a-pro-canar | canau-diver | divin-galop | gamme-merci | mere--prolo | promi-souli | soull-zulma
Partie
1502 III| les soupirs des fonds. Les gammes fluides d’un ruisseau, le
1503 VI | avant de vous et e une main gantée, - « Passe-moi le dollar,
1504 VI | mort, les mères de Nantes gardaient la tradition de fouetter
1505 IV | quitté seulement fatigué et gardant la chambre. Comme il ne
1506 V | Même l’été l’atmosphère garde ce ref de ref qu’elle prend
1507 VII| choses ignorantes qui ont gardé leur premier sourire. Le
1508 VII| argent pour remonter leur garde-robe en veste de velours, en
1509 II | prévenir d’une bourrade.~ La garnison suivait nos grand’messes
1510 V | baudets fringants et courts de garrot, encombrent les chemins
1511 VII| salant devint le marais gât, en culture, et la fève,
1512 VII| jamais las, trempé, sauri, gâté par le relent des vases
1513 V | déplace d’un bloc, en nappe gaufrée, jaunâtre, que perce par
1514 III| les longues laminaires gaufrées, tandis que le petit crabe
1515 II | paysage d’un pinceau japonais, Gavr’inis la tumulaire et le
1516 III| Brusquement, passé la gendarmerie, le monde s’abîmait dans
1517 II | de cuivre, fléchissent le genou et tendent leur front à
1518 II | parfois sous le gaz blême, à genoux entre la file blanche des
1519 VII| appétissantes est le modèle du genre. Le coeur pâme dans cette
1520 VI | a de menu, de sucré, de gentil, de fabriqué par un metteur
1521 III| Harmonieuse et lointaine, une géométrie tempère, à nos yeux barbares,
1522 VII| tendre, languide, un ton de géranium amenuisé jusqu’à l’insaisissable
1523 II | d’une main subtile, la gerbe ignorée des beaux caractères.
1524 III| grise de l’Océan. Hâlée, gercée, roussie, elle prend l’aspect
1525 V | là béante, limoneuse, en gésine. Plus de peupliers tremblants
1526 V | insaisissable, et faisant des gestes que vous finissez par ne
1527 II | cadres, puisaient, dans cette gestion flatteuse de leurs illusions,
1528 III| fils du vieux, armé d’une gigantesque canardière bourrée de deux
1529 VII| en veste de velours, en gilets brodés, en tabliers de soie.
1530 II | filaient dans les courants glacés et les îles, paisibles sous
1531 III| soi, est d’une légèreté glaciale. Il coule dans la bouche
1532 VII| est redevenu l’Atlantique glauque, chassé de l’ouest sans
1533 I | là une vigne, un cellier, gloire d’un ancien voilier qui
1534 III| disparaître, ce qui ajoutait à sa glorieuse difformité un petit air
1535 III| bourdonnait au loin. Le sol gluant happait les jambes. Pleine
1536 V | qu’un oeil regarde. Une glycine en fleurs, un pot de refigure
1537 III| Ne sachant ni nager, ni godiller, ni établir une voilure,
1538 III| clapotent en dévorant les goémons, et la fraîcheur vous colle
1539 VII| basse, par le passage du Gois, l’autre poursuivant du
1540 VII| Lui seul a fixé dans des gouaches, des dessins parfaits et
1541 I | Noirmoutiers articulé au goulet de Fromentine et l’île d’
1542 III| braises sifflaient. Pour goûter on se brûlait les doigts
1543 VI | jardinets de la ville, et er en gradins entre quatre murs, où prospèrent,
1544 I | pointe d’oignon monté en graine, la chapelle de Prigny à
1545 VII| en a pénétré et rendu la grandeur tragique. Et il a été touché
1546 VI | par devant une mer sans grandiloquence, c’est là de quoi me combler
1547 VI | artistique ont soif du spectacle grandiose des côtes sauvages. Ah !
1548 II | petit compatriote…~ Ainsi je grandis à la couvée mais hors de
1549 III| pour nous conduire à sa grange, en balançant à bout de
1550 V | l’amour des Valois, les grappes angevines, grouille là béante,
1551 VII| les marchés : volailles grasses, prés-salés, veaux laiteux.
1552 II | éclairant maigrement des gravures parmi lesquelles je revois
1553 IV | nouveau plan, un nouveau gréement, quelques rêves. Combien
1554 VII| cheminée imposante comme un grenadier de son bonnet à poil, les
1555 III| pour le guider. Le silence grésillait sourdement comme si les
1556 III| blanchissent. On marche sur la grève juteuse où les poux de mer
1557 VII| il hante les fermes, les grèves, les foires, les chemins.
1558 III| barbes, un crustacé que l’on grignotait en gagnant le lit.~ Je me
1559 VI | Hélas ! j’entends partout le grignotement sourd des rouilles, des
1560 VI | huile aux serrures : la grille tourne sans gémir.~ Hélas !
1561 III| noble rouget dont la chair, grillée entre deux feuilles de vigne,
1562 III| village, loqueteux, barbu, grimaçant, souvent éméché et tenant
1563 IV | Naples l’enflammée dans la grisaille des vasières. Son esprit
1564 V | est grise, les cales sont grises, sauf les vases, miroir
1565 III| qu’on entend tonner les grosses canardières. Un seul coup
1566 VII| nue convulsive, le marché grouillant. Le drame de la terre et
1567 V | les grappes angevines, grouille là béante, limoneuse, en
1568 VII| heure du lait, le soir, les groupe aux échaliers près des bidons
1569 II | parcs des huîtres que nous grugions toutes ruisselantes de mer.
1570 VI | de l’émeraude est et e en guenilles, ménage l’unité, assouplit
1571 III| des chaumes clairs, des guérets sombres, tantôt côtoyant
1572 III| chérubins promis à l’héroïsme guerrier que la République, une et
1573 III| reculent devant le flot. On les guette patiemment, on les rassemble :
1574 VI | e dis qu’elle t’aura, la gueuse !~
1575 III| reflet ou d’un son pour le guider. Le silence grésillait sourdement
1576 I | insaisissable. A l’inverse des guides, qui recommandent les merveilles
1577 VII| automobile et c’est dommage. M. Guilloux, l’historien du marais breton-vendéen,
1578 VII| en Bretagne, - Lampaul, Guimiliau, Saint-Thégonec, - illustre
1579 III| on approche du Pilier qui guinde sur l’horizon le double
1580 V | et le clocher de Donges, guindé sur l’eau comme un menhir.
1581 II | extérieure, large mais un peu guindée, contribuait à entretenir
1582 VI | elle pourra disposer à sa guise. Elle est enviée, riche,
1583 II | caresser. Ils possédaient l’habileté dangereuse d’investir nos
1584 VI | y voyait la Barbe-Bleue habillé à l’Oriental, le turban
1585 VII| Vendée, un nouveau génie l’habite. Il n’est plus uniquement
1586 V | ans, - du temps que nous habitions Trentemoult, au sud de Nantes,
1587 I | pas besoin de pilote : l’habitude mène la barque. Au large
1588 III| terre, rompant ses bornes habituelles, déferle à plat jusqu’à
1589 VII| baie, livide, souillée, hachée de vagues courtes, ce clapotis
1590 VII| ces horizons déserts que hachurent, au premier plan, un jonc
1591 III| fuient à la nage, l’oeil hagard, douloureux, suppliant.
1592 III| ondulation grise de l’Océan. Hâlée, gercée, roussie, elle prend
1593 III| abandonnés par le reflux, haletaient autour de nous, et parfois
1594 II | crispée du pauvre Pascal, haletant au-dessus des abîmes silencieux,
1595 III| confondent dans une synthèse haletante. Une brume se traîne, visqueuse,
1596 IV | déjà, sa peau sèche, il halète. Sur sa table mes livres,
1597 III| bondissait sur des pistes hallucinées. Tout poisson échappé était
1598 VII| yole sous les tétards, le hameau transi, la nue convulsive,
1599 III| des vagues, se chasse à l’hameçon au voisinage des sardiniers
1600 VII| civilisé. Des flottes de la Hanse le venaient charger en l’
1601 VII| dans ces crabes avides qui hantent les étiers gras, et on ne
1602 IV | revues maritimes, sans cesse hantés par un nouveau plan, un
1603 III| bourdonnait au loin. Le sol gluant happait les jambes. Pleine de fuites
1604 VII| poisse aux semelles, vous happe. Il semble, à s’enfoncer
1605 III| méditation qui s’amorce. Harmonieuse et lointaine, une géométrie
1606 II | sur l’horizon le monument harmonieux des silences calmes.~ Aux
1607 III| où les phares clignotent hâtivement avant de mourir. Comme il
1608 III| visage, son grand nez courbe, hautain, rapace, son front chimérique.
1609 II | profession de coiffeur, du hautbois.~ « Les coeurs sucrés » -
1610 V | On franchit le canal de Haute-Perche, couleuvre jaune tapis dans
1611 VI | les bruyères atteignent hauteur d’homme.~ Nous savons qu’
1612 III| balance, à la ligne, au haveneau. C’est dans les herbiers
1613 VI | Trianon-Lyrique, dans le petit havre de Pornic, aide à vivre,
1614 VI | grille tourne sans gémir.~ Hélas ! j’entends partout le grignotement
1615 III| médise de votre beau navire, Hélène et Albert, mes amis, à bord
1616 II | dalles rendaient le nom d’Henri V. On ne discutait pas le
1617 V | engraisse de ses limons des herbagers refigure qui la parfument
1618 III| haveneau. C’est dans les herbiers de Noirmoutier, sur les
1619 V | navires ou les travaux d’Hercule. Il me suffit d’un regard
1620 VI | pour crime d’infanticide, d’hérésie, de sodomie et de magie
1621 III| tout poisseux de coaltar, hérissé de clous, suant la rouille
1622 V | drague à l’autre, ces refigu hérissées, montueuses, don’t la masse
1623 I | Les neveux monnayèrent l’héritage. Un boulanger, qui devait
1624 II | l’aventure, et Belle-Ile héroïque et câline, et Houat, et
1625 III| innombrables chérubins promis à l’héroïsme guerrier que la République,
1626 III| nourrissait au milieu de héros rustiques, sans que ce parfum
1627 VI | du château.~ Comme elle hésite devant la désobéissance,
1628 VI | et jusqu’à son château heureusement restauré pour la carte postale.
1629 VI | et e, rejette les et e d’hier.~ Par bonheur les messieurs
1630 VII| dommage. M. Guilloux, l’historien du marais breton-vendéen,
1631 VI | fait peine. Ah ! que ces historiens sont sans pitié ! Il ne
1632 II | et câline, et Houat, et Hoédic, béguinages de sables blonds
1633 III| Foucault demandait avidement au Hoggar et que tempèrent ici la
1634 III| la sûreté de pinceau d’un Hokousaï, par sa lumière frisée il
1635 VII| accent circonflexe que les Hollandais ont peint, autour de leurs
1636 V | brigs, de refig, de panses hollandaises, de polacres espagnoles
1637 III| délicieux parfum de noisette. Le homard, le tourteau, l’araignée
1638 IV | cousinage qu’il ne cessa de honnir tant qu’il eut souffle.
1639 II | psychologues, jésuites que j’ai honnis avant de vous comprendre,
1640 IV | Toute une camaraderie en fut honorée : il plut des souvenirs.
1641 VII| comme des communiantes, l’hôpital, précédé d’une demi-douzaine
1642 V | antique refigu, qui figea la horde à la vue de l’eau qui marche,
1643 VI | mon jardin, me cause un horrible malaise. De partout l’armée
1644 III| mangé par un lichen pâle, horriblement envahissant, avec deux mains
1645 I | il n’importe ! C’est le hors-d’oeuvre qui sauve parfois
1646 VI | le seuil d’une touffe d’hortensias, l’allée de galets blancs.
1647 III| et comme le paysage est hostile ! Les vases à perte de vue,
1648 II | Belle-Ile héroïque et câline, et Houat, et Hoédic, béguinages de
1649 II | le mystère de cet infini houleux d’où sortait, presque sans
1650 VI | Dormant et de Riquet à la Houppe ! Quand j’étais enfant,
1651 VII| du billard couvert d’une housse en cretonne. Des lampes
1652 III| quinzaine. Non seulement les housses couvraient les meubles du
1653 VII| de vous asseoir entre la huche et le vaisselier et de ne
1654 II | articles de propagande. Victor Hugo était sa bête noire et il
1655 VII| île de Bouin, tandis qu’huguenots et papistes argumentaient
1656 VII| boeufs pâles, vaches au mufle huileux, disposer, sur les fonds
1657 | Huit
1658 VI | éternelle tentation de l’esprit humain qui nous et er ! Moins fille
1659 III| jour, il flairait le vent, humait le sol, bondissait sur des
1660 II | prière inébranlable d’une humanité craintive, la terre rougeâtre
1661 II | un esprit inondé par les humbles clartés humaines et chaque
1662 III| notre visage ses doigts humides. Nous n’avions pas moins
1663 V | refigure. La route monte, l’humus paraît, roux et fort, chargé
1664 VII| disait les larmes que le hurlement incessant de l’hiver arrachait
1665 | I
1666 II | l’intonation louche… Une idole tombe et nous brise. Vérité,
1667 VII| église courtaude derrière ses ifs, de l’autre une cuisine
1668 III| monstre obtus manifestait d’ignorance à la face du ciel, plus
1669 VII| et de ces vieilles choses ignorantes qui ont gardé leur premier
1670 II | une main subtile, la gerbe ignorée des beaux caractères. Mais
1671 VII| demi-frères. Il faudrait ignorer la maîtrise de Lepère, sûr
1672 II | II~~C’EST à Vannes, dans le
1673 III| III~~QUAND j’arrivais à Nantes,
1674 II | gestion flatteuse de leurs illusions, l’encouragement à serrer
1675 III| des avirons, turquoises illusoires qui s’éteignent, et l’océan
1676 VII| Guimiliau, Saint-Thégonec, - illustre richement l’abside de l’
1677 I | Les bourgs y marquent des îlots balisés par un clocher,
1678 VII| Le coeur pâme dans cette imagerie et vous éprouvez soudain
1679 I | sur une ombre d’horizon, j’imagine la pinède littorale où vient
1680 V | blancs, mais vous ne pouvez imaginer qu’un oeil regarde. Une
1681 III| en me penchant sur elles, imberbe et passionné.~
1682 II | plancher, puis des couloirs immenses, dallés noir et blanc, où
1683 III| les mirages et les eaux immobiles renvoient obstinément mon
1684 III| vapeur, rompu au silence, à l’immobilité, familier de la nature jusqu’
1685 II | réprimée par des Anglais impassibles, aux moustaches claires.~
1686 III| doigts rosés, furtive et impérieuse, envahissait mon coeur.~
1687 V | l’automobile, arpenteuse implacable des routes.~ Montez à côté
1688 VI | vrai que nous n’attachons d’importance aux choses qu’autant que
1689 II | sa direction. Dès que j’importunais le surveillant d’étude,
1690 III| de prendre le train, on imposait au chat le régime sec afin
1691 VII| croupeton sommée d’une cheminée imposante comme un grenadier de son
1692 IV | derrière une consigne farouche imposée à son domestique, il regarda
1693 I | mer que mes bornes soient imprécises. Je cherche ma trace, point
1694 VI | ciel, n’est pas faite d’imprévu, de dépaysement, mais de
1695 VII| ses vases, est toujours imprévue. On marche à son niveau,
1696 III| jambes. Pleine de fuites imprévues et menaçantes, l’eau était
1697 III| journaux frais, l’encre d’imprimerie ayant, paraît-il, la vertu
1698 II | brutalement comme l’azur impudique des vêprées orientales ?~
1699 III| antiphrase, car il était incapable de manoeuvrer son canot
1700 VII| larmes que le hurlement incessant de l’hiver arrachait à ses
1701 I | recommandent les merveilles inconnues, je souligne cette route
1702 IV | épouvante pas. Par élection inconsciente j’ai choisi un autre moi-même :
1703 II | ses lunettes semblaient incrustées. Il faisait répéter sa phalange
1704 III| cultivaient l’oeillet d’Inde et la pomme de terre - cette
1705 V | négriers la cargaison des Indes refigure, sur une rade encombrée
1706 V | sans répit, avec une force indestructible, les roseaux dodinent, le
1707 I | dont l’âme se cache sous l’indifférence qui nous retiennent.~
1708 VI | pays en enrichissant les individus, bouleverse les terrains,
1709 III| que la République, une et indivisible, réserve à ses enfants.
1710 II | dans les siècles, prière inébranlable d’une humanité craintive,
1711 III| coutumier que des gains inespérés aiguillonnaient encore.
1712 VII| que l’eau sournoise monte inexorablement, les deux complices se rejoignent
1713 VI | Cette poussée sans fin, inextinguible, des sèves et er qui submergent
1714 III| velouté dans sa marche, infaillible dans son regard, une échine
1715 VI | sur le bûcher pour crime d’infanticide, d’hérésie, de sodomie et
1716 V | vous étonnent. L’oubli s’infiltre, vous dissout, oubli du
1717 II | intervenait soudain avec infiniment d’à-propos psychologique
1718 II | éternité, dans son massacre inflexible des heures ! Nous dormions
1719 I | C’est une humble carte, informe, tremblante, à la manière
1720 IV | cachait ses revenus et s’ingéniait à rogner son train. Un mémoire
1721 II | un pinceau japonais, Gavr’inis la tumulaire et le perthuis
1722 VI | malaise. De partout l’armée innombrable des végétaux, des et er,
1723 V | Impression de mer plutôt que d’inondation, impression grise, poignante,
1724 II | profitaient point à un esprit inondé par les humbles clartés
1725 VI | était puissant, fastueux, inquiet, et la mystique du moyen
1726 III| dormait, lourde, glacée, inquiétante et déchirée de temps à autre
1727 VI | est tout un ! Qui parle d’inquiétude ? Qui parle de souvenirs ?
1728 VI | enclos de haies, où chacun inscrit ses droits de propriétaire,
1729 V | changeantes, on découvre, inscrites au ciel, les refigure terribles
1730 IV | navigations, nous réunit insensiblement sur ces rivages de la baie
1731 V | et de navires sous voiles insérés dans des bouteilles. Les
1732 II | fadeur des cierges, aux voix insexuées d’une jeunesse livrée à
1733 I | comme on circule dans l’insomnie au travers de sa conscience.~
1734 IV | d’abord sympathique, il inspirait si bien l’affection qu’on
1735 VI | et er récidiviste de l’inspiration absolue, voici qu’embusqué
1736 IV | accentua encore ce caractère instable. Il supportait mal le froid,
1737 VII| troncs cornus, des baliveaux instables et une volonté de vivre,
1738 III| écoute raide. Au bout d’un instant la peau des doigts se plisse.
1739 III| courtoises, débridait les instincts de l’homme aux leçons de
1740 VII| près, je retrouve encore intacte la nature et les hommes
1741 II | la diminuer par un voyage intempestif ? Au fond, par delà les
1742 III| que sa petite taille lui interdît l’eau profonde. Le soir,
1743 VI | heureuse. Et seule la porte interdite la et er, celle d’un obscur
1744 IV | si faibles qu’au début l’intéressé même ne les perçoit pas.
1745 II | à l’aide d’une mémoire intermittente et faussée par le conseil
1746 VII| façon admirable dont il a pu interpréter les massifs d’arbres au
1747 III| le littoral, presque sans interruption, jusqu’aux marches du pays
1748 II | Bengale ! Mais M. Clément intervenait soudain avec infiniment
1749 II | or, le geste vulgaire, l’intonation louche… Une idole tombe
1750 III| millénaire de l’oeil devenait inutile. Les mains brûlaient au
1751 III| achevaient de gagner leurs invalides à l’aide d’une barque mouillée
1752 II | brandissait le poing en invectivant.~ « Esclave, apporte-moi
1753 I | Loire. Au sud, il a tout inventé, tout créé, ce petit monde
1754 I | lumière insaisissable. A l’inverse des guides, qui recommandent
1755 II | l’habileté dangereuse d’investir nos faiblesses et, comme
1756 I | Fromentine et l’île d’Yeu l’Invisible, qui n’est, pour les côtiers,
1757 II | les belles-lettres sous l’invocation de Racine et réveillé les
1758 III| Bardeau avait perdu un doigt à Iquique, Poussepain rapporté la
1759 VI | que fille des et e, elle ira jusqu’au bout, jusqu’à plonger
1760 VII| signes un langage inconnu. Irez-vous boire ? Les cabarets portent
1761 VI | de myosotis, des et e d’iris, des buissons de roses et
1762 IV | jour charmant de printemps, irisé comme une perle. Dès qu’
1763 I | géographie savante que la nôtre, irriguée et coloriée comme une planche
1764 IV | réveille. Il voit la plaie, l’irrite, l’agrandit. Peu lui importe
1765 III| fureur qu’on fut obligé de l’isoler. Elle perdit : elle perdait
1766 III| maquereau, arc-en-ciel brisé issu des vagues, se chasse à
1767 VI | les feux damnables de l’italien Prélati sous les murs de
1768 IV | IV~~J’AI eu un ami, un ami
1769 II | un gros Saxon au crâne d’ivoire, père d’une ribambelle de
1770 IV | la plus petite veine de jalousie.~ Un coeur se fêle et nous
1771 II | le paysage d’un pinceau japonais, Gavr’inis la tumulaire
1772 VI | mais qui berce. Tous les jardinets de la ville, et er en gradins
1773 VI | volontiers sursis à cause de son jardinier. Je sais qu’il est du meilleur
1774 II | antiphonaire, tandis que les jardiniers embrasaient les charmilles
1775 III| forait des puits, bêchait les jardins, chassait, pêchait, braconnait
1776 VII| le premier coin il y a un jasmin,~ Je vous aime d’un amour
1777 VII| enduits légers, roses, gris ou jaunes, sur le crépi. Les volets
1778 VI | où pointait l’oreille de Jeannot et le fils du bûcheron,
1779 II | vent salé qui rôde, vous jetant de-ci de-là au visage le
1780 IV | discussion des beaux-arts à nos joies rudes, comme on accroche
1781 I | cent mètres du littoral, joignant d’un trait presque droit
1782 II | blanche des rideaux, les mains jointes, et le visage mort d’extase.
1783 III| sur la plage, rempilé de Joinville, pour redresser les échines
1784 III| nous récriions, plus il jonglait. Il entassait, arrimait,
1785 V | leitmotiv du vieil Océan jongleur qui soutient le film. Non,
1786 II | pied gauche !~ M. Clément jouait de la clarinette et M. Larnicol,
1787 VII| tranchent de l’aventurier en jouant de la corne. Mais ils ne
1788 II | direction du maître de chapelle, joue l’ouverture du Calife de
1789 VI | bonheur les messieurs qui jouent au polo et qui vous demandent,
1790 V | fille les mène, ébouriffée, joufflue, en tablier à carreaux,
1791 VI | avec les villas. Remploi, jouissance, réalisation, c’est tout
1792 III| dans leurs doigts comme un joujou. Le gabier Bardeau avait
1793 I | oubliions pas. La quiétude journalière n’a pas besoin de pilote :
1794 III| battus, rangés entre des journaux frais, l’encre d’imprimerie
1795 III| le Zante et nos risques joyeux. Mais le goût du voyage
1796 III| faute d’un citron pour juguler le scorbut.~ Comment ma
1797 II | fête quelque soir drapé de juillet. La procession se rassemblait
1798 VII| nerfs brisés.~ Au soleil de juin, c’est une fête de voir
1799 III| achalander le bistrot, la jupe courte et le maillot de
1800 VII| routes vendéennes.~ Je vous jure qu’il faut un effort pour
1801 V | montent au flux, descendent au jusant, bref passage analogue à
1802 VI | entrepreneur. D’avoir pu vivre jusque-là sans prendre l’air de la
1803 VI | dogme sacro-saint de la justice sociale, nous lui accordons
1804 III| On marche sur la grève juteuse où les poux de mer clapotent
1805 III| abandonné ses dents aux îles de Kerguelen, faute d’un citron pour
1806 III| n’accusait pas soixante kilogs sur la bascule, était tout
1807 III| Mes petits bateaux, - knock-about, disent les Américains, -
1808 IV | jadis, par un demi-siècle de labeur et d’économies, il devint
1809 III| gaz dans une expérience de laboratoire. Tous les éléments se confondent
1810 II | ondulations contre le grand ciel lacéré de Bretagne. Les méandres
1811 III| devant mon propre fantôme, lâche fuyard d’une vie que la
1812 V | nous privent de flâner aux lacis du paysage.~ Comme la refigure
1813 II | artillerie, fort noble et fort laid, de chanter Minuit, chrétiens
1814 V | se réfugie au refi, vous laissant tranquillement aux prises
1815 II | ces complaisances où se laisse piéger l’âme enfantine.
1816 VII| la route où nous l’avons laissée à la sortie de Bourgneuf,
1817 III| mais furieuse encore de laisser à son sang quelques pierres.
1818 VII| chasse à son tour notre lambin de bourricot.~ J’ai remarqué
1819 III| d’aquarium, les longues laminaires gaufrées, tandis que le
1820 VII| fréquemment en Bretagne, - Lampaul, Guimiliau, Saint-Thégonec, -
1821 VII| housse en cretonne. Des lampes de cuivre étincelaient au
1822 II | l’herbe et défilait aux lampions sous les frondaisons chaudes.
1823 VII| pleine force, en pleine lancée : il fauche. Dès novembre,
1824 II | amitiés de collège. Des landes, des bois, des étangs pensifs
1825 VII| parlent à l’aide de signes un langage inconnu. Irez-vous boire ?
1826 VII| d’un ton unique, tendre, languide, un ton de géranium amenuisé
1827 III| le noroit brandit des lanières cinglantes qui sifflent
1828 III| mouette, la foulée d’un lapin surpris et nos pas sur le
1829 II | jouait de la clarinette et M. Larnicol, qui exerçait en ville la
1830 VII| marais, prompt et jamais las, trempé, sauri, gâté par
1831 III| et bleue par temps calme, lavée à l’encre de Chine les jours
1832 II | claviers comme s’il allait se laver les mains. Il y avait un
1833 VII| de carreaux trop souvent lavés et qui ne sèchent point,
1834 V | chapelets de bottereaux et lèchent les berges. La caravane
1835 III| instincts de l’homme aux leçons de mes braconniers. Tout
1836 II | au gré de cet instinct léger et charnel qui noue les
1837 III| autour de soi, est d’une légèreté glaciale. Il coule dans
1838 VII| ou de passer des enduits légers, roses, gris ou jaunes,
1839 IV | parle pas de ses biens, légués benoîtement à un cousinage
1840 V | pinèdes, sans quitter le leitmotiv du vieil Océan jongleur
1841 VII| sa vêture, les paysans du Léon dont il serait, dit-on,
1842 VII| toujours l’air de revenir de la lessive. C’est une tradition de
1843 III| paille du père Papon qui se levait en chemise pour nous conduire
1844 III| poussait au jeu. Mais l’aube se lève toujours là-bas, comme naguère,
1845 I | tremblante, à la manière des levées anciennes, avec des images
1846 VI | souvenirs de Barbe-Bleue se lèvent au passage. La légende lui
1847 II | armé d’un fouet. Nous nous levions en silence, la victime sortait.
1848 II | muscles faisaient éclater la lévite. Il vous troussait le patient
1849 III| escamotèrent jusqu’à son dernier liard. Elle avait quatre-vingt-six
1850 VII| sa limite à l’Océan qui, libéré de l’enclave de la baie,
1851 IV | m’ouvrir, me confesser, libérer enfin au grand jour le cher
1852 IV | de sa tombe comprenait sa librairie, ses tableaux et cette flotte
1853 II | du chrétien. Nous sommes libres.~ Jamais, depuis cette époque,
1854 III| un squelette mangé par un lichen pâle, horriblement envahissant,
1855 IV | coeur blessé, comme ces licornes dolentes entr’apparues dans
1856 III| adolescence au Pays de Retz est liée au souvenir d’Eustache,
1857 VII| de Machecoul, les pattes liées au fond d’un cageot, et
1858 II | encouragement à serrer les liens traditionnels autour de
1859 VI | belles-de-jour sur le fond du lierre ou de la vigne vierge, par
1860 III| à l’oreille la voie d’un lièvre. Quant il les appelait,
1861 VI | des et er, me traque, me ligote. Huit jours et je ne vois
1862 VI | grasse et et er à la plaine limée que la mer domine à l’horizon.
1863 VII| forestiers pour assigner sa limite à l’Océan qui, libéré de
1864 VII| également, devant une pauvre limonade, j’ai éprouvé cette douce
1865 V | angevines, grouille là béante, limoneuse, en gésine. Plus de peupliers
1866 III| grande marée, les vagues limoneuses battent encore là contre
1867 VI | mal parmi les fleurs, la limousine au bout de l’allée blonde,
1868 III| claires-voies, capots… et, jusqu’au linge, tout sentait le roussi.
1869 VI | L’enseigne reluit sur le linteau : Mon repos, Mon rêve, Mon
1870 II | il ne répugnait point à lire les strophes de son ennemi,
1871 VI | soudain son et e repentant des lis de la foi la plus pure.
1872 III| regardant naître la terre à la lisière de l’écume virginale ! Sur
1873 VII| profil arrondi, cheveux noirs lissés, prunelle en velours. Elle
1874 IV | était méticuleux. Il fit une liste selon ses voeux. Je ne parle
1875 VI | d’or, Cochonnet-le-Bref, Little Totty, Tom Pouce qui surgit
1876 I | horizon, j’imagine la pinède littorale où vient mourir un océan
1877 VII| autour de leurs barques à livarde, avec tant d’exactitude.~
1878 VII| vit au fond de la baie, livide, souillée, hachée de vagues
1879 II | insexuées d’une jeunesse livrée à la fois aux appels de
1880 III| maréchaussée, traquant ses locataires, ses amis, ses enfants,
1881 IV | huile chaude soufflée par la locomotive… Je fends la foule, j’arrive
1882 II | portier nous surveillait de sa loge. D’abord, il y avait une
1883 III| là, de ce temps déjà si lointain où, sans même que je lui
1884 III| araignée préfèrent les antres lointains du Sécé où se déroulent,
1885 VI | Saint-Nazaire ? – albums apportés de Londres sans doute par quelque ami
1886 III| journée avec les souvenirs des longs cours autour de la planète
1887 III| cristal d’aquarium, les longues laminaires gaufrées, tandis
1888 III| rafraîchissaient les couleurs à longueur d’année ; les autres cultivaient
1889 III| Capitaine rentrait au village, loqueteux, barbu, grimaçant, souvent
1890 | lorsqu
1891 IV | je l’avais pourvu d’un lot de livres. Des diverses
1892 II | est plein de sourires, de louanges, de fiertés. Même les traits
1893 II | geste vulgaire, l’intonation louche… Une idole tombe et nous
1894 V | vol de canards. Cargos, lougres, trains de péniches, tout
1895 VI | un bon pied de long. Le loup, appuyé sur un bâton, mettait
1896 III| bretelle, la carnassière lourdement chargée de cartouches, au
1897 VI | possédais les contes de ma et Loye en anglais, - ne savez-vous
1898 II | préférablement aux oeufs crus dont se lubrifie le ténor. Toujours est-il
1899 VII| On ouvre une porte, une lucarne. On coiffe le tout d’un
1900 VII| sourire. Le chêne des tables luisait profondément autour du billard
1901 III| vareuse nette, le sabot luisant et le béret sur l’oeil,
1902 VII| chaudes, tordues, fades, lumineuses, musicales. La Loire et
1903 III| de reprendre la route, le lundi, avant l’aube. Quand il
1904 III| crépuscule, tant que la lune n’éclaire pas les roches
1905 IV | Mon aîné de près de deux lustres, il trancha toujours un
1906 III| Son paysage rabougri, sans lyrisme, n’a guère que la confidence
1907 VII| proprement un poulet sur le macadam, chasse à son tour notre
1908 III| Poussepain rapporté la gale de Macao et maître Dixneuf abandonné
1909 III| bouche comme un sorbet, se mâche comme une friandise, allège
1910 II | rêves passionnés au bruit machinal de la grosse horloge qui
1911 VII| bourrine, est peu visible. Les maçons la bâtissent avec cette
1912 VI | lieu des pas veloutés de madame Barbe-Bleue qui se glisse
1913 VI | hérésie, de sodomie et de magie noire. Longtemps après sa
1914 V | Les quais, plantés d’ormes magnifiques, regardent à vide le va-et-vient
1915 VII| au premier plan, un jonc maigre, des osiers, et il tenait
1916 II | donne courage, éclairant maigrement des gravures parmi lesquelles
1917 VI | cataclysmiques me portent à maigrir. J’engraisse, au contraire,
1918 III| bistrot, la jupe courte et le maillot de bain. Quelques familles
1919 VII| sables du pays de Monts, maintenus par la pinède jusqu’aux
1920 II | dans le crépuscule laiteux. Maintes fois, en nageant, j’allais
1921 VII| sortie de Bouin, avec ses maisonnettes toutes semblables, toutes
1922 II | Père se mit à rire. Nos maîtres n’avaient pas pour méthode
1923 V | espagnoles et des refigur de sa Majesté, l’accastillage ras sur
1924 VII| croûtées comme un visage malade, les poteaux du télégraphe
1925 IV | sombres. Il savait que sa maladie ne pardonnait pas : il ne
1926 VI | jardin, me cause un horrible malaise. De partout l’armée innombrable
1927 VII| des digues qui contiennent malaisément son humeur. On la sent,
1928 IV | divin des âmes closes ! Le malheureux se réjouit de sa torture !~
1929 VII| nuage et l’âne. C’est un malin, en dépit de sa réputation,
1930 II | empâtés de glaise, des chênes malingres, des pierres farouches tout
1931 V | ruisseau, la montagne simple mamelon, et la distance s’est repliée
1932 IV | en régate il perdait ses manchettes. De bon conseil, homme de
1933 III| Nous vîmes un squelette mangé par un lichen pâle, horriblement
1934 VII| villages en choux-crème qu’on mangerait, les barges de paille carapaçonnées
1935 VI | contre le communisme en maniant la bêche, le pinceau. A
1936 III| dextérité que je misse à manier l’écope pour étancher le
1937 III| sympathique. Plus ce monstre obtus manifestait d’ignorance à la face du
1938 I | adolescent, un homme s’y manifeste. C’est nous-mêmes. Il semble
1939 V | retraités accompagne la manoeuvre. De-ci, de-là, entre les
1940 III| car il était incapable de manoeuvrer son canot autrement qu’à
1941 IV | adroit, je me réservais les manoeuvres. Mais, à la barre, il manquait
1942 IV | parenté, et mon ami n’y manqua point car il était méticuleux.
1943 VII| adolescentes rustiques n’a pas manqué de l’attirer. Il y a dans
1944 VI | Union Jack me servait de manteau au balcon du consulat britannique
1945 III| bourrasque pour dégîter. Et le maquereau, arc-en-ciel brisé issu
1946 VII| chef-d’oeuvre des bourgs maraîchins est Bouin, disposé en oasis
1947 IV | ne pardonnait pas : il ne marchanda pas une dernière grâce.
1948 II | chapelet qu’il égrenait en marchant. Jésuite pieux, grand, osseux,
1949 IV | rouvrait et il me semblait marcher dans mon sang sur les plages,
1950 III| interruption, jusqu’aux marches du pays basque. Les jours
1951 VII| nourrisseurs de Paris écument les marchés : volailles grasses, prés-salés,
1952 III| voilà toute la vie. Nous marchions vers les étoiles, l’esprit
1953 V | Nantes, en bordure de ces marécages d’où les osiers étirent
1954 VI | er le dossier tragique du maréchal, n’a pas laissé trace des
1955 III| expulser, certain jour, par la maréchaussée, traquant ses locataires,
1956 I | des grands siècles, les maréchaux de France brandir le bâton
1957 III| senne, à pied, dans les mares froides toutes étincelantes
1958 VII| approches de Croix-de-Vie. Une marge de verdure borde désormais
1959 V | nomment Zulma, Nathalie, Mariette, traversent le silence aux
1960 III| voilure, il passait pour fin marin, et on le consultait sur
1961 III| démocratie retrempe, aux souffles marins, le cuir d’innombrables
1962 IV | dépouillions ensemble les revues maritimes, sans cesse hantés par un
1963 II | J’avais un pli : on le marqua au fer. Mes succès en composition
1964 III| Birochère, de la Rinais, marquées de bois et de moulins à
1965 I | confondent. Les bourgs y marquent des îlots balisés par un
1966 II | menaient au large. Aradon, Séné marqués d’amers blancs dans la falaise
1967 IV | délier des contraintes. Le masque tombe devant mon ami. Je
1968 II | appétits d’éternité, dans son massacre inflexible des heures !
1969 VII| arrêtent, échafaudent leurs masses et s’ouvrent tout à coup
1970 VII| il a pu interpréter les massifs d’arbres au bord des routes, -
1971 III| avec des cris aigus, bande massive qui se retourne comme une
1972 I | disait :~ - Mes vignes, mon matelot, ma voiture.~ Il trônait
1973 II | travaillais par saccades et les matières de mon choix. Il m’arrivait,
1974 VI | l’autre jusqu’au marais maudit dans sa tristesse, croît
1975 II | Je n’étais d’ailleurs pas mauvais élève. Je travaillais par
1976 II | lacéré de Bretagne. Les méandres des allées réservaient par
1977 VII| prés-salés, veaux laiteux. Et la mécanique, qui vous aplatit proprement
1978 VI | petite-fille de ma mère-grand. La méchante fée portait un chapeau pointu
1979 IV | grâce. Sans famille, sans médecin, sans secours, retranché
1980 VII| aujourd’hui qu’une ressource médiocre en comparaison des céréales,
1981 III| évasion. Ce n’est pas que je médise de votre beau navire, Hélène
1982 III| la main pour distraire la méditation qui s’amorce. Harmonieuse
1983 IV | voix. Je me raconte sans méfiance, sûr de l’écho que j’éveille.
1984 VI | jardinier. Je sais qu’il est du meilleur ton de mépriser le décor
1985 VI | devant et er il fait sa meilleure révérence, car il fallait
1986 III| odeur, acide et tiède, où se mêlaient le vin, le sucre, l’oignon,
1987 IV | ennoblit jusqu’au style la mélancolie plate, quelle étreinte n’
1988 III| dont la flûte à deux tons mélancolise.~ J’ai tué, j’ai tué avec
1989 I | du pays, notre pays, ne mêle-t-il pas l’un à l’autre ?...
1990 IV | nous naviguions ensemble, à mêler la discussion des beaux-arts
1991 II | tradition que j’ignore.~ Là, les membres de la Congrégation, exemple
1992 III| Pleine de fuites imprévues et menaçantes, l’eau était aussi pleine
1993 I | blanc, qu’il caressait, lui ménagea, non sans prévenir, une
1994 IV | en moi le jour que je le menai en terre ! Je ne pouvais
1995 II | sorties, des vapeurs nous menaient au large. Aradon, Séné marqués
1996 III| jusqu’au mimétisme, Eustache menait son épopée quotidienne dans
1997 III| ses amis, ses enfants, menant la procédure tambour battant
1998 II | ange, chantent le duo de Mendelssohn : « D’un coeur qui t’aime,
1999 V | guindé sur l’eau comme un menhir. Les porteurs des Ponts
2000 IV | tant qu’il eut souffle. La menuaille qu’il distribua de sa tombe
2001 III| Quand il tomba ce fut sans merci. En moins d’une semaine
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