Partie
1 I | créé, ce petit monde du marais breton-vendéen où l’on pense,
2 I | souriante de la mer, je vois le marais naître aux dernières ondulations
3 III| bocagère cédant soudain au marais. Une dernière haie, une
4 III| Saint-Gildas, vers l’est jusqu’au marais de Bouin dont la courbe
5 III| relent fade des vases du marais, mêlé au parfum de violette
6 III| battu la mer, la côte, le marais, en quête de lutte, de domination,
7 III| est sans faconde comme le marais vendéen sans oeillade. Cette «
8 IV | au travers des bossis, du marais, et dans les rochers mêmes
9 V | prairies, les îles, les marais poussent à plat jusqu’aux
10 VI | et , et l’on regagne le marais, second volet du diptyque.~
11 VI | découvrant le panorama du marais, de la baie et du ciel,
12 VI | Loire, de l’autre jusqu’au marais maudit dans sa tristesse,
13 VII| disposé en oasis sur le marais, avec ses clochetons qui
14 VII| droite, dans les dunes. Le marais s’étend à gauche, mais moins
15 VII| bâtissent avec cette terre du marais, pâteuse comme la glaise,
16 VII| sombre. Voici l’hiver. Le marais n’est plus qu’une nappe
17 VII| vent surtout, ce vent du marais, prompt et jamais las, trempé,
18 VII| paysage. Si j’avais à doter le marais d’armoiries parlantes, je
19 VII| Guilloux, l’historien du marais breton-vendéen, nous apprend
20 VII| la mer cristallisait. Le marais salant devint le marais
21 VII| marais salant devint le marais gât, en culture, et la fève,
22 VII| en tabliers de soie. Au marais on bâtit toujours la bourrine
23 VII| premier avait choisi le marais par élection, pour s’y recueillir
24 VII| bourrine, parlent en lui. Le marais, sous ses crayons ou son
25 VII| fascinent. Milcendeau prend le marais et nous ouvre son coeur.
|