1885-vent | venue-wagon
Par.
501 85 | parce que mon heure était venue !~
502 27 | la petite maison qu'ils verraient s'écrouler, s'émietter,
503 38 | trouver mes cannes dans le vestibule.~
504 29 | une vieille petite bonne vêtue de noir, coiffée de blanc,
505 14 | qui vagabonde ! Comme la vie est belle sous la poudre
506 73 | installer à deux lieues du village. Madame a voulu l'acheter
507 29 | sonné chez moi. Une femme vint ouvrir, une bonne, une vieille
508 9 | grande clameur pieuse et violente.~
509 12 | moi, contre moi, et je les vis s'éloigner, j'entendis s'
510 35 | Vous venez pour visiter la maison ?~
511 14 | Comme il fuit vite, cet âge de la rêverie,
512 21 | eusse aimé la posséder, y vivre, toujours !~
513 | voilà
514 8 | qui gonflait un peu les voiles brunes, puis, s'épuisant
515 7 | court dans l'herbe, ou qui vole dans l'air bleu sous le
516 73 | lieues du village. Madame a voulu l'acheter tout de suite,
517 19 | On trouve parfois, en voyageant ainsi, des coins de pays
518 73 | été bâtie par un fou, un vrai fou pour s'installer à deux
519 | vu
520 19 | Pourquoi la vue de cette maison me fit-elle
521 19 | qu'on ne les ait jamais vus ? qu'on n'ait point vécu
522 39 | entre en voyage, dans le wagon où je vais monter, dans
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