a-pro-canar | canau-diver | divin-galop | gamme-merci | mere--prolo | promi-souli | soull-zulma
Partie
1002 IV | coule, - amitié, parfum divin des âmes closes ! Le malheureux
1003 II | morbihannaise ? Quelle source plus divine d’émotion que ce ciel tendre
1004 III| gale de Macao et maître Dixneuf abandonné ses dents aux
1005 V | indestructible, les roseaux dodinent, le vent refigu, le ciel
1006 VII| des chaussons aux pommes, dodus, lourds de compote, dont
1007 VI | survivance soit et erile avec le dogme sacro-saint de la justice
1008 III| gabier Bardeau avait perdu un doigt à Iquique, Poussepain rapporté
1009 II | méthode que je ne sais si je dois recommander préférablement
1010 V | quelque roman d’attente, dolent et menu, où l’on voit refig
1011 IV | blessé, comme ces licornes dolentes entr’apparues dans les tapisseries
1012 VI | gantée, - « Passe-moi le dollar, voici le sterling, » -
1013 IV | consigne farouche imposée à son domestique, il regarda la vie fuir
1014 V | disparu. Les cargos portent à domicile. Et si on les entend siffler
1015 III| marais, en quête de lutte, de domination, de victoire. L’enfant
1016 V | enfance ! Cet univers qui m’a dominé, je le domine à mon tour.
1017 II | abord, il y avait une cour dominée par une antique chapelle
1018 VII| à l’automobile et c’est dommage. M. Guilloux, l’historien
1019 V | Trignac et le clocher de Donges, guindé sur l’eau comme
1020 VI | châteaux qui croulent, tous les donjons en ruine, aussi bien sur
1021 V | éblouissent au soleil et donnent une poussière dure comme
1022 VI | figuiers, les mimosas, ne donnent-ils pas l’exemple de cette sagesse
1023 IV | une tendresse avide de se donner. Mon ami est à moi et je
1024 VII| qui met son savoir et ses dons au service d’un sujet qui
1025 II | petit vin de Sarzeau, fort doré, un peu roide, gaillard,
1026 VII| de l’autre une cuisine dorée où travaillait la patronne.
1027 VI | broderies, et des carrosses tout dorés ». Les fiançailles de la
1028 III| côtoyant des étiers où l’eau dormait, lourde, glacée, inquiétante
1029 VI | Botté, de la Belle au Bois Dormant et de Riquet à la Houppe !
1030 II | inflexible des heures ! Nous dormions à souffles recueillis, -
1031 V | refigure du néant, Paimboeuf dort et ne rêve pas.~
1032 II | battait, la nuit, dans le dortoir. Les pas du Père surveillant
1033 VI | démêlé de façon et er le dossier tragique du maréchal, n’
1034 VII| du paysage. Si j’avais à doter le marais d’armoiries parlantes,
1035 III| retraité de la marine ou des douanes, espèce quasi disparue sur
1036 V | ref tend son carrelet, le douanier flâne…~ Si vous avez refig
1037 V | odeur des vases, cette odeur douceâtre et pourrie, que les roseaux
1038 V | houles successives, très douces, allongées dans le sens
1039 II | enfant bercé pleurait de douceur dans le giron d’une soutane.~
1040 II | silencieux, m’apparaît plus douloureuse encore sur le fond aimable
1041 II | toise d’un vieux coeur est douloureusement précise. Chaque âge a sa
1042 IV | fuir lentement ses moelles douloureuses et attendit la fin jour
1043 III| la nage, l’oeil hagard, douloureux, suppliant. J’ai battu la
1044 VII| intelligence, sa sensibilité, pour douter de la façon admirable dont
1045 V | encombrent les chemins à la douzaine. Une petite fille les mène,
1046 V | arrière, circulent d’une drague à l’autre, ces refigu hérissées,
1047 VII| la révélation des cieux dramatiques. Il ne fut pas longtemps
1048 IV | table mes livres, sur son drap mes lettres, au mur mes
1049 II | donnaient leur fête quelque soir drapé de juillet. La procession
1050 VII| sans fond, sur quoi se dressent des troncs cornus, des baliveaux
1051 I | sol qui m’a permis de me dresser, fantôme de boue éphémère,
1052 VI | haies, où chacun inscrit ses droits de propriétaire, et tout
1053 III| où le grand vieillard a dû s’éteindre, quelque jour,
1054 I | difficiles à définir, et l’ancien duché de Retz, qui s’accrut, à
1055 VII| eux, à droite, dans les dunes. Le marais s’étend à gauche,
1056 II | voix d’ange, chantent le duo de Mendelssohn : « D’un
1057 IV | compris à temps que j’étais dupe. La leçon du mort ne devait
1058 III| Albert, mes amis, à bord duquel nous battions la mer bretonne,
1059 V | Saint-Nicolas. Un ressac dur fouette les estacades, remue
1060 IV | de Bretagne où j’avais, durant une quinzaine, sollicité
1061 III| personne.~ Plusieurs fois, je dus faire côte pour éviter de
1062 VII| empêchèrent pas la défaite. On dut planter où la mer cristallisait.
1063 VII| sûr de ses moyens jusqu’à éblouir, son intelligence, sa sensibilité,
1064 V | une silice blanche, qui éblouissent au soleil et donnent une
1065 III| vers l’ouest, jusqu’aux éboulis de la pointe Saint-Gildas,
1066 V | Une petite fille les mène, ébouriffée, joufflue, en tablier à
1067 VII| colin-maillard. Puis un écart vous la découvre soudain,
1068 III| ayant, paraît-il, la vertu d’écarter les mites. Dans le vestibule
1069 VII| le soir, les groupe aux échaliers près des bidons qui attendent.
1070 II | courage aussi bien pour échanger des buffes au tournant des
1071 III| peu d’air respirable en m’échappant. Je ne cherche qu’à fuir
1072 III| hallucinées. Tout poisson échappé était un monstre, tout remous
1073 IV | la fin jour après jour. L’échéance sonnait : il sut payer sans
1074 III| Joinville, pour redresser les échines vacillantes, calmer les
1075 VI | conte qui s’environne des échos du Petit Poucet, de Cendrillon,
1076 V | des cierges, une barque échoue, un ref tend son carrelet,
1077 VII| ouvrent tout à coup dans un éclatement pourpre, j’ai quitté Antral.
1078 VII| les roseaux et les aulnes éclatent de verdure. Au second pas
1079 II | dont les muscles faisaient éclater la lévite. Il vous troussait
1080 III| roches, des courseaux, des écluses, et il suffisait d’un reflet
1081 V | remue des croupissures écoeurantes. Paimboeuf contemple de
1082 II | famille, le double devoir de l’écolier et du chrétien. Nous sommes
1083 IV | demi-siècle de labeur et d’économies, il devint avare à mesure
1084 VI | contribuer au relèvement économique – quand le bâtiment va,
1085 III| que je misse à manier l’écope pour étancher le canot,
1086 VII| point de la contrée où l’écorce terrestre fait le gros dos
1087 II | Qu’avais-je de plus à écouter que les confidences de la
1088 VII| allez bien dormir ! Vous écoutez ? Le silence… Vous regardez !
1089 VII| premiers peupliers blancs. L’écran des bois propage un calme
1090 II | composé une solide étude pour écraser le poète sous le génie de
1091 II | et bourré de tabac. Pour écrire, il collait bout à bout
1092 VI | de ce nom de Retz qu’il écrit Raiz savamment, ni de ce
1093 IV | escales de mon voyage, je lui écrivis, le pressant de se soigner
1094 III| la maison. La casserole écumait sur le bouquet rose ; les
1095 III| terre à la lisière de l’écume virginale ! Sur Pornic,
1096 VII| Les nourrisseurs de Paris écument les marchés : volailles
1097 III| Eustache, depuis les platures écumeuses de la Couronnée, d’où l’
1098 II | paisibles sous leurs pins, édifiaient sur l’horizon le monument
1099 III| qui disparaissait sous l’édifice comme un rat derrière un
1100 II | bouillonnant de Port-Navalo s’effaçaient tour à tour dans notre sillage.
1101 V | herbes à pas tremblants, s’efface. Derrière vous les mains
1102 III| il est sobre, presque effacé. Par son trait mince, où
1103 VII| devient religieux. Aucun effet, aucune déformation de style,
1104 VI | chose contre nature. Veille, efforce-toi, épaule, elle te tombera
1105 VII| vous jure qu’il faut un effort pour reprendre le bâton
1106 VI | vert, le jaune. Les murs s’égaient d’un badigeon, le seuil
1107 III| raquette sous le plomb et s’égaille, tandis que les pluviers,
1108 VII| auberge de Bois-de-Céné également, devant une pauvre limonade,
1109 II | avoue, je ne pus jamais égaler, donnaient leur fête quelque
1110 II | dans le silence, comme un égaré qui se donne courage, éclairant
1111 III| les jours de fête, pour égayer l’espadrille, achalander
1112 IV | un autre moi-même : joie égoïste, miroir où je me contemple
1113 VI | promenades, d’entendre gémir des égorgés ou d’entrevoir les feux
1114 II | branle du chapelet qu’il égrenait en marchant. Jésuite pieux,
1115 VII| comparaison des céréales, de l’élevage. Les nourrisseurs de Paris
1116 II | nourrissons du maître de sciences élevaient des chenilles sous châssis.
1117 VII| la fève, le blé, le foin éliminèrent lentement le sel. Il n’est
1118 V | distance s’est repliée sur elle-même à la façon d’un décamètre
1119 II | en répétant par manière d’éloge :~ - Mon petit compatriote…
1120 II | On lit le palmarès. Les élus, sanglés dans la charmante
1121 III| la côte, la campagne. L’embarcation qui abrita nos premières
1122 II | fermée d’un rideau blanc, j’embarquais sur des rêves passionnés
1123 III| où vous posez la main, en embarquant, vous sentez une sueur froide.
1124 III| parfum grave de solitude, qui embaumait l’adolescence du petit pensionnaire
1125 V | de betteraves vertes ou d’emblavures fleuries de coquelicots.
1126 VII| savante d’un Clouet qui va d’emblée aux traits essentiels, le
1127 II | tandis que les jardiniers embrasaient les charmilles à l’aide
1128 IV | lettres de Bretagne où je l’embrassais tendrement !~*~* *~~Ah !
1129 I | atome, une région qu’un oeil embrasse, à la mesure de nos faibles
1130 VI | inspiration absolue, voici qu’embusqué dans ces archives bretonnes,
1131 III| barbu, grimaçant, souvent éméché et tenant sous le bras un
1132 V | poussière dure comme de l’émeri, mais qui refig, au gré
1133 VI | premier mois de ménage qu’émerveillement. En partant l’époux lui
1134 VII| service d’un sujet qui l’émeut. Il est visionnaire. Ses
1135 VII| serait, dit-on, un descendant émigré.~ Chacun va où son démon
1136 IV | changeant. Mes traces s’emmêlaient si bien avec les siennes
1137 V | au gré des ondulations, emmêler aimablement les points de
1138 V | à côté de moi et je vous emmène à Paimboeuf. Nous n’irons
1139 IV | une quinzaine, sollicité l’émouvant secret du Finistère. Midi,
1140 II | L’Océan était là, porte émouvante de l’aventure, et Belle-Ile
1141 VI | une sorte de cachexie s’empare du pays. Le sol roussit,
1142 II | fume, des chemins creux empâtés de glaise, des chênes malingres,
1143 III| flottait-il par la même vertu qui empêchait son propriétaire de couler ?
1144 III| les peines du monde à l’empêcher de nous arracher des mains
1145 VII| Des siècles de lutte n’empêchèrent pas la défaite. On dut planter
1146 V | a là des petites routes, empierrées d’une silice blanche, qui
1147 III| Il entassait, arrimait, empilait toujours, au point qu’on
1148 III| sucre, l’oignon, le persil, emplissait la maison. La casserole
1149 III| de jour d’été que nous n’employâmes à pêcher au tramail, à la
1150 III| agile, sûr et fort.~ - J’emporterais plus de deux barriques pesant,
1151 III| chênes et pins, - qui semble emprunté au cap Brun, que l’on capture
1152 III| les pieux exercices et les émulations courtoises, débridait les
1153 V | prés bas, sur un ponceau encadré de platanes refigure. Un
1154 VII| parfum de pomme, de fumée, d’encaustique, auquel se mêlait l’odeur
1155 III| comportait un risque, un défi, enchantait mon jeune sang. Jamais je
1156 VII| l’Océan qui, libéré de l’enclave de la baie, est redevenu
1157 V | Indes refigure, sur une rade encombrée de vaisseaux, de brigs,
1158 V | fringants et courts de garrot, encombrent les chemins à la douzaine.
1159 II | les lettres fut découvert, encouragé. Je ne sais si Octave Mirbeau,
1160 II | flatteuse de leurs illusions, l’encouragement à serrer les liens traditionnels
1161 VII| ses arbres et aux façades endimanchées. Un beau retable du XVIIe
1162 III| cartouches, au travers du bourg endormi et blafard.~ Brusquement,
1163 III| littoral lorsque la mer s’endort aux brises d’amont. La sole,
1164 VII| fois l’an ou de passer des enduits légers, roses, gris ou jaunes,
1165 VI | sans terreur, et e nos enfances, et j’avoue qu’il m’en fait
1166 II | où se laisse piéger l’âme enfantine. Mais je n’eus pas plus
1167 VII| matin qu’une brise vinaigrée enfilait la ruelle. Il venait de
1168 III| une brassée de sarments enflammait la cuisine. Nous quittions
1169 IV | du Port-Main, ou Naples l’enflammée dans la grisaille des vasières.
1170 VI | la route, pour débuter, s’enfonce au travers d’un banc d’huîtres
1171 VII| vous happe. Il semble, à s’enfoncer dans les champs, que la
1172 VII| canaux. Discrète, à demi enfuie, la maison, qui porte le
1173 II | l’hiver, brûlaient nos engelures, je ne perçus jamais le
1174 VII| de l’Océan et encore tout engluée de ses vases, est toujours
1175 VI | douce ! Et vous restez là, engourdi, moite, détaché de vous-même,
1176 V | l’appel d’un navire. Un engourdissement lent et doux vous envahit.
1177 VII| cendre, féconde comme l’engrais, qui ne cède qu’à la fré,
1178 VII| chemins chargée de foins engrangés, une odeur chaude comme
1179 III| départs radieux où le corps s’enivre de son sang, de ses muscles,
1180 VI | botté jusqu’au menton, enjambait la campagne au pas de sept
1181 III| de vent-pieuvre qui vous enlace, vous mord aux os. La nue
1182 I | haie, des amoureux qui s’enlacent… Plus on regarde, plus les
1183 II | les vacances venaient m’enlever. Monseigneur préside la
1184 III| tous les tapis étaient enlevés, battus, rangés entre des
1185 II | lire les strophes de son ennemi, et pris lui-même aux mirages
1186 IV | Pays de Retz dont la mer ennoblit jusqu’au style la mélancolie
1187 VI | guerre, qui ruina le pays en enrichissant les individus, bouleverse
1188 I | du port de Nantes, qui l’enrichit, convoya sa dépouille. Les
1189 VI | arbre s’échine, la vigne s’ensable, la maison rentre en terre.
1190 III| crevette.~ C’est lui qui m’a enseigné la baie, la côte, la campagne.
1191 III| Pays de Retz complétait l’enseignement de la Bretagne mouillée,
1192 VII| des pacages et des bossis ensemencés de fèves. Le vent surtout,
1193 III| récriions, plus il jonglait. Il entassait, arrimait, empilait toujours,
1194 III| une échine rebelle, je l’entendais souffler d’enthousiasme :~ -
1195 VI | tourne sans gémir.~ Hélas ! j’entends partout le grignotement
1196 IV | B… vient de mourir, on l’enterre à deux heures.~ Je crois
1197 IV | détails en revenant de l’enterrement par un jour charmant de
1198 III| je l’entendais souffler d’enthousiasme :~ - Ah ! quelle bête !
1199 VII| et vent, tout s’agite à l’entour de son ruban étroit qui
1200 VII| à coups de rapières, aux entours de Beauvoir, sur la façon
1201 IV | comme ces licornes dolentes entr’apparues dans les tapisseries
1202 VII| saumâtre, à peine arraché aux entrailles de l’Océan et encore tout
1203 VI | mystique du moyen âge, qui l’entraîna dans les ténèbres démoniaques,
1204 VII| envie de vous arrêter, d’entrer dans une de ces demeures,
1205 VI | entendre gémir des égorgés ou d’entrevoir les feux damnables de l’
1206 II | aimable de votre religion où j’entrevois passer au loin le sourire
1207 II | osseux, ascétique, je l’ai entrevu parfois sous le gaz blême,
1208 VI | domine à l’horizon. Vous entrez dans Bourgneuf par une route
1209 III| lichen pâle, horriblement envahissant, avec deux mains qui étaient
1210 V | engourdissement lent et doux vous envahit. Le grand fleuve jongle
1211 III| schisteuse, dans les sables qui enveloppent le littoral, presque sans
1212 II | fis partie, possédaient l’enviable privilège de déguster un
1213 VI | disposer à sa guise. Elle est enviée, riche, heureuse. Et seule
1214 II | composition française firent des envieux. Je n’étais d’ailleurs pas
1215 VI | furieux, le joli conte qui s’environne des échos du Petit Poucet,
1216 VII| végétation repart en couche épaisse, d’un vert suintant. Des
1217 V | le silence bruissant où s’épanche parfois l’appel d’un navire.
1218 IV | plein d’aisance, sa voix épanouie. Il donnait dans l’élégance
1219 III| déjà le gibier passe, vols épars dans la pénombre, qu’on
1220 VI | nature. Veille, efforce-toi, épaule, elle te tombera sur l’échine
1221 III| lourds volaient sur ses épaules et plus nous nous récriions,
1222 II | autour de leurs préjugés. Les éperons en sonnant sur nos dalles
1223 I | dresser, fantôme de boue éphémère, pour le chérir. Immense ?
1224 II | la source, les bois, les éphémères - poème philosophique -
1225 V | dans des bouteilles. Les épices d’Orient, affadies, ont
1226 IV | dire.~ Je n’eus pas une épingle, je ne fus pas nommé. Bien
1227 VII| Collet, les Brochets, l’Époids, - où christe-marine, algue,
1228 III| mimétisme, Eustache menait son épopée quotidienne dans les mirages
1229 VI | fiançailles de la nouvelle épouse n’ont été que fêtes, son
1230 IV | sources, son silence ne m’épouvante pas. Par élection inconsciente
1231 VI | émerveillement. En partant l’époux lui a laissé la clé des
1232 IV | plate, quelle étreinte n’éprouvai-je point à la gorge ! La blessure
1233 II | pour des yeux avides et n’éprouvais-je point la révélation dans
1234 VII| une pauvre limonade, j’ai éprouvé cette douce fascination
1235 VII| niveau, plus bas les jours d’équinoxe, derrière des digues qui
1236 III| dont ma femme formait l’équipage, suffirent toujours à l’
1237 V | refi en sucre.~ Une sirène érafle l’air !... Ah ! le port !
1238 VI | mourir. Une folie de et eri agite la propriété. On jongle
1239 VI | que sa survivance soit et erile avec le dogme sacro-saint
1240 III| Bois de la Chaise - blocs erratiques, chênes et pins, - qui semble
1241 VI | Bretagne, vous abattez l’erreur charmante où la poésie populaire
1242 VII| sous la foulée sans fin des escadrons du suroit.~ Jusqu’à Saint-Gervais,
1243 IV | de livres. Des diverses escales de mon voyage, je lui écrivis,
1244 III| compagnie d’aigrefins qui lui escamotèrent jusqu’à son dernier liard.
1245 II | poing en invectivant.~ « Esclave, apporte-moi des roses,
1246 IV | dérobée, par petits chocs espacés, sournois, et si faibles
1247 III| jours de fête, pour égayer l’espadrille, achalander le bistrot,
1248 VII| famille. Et s’il a rapporté d’Espagne une oeuvre lucide, c’est
1249 V | hollandaises, de polacres espagnoles et des refigur de sa Majesté,
1250 III| la marine ou des douanes, espèce quasi disparue sur le continent
1251 III| air sa plainte mineure. L’essaim du ressac bourdonnait au
1252 V | on retrouve l’écho d’une essence de rose au fond d’un cristal
1253 VII| qui va d’emblée aux traits essentiels, le maraîchin rasé, plissé,
1254 V | Un ressac dur fouette les estacades, remue des croupissures
1255 VII| brunes sanguines aux lèvres estompées, aux beaux yeux sombres,
1256 VII| des bouffées toniques de l’étable et du foin, rampe ou galope
1257 III| ni nager, ni godiller, ni établir une voilure, il passait
1258 II | Bretagne, à elle seule, n’était-elle point une féerie sans cesse
1259 III| misse à manier l’écope pour étancher le canot, et je crois bien
1260 II | Des landes, des bois, des étangs pensifs chevauchés par la
1261 III| turquoises illusoires qui s’éteignent, et l’océan s’alourdit pesamment
1262 VI | portait un chapeau pointu en éteignoir, le Maître Chat une besace
1263 III| le grand vieillard a dû s’éteindre, quelque jour, entre la
1264 II | notre vie toutes flammes éteintes, elle ne rencontrera plus,
1265 VII| dans les dunes. Le marais s’étend à gauche, mais moins dépouillé
1266 II | exemplaire, ils savaient étendre le vin et le miel de l’indulgence
1267 I | nuit.~ Toute cette contrée, étendue de Bourgneuf à Croix-de-Vie,
1268 VI | pousser la porte, connaître, éternelle tentation de l’esprit humain
1269 II | paraître lente à ses appétits d’éternité, dans son massacre inflexible
1270 VII| cretonne. Des lampes de cuivre étincelaient au plafond et les verres
1271 III| les mares froides toutes étincelantes de lumière. Eustache connaissait
1272 II | terre rougeâtre où le soc étincelle contre le granit, le vent
1273 V | marécages d’où les osiers étirent leurs fronts vultueux comme
1274 II | vous ont trahis. Je ne m’étonne plus que Port-Royal, chapelle
1275 V | de Banque de France, vous étonnent. L’oubli s’infiltre, vous
1276 IV | grosse envie de pleurer m’étouffait.~ J’appris les détails en
1277 III| cette main de plomb qui m’étouffe ? Qui me chasse devant mon
1278 II | il se laissait volontiers étourdir jusqu’au moment où, revenant
1279 V | Seigneur ! – sur cette eau étourdissante, mais, par bonheur, ils
1280 V | refigur fluide, sans fin, qui étourdit. Les roseaux sont gris,
1281 I | sous le contraste d’un ciel étranger. Ce n’est pas une géographie
1282 III| muscles cordés, ses pieds nus étreignant le sol à chaque pas, il
1283 III| comme si les milliers d’êtres, abandonnés par le reflux,
1284 VII| fois qu’on lui passait l’étrille. Elle m’apprit ainsi à mépriser
1285 VII| à l’entour de son ruban étroit qui sinue au travers des
1286 VII| cède qu’à la fré, pelle étroite et longue, semblable à une
1287 III| d’une eau pâteuse dont l’évaporation quotidienne amasse des croûtes
1288 VII| loin, comme votre âme s’évase, comme vos bras pèsent !
1289 III| suffirent toujours à l’évasion. Ce n’est pas que je médise
1290 VII| pesanteur de l’âme qui suit les évasions exaltées. Le crépuscule
1291 VI | nous et er ! Moins fille d’Ève que fille des et e, elle
1292 IV | méfiance, sûr de l’écho que j’éveille. La pensée de mon ami rend
1293 III| pensionnaire des jésuites, fût éventé.~ Le Pays de Retz complétait
1294 III| je dus faire côte pour éviter de remplir, quelque dextérité
1295 III| sans que j’aie besoin d’évoquer, par delà, les traces de
1296 III| bien. Nous étions placés exactement au point où la côte rocheuse
1297 VII| barques à livarde, avec tant d’exactitude.~ A Beauvoir deux chemins,
1298 VII| devant l’église, agrandie exagérément aux dépens de la cure, à
1299 II | mondaine où nos vanités s’exaltaient. Les grands noms d’une noblesse
1300 III| mirages d’une imagination exaltée. Par les nuits obscures,
1301 VII| âme qui suit les évasions exaltées. Le crépuscule couvait encore
1302 I | Bourgneuf à Croix-de-Vie, excède mon sujet et dément mon
1303 II | le conseil de sensations excessives. J’ai bâti un mensonge,
1304 VI | rouges, qui n’a d’autre excuse que de contribuer au relèvement
1305 VI | le jour anniversaire de l’exécution. Gilles était puissant,
1306 II | confessionnal était moelleux. Les exécutions de parade avaient lieu à
1307 II | d’une punition publique exemplaire, ils savaient étendre le
1308 II | clarinette et M. Larnicol, qui exerçait en ville la profession de
1309 III| contenu dans les pieux exercices et les émulations courtoises,
1310 IV | sa misère sous son comble exigu. Le froid le tient déjà,
1311 VII| femme du peintre Milcendeau, exilée sous son chaume de Soullans,
1312 VI | contente de la volupté banale d’exister sous un ciel affable, ouaté
1313 II | surveillant d’étude, il m’expédiait chez mon jésuite. J’avais
1314 IV | pas trop de clercs pour expédier les copies d’un testament
1315 III| Eustache au cours de ces expéditions ténébreuses ! Chargé de
1316 VII| encore les anciens - écho qui expire ! - le long des routes vendéennes.~
1317 I | Bretagne convulsée vient expirer dans la plaine, obsède bien
1318 VI | qui retentissent de vos exploits, de pourfendre M. Salomon
1319 III| tribunal dont elle se fit expulser, certain jour, par la maréchaussée,
1320 II | jointes, et le visage mort d’extase. Comme la grosse horloge
1321 III| Chargé de filets et d’un extravagant panier de la dimension d’
1322 IV | bourgeois buté aux plus extrêmes préjugés.~ La guerre, en
1323 VI | de sucré, de gentil, de fabriqué par un metteur en scène
1324 I | charnière entre les deux faces de la contrée, diptyque
1325 III| rivières. Le Morbihan est sans faconde comme le marais vendéen
1326 VII| demi-douzaine d’ormeaux, a des façons de béguinage sous sa coiffe
1327 VII| aux rues chaudes, tordues, fades, lumineuses, musicales.
1328 III| je ne pris mesure de ma faiblesse et, comme le géant, mes
1329 II | dangereuse d’investir nos faiblesses et, comme un cavalier rend
1330 II | Breton râblé dont les muscles faisaient éclater la lévite. Il vous
1331 V | fleuve, insaisissable, et faisant des gestes que vous finissez
1332 | faite
1333 V | saules. Des chênes bien faits, des frênes d’une belle
1334 I | voile d’une personnalité fallacieuse, je cache aussi un bloc
1335 III| Ah ! il n’aurait pas fallu le mettre à défi ! Ce petit
1336 III| balançant à bout de bras un falot le long de ses tibias secs.
1337 III| silence, à l’immobilité, familier de la nature jusqu’au mimétisme,
1338 I | route parce qu’elle m’est si familière que j’y puis circuler les
1339 III| maillot de bain. Quelques familles vivaient seules, à la bonne
1340 VII| phrase de Chopin, musique fanée qui vous brise… Ah ! que
1341 VI | contempler, immobile, ces ombres fanées que vous ne saisirez plus
1342 V | découvrez des intérieurs quiets, fanés, - comme celui de Tante
1343 II | Morbihan, les sorties en fanfare, les promenades sur mer,
1344 III| aïeule charnue. Point de fanfares, les jours de fête, pour
1345 III| vis-à-vis de soi-même. Aucune fantaisie à portée de la main pour
1346 IV | en caricature. Avec cela fantasque, vaniteux, tiraillé entre
1347 V | crachote. On écoute. Des fantômes, qui se nomment Zulma, Nathalie,
1348 VII| qui le montent sont tout farcis.~ Petit à petit, d’ailleurs,
1349 III| pas, il dévalait avec son fardeau, agile, sûr et fort.~ -
1350 IV | retranché derrière une consigne farouche imposée à son domestique,
1351 II | chênes malingres, des pierres farouches tout debout dans les siècles,
1352 IV | contemple avec la satisfaction fascinante de Narcisse et qu’amollit
1353 VII| j’ai éprouvé cette douce fascination du silence, de la blancheur
1354 VII| souffrent. Ses intérieurs fascinent. Milcendeau prend le marais
1355 V | miroir merveilleux des nues fastueuses. En face, dans les buées
1356 VI | Gilles était puissant, fastueux, inquiet, et la mystique
1357 VII| dans ses horizons gris une fatalité qui fait mal. Ses toits
1358 IV | supportait mal le froid, la fatigue, les hommes, et recherchait
1359 IV | l’avais quitté seulement fatigué et gardant la chambre. Comme
1360 VII| force, en pleine lancée : il fauche. Dès novembre, aux premiers
1361 VII| comme entre demi-frères. Il faudrait ignorer la maîtrise de Lepère,
1362 V | les berges. La caravane se faufile entre les bouées du chenal,
1363 II | mémoire intermittente et faussée par le conseil de sensations
1364 III| étaient hauts, circonstances favorables pour la crevette.~ C’est
1365 VII| propage un calme bienfaisant. Favorisé par l’eau du sol, la végétation
1366 VII| grise comme la cendre, féconde comme l’engrais, qui ne
1367 IV | de jalousie.~ Un coeur se fêle et nous n’en savons rien !
1368 VI | tant qu’on voudra, mais les femmes ne font point mal parmi
1369 III| relevait le poulailler, fendait les bûches, cueillait des
1370 IV | soufflée par la locomotive… Je fends la foule, j’arrive à la
1371 VI | son lopin, sa porte, sa fenêtre. L’enseigne reluit sur le
1372 II | quinquets, derrière les grandes fenêtres à peine barbouillées d’aube.
1373 V | montueuses, don’t la masse féodale surprend toujours lorsqu’
1374 III| paupières, chaque fois que l’on fermait les yeux.~ Il fallait voir
1375 V | jadis courtisée, qui a fermé sa porte sur le monde et
1376 II | Le soir, dans l’alcôve fermée d’un rideau blanc, j’embarquais
1377 I | y puis circuler les yeux fermés, comme on circule dans l’
1378 VII| pantalon collant à pleines fesses. Lui seul a fixé dans des
1379 V | Paimboeuf. Nous n’irons pas en festonnant la côte, par Pornic, Sainte-Marie,
1380 V | ornés jadis de nattes, de fétiches, de coffrets en bois de
1381 V | du flot, le murmure des feuillages dans le silence bruissant
1382 III| chair, grillée entre deux feuilles de vigne, dégage un délicieux
1383 VI | carrosses tout dorés ». Les fiançailles de la nouvelle épouse n’
1384 III| conservé ce menton têtu, fiché comme un clou au bas du
1385 IV | coeur que je crus toujours fidèle et sans repli. ~ Il était
1386 IV | serment ! Il remâche son fiel et meurt - seul, tout seul, -
1387 II | sourires, de louanges, de fiertés. Même les traits du Père
1388 III| vacillantes, calmer les fièvres alcooliques sous le regard
1389 V | de l’antique refigu, qui figea la horde à la vue de l’eau
1390 VI | chaude, les palmiers, les figuiers, les mimosas, ne donnent-ils
1391 II | sinagots aux voiles carrées filaient dans les courants glacés
1392 II | ribambelle de petits Saxons en filasse, relevait ses manches au-dessus
1393 III| les bâtardes, les moines filent à la ligne de l’eau avec
1394 V | jongleur qui soutient le film. Non, nous irons au plus
1395 VII| échelle des maisons et sa fine couleur s’accorde naturellement
1396 VII| quarts d’heure, mais on finissait par ne plus l’entendre.
1397 V | faisant des gestes que vous finissez par ne plus comprendre.
1398 IV | sollicité l’émouvant secret du Finistère. Midi, les quais de Nantes
1399 I | congestion radicale. Il finit dans le faste d’un petit
1400 I | du Clion, des Moustiers, fins comme pointe d’oignon monté
1401 II | en composition française firent des envieux. Je n’étais
1402 II | la tribune » - dont je fis partie, possédaient l’enviable
1403 IV | nouvelle ?~ - Quelle nouvelle ? fis-je.~ - Monsieur B… vient de
1404 VII| pleines fesses. Lui seul a fixé dans des gouaches, des dessins
1405 III| encore qu’au grand jour, il flairait le vent, humait le sol,
1406 IV | échafaudent leurs apothéoses flamboyantes dans les soirs de septembre,
1407 I | pour les côtiers, qu’une flamme dans la nuit.~ Toute cette
1408 II | repasse dans notre vie toutes flammes éteintes, elle ne rencontrera
1409 VI | VI~~UNE heure en flânant, à petits tours de et ,
1410 V | son carrelet, le douanier flâne…~ Si vous avez refig le
1411 V | lieues qui nous privent de flâner aux lacis du paysage.~ Comme
1412 II | puisaient, dans cette gestion flatteuse de leurs illusions, l’encouragement
1413 VII| un petit clocher ancien à flèche d’ardoise. La place, devant
1414 III| soleil ne s’annonce de ses flèches rouges.~ Mais déjà le gibier
1415 II | piqués de boutons de cuivre, fléchissent le genou et tendent leur
1416 II | grands noms d’une noblesse flétrie, et à jamais rayée des cadres,
1417 V | route en compagnie de joncs flétris. On renifle déjà l’odeur
1418 II | oeil lucide qui décèle la flétrissure, la dent d’or, le geste
1419 V | betteraves vertes ou d’emblavures fleuries de coquelicots. La haie
1420 VI | les ténèbres démoniaques, fleurit soudain son et e repentant
1421 III| le mur des caloges, aube floconneuse, grise, lente, qui lutte
1422 III| le corps porté sur les flots denses du calme.~ La nuit
1423 III| moindre mouvement, peut-être flottait-il par la même vertu qui empêchait
1424 VI | une tour, des voiles qui flottent au vent, des cavaliers dans
1425 VII| moitié du monde civilisé. Des flottes de la Hanse le venaient
1426 V | aggravée par ce refigur fluide, sans fin, qui étourdit.
1427 III| soupirs des fonds. Les gammes fluides d’un ruisseau, le cri d’
1428 VII| croisée de chemins chargée de foins engrangés, une odeur chaude
1429 VII| tournent sur le champ de foire, quatre moulins minces,
1430 VII| fermes, les grèves, les foires, les chemins. On le voit
1431 III| les brises de l’est sont folles et, sautant par moment l’
1432 I | un ancien voilier qui les fonda naguère. Cet homme était
1433 III| échine de cariatide qui fondait parfois comme une vapeur,
1434 III| construisait des maisons, forait des puits, bêchait les jardins,
1435 VII| tracé par la baguette des forestiers pour assigner sa limite
1436 VII| masse décorative de leurs formes graves. L’heure du lait,
1437 VII| chaleur mélancolique d’une forte poignée de main et cette
1438 VII| chemins. On le voit paître les fossés en frétillant de la queue,
1439 III| cette délectation même qu’un Foucault demandait avidement au Hoggar
1440 V | Bourgneuf. Un soleil d’été foudroie un sol qui craque. Des touffes
1441 II | du frère Lemeur armé d’un fouet. Nous nous levions en silence,
1442 V | Saint-Nicolas. Un ressac dur fouette les estacades, remue des
1443 VI | gardaient la tradition de fouetter leurs enfants pour mémoire,
1444 III| soleil comme poterie au four. La mer se rapproche, blonde
1445 V | haie refigu plus dense, fournie d’ajoncs, d’aubépines, de
1446 III| côte le vent apporte des fournils l’odeur friande du pain
1447 VII| siècle, la baie de Bourgneuf fournissait de sel une bonne moitié
1448 V | de lait, de beurre et de fourrage, comme Saint-Viaud, Frossay,
1449 III| Paracaud, sorte d’îlot bas, fourré de christe-marine, de salicornes,
1450 VII| chapeau rond, vêtu d’un frac en forme de boléro et d’
1451 IV | frère et du conseiller. Fragile lui-même et obligé aux précautions,
1452 II | Mes succès en composition française firent des envieux. Je n’
1453 VI | tout soudain, après avoir franchi une ruelle blanche, vous
1454 VII| petits ponts en dos d’âne franchissent les douves et, du haut de
1455 V | voisinage de la mer. On franchit le canal de Haute-Perche,
1456 III| vivaient seules, à la bonne franquette, parmi les naturels, et
1457 II | troussait le patient d’un bras, frappait de l’autre. On apprenait
1458 IV | perçoit pas. Une parole a frappé au point sensible, puis
1459 IV | de mémoire sur les jours fraternels, - oh ! nos mains chaudes,
1460 VII| engrais, qui ne cède qu’à la fré, pelle étroite et longue,
1461 VI | et bloquer le temps aux freins de la mémoire. Le et des
1462 V | Des chênes bien faits, des frênes d’une belle venue, que l’
1463 VII| de ceux que l’on voit si fréquemment en Bretagne, - Lampaul,
1464 II | de Noël. Ces solennités fréquentes, les séances récréatives,
1465 VII| voit paître les fossés en frétillant de la queue, traîner des
1466 III| apporte des fournils l’odeur friande du pain chaud. Quelques
1467 III| sorbet, se mâche comme une friandise, allège la poitrine. Mais
1468 VI | mémoire. Le et des puériles friandises vous revient aux lèvres,
1469 V | refigu tétines, baudets fringants et courts de garrot, encombrent
1470 III| Hokousaï, par sa lumière frisée il me touche sans que j’
1471 III| un d’eux, en appétit de friture, plongeait un carrelet dans
1472 VII| présence du vide vous a frôlé ! Ne m’avez-vous pas dit,
1473 III| comme un rat derrière un fromage. Tout à coup, le monument
1474 III| fusillant les mutilés qui fuient à la nage, l’oeil hagard,
1475 III| happait les jambes. Pleine de fuites imprévues et menaçantes,
1476 III| nos vêtements trempés qui fumaient devant l’âtre. Ma mère préparait
1477 III| rougeoyaient dans la cheminée, fumait sur la table de la ferme.
1478 II | meule de charbonnier qui fume, des chemins creux empâtés
1479 VII| Un parfum de pomme, de fumée, d’encaustique, auquel se
1480 VII| molle aux pieds, les solives fumées consolantes, le lit profond.
1481 V | puissantes, baignées d’un fumier corsé. Les troupeaux sont
1482 III| ruinée sans le voir, mais furieuse encore de laisser à son
1483 VI | pauvre femme pâmée et un mari furieux, le joli conte qui s’environne
1484 III| en pleine eau. Souple, furtif, silencieux, plus à l’aise
1485 III| aurore aux doigts rosés, furtive et impérieuse, envahissait
1486 IV | eus pas une épingle, je ne fus pas nommé. Bien plus, il
1487 V | virginaux, plus de sables en fuseaux d’or, plus de refigu bleus
1488 III| tué, j’ai tué avec joie, fusillant les mutilés qui fuient à
1489 III| pensionnaire des jésuites, fût éventé.~ Le Pays de Retz
1490 III| Comment ma grand’mère fut-elle conduite à l’achat d’une
1491 II | sous le massif d’une haute futaie qui déroulait ses molles
1492 III| Moustiers, parmi ces sables fuyants où des vignes rachitiques
1493 III| mon propre fantôme, lâche fuyard d’une vie que la toise de
1494 V | Maintenant le refig. Les gabarres, qui déchargeaient les navires
1495 III| doigts comme un joujou. Le gabier Bardeau avait perdu un doigt
1496 III| crustacé que l’on grignotait en gagnant le lit.~ Je me souviens
1497 II | fort doré, un peu roide, gaillard, qui nous mettait l’esprit
1498 III| acharnement coutumier que des gains inespérés aiguillonnaient
1499 III| Poussepain rapporté la gale de Macao et maître Dixneuf
1500 VI | d’hortensias, l’allée de galets blancs. Il y a un tonneau
1501 VII| étable et du foin, rampe ou galope jour et nuit au ras des
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