a-pro-canar | canau-diver | divin-galop | gamme-merci | mere--prolo | promi-souli | soull-zulma
Partie
1 II | soudain avec infiniment d’à-propos psychologique en déchaînant
2 III| si les milliers d’êtres, abandonnés par le reflux, haletaient
3 VI | Comptes de Bretagne, vous abattez l’erreur charmante où la
4 V | bel autel Louis XIII de l’abbaye de Busay, réfugié aujourd’
5 III| gendarmerie, le monde s’abîmait dans un désert d’étoiles
6 III| bravade de ma jeunesse s’abîme dans les mirages et les
7 II | haletant au-dessus des abîmes silencieux, m’apparaît plus
8 I | breton-vendéen où l’on pense, en abordant, sortir de France.~ A la
9 VI | façon fort civile, pour aborder la petite-fille de ma mère-grand.
10 V | sans eau, sans terre, sans abri, végètent le long de la
11 III| sur le front de mer, d’abris pour les chasseurs nommés
12 III| campagne. L’embarcation qui abrita nos premières navigations
13 VII| tantôt conduit par une femme abritée sous la coiffe en anse de
14 V | dans une humidité grasse, abritent des fermes puissantes, baignées
15 VII| illustre richement l’abside de l’église sous une voûte
16 VI | tournent la tête, un peu d’absinthe aussi aigrit votre et e
17 VI | récidiviste de l’inspiration absolue, voici qu’embusqué dans
18 II | chaudes. Le parfum crémeux des acacias se mêlait à la fadeur des
19 V | refigur de sa Majesté, l’accastillage ras sur les lisses de vibord.
20 VII| courtes, ce clapotis sombre en accent circonflexe que les Hollandais
21 IV | en l’usant prématurément, accentua encore ce caractère instable.
22 II | le soleil à la jeunesse, accepté le rire de la vie, propagé
23 I | comme des hommes : les plus accidentés nous amusent, mais ce sont
24 II | de Nantes, me donnait l’accolade avec une longue grimace,
25 II | pas du Père surveillant m’accompagnaient aussi et le branle du chapelet
26 V | le choeur des retraités accompagne la manoeuvre. De-ci, de-là,
27 II | déguster un verre de vin accompagné d’un biscuit, avant l’office,
28 III| admirer la sagesse, lui accordait de crédit. Ne sachant ni
29 III| où, sans même que je lui accordasse une pensée, un regard, l’
30 IV | de la mienne, ses goûts s’accordent à mes goûts, son émotion
31 VI | justice sociale, nous lui accordons volontiers sursis à cause
32 I | ancien duché de Retz, qui s’accrut, à la fin du XVIe siècle,
33 III| Ce petit homme, qui n’accusait pas soixante kilogs sur
34 II | bonapartiste - pourquoi ce visage acéré du Premier Consul, immobile
35 III| pour égayer l’espadrille, achalander le bistrot, la jupe courte
36 III| usines de Trignac avec l’acharnement coutumier que des gains
37 III| mère fut-elle conduite à l’achat d’une petite maison à La
38 III| de la population. Les uns achevaient de gagner leurs invalides
39 III| denses du calme.~ La nuit s’achevait dans la paille du père Papon
40 III| contre une frontière qu’elles achèvent de démanteler avec la complicité
41 III| la bascule, était tout en acier. Il semblait n’avoir pas
42 IV | sensible, puis un geste, un acte, un silence, que sais-je ?
43 III| fer ou l’eau. Ses moindres actes étaient une aventure. Il
44 V | de Paimboeuf, un des plus actifs du royaume au temps du Bien-Aimé
45 VII| oeuvre, je sens la même acuité, les mêmes raffinements
46 I | devait à son tour en périr, s’adjugea la vigne.~ Elle fait à peu
47 III| dont on ne saurait trop admirer la sagesse, lui accordait
48 I | parlantes. Un enfant, un adolescent, un homme s’y manifeste.
49 VII| le printemps craintif des adolescentes rustiques n’a pas manqué
50 II | Calife de Bagdad, puis deux adolescents, aux voix d’ange, chantent
51 III| maison, un toit de paysan, s’adossait à une ferme au sommet d’
52 II | d’un long nez triste, s’adoucissent pour recommander à « ses
53 IV | d’apaisement, de détente adoucit jusqu’à ma voix. Je me raconte
54 IV | il était craintif et peu adroit, je me réservais les manoeuvres.
55 VI | banale d’exister sous un ciel affable, ouaté l’hiver, et, sitôt
56 V | bouteilles. Les épices d’Orient, affadies, ont fait place aux relents
57 VII| de-ci, de-là ; les poules s’affairent, bien campées, l’oeil vif ;
58 III| Bernerie, je l’ignore ! Les affaires de ma grand’mère n’étaient
59 II | au printemps, que pour s’affiner jusqu’aux tons gorge de
60 III| Ouessant à l’île d’Yeu, affrontant les courants des estuaires,
61 V | impression grise, poignante, aggravée par ce refigur fluide, sans
62 III| yeux barbares, la fureur d’agir. La bravade de ma jeunesse
63 V | pieds, est d’une pâleur agonisante à force d’être ref, tandis
64 III| nouveau, rôdait sur des brises agonisantes, et la mer, encore lointaine,
65 III| où des vignes rachitiques agonisent.~ La Bernerie n’était point
66 VII| place, devant l’église, agrandie exagérément aux dépens de
67 IV | voit la plaie, l’irrite, l’agrandit. Peu lui importe que ce
68 I | une propriété réputée les agréments du yachting et de l’auto.
69 IV | rêves. Combien de modèles n’ai-je pas construits, le soir,
70 III| il me touche sans que j’aie besoin d’évoquer, par delà,
71 III| le regard attendri d’une aïeule charnue. Point de fanfares,
72 II | j’étais suspect.~ - L’aigle, me dit un jour un Père,
73 III| la sourde en compagnie d’aigrefins qui lui escamotèrent jusqu’
74 II | l’imagination. Je sens l’aigreur du cidre vert dans les ruelles
75 VI | un peu d’absinthe aussi aigrit votre et e mais d’une amertume
76 III| Le jonc monte des douves, aigu, acide. La vase des bossis
77 VII| fille chante en tirant l’aiguille, dans la boutique du boulanger :
78 III| que des gains inespérés aiguillonnaient encore. Le samedi soir,
79 III| risque n’était pas sans aiguiser ma passion. Eustache méprisait
80 III| ligne de l’eau avec des cris aigus, bande massive qui se retourne
81 II | Société tenait en cage, à l’aile d’un bâtiment, où il pondait
82 III| et qu’un moulin trapu aux ailes basses. Le vent court déjà
83 V | des ondulations, emmêler aimablement les points de vue aux bocages.~
84 V | ville, avec ses angelots aimables et soufflés, allez vous
85 III| houles du cap de la Chèvre. J’aimais le Zante et nos risques
86 IV | tresser le passé ensemble. Mon aîné de près de deux lustres,
87 III| sortant, nous trouvions sur l’aire un des fils du vieux, armé
88 VII| une odeur chaude comme à l’aisselle d’une blonde. Les rouliers
89 | ait
90 III| haie, une dernière tache d’ajonc ou de bruyère, un dernier
91 III| sans disparaître, ce qui ajoutait à sa glorieuse difformité
92 IV | découvrais qu’une qui s’ajustait à mes pas. Tout le pays
93 VII| carrées où le Pays de Retz s’ajuste au Pays de Monts, ont inspiré
94 III| votre beau navire, Hélène et Albert, mes amis, à bord duquel
95 VI | britannique à Saint-Nazaire ? – albums apportés de Londres sans
96 III| vacillantes, calmer les fièvres alcooliques sous le regard attendri
97 II | musique ? Le soir, dans l’alcôve fermée d’un rideau blanc,
98 III| poissonneuses. Crochu, basané, alerte, les mains et les pieds
99 II | mère de Darius aux pieds d’Alexandre et La révolte des Cipayes
100 VII| Époids, - où christe-marine, algue, pourpier sucent leur vie
101 II | Mais je n’eus pas plus tôt aligné quatre vers sur mes cahiers
102 IV | scepticisme d’une raison alimentée par les sages et la rigueur
103 II | Maintes fois, en nageant, j’allais dérober aux parcs des huîtres
104 IV | Est-il venu à moi ou suis-je allé à lui ? Il n’importe. Le
105 II | Bretagne. Les méandres des allées réservaient par endroits
106 III| mâche comme une friandise, allège la poitrine. Mais l’orient
107 VII| gagner le ciel. On disait, en Allemagne, le sel de la Baye, sans
108 II | vêprées orientales ?~ Nous allions par trois en promenade,
109 | Allons
110 VII| cendres soufrées. Un phare s’alluma : le Pilier qui me fait
111 III| on distingue à peine. Les alouettes, les bâtardes, les moines
112 V | facettes et vos paupières s’alourdissent. Pas de voix humaines, rien
113 III| éteignent, et l’océan s’alourdit pesamment sous un reflet
114 IV | arrive où le sentiment s’altère et le misanthrope se réveille.
115 II | privilège d’être du nombre des alumni qui répondaient la messe,
116 III| de cuivre qui rompt ses amarres, m’a souvent surpris au
117 III| évaporation quotidienne amasse des croûtes sombres sur
118 II | immobile dans sa convulsion ambitieuse avait-il percé mon âme ? -
119 III| vie que la toise de mon ambition révèle sans cesse trop chétive ?~
120 VI | est dangereux, le riche amélioré et e quelque indulgence :
121 VII| languide, un ton de géranium amenuisé jusqu’à l’insaisissable
122 V | nouveau, refigu gris, ras, amer, comme au revers de la presqu’
123 III| knock-about, disent les Américains, - ces coquilles de noix
124 II | Aradon, Séné marqués d’amers blancs dans la falaise chevelue,
125 II | et charnel qui noue les amitiés de collège. Des landes,
126 IV | fascinante de Narcisse et qu’amollit une tendresse avide de se
127 II | terrains de jeu, le parc s’amorçait par une pelouse en pente
128 III| distraire la méditation qui s’amorce. Harmonieuse et lointaine,
129 VII| belle route du Perrier, amorcée entre deux haies de peupliers
130 I | derrière cette haie, des amoureux qui s’enlacent… Plus on
131 IV | yachts remarquables. Je l’amusais de nos projets d’été, de
132 I | les plus accidentés nous amusent, mais ce sont ceux dont
133 VII| blanchir au moins une fois l’an ou de passer des enduits
134 V | au jusant, bref passage analogue à celui d’un vol de canards.
135 II | perfections de style, l’Anatole France du bénitier. Toutefois,
136 I | coloriée comme une planche anatomique ! C’est une humble carte,
137 V | Rochefort, Chalonnes, Ancenis, - et bavarde au verre de
138 I | à la manière des levées anciennes, avec des images parlantes.
139 VII| comme le font encore les anciens - écho qui expire ! - le
140 IV | priori dans lesquelles il s’ancrait, bien qu’on en souffrît.~
141 V | arrondis comme des nefs à l’ancre dans un ciel perlé ! Vous
142 VII| plus qu’une nappe froide anéantie sous la foulée sans fin
143 II | adolescents, aux voix d’ange, chantent le duo de Mendelssohn : «
144 V | église de la ville, avec ses angelots aimables et soufflés, allez
145 V | des Valois, les grappes angevines, grouille là béante, limoneuse,
146 VII| verres dans les placards d’angle. Entre les rideaux frais
147 VII| recueillement, profonde jusqu’à l’angoisse.~ Lui seul a crayonné, avec
148 VII| le nuage, la mouette, l’anguille, dans ces crabes avides
149 VI | enfants pour mémoire, le jour anniversaire de l’exécution. Gilles était
150 VII| abritée sous la coiffe en anse de panier qu’on nomme quinchenotte.
151 III| perdu à tout jamais, faute d’antennes, dans un monde où l’expérience
152 II | fronts vacillaient sur l’antiphonaire, tandis que les jardiniers
153 III| Capitaine, sans doute par antiphrase, car il était incapable
154 VI | est moins romantique et l’antithèse cède au raffinement de la
155 III| l’araignée préfèrent les antres lointains du Sécé où se
156 III| arrivais à Nantes, le premier août, la maison était sur le
157 IV | volontaire. Une sorte d’apaisement, de détente adoucit jusqu’
158 VII| Et la mécanique, qui vous aplatit proprement un poulet sur
159 IV | pathétiques, qui échafaudent leurs apothéoses flamboyantes dans les soirs
160 III| des mains le fusil ou l’appareil photographique. Les colis
161 IV | couver, non sans sollicitude apparente. A vieillir je pénétrai
162 III| de maison, bouleversait l’appartement depuis une bonne quinzaine.
163 VI | la clé des coffres, des appartements, dont elle pourra disposer
164 IV | disposa d’objets qui nous appartenaient par moitié. Le voici, l’
165 IV | ces licornes dolentes entr’apparues dans les tapisseries de
166 V | bruissant où s’épanche parfois l’appel d’un navire. Un engourdissement
167 III| un lièvre. Quant il les appelait, mussé dans une cache, les
168 II | coeurs sucrés » - ainsi appelions-nous les enfants de choeur, -
169 VI | ce champ de mort que nous appelons le passé. Abandonné aux
170 VII| toutes coloriées, toutes appétissantes est le modèle du genre.
171 II | devait paraître lente à ses appétits d’éternité, dans son massacre
172 II | de piété, de sagesse, d’application, que, je l’avoue, je ne
173 II | invectivant.~ « Esclave, apporte-moi des roses, déclamait-il
174 VI | Saint-Nazaire ? – albums apportés de Londres sans doute par
175 II | frappait de l’autre. On apprenait du moins à mépriser la douleur
176 VII| marais breton-vendéen, nous apprend que jadis, du XVe au XVIIIe
177 IV | vaine. Ce n’est pas trop d’apprendre, au prix de la douleur,
178 VII| passait l’étrille. Elle m’apprit ainsi à mépriser les vanités
179 III| dépouille, verdit à mesure qu’on approche du Pilier qui guinde sur
180 VI | bon pied de long. Le loup, appuyé sur un bâton, mettait le
181 III| conservait du moins la fraîcheur âpre d’un rivage de France encore
182 III| déroulent, dans un cristal d’aquarium, les longues laminaires
183 II | nous menaient au large. Aradon, Séné marqués d’amers blancs
184 III| Le homard, le tourteau, l’araignée préfèrent les antres lointains
185 III| dégîter. Et le maquereau, arc-en-ciel brisé issu des vagues, se
186 II | donnaient à point du champ à nos ardeurs. Tout le prix de l’éducation
187 VII| clocher ancien à flèche d’ardoise. La place, devant l’église,
188 VII| clochers, le chaperon d’ardoises pointu, la maison à croupeton
189 VII| qu’huguenots et papistes argumentaient à coups de rapières, aux
190 VI | humidité ?~ Les propriétaires argumentent contre le communisme en
191 VI | horrible malaise. De partout l’armée innombrable des végétaux,
192 IV | nos projets d’été, de l’armement de notre car-boat, des souvenirs
193 V | de guerre démobilisée à l’armistice qui n’a pu secouer le sommeil
194 V | cristal refigure. Sur les armoires il y a des pots de confiture
195 VII| avais à doter le marais d’armoiries parlantes, je choisirais,
196 VII| des paysans de la vieille Armorique ont profité de l’argent
197 V | étant armé de l’automobile, arpenteuse implacable des routes.~
198 VII| hurlement incessant de l’hiver arrachait à ses nerfs brisés.~ Au
199 VII| polder saumâtre, à peine arraché aux entrailles de l’Océan
200 VII| chez nous où les nuages s’arrêtent, échafaudent leurs masses
201 III| jonglait. Il entassait, arrimait, empilait toujours, au point
202 III| III~~QUAND j’arrivais à Nantes, le premier août,
203 II | matières de mon choix. Il m’arrivait, de temps à autre, d’aller
204 V | au mois des roses.~ Pour arriver à Paimboeuf il faut reprendre
205 VII| boutique du boulanger : profil arrondi, cheveux noirs lissés, prunelle
206 VII| la baie lourde, bilieuse, arrondie dans un beau mouvement circulaire,
207 V | nuages refigu, denses et arrondis comme des nefs à l’ancre
208 V | croissant – la concha – qui arrondit sa refi blonde de la pointe
209 II | mensonge qui est une oeuvre d’art en ce sens qu’il soumet
210 II | poèmes, des pièces et des articles de propagande. Victor Hugo
211 I | océan vert, Noirmoutiers articulé au goulet de Fromentine
212 II | revenait à certain capitaine d’artillerie, fort noble et fort laid,
213 VI | Les âmes et er de la et e artistique ont soif du spectacle grandiose
214 II | Jésuite pieux, grand, osseux, ascétique, je l’ai entrevu parfois
215 V | Des touffes de ces refigur ascétiques qui vivent sans eau, sans
216 III| gercée, roussie, elle prend l’aspect d’un vieux paillasson sur
217 III| défense. Souffles divers, aspects nouveaux. Le visage sensible
218 VI | si mince boutiquier qui n’assaille l’entrepreneur. D’avoir
219 III| l’obstacle des falaises, assaillent traîtreusement les barques
220 | assez
221 VII| baguette des forestiers pour assigner sa limite à l’Océan qui,
222 I | glorieux et renté, ajoutant aux assises d’une propriété réputée
223 VI | guenilles, ménage l’unité, assouplit les passages. La surprise
224 III| propriétaire de couler ? La légende assurait que le Capitaine ne pouvait
225 VII| la baie, est redevenu l’Atlantique glauque, chassé de l’ouest
226 I | Immense ? Non ! Rien qu’un atome, une région qu’un oeil embrasse,
227 V | de ref qu’elle prend aux âtres d’hiver où le cotret crachote.
228 VII| entendre. Deux paysans s’attablèrent et révèrent longtemps sans
229 III| le départ. Ma mère, qui attachait un prix incomparable à ses
230 II | éducation tenait pour eux dans l’attachement spontané. Sur la plaie d’
231 VI | tant il est vrai que nous n’attachons d’importance aux choses
232 IV | cette petite bourgeoisie qui atteignait l’aisance, jadis, par un
233 VI | de Princé où les bruyères atteignent hauteur d’homme.~ Nous savons
234 VII| Noirmoutier, que l’on peut atteindre, à mer basse, par le passage
235 VII| après guerre avait moins atteint le pittoresque qu’on ne
236 III| La sole, au contraire, attend la bourrasque pour dégîter.
237 III| le vestibule les malles attendaient que l’on voulût bien les
238 III| de pluie.~ Eustache nous attendait à la gare, nanti de sa brouette
239 VII| échaliers près des bidons qui attendent. Les filles portent les
240 IV | moelles douloureuses et attendit la fin jour après jour.
241 III| alcooliques sous le regard attendri d’une aïeule charnue. Point
242 V | leurs ombres quelque roman d’attente, dolent et menu, où l’on
243 VII| rustiques n’a pas manqué de l’attirer. Il y a dans ses horizons
244 III| se brûlait les doigts en attrapant, par les barbes, un crustacé
245 VII| dites-le haut…~~Dans une auberge de Bois-de-Céné également,
246 I | voiture.~ Il trônait dans les auberges, magnifique, rougeoyant, «
247 IV | Ses mains démentaient les audaces de sa parole et j’ai compris
248 IV | les estuaires, les barques audacieuses ou les yachts remarquables.
249 VII| l’été les roseaux et les aulnes éclatent de verdure. Au
250 VII| de fumée, d’encaustique, auquel se mêlait l’odeur terreuse
251 | aura
252 IV | rire des hommes, peut-être aurais-je continué de poursuivre au
253 III| une pensée, un regard, l’aurore aux doigts rosés, furtive
254 VI | importance aux choses qu’autant que nous nous y retrouvons
255 V | Si vous avez refig le bel autel Louis XIII de l’abbaye de
256 I | agréments du yachting et de l’auto. Il disait :~ - Mes vignes,
257 III| nocturnes, aux approches de l’automne, en septembre, lorsque les
258 VII| front des pins avec tant d’autorité que pas un seul ne songe
259 III| de manoeuvrer son canot autrement qu’à la perche. Incroyable
260 III| troublantes cependant, et auxquelles il faut arracher le secret,
261 II | confiés aux vagues.~ Qu’avais-je de plus à écouter que les
262 II | sa convulsion ambitieuse avait-il percé mon âme ? - j’étais
263 VI | miracle et l’on se hâte d’avaler l’Océan avant de mourir.
264 VII| Bourgneuf pourtant plus avancé dans le sud, donne l’avant-goût
265 VII| avancé dans le sud, donne l’avant-goût de ces villages vendéens
266 IV | et d’économies, il devint avare à mesure que ses forces
267 IV | mettrais-je pas à lui porter l’avenir et le sourire d’une amitié
268 III| pas plus que l’appétit d’aventures. Je ne cherche qu’un peu
269 VII| culs-de-plomb qui tranchent de l’aventurier en jouant de la corne. Mais
270 V | et vous voyez les façades aveuglées par des rideaux blancs conventuels
271 VII| vide vous a frôlé ! Ne m’avez-vous pas dit, mon cher Sageret,
272 IV | qu’amollit une tendresse avide de se donner. Mon ami est
273 III| qu’un Foucault demandait avidement au Hoggar et que tempèrent
274 III| phosphorescences encore au bout des avirons, turquoises illusoires qui
275 III| mitoyens servirent à mettre les avocats en branle : tout allait
276 VII| sables pâles comme un champ d’avoine, les vasières opalines,
277 | avons
278 VI | ouaté l’hiver, et, sitôt l’avrillée, chauffé avec mesure par
279 II | je ne crois pas que vous ayez jamais eu d’autre but que
280 II | jamais brutalement comme l’azur impudique des vêprées orientales ?~
281 | B
282 VI | Les murs s’égaient d’un badigeon, le seuil d’une touffe d’
283 VII| l’oeil vif ; les canards bâfrent, culs-de-plomb qui tranchent
284 II | l’ouverture du Calife de Bagdad, puis deux adolescents,
285 IV | sa vie comme la chaîne du bagnard qu’il se réjouit de rompre
286 VII| trait coloré, tracé par la baguette des forestiers pour assigner
287 V | abritent des fermes puissantes, baignées d’un fumier corsé. Les troupeaux
288 I | poissons ; dans la rivière des baigneurs ; un chasseur sous bois
289 V | le vent refigu, le ciel bâille. Il faut prêter l’oreille
290 II | avoir laissé ma joie dans le baiser de ma mère. Le frère portier
291 V | un détail, il me faut me baisser. J’ai l’impression d’être
292 IV | à mesure que ses forces baissèrent. Les débiles ont toujours
293 III| conduire à sa grange, en balançant à bout de bras un falot
294 III| pêcher au tramail, à la balance, à la ligne, au haveneau.
295 VI | me servait de manteau au balcon du consulat britannique
296 VII| vie côte à côte et qu’un balisage de perches rustiques prolonge
297 III| voyait à vingt brasses une balise de l’avant du canot et décelait
298 I | bourgs y marquent des îlots balisés par un clocher, les fermes,
299 VII| dressent des troncs cornus, des baliveaux instables et une volonté
300 III| âme éparse ? Le soleil, ballon de cuivre qui rompt ses
301 III| vu, deux jours de suite, ballotté par la mer comme une bouteille,
302 III| époque, cette aimable station balnéaire où la démocratie retrempe,
303 VI | se contente de la volupté banale d’exister sous un ciel affable,
304 III| limons de la Loire, jusqu’aux bancs du Ringeaud, sous le clocher
305 III| eau avec des cris aigus, bande massive qui se retourne
306 VI | sa tristesse, croît une banlieue de carton-pâte, aux tuiles
307 V | close, qui porte le nom de Banque de France, vous étonnent.
308 III| vent », comme vous l’avez baptisée, mon ami Paul Fort, ne se
309 III| géométrie tempère, à nos yeux barbares, la fureur d’agir. La bravade
310 I | court et portait, sur une barbe blanche, un visage qui avait
311 III| doigts en attrapant, par les barbes, un crustacé que l’on grignotait
312 II | grandes fenêtres à peine barbouillées d’aube. La porte s’ouvrait
313 III| rentrait au village, loqueteux, barbu, grimaçant, souvent éméché
314 III| comme un joujou. Le gabier Bardeau avait perdu un doigt à Iquique,
315 II | sucré des pommes, les hommes bariolés, la femme en cloche de velours…
316 VII| moins dépouillé depuis la Barre-de-Monts où vibrent les premiers
317 VII| des régiments de poules barrent la route. Même l’été les
318 III| emporterais plus de deux barriques pesant, criait-il !~ Ah !
319 V | coup de trompe - « Ici, Bas-Blanc ! Ici, Pataud ! » - et se
320 III| roches poissonneuses. Crochu, basané, alerte, les mains et les
321 III| pas soixante kilogs sur la bascule, était tout en acier. Il
322 III| dans la chicane, hantant la basoche et le tribunal dont elle
323 III| jusqu’aux marches du pays basque. Les jours de grande marée,
324 VI | du Raz ! Confessons notre bassesse. Des pins, des corbeilles
325 III| peine. Les alouettes, les bâtardes, les moines filent à la
326 IV | souffrait. Nous avions le même bateau, la même cabane sur la plage,
327 II | claires.~ L’échelle des bâtiments, des cloîtres, des cours,
328 IV | en miniature que je lui bâtis. Toute une camaraderie en
329 VII| peu visible. Les maçons la bâtissent avec cette terre du marais,
330 II | de la grosse horloge qui battait, la nuit, dans le dortoir.
331 III| menant la procédure tambour battant contre le diable même, et
332 III| marée, les vagues limoneuses battent encore là contre une frontière
333 III| amis, à bord duquel nous battions la mer bretonne, d’Ouessant
334 VII| crachins, il commence de battre la bourrine-champignon,
335 III| douloureux, suppliant. J’ai battu la mer, la côte, le marais,
336 VII| jamais repartir. La terre battue est molle aux pieds, les
337 III| les tapis étaient enlevés, battus, rangés entre des journaux
338 V | claires aux refigu tétines, baudets fringants et courts de garrot,
339 III| n’a point de pittoresque bavard : il est sobre, presque
340 V | Chalonnes, Ancenis, - et bavarde au verre de vin. La Loire,
341 VII| Allemagne, le sel de la Baye, sans plus, et il faisait
342 IV | or, des façades blondes, béant sous le soleil, un pavé
343 VII| court vers Bouin, puis vers Beauvoir-sur-Mer d’un trait à peu près droit,
344 IV | mêler la discussion des beaux-arts à nos joies rudes, comme
345 III| maisons, forait des puits, bêchait les jardins, chassait, pêchait,
346 VI | communisme en maniant la bêche, le pinceau. A chaque saison
347 VII| ormeaux, a des façons de béguinage sous sa coiffe à l’ancienne
348 II | câline, et Houat, et Hoédic, béguinages de sables blonds confiés
349 V | Si vous avez refig le bel autel Louis XIII de l’abbaye
350 VI | magnifique seigneur possède « de belles maisons à la ville et à
351 VI | claires où sourient les belles-de-jour sur le fond du lierre ou
352 II | rire de la vie, propagé les belles-lettres sous l’invocation de Racine
353 II | charmilles à l’aide de feux de Bengale ! Mais M. Clément intervenait
354 II | style, l’Anatole France du bénitier. Toutefois, il ne répugnait
355 IV | pas de ses biens, légués benoîtement à un cousinage qu’il ne
356 VI | romance savonnée mais qui berce. Tous les jardinets de la
357 II | le soir, le même enfant bercé pleurait de douceur dans
358 III| le sabot luisant et le béret sur l’oeil, faire le gros
359 V | bottereaux et lèchent les berges. La caravane se faufile
360 VI | éteignoir, le Maître Chat une besace jaune d’où pointait l’oreille
361 VII| la route est vivante. Bétail, volaille, dindons, canards,
362 V | chargé de choux bleus, de betteraves vertes ou d’emblavures fleuries
363 II | chapelle transformée en bibliothèque, puis le parloir tendu de
364 VII| groupe aux échaliers près des bidons qui attendent. Les filles
365 V | actifs du royaume au temps du Bien-Aimé où les refigur rentraient
366 VII| des bois propage un calme bienfaisant. Favorisé par l’eau du sol,
367 V | ne feront jamais escale ! Bienheureuse refigure du néant, Paimboeuf
368 IV | Je ne parle pas de ses biens, légués benoîtement à un
369 VII| incomparable.~ Mais dans sa Bièvre, dans ses Quais de la Seine,
370 VII| opalines, la baie lourde, bilieuse, arrondie dans un beau mouvement
371 VII| luisait profondément autour du billard couvert d’une housse en
372 III| falaises de Gourmalon, de la Birochère, de la Rinais, marquées
373 II | verre de vin accompagné d’un biscuit, avant l’office, les jours
374 VII| du XVIIe siècle, animé, bistourné, colorié, dans la manière
375 III| espadrille, achalander le bistrot, la jupe courte et le maillot
376 III| travers du bourg endormi et blafard.~ Brusquement, passé la
377 VII| fascination du silence, de la blancheur et de ces vieilles choses
378 IV | misérables pièces carrelées et blanchies à la chaux, sorte de tannière
379 VII| C’est une tradition de blanchir au moins une fois l’an ou
380 III| encore nuit mais les étoiles blanchissent. On marche sur la grève
381 IV | mère, une cour glacée où blanchit dans l’ombre notre vieille
382 VII| culture, et la fève, le blé, le foin éliminèrent lentement
383 II | entrevu parfois sous le gaz blême, à genoux entre la file
384 IV | travers du paysage mon coeur blessé, comme ces licornes dolentes
385 III| cadavres sans compter les blessés que sème l’air déchiré.
386 IV | éprouvai-je point à la gorge ! La blessure se rouvrait et il me semblait
387 VI | ils répandent le rouge, le bleu, le vert, le jaune. Les
388 III| décor du Bois de la Chaise - blocs erratiques, chênes et pins, -
389 IV | poussière d’or, des façades blondes, béant sous le soleil, un
390 II | Hoédic, béguinages de sables blonds confiés aux vagues.~ Qu’
391 VI | dans ce Pays de Retz et bloquer le temps aux freins de la
392 III| naguère, quand nous étions blottis derrière le mur des caloges,
393 III| changement de décor, la campagne bocagère cédant soudain au marais.
394 VII| haut…~~Dans une auberge de Bois-de-Céné également, devant une pauvre
395 VII| une blonde. Les rouliers boivent au tournebride, la paille
396 VII| vêtu d’un frac en forme de boléro et d’un pantalon collant
397 II | portant la réputation d’être bonapartiste - pourquoi ce visage acéré
398 III| le vent, humait le sol, bondissait sur des pistes hallucinées.
399 VII| Croix-de-Vie. Une marge de verdure borde désormais la côte, simple
400 II | de saint, au creux d’un bosquet. A droite on découvrait
401 V | traînent des chapelets de bottereaux et lèchent les berges. La
402 V | chaussé de ces terribles bottes de sept lieues qui nous
403 III| glaciale. Il coule dans la bouche comme un sorbet, se mâche
404 VII| se rejoignent sous la nue bouchée qui couvre de ses brumes
405 III| visqueuse, sans force, par bouchons. Et puis il y a une minute
406 V | coffrets en bois de santal, de bouddhas et de navires sous voiles
407 VI | surtout que le soleil ne boude. Opéra-comique tant qu’on
408 V | caravane se faufile entre les bouées du chenal, Pierre-à-l’oeil,
409 V | coule, toute chargée des boues du vieux continent ref depuis
410 VII| relent des vases en dépit des bouffées toniques de l’étable et
411 IV | possédait surtout une verve bouffonne qui lui servait à mettre
412 VII| Seul l’horloge du clocher bougeait, tous les quarts d’heure,
413 V | comme celui de Tante Bougie, mon cher Octave, - que
414 II | tumulaire et le perthuis bouillonnant de Port-Navalo s’effaçaient
415 VI | jamais.~ La vie cependant bouillonne alentour. On danse, on roule,
416 III| de maîtresse de maison, bouleversait l’appartement depuis une
417 VI | enrichissant les individus, bouleverse les terrains, soulève les
418 V | relief, derrière deux ou refi bouquets d’arbres et des usines rouges
419 III| mineure. L’essaim du ressac bourdonnait au loin. Le sol gluant happait
420 IV | étant fils de cette petite bourgeoisie qui atteignait l’aisance,
421 II | charge de le prévenir d’une bourrade.~ La garnison suivait nos
422 III| au contraire, attend la bourrasque pour dégîter. Et le maquereau,
423 II | gras comme une trompe et bourré de tabac. Pour écrire, il
424 III| une gigantesque canardière bourrée de deux charges de poudre
425 VII| son tour notre lambin de bourricot.~ J’ai remarqué pourtant
426 VII| il commence de battre la bourrine-champignon, où l’homme se clapit près
427 VII| sage. J’ai eu naguère une bourrique qui n’avait rien de plus
428 VII| clapit près d’un feu de bouses, tandis que l’eau sournoise
429 III| ballotté par la mer comme une bouteille, sans disparaître, ce qui
430 V | voiles insérés dans des bouteilles. Les épices d’Orient, affadies,
431 VI | pierres. Il n’est si mince boutiquier qui n’assaille l’entrepreneur.
432 II | veste à revers piqués de boutons de cuivre, fléchissent le
433 III| jardins, chassait, pêchait, braconnait surtout avec délices. Toute
434 III| homme aux leçons de mes braconniers. Tout ce qui comportait
435 III| voyait plus de roue, plus de brancards, plus de brouette et encore
436 I | les maréchaux de France brandir le bâton de commandement.
437 III| mille ventouses ; le noroit brandit des lanières cinglantes
438 III| bête ! ~ Au retour, une brassée de sarments enflammait la
439 III| obscures, il voyait à vingt brasses une balise de l’avant du
440 III| barbares, la fureur d’agir. La bravade de ma jeunesse s’abîme dans
441 V | flux, descendent au jusant, bref passage analogue à celui
442 III| la route, le fusil à la bretelle, la carnassière lourdement
443 II | résistance. Lemeur était un Breton râblé dont les muscles faisaient
444 VI | embusqué dans ces archives bretonnes, si quiètes et si graves
445 V | une canne, un chapeau à brides. Le carreau, sous les pieds,
446 V | encombrée de vaisseaux, de brigs, de refig, de panses hollandaises,
447 V | chenal, Pierre-à-l’oeil, Brillantes, Saint-Nicolas. Un ressac
448 VII| Les volets sont nets, les briques peintes et les tuiles d’
449 III| le maquereau, arc-en-ciel brisé issu des vagues, se chasse
450 VII| rafraîchissent l’atmosphère, brisent le soleil et concentrent
451 VII| hiver arrachait à ses nerfs brisés.~ Au soleil de juin, c’est
452 VI | manteau au balcon du consulat britannique à Saint-Nazaire ? – albums
453 VII| pourrie - le Collet, les Brochets, l’Époids, - où christe-marine,
454 VI | d’argent, des meubles en broderies, et des carrosses tout dorés ».
455 VII| veste de velours, en gilets brodés, en tabliers de soie. Au
456 VII| insaisissable par le soleil et les brouillards.~ La rue des Salorges, à
457 V | feuillages dans le silence bruissant où s’épanche parfois l’appel
458 III| d’étoiles tout rempli de bruissements comme si le ciel chantait.
459 III| sifflaient. Pour goûter on se brûlait les doigts en attrapant,
460 III| qui semble emprunté au cap Brun, que l’on capture le noble
461 III| Bourgneuf-en-Retz par un brusque changement de décor, la
462 III| bourg endormi et blafard.~ Brusquement, passé la gendarmerie, le
463 II | il ne le dévoile jamais brutalement comme l’azur impudique des
464 III| dernière tache d’ajonc ou de bruyère, un dernier chêne, et la
465 VI | les bois de Princé où les bruyères atteignent hauteur d’homme.~
466 VI | Pucelle et qu’il mourut sur le bûcher pour crime d’infanticide,
467 III| poulailler, fendait les bûches, cueillait des moules ou
468 V | fastueuses. En face, dans les buées changeantes, on découvre,
469 II | aussi bien pour échanger des buffes au tournant des couloirs
470 VI | myosotis, des et e d’iris, des buissons de roses et ces maisons
471 II | ténébreuses, sonores, où les burettes, l’hiver, brûlaient nos
472 V | Louis XIII de l’abbaye de Busay, réfugié aujourd’hui dans
473 II | vous ayez jamais eu d’autre but que de vous assurer des
474 IV | un tempérament bourgeois buté aux plus extrêmes préjugés.~
475 IV | le même bateau, la même cabane sur la plage, les mêmes
476 VII| inconnu. Irez-vous boire ? Les cabarets portent l’enseigne de La
477 IV | terre leur manque. Et lui cachait ses revenus et s’ingéniait
478 V | pourrie, que les roseaux cachent en eux comme un vice et
479 VI | s’abaisse, une sorte de cachexie s’empare du pays. Le sol
480 III| le sol de plus de vingt cadavres sans compter les blessés
481 II | parc et, pour marquer la cadence, il disait à ses musiciens :~ -
482 II | flétrie, et à jamais rayée des cadres, puisaient, dans cette gestion
483 III| vendéen. Avant l’aube, le café chauffé aux bousas qui rougeoyaient
484 II | que la Société tenait en cage, à l’aile d’un bâtiment,
485 VII| pattes liées au fond d’un cageot, et l’âne en rit qui les
486 II | aligné quatre vers sur mes cahiers que je trouvai une muse
487 V | ruelles ont froid, le pavé cahote, l’herbe pousse, et vous
488 III| parages de la Préoire ou du Caillou. La crevette se déplace,
489 V | l’herbe est grise, les cales sont grises, sauf les vases,
490 II | puis le parloir tendu de calicot, avec ses chaises à la rangette
491 II | chapelle, joue l’ouverture du Calife de Bagdad, puis deux adolescents,
492 II | et Belle-Ile héroïque et câline, et Houat, et Hoédic, béguinages
493 III| les échines vacillantes, calmer les fièvres alcooliques
494 II | harmonieux des silences calmes.~ Aux grandes sorties, des
495 IV | à mi-voix :~ - Mon vieux camarade…~ Et puis je suis parti
496 IV | je lui bâtis. Toute une camaraderie en fut honorée : il plut
497 IV | cendre qui tremble sous les camions, une gare tannée sentant
498 VII| poules s’affairent, bien campées, l’oeil vif ; les canards
499 V | de la mer. On franchit le canal de Haute-Perche, couleuvre
500 III| armé d’une gigantesque canardière bourrée de deux charges
501 III| entend tonner les grosses canardières. Un seul coup jonche le
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