Partie
1 I | oeil s’arrête à rêver de la terre natale, sous le contraste
2 I | la chair ? Est-ce de la terre ? Et ce nom qui nous sonne
3 II | révélation dans le giron de la terre morbihannaise ? Quelle source
4 II | une humanité craintive, la terre rougeâtre où le soc étincelle
5 II | que les confidences de la terre bretonne et le mystère de
6 III| un dernier chêne, et la terre, rompant ses bornes habituelles,
7 III| oeillet d’Inde et la pomme de terre - cette pomme de terre des
8 III| de terre - cette pomme de terre des sables si légère, si
9 III| et regardant naître la terre à la lisière de l’écume
10 III| poivré, se tient plus à terre, dans les parages de la
11 III| fois que je touchais la terre. Mon goût des supériorités
12 IV | ont toujours peur que la terre leur manque. Et lui cachait
13 IV | jour que je le menai en terre ! Je ne pouvais chasser
14 V | pointu comme une folie, la terre est encore rabougrie par
15 V | qui vivent sans eau, sans terre, sans abri, végètent le
16 VI | ensable, la maison rentre en terre. La mer, que l’on n’a pas
17 VI | où prospèrent, dans la terre chaude, les palmiers, les
18 VI | pendant au carré de pommes de terre : on est pratique en France !
19 VI | arbres, sinon à manger la terre, ronger les toitures et
20 VII| la bâtissent avec cette terre du marais, pâteuse comme
21 VII| dans les champs, que la terre flotte et va sombrer. Elle
22 VII| plus jamais repartir. La terre battue est molle aux pieds,
23 VII| au ras des herbes. Cette terre basse n’est pour lui que
24 VII| grouillant. Le drame de la terre et de l’eau où se débat
25 VII| étiers taillés dans une terre pourrie - le Collet, les
26 VII| vous brise… Ah ! que cette terre que je traîne aux semelles
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