Partie
1 I | partage des eaux. Sur la mer des petits bateaux, des
2 I | substantielle du vent de mer que mes bornes soient imprécises.
3 I | offrande souriante de la mer, je vois le marais naître
4 II | fanfare, les promenades sur mer, toute cette vie extérieure,
5 II | grugions toutes ruisselantes de mer. Les sinagots aux voiles
6 III| de fer nous étions à la mer.~ Elle s’annonce dès la
7 III| comme poterie au four. La mer se rapproche, blonde et
8 III| voyait se ruer contre la mer, les épaves, les champs,
9 III| les pieds rongés par la mer comme une ponce, velouté
10 III| de suite, ballotté par la mer comme une bouteille, sans
11 III| le pays, nous tenions la mer sans désemparer. Mon amour
12 III| grève juteuse où les poux de mer clapotent en dévorant les
13 III| trait d’argent décèle la mer, immobile et musicale, qui
14 III| Chine les jours d’orage. La mer se dépouille, verdit à mesure
15 III| duquel nous battions la mer bretonne, d’Ouessant à l’
16 III| cesse trop chétive ?~ La mer, la douce mer, la mer où
17 III| chétive ?~ La mer, la douce mer, la mer où l’on est seul,
18 III| La mer, la douce mer, la mer où l’on est seul, orgueilleusement
19 III| hantant le littoral lorsque la mer s’endort aux brises d’amont.
20 III| sabots à la main. La basse mer lui paraissait trop courte,
21 III| pourvu, sur le front de mer, d’abris pour les chasseurs
22 III| brises agonisantes, et la mer, encore lointaine, tendait
23 III| quelque jour, entre la mer et le vent, sous son chaume
24 III| une toison de pourpiers de mer couleur de cendre, et par-dessus
25 III| suppliant. J’ai battu la mer, la côte, le marais, en
26 IV | un ami, un ami né de la mer. Est-il venu à moi ou suis-je
27 IV | se soigner et contant la mer bretonne, les petits ports
28 IV | du Pays de Retz dont la mer ennoblit jusqu’au style
29 V | rabougrie par le voisinage de la mer. On franchit le canal de
30 V | et en aval. Impression de mer plutôt que d’inondation,
31 VI | à la plaine limée que la mer domine à l’horizon. Vous
32 VI | maison rentre en terre. La mer, que l’on n’a pas quittée
33 VI | sans prendre l’air de la mer et e miracle et l’on se
34 VI | vigne vierge, par devant une mer sans grandiloquence, c’est
35 VI | du soleil ou du vent de mer. Tu poses une pierre, le
36 VII| puisse le soupçonner. La mer, dans ce polder saumâtre,
37 VII| que l’on peut atteindre, à mer basse, par le passage du
38 VII| que le prolongement de la mer. Nul obstacle, nul repli,
39 VII| défaite. On dut planter où la mer cristallisait. Le marais
40 VII| osiers, et il tenait de la mer la révélation des cieux
41 VII| quarante ans. Je vis la mer, molle et passionnée comme
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