurin
439 I| I ~ Le vent du nord soufflait en tempête, emportant par
440 II| lente et obstinée d'homme soûl:~ - C'est li qui m'a
441 I| desserré, prenait des poses de soûlard, une jambe étendue, un bras
442 I| as fait une gageure de m'soûler tous les soirs. Dis-mé,
443 II| obscurcie, un doute indécis, un soupçon vague. Il ne bougeait point;
444 II| sur les genoux. Une colère sourde le gagnait, se mêlant à
445 II| rencontra un mur qui le soutint debout et se remit en marche
446 I| Et il riait encore à ce souvenir de pochard, et il allait
447 I| rigolait, comme s'il eût su quelque longue farce; et
448 I| leurs têtes ainsi qu'une sueur de monstres.~ L'ouragan
449 I| Mais soudain, l'horloge suspendue sur le comptoir sonna minuit.
450 I| annonçant:~ - V'là le syndic.~ Quand ils eurent achevé
451 | Ta
452 I| aplomb en s'appuyant à la table; puis il gagna la porte
453 I| laine, les coudes sur les tables, vociféraient pour se faire
454 II| jurait à mi-voix. Alors il tapa dessus à coups de poing,
455 II| restait à la main, et il tapait toujours, en haletant.~
456 I| des voix et des dominos tapés sur le marbre, histoire
457 I| main de ses deux clients tardifs, et monta lourdement son
458 II| porte et il se mit à la tâter pour découvrir la serrure
459 I| lançant dans les rues de telles poussées de vent qu'on ne
460 I| pouvait marcher qu'en se tenant aux murs, et que les enfants
461 I| L'autre hésitait encore, tenté par le jeu et l'eau-de-vie,
462 II| C'est li qui m'a r'tenu chez ce fainéant de Paumelle;
463 I| l'écume blanche de leurs têtes ainsi qu'une sueur de monstres.~
464 I| comptoir sonna minuit. Son timbre enroué ressemblait à un
465 I| Mathurin, son camarade, le tirait toujours par le bras.~ -
466 I| illuminée brillait; il allait, tiré par Mathurin et poussé par
467 I| arrachant les ardoises des toits, brisant les auvents, abattant
468 I| allaient peu à peu, car la nuit tombait sur la tempête, enveloppant
469 I| une jambe étendue, un bras tombant; et de l'autre main il tenait
470 II| le battant pour ne point tomber, il céda, s'ouvrit, et Jérémie,
471 | toutes
472 II| tout d'un coup, un doute traversa sa cervelle obscurcie, un
473 II| et se remit en marche en trébuchant. Par moments une bourrasque,
474 II| réflexions incomplètes et trébuchantes comme ses pieds.~ Il
475 I| secouait la porte, faisait trembler les murs, et les deux buveurs
476 I| regardèrent Jérémie, qui posait triomphalement le double six en annonçant:~ -
477 II| II ~ Jérémie fit trois pas, puis oscilla, étendit
478 II| quand la violence de la trombe cessait, il s'arrêtait net,
479 II| dedans. Il ne trouvait pas le trou et jurait à mi-voix. Alors
480 II| lui revint, de la raison trouble de pochard.~ Et il s'
481 II| placer la clef dedans. Il ne trouvait pas le trou et jurait à
482 I| soir que je n'ai point pu r'trouver la porte... Qu'on m'a quasiment
483 | V
484 I| il fallait hurler dans le vacarme des voix et des dominos
485 I| précipitant sur le rivage des vagues énormes, lentes et baveuses,
486 I| engouffrait dans le petit vallon d'Yport, sifflait et gémissait,
487 I| pêché dans le ruisseau d'vant chez nous!~ Et il riait
488 II| que c'était, Mélina, ou j'vas faire quéque malheur.~
489 II| se fût enflammé dans ses veines. Il fit un pas, heurta une
490 I| d'artillerie. Elles s'en venaient tout doucement, l'une après
491 I| craquement révéla qu'il venait de se mettre au lit.~
492 I| litre et remplissait le verre de Jérémie. Mais soudain,
493 I| petits verres. Mathurin versait toujours, en clignant de
494 I| de cris. Tous ces hommes, vêtus de laine, les coudes sur
495 I| casseroles, et les coups vibraient longtemps, avec une sonorité
496 I| pi l' litre. Y en a pour vingt sous à bord. Tu fermeras
497 II| appelant sa femme pour qu'elle vînt l'aider:~ - Mélina! Hé!
498 II| mouvement. Mais, comme il vit que rien ne remuait plus,
499 I| café de Paumelle, dont la vitre illuminée brillait; il allait,
500 I| les coudes sur les tables, vociféraient pour se faire entendre.
501 I| perçants des marins qui voient au bout de l'horizon, comme
502 II| Quand le jour parut, un voisin, voyant sa porte ouverte,
503 II| demeure, comme les oiseaux vont au nid. Enfin, il reconnut
504 II| le jour parut, un voisin, voyant sa porte ouverte, entra.
505 | Y
506 I| engouffrait dans le petit vallon d'Yport, sifflait et gémissait,
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