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Guy de Maupassant
Sur lea chats

IntraText - Concordances

(Hapax Legomena)


1530-ravie | ravin-vraim

    Partie
1 III| qui fut construit vers 1530. On n'y aperçoit encore 2 III| est-il Dieu ?~9 février 1886~ 3 | 9 4 III| arrivée à Thorenc, l'aimable accueil du châtelain... J'allais 5 I| bruit de pompe, un bruit affreux que j'entends encore.~     6 I| le soleil était brûlant, aigu, un de ces soleils qui fouillent 7 I| souviens qu'étant enfant, j'aimais déjà les chats avec de brusques 8 II| Tous les poètes ont aimé les chats. Baudelaire les 9 II| savants austères~            Aiment également, dans leur mûre 10 II| Des grands sphinx allongés au fond des solitudes~             11 III| regardaient. Je saisis une allumette et, pendant que je la frottais, 12 | alors 13 II| sédentaires.~             Amis de la science et de la volupté,~             14 II| choisis pour se frotter à l'amour. près d'elles, quand elles 15 II| chatte perfide, sournoise, amoureuse ennemie, qui mordra quand 16 III| de doux que je caressais amoureusement.~    Puis, ma pensée s'éclairant, 17 II| sonnet :~             Les amoureux fervents et les savants 18 I| devant une corbeille d'anémones fleuries, je lisais un livre 19 III| pouvant entrer partout, l'animal qui passe sans bruit, le 20 I| aime et je les déteste, ces animaux charmants et perfides. J' 21 I| fendent les graines pour animer les germes endormis, et 22 | ans 23 I| I~Cap d'Antibes.     ~    Assis sur un banc, 24 III| citadelle morte. C'était une antique cornmanderie de Templiers 25 III| visitai. Elle était tendue d'antiques toiles peintes où l'on voyait 26 III| construit vers 1530. On n'y aperçoit encore cependant aucune 27 I| Un gros chat blanc, qui appartient au jardinier, sauta sur 28 III| trou noir et rond.~    Et j'appris que presque toutes les vieilles 29 III| de cette façon."~    Je m'aprochai d'elle et je lui parlai, 30 III| un Turc superbe ; pas un Arabe, un Turc, gros, aimable, 31 III| écroulés, toute une bizarre architecture de citadelle morte. C'était 32 III| domestique et le maçon, armés de briques, qui venaient 33 III| dessous de mon lit, les armoires, rien.~    Je pensai donc 34 I| mourant. Il se tordait, arrachait la terre avec ses griffes, 35 III| le pays que j'aime. Et j'arrivais chez un Turc qui demeurait 36 III| événements de la veille, mon arrivée à Thorenc, l'aimable accueil 37 I| Cap d'Antibes.     ~    Assis sur un banc, l'autre jour, 38 III| faisait, à Nice, une chaleur atroce, et je m'informai si les 39 III| une auberge où je voyais attablés devant le feu un domestique 40 III| femme à peine vêtue qui m'attendait.~    Elle avait le type 41 II| en songeant, les nobles attitudes~            Des grands sphinx 42 III| avaient point dans la montagne au-dessus quelque vallée franche où 43 III| aperçoit encore cependant aucune trace de la Renaissance.~     44 | aurait 45 II| fervents et les savants austères~            Aiment également, 46 | autres 47 | avaient 48 III| Quand je contai mon aventure (pas en entier) à mon aimable 49 | avoir 50 II| quand elle sera lasse de baisers.~    Tous les poètes ont 51 I| Antibes.     ~    Assis sur un banc, l'autre jour, devant ma 52 III| sur un mont qui semblait barrer tout le vallon, une immense 53 | bas 54 III| désert - sur une chaise basse, une femme à peine vêtue 55 I| bougeai pas, et, le coeur battant, je le regardai mourir avec 56 I| J'aurais pu prendre une bêche et couper le collet, j'aurais 57 III| pays du Nord, nos pays de bégueulerie inepte, de pudeur odieuse, 58 III| Portraits jaunis des belles du vieux temps,~             59 I| Georges Duval. Un gros chat blanc, qui appartient au jardinier, 60 I| venus de ces grands sommets blancs que j'apercevais là-bas.~     61 III| donc ainsi - une chambre bleu ciel, parfumée, avec des 62 III| roses au fond des paysages bleus, et de grands oiseaux fantastiques 63 I| du jardin, à l'entrée du bois, j'aperçus tout à coup quelque 64 I| terre avec ses griffes, bondissait, retombait inerte, puis 65 II| on les étreint, le coeur bondissant, quand on goûte la joie 66 I| prévenir mon père. Non, je ne bougeai pas, et, le coeur battant, 67 III| les murs, à la lueur de ma bougie, de vieux portraits de dames, 68 I| germes endormis, et les bourgeons pour que s'ouvrent les jeunes 69 II| quand elles ouvrent les bras, les lèvres tendues, quand 70 III| domestique et le maçon, armés de briques, qui venaient doucement 71 I| Mais le soleil était brûlant, aigu, un de ces soleils 72 III| lit.~    Je me réveillai brusquement, et il me fallut quelques 73 I| aimais déjà les chats avec de brusques désirs de les étrangler 74 I| une fronde, si vite et si brutalement qu'elle n'a jamais le temps 75 III| pierres précieuses.~    Mon cabinet de toilette se trouvait 76 III| aime à vous voir en vos cadres ovales~            Portraits 77 I| I~Cap d'Antibes.     ~    Assis 78 III| mais d'un brun chaud et capiteux.~    Elle me regardait et 79 III| construction carrée, d'un puissant caractère, flanquée de quatre tours 80 II| surtout, parce qu'en les caressant, alors qu'ils se frottent 81 I| posai à côté de moi pour caresser la bête.~    Il faisait 82 III| lourde et forte construction carrée, d'un puissant caractère, 83 III| et je prenais part à leur causerie. Enfin j'allais me coucher 84 III| les murs, qui vont de la cave au grenier, de la chambre 85 III| chat le roi et le maître de céans.~    Il circule comme il 86 | celle 87 | cent 88 | cependant 89 I| cou, ondulait, et quand je cessais de la toucher, se redressait 90 II| ils se frottent à notre chair, ronronnent et se roulent 91 III| jusqu'au désert - sur une chaise basse, une femme à peine 92 III| douteuse que la propreté des chambres. puis je repartis au matin.~     93 II| Baudelaire les a divinement chantés. On connaît son admirable 94 II| cette sensation, des femmes charmantes, douces, aux yeux clairs 95 III| Thorenc, l'aimable accueil du châtelain... J'allais refermer mes 96 III| dit : "Il est venu par la chatière", et soulevant un rideau 97 I| mes dix doigts je sens le chatouillement vif et léger qui me pénètre 98 III| le palais enchanté de la Chatte-Blanche, un château magique où régnait 99 I| une étoffe de soie, douce, chaude, délicieuse et dangereuse. 100 II| volupté,~            Ils cherchent le silence et l'horreur 101 I| collet, j'aurais pu aller chercher le domestique ou prévenir 102 I| était un chat ! C'eût été un chien, j'aurais plutôt coupé le 103 II| clairs et faux, qui nous ont choisis pour se frotter à l'amour. 104 III| inspire~            Toutes choses dans son empire ;~             105 III| léger, un bruit mou comme la chute d'un linge humide et roulé, 106 III| maître de céans.~    Il circule comme il lui plaît, visite 107 III| bizarre architecture de citadelle morte. C'était une antique 108 II| charmantes, douces, aux yeux clairs et faux, qui nous ont choisis 109 III| la porte étant fermée à clef.~    Quand je contai mon 110 I| verts dans la fente presque close de ses paupières. Je caressais 111 III| ciel.~    En face de la commanderie, de l'autre côté de la vallée, 112 I| envahit.~    Et si la bête commence, si elle me mord, si elle 113 I| comme un fluide qu'elle me communique, je la prends par le bout 114 III| Théâtre-Français qui me faisait des compliments en m'offrant des confitures, 115 III| j'avais rêvé ; car je ne comprenais pas comment il aurait pu 116 III| pensais : "Voilà comment je comprends l'hospitalité. Ce n'est 117 III| Puis un petit nègre me conduisait à ma chambre - tous mes 118 III| pris par la main et je la conduisis vers ma couche où je m'étendis 119 III| joue et qui dormait avec confiance. Je l'y laissai, et je fis 120 III| compliments en m'offrant des confitures, sur un divan délicieux.~     121 II| a divinement chantés. On connaît son admirable sonnet :~              122 III| tout voir et tout entendre, connaître tous les secrets, toutes 123 III| est une lourde et forte construction carrée, d'un puissant caractère, 124 III| des Quatre-Tours, qui fut construit vers 1530. On n'y aperçoit 125 III| fermée à clef.~    Quand je contai mon aventure (pas en entier) 126 III| pensai donc que j'avais continué mon rêve un peu après mon 127 III| pays de Thorenc.~    Je contournai ce mont, et soudain, je 128 III| chat, un gros chat roulé contre ma joue et qui dormait avec 129 III| pâles~            Comme il convient à des fleurs de cent ans !~ 130 I| plein soleil, devant une corbeille d'anémones fleuries, je 131 III| couverts de vieux cuir de Cordoue, puis une autre pièce où 132 III| morte. C'était une antique cornmanderie de Templiers qui gouvernait 133 III| menton, des yeux immenses, un corps admirable, un peu brun mais 134 III| couche où je m'étendis à ses côtés... Mais on se réveille toujours 135 III| Je fermai ma porte, je me couchai et je m'endormis.~    Et 136 III| je la conduisis vers ma couche où je m'étendis à ses côtés... 137 III| pays ont ainsi de longs couloirs étroits à travers les murs, 138 I| un chien, j'aurais plutôt coupé le fil de cuivre avec mes 139 I| pu prendre une bêche et couper le collet, j'aurais pu aller 140 III| des prairies, de l'eau courante, des saules ; et sur les 141 II| Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres~            S'ils 142 I| ma tête, elle m'emplit, court le long de ma peau, fait 143 III| salon dont les murs sont couverts de vieux cuir de Cordoue, 144 I| main leur poil soyeux qui craque, à sentir leur chaleur dans 145 III| promener nocturne des murs creux. Et je pensai à ces autres 146 I| une joie frémissante et cruelle ; c'était un chat ! C'eût 147 III| il était parti ; et je crus vraiment que j'avais rêvé ; 148 III| murs sont couverts de vieux cuir de Cordoue, puis une autre 149 I| aurais plutôt coupé le fil de cuivre avec mes dents que de le 150 III| bougie, de vieux portraits de dames, de ces tableaux dont Théophile 151 I| douce, chaude, délicieuse et dangereuse. Elle ronronnait ravie et 152 I| a de me mordre et de me déchirer, je la sens et je la prends, 153 III| ce mont, et soudain, je découvris une longue vallée verte, 154 | déjà 155 III| pointus, sauvages. Je me demandais quel bizarre séjour d'été 156 III| arrivais chez un Turc qui demeurait en plein désert. C'était 157 III| presque toutes les vieilles demeures de ce pays ont ainsi de 158 III| marcher.~    C'était l'été dernier, sur ce même rivage de la 159 I| cette robe vivante, un désir étrange et féroce d'étrangler 160 I| les chats avec de brusques désirs de les étrangler dans mes 161 III| visitai les deux pièces, le dessous de mon lit, les armoires, 162 I| car je les aime et je les déteste, ces animaux charmants et 163 III| Peut-être est-il fée, - est-il Dieu ?~9 février 1886~ 164 III| au soir, puis, après le dîner, je montai dans l'appartement 165 III| offrant des confitures, sur un divan délicieux.~    Puis un petit 166 II| chats. Baudelaire les a divinement chantés. On connaît son 167 | dix 168 III| il lui plaît, visite son domaine à son gré, peut se coucher 169 III| longeant des ravins profonds et dominée par des pics stériles, pointus, 170 III| peintes où l'on voyait des donjons roses au fond des paysages 171 I| n'est plus doux, rien ne donne à la peau une sensation 172 II| Des femmes aussi nous donnent cette sensation, des femmes 173 III| roulé contre ma joue et qui dormait avec confiance. Je l'y laissai, 174 I| comme une étoffe de soie, douce, chaude, délicieuse et dangereuse. 175 III| de briques, qui venaient doucement vers mon lit.~    Je me 176 II| des femmes charmantes, douces, aux yeux clairs et faux, 177 III| des nourritures est aussi douteuse que la propreté des chambres. 178 I| Le Tonnelier, par Georges Duval. Un gros chat blanc, qui 179 III| fond, des prairies, de l'eau courante, des saules ; et 180 III| amoureusement.~    Puis, ma pensée s'éclairant, je reconnus que c'était 181 III| ciel des tours, des murs écroulés, toute une bizarre architecture 182 III| la vallée, délicieuse en effet, est un des plus charmants 183 II| austères~            Aiment également, dans leur mûre saison,~             184 II| insécurité de leur tendresse, l'égoïsme perfide de leur plaisir.~     185 III| vallée, mais plus bas, s'élève un château habité, le château 186 III| Toutes choses dans son empire ;~            Peut-être 187 I| jusqu'à ma tête, elle m'emplit, court le long de ma peau, 188 III| d'avoir habité le palais enchanté de la Chatte-Blanche, un 189 II| Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin.~              190 I| ma main levée.~    Je l'énervais et elle m'énervait aussi, 191 I| Je l'énervais et elle m'énervait aussi, car je les aime et 192 I| Je me souviens qu'étant enfant, j'aimais déjà les chats 193 | Enfin 194 III| au matin.~    La route s'engageait en pleine montagne, longeant 195 II| perfide, sournoise, amoureuse ennemie, qui mordra quand elle sera 196 III| de tous les êtres qu'on n'entende jamais marcher.~    C'était 197 III| pendant que je la frottais, j'entendis un bruit, un bruit léger, 198 III| lits, tout voir et tout entendre, connaître tous les secrets, 199 I| un bruit affreux que j'entends encore.~    J'aurais pu 200 III| contai mon aventure (pas en entier) à mon aimable hôte, il 201 III| fleurs de cent ans !~ puis j'entrai dans la pièce où se trouvait 202 III| journée. Je voyageais ; j'entrais dans une auberge où je voyais 203 I| au bout du jardin, à l'entrée du bois, j'aperçus tout 204 I| léger qui me pénètre et m'envahit.~    Et si la bête commence, 205 III| jour, traversant toute l'épaisseur des murs, n'étaient, en 206 II| ténèbres.~            L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers 207 III| Baudelaire :~             C'est l'esprit familier du lieu,~             208 III| comment se fabriquent ces essences et quintessences de fleurs 209 | étaient 210 III| conduisis vers ma couche où je m'étendis à ses côtés... Mais on se 211 II| reins féconds sont pleins d'étincelles magiques.~            Et 212 I| nerveuse, souple comme une étoffe de soie, douce, chaude, 213 II| un sable fin,~            Etoilent vaguement leurs prunelles 214 III| oriental le plus pur, des étoiles sur les joues, le front 215 III| bizarre société dont je ne m'étonnais pas. Ces gens parlaient 216 III| imbécile qu'on recevrait un étranger de cette façon."~    Je 217 I| un chat pris au collet, étranglé, râlant, mourant. Il se 218 II| lèvres tendues, quand on les étreint, le coeur bondissant, quand 219 III| seul peut-être de tous les êtres qu'on n'entende jamais marcher.~     220 III| larges dans l'appartement, étroites à Il sortie au jour, traversant 221 III| ainsi de longs couloirs étroits à travers les murs, qui 222 | eu 223 III| humide et roulé, et quand j'eus de la lumière, je ne vis 224 III| puis je me rappelai les événements de la veille, mon arrivée 225 I| dans cette fourrure fine, exquise. Rien n'est plus doux, rien 226 III| en racontant comment se fabriquent ces essences et quintessences 227 III| jusques au ciel.~    En face de la commanderie, de l' 228 III| recevrait un étranger de cette façon."~    Je m'aprochai d'elle 229 | faire 230 I| saisis par le cou, je la fais tourner et je la lance au 231 | fait 232 III| C'est l'esprit familier du lieu,~            Il 233 III| bleus, et de grands oiseaux fantastiques sous des feuillages de pierres 234 II| douces, aux yeux clairs et faux, qui nous ont choisis pour 235 II| Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles 236 III| Peut-être est-il fée, - est-il Dieu ?~9 février 237 III| sur une chaise basse, une femme à peine vêtue qui m'attendait.~     238 I| terre et la font vivre, qui fendent les graines pour animer 239 III| dans une des tourelles. Les fenêtres, larges dans l'appartement, 240 I| et ses yeux verts dans la fente presque close de ses paupières. 241 I| et, de cette secousse, ferma le livre que je posai à 242 III| on tuait des hommes. Je fermai ma porte, je me couchai 243 III| chambre dont la porte ne fermait point, et tout à coup. J' 244 I| pattes en l'air, ouvrant et fermant ses griffes, montrant sous 245 III| en sortir, la porte étant fermée à clef.~    Quand je contai 246 I| vivante, un désir étrange et féroce d'étrangler la bête que 247 II| Les amoureux fervents et les savants austères~             248 III| oiseaux fantastiques sous des feuillages de pierres précieuses.~     249 I| que s'ouvrent les jeunes feuilles. Le chat se roulait sur 250 III| est-il fée, - est-il Dieu ?~9 février 1886~ 251 II| au servage incliner leur fierté ?~             Ils prennent, 252 I| j'aurais plutôt coupé le fil de cuivre avec mes dents 253 I| poil, dans cette fourrure fine, exquise. Rien n'est plus 254 III| chambre - tous mes rêves finissaient donc ainsi - une chambre 255 III| confiance. Je l'y laissai, et je fis comme lui, encore une fois.~     256 III| d'un puissant caractère, flanquée de quatre tours guerrières, 257 I| aime griffer autant quatre flattée. Elle tendait son cou, ondulait, 258 I| une corbeille d'anémones fleuries, je lisais un livre récemment 259 I| prends, cette envie, comme un fluide qu'elle me communique, je 260 III| C'est une lourde et forte construction carrée, d'un 261 I| aigu, un de ces soleils qui fouillent la terre et la font vivre, 262 I| dans ce poil, dans cette fourrure fine, exquise. Rien n'est 263 III| valent jusqu'à deux mille francs le litre. J'y passai la 264 I| regardai mourir avec une joie frémissante et cruelle ; c'était un 265 II| Qui comme eux sont frileux, et comme eux sédentaires.~              266 I| passaient aussi parfois des frissons froids venus de ces grands 267 I| aussi parfois des frissons froids venus de ces grands sommets 268 I| loin comme la pierre d'une fronde, si vite et si brutalement 269 III| étoiles sur les joues, le front et le menton, des yeux immenses, 270 III| allumette et, pendant que je la frottais, j'entendis un bruit, un 271 II| caressant, alors qu'ils se frottent à notre chair, ronronnent 272 II| nous ont choisis pour se frotter à l'amour. près d'elles, 273 II| pris pour ses coursiers funèbres~            S'ils pouvaient 274 III| tableaux dont Théophile Gautier a dit :~             J'aime 275 III| je ne m'étonnais pas. Ces gens parlaient de Victor Hugo, 276 I| aussi, Le Tonnelier, par Georges Duval. Un gros chat blanc, 277 I| graines pour animer les germes endormis, et les bourgeons 278 I| plaisir à les toucher, à faire glisser sous ma main leur poil soyeux 279 II| coeur bondissant, quand on goûte la joie sensuelle et savoureuse 280 III| cornmanderie de Templiers qui gouvernait jadis le pays de Thorenc.~     281 I| font vivre, qui fendent les graines pour animer les germes endormis, 282 III| Il fallut d'abord gagner Grasse, la ville des parfums, dont 283 III| visite son domaine à son gré, peut se coucher dans tous 284 III| qui vont de la cave au grenier, de la chambre de la servante 285 I| elle me mord, si elle me griffe, je la saisis par le cou, 286 I| à mordre, car elle aime griffer autant quatre flattée. Elle 287 I| à coup quelque chose de gris qui se roulait dans les 288 III| flanquée de quatre tours guerrières, comme le dit son nom.~     289 III| gros, aimable, charmant, habillé en Turc, avec un turban 290 III| et je m'informai si les habitants du pays n'avaient point 291 III| les secrets, toutes les habitudes ou toutes les hontes de 292 I| qui se roulait dans les hautes herbes. J'allai voir ; c' 293 III| milieu de ma chambre, à la hauteur d'une tête d'homme à peu 294 I| roulait dans les hautes herbes. J'allai voir ; c'était 295 III| avait indiqué là ; et j'hésitais presque à revenir pour regagner 296 III| bien.~    D'autant plus heureuse qu'elle serait silencieuse, 297 III| la hauteur d'une tête d'homme à peu près, deux yeux de 298 III| ouvertures par où on tuait des hommes. Je fermai ma porte, je 299 I| récemment paru, un livre honnête, chose rare, et charmant 300 III| habitudes ou toutes les hontes de la maison. Il est chez 301 II| cherchent le silence et l'horreur des ténèbres.~             302 III| Voilà comment je comprends l'hospitalité. Ce n'est pas dans nos stupides 303 III| en entier) à mon aimable hôte, il se mit à rire, et me 304 III| gens parlaient de Victor Hugo, qui venait de mourir, et 305 III| comme la chute d'un linge humide et roulé, et quand j'eus 306 | I 307 III| terre, et, devant le feu - l'idée de feu me poursuivait jusqu' 308 II| II~~    Ils sont délicieux 309 III| III~~    Moi j'ai eu un jour 310 III| pudeur odieuse, de morale imbécile qu'on recevrait un étranger 311 III| barrer tout le vallon, une immense et admirable ruine profilant 312 III| front et le menton, des yeux immenses, un corps admirable, un 313 II| ils pouvaient au servage incliner leur fierté ?~              314 III| aller respirer.~    On m'indiqua celle de Thorenc. Je la 315 III| séjour d'été on m'avait indiqué là ; et j'hésitais presque 316 III| nos pays de bégueulerie inepte, de pudeur odieuse, de morale 317 I| griffes, bondissait, retombait inerte, puis recommençait, et son 318 III| chaleur atroce, et je m'informai si les habitants du pays 319 II| nous voir, on sent bien l'insécurité de leur tendresse, l'égoïsme 320 III| Il juge, il présider il inspire~            Toutes choses 321 III| et il me fallut quelques instants pour me reconnaître. puis 322 I| nouvelles, odeur timide encore, intermittente, légère, passait dans l' 323 III| Templiers qui gouvernait jadis le pays de Thorenc.~     324 I| et qu'un jour, au bout du jardin, à l'entrée du bois, j'aperçus 325 I| blanc, qui appartient au jardinier, sauta sur mes genoux, et, 326 II| regardant de leurs yeux jaunes qui ne semblent jamais nous 327 III| ovales~            Portraits jaunis des belles du vieux temps,~             328 I| bourgeons pour que s'ouvrent les jeunes feuilles. Le chat se roulait 329 III| gros chat roulé contre ma joue et qui dormait avec confiance. 330 III| pur, des étoiles sur les joues, le front et le menton, 331 III| qui s'est passé dans la journée. Je voyageais ; j'entrais 332 III| du lieu,~            Il juge, il présider il inspire~             333 III| les versants, des sapins, jusques au ciel.~    En face de 334 | 335 I| blancs que j'apercevais là-bas.~    Mais le soleil était 336 III| propriétaire de ce manoir qui ne me laissa pas gagner l'hôtel.~     337 III| dormait avec confiance. Je l'y laissai, et je fis comme lui, encore 338 I| avec mes dents que de le laisser souffrir une seconde de 339 I| la fais tourner et je la lance au loin comme la pierre 340 III| sachant pas un mot de ma langue que mon Turc, son maître, 341 III| tourelles. Les fenêtres, larges dans l'appartement, étroites 342 II| qui mordra quand elle sera lasse de baisers.~    Tous les 343 I| timide encore, intermittente, légère, passait dans l'air, où 344 III| son nom.~    J'avais une lettre de recommandation pour le 345 III| l'appartement.~    Je me levai, je visitai les deux pièces, 346 I| poussait sa tête sous ma main levée.~    Je l'énervais et elle 347 III| est l'esprit familier du lieu,~            Il juge, il 348 III| mou comme la chute d'un linge humide et roulé, et quand 349 I| d'anémones fleuries, je lisais un livre récemment paru, 350 III| jusqu'à deux mille francs le litre. J'y passai la soirée et 351 III| se coucher dans tous les lits, tout voir et tout entendre, 352 III| un domestique en grande livrée et un maçon, bizarre société 353 I| tourner et je la lance au loin comme la pierre d'une fronde, 354 III| engageait en pleine montagne, longeant des ravins profonds et dominée 355 III| de ce pays ont ainsi de longs couloirs étroits à travers 356 III| soudain, je découvris une longue vallée verte, franche et 357 III| Renaissance.~    C'est une lourde et forte construction carrée, 358 III| rapidement sur les murs, à la lueur de ma bougie, de vieux portraits 359 III| roulé, et quand j'eus de la lumière, je ne vis plus rien qu' 360 III| avec un turban et tout un magasin de soieries sur le dos, 361 III| Chatte-Blanche, un château magique où régnait une de ces bêtes 362 II| sont pleins d'étincelles magiques.~            Et des parcelles 363 I| étrangler dans mes petites mains ; et qu'un jour, au bout 364 I| tiède et vibrante d'un chat. Maiselle me met aux doigts, cette 365 I| paupières. Je caressais et je maniais la bête molle et nerveuse, 366 III| pour le propriétaire de ce manoir qui ne me laissa pas gagner 367 III| êtres qu'on n'entende jamais marcher.~    C'était l'été dernier, 368 III| chambres. puis je repartis au matin.~    La route s'engageait 369 III| vieil hôtel de la ville, médiocre auberge où la qualité des 370 III| sur ce même rivage de la Méditerranée.~    Il faisait, à Nice, 371 I| mes nerfs, le long de mes membres jusqu'à mon coeur, jusqu' 372 III| les joues, le front et le menton, des yeux immenses, un corps 373 I| vibrante d'un chat. Maiselle me met aux doigts, cette robe vivante, 374 III| étaient, en somme, que des meurtrières, de ces ouvertures par où 375 III| qui valent jusqu'à deux mille francs le litre. J'y passai 376 III| mon aimable hôte, il se mit à rire, et me dit : "Il 377 I| caressais et je maniais la bête molle et nerveuse, souple comme 378 III| réveille toujours en ces moments-là ! Donc je me réveillai et 379 III| puis, après le dîner, je montai dans l'appartement qu'on 380 III| soulevant un rideau il me montra, dans le mur, un petit trou 381 I| et fermant ses griffes, montrant sous ses lèvres ses crocs 382 III| inepte, de pudeur odieuse, de morale imbécile qu'on recevrait 383 I| bête commence, si elle me mord, si elle me griffe, je la 384 II| amoureuse ennemie, qui mordra quand elle sera lasse de 385 III| architecture de citadelle morte. C'était une antique cornmanderie 386 III| signes, ne sachant pas un mot de ma langue que mon Turc, 387 III| un bruit léger, un bruit mou comme la chute d'un linge 388 I| collet, étranglé, râlant, mourant. Il se tordait, arrachait 389 III| rideau il me montra, dans le mur, un petit trou noir et rond.~     390 II| Aiment également, dans leur mûre saison,~            Les 391 III| de ces bêtes onduleuses, mystérieuses, troublantes, le seul peut-être 392 II| vaguement leurs prunelles mystiques.~~~ 393 III| délicieux.~    Puis un petit nègre me conduisait à ma chambre - 394 I| elle monte le long de mes nerfs, le long de mes membres 395 I| maniais la bête molle et nerveuse, souple comme une étoffe 396 II| prennent, en songeant, les nobles attitudes~            Des 397 III| silencieux rôdeur, le promener nocturne des murs creux. Et je pensai 398 III| dans le mur, un petit trou noir et rond.~    Et j'appris 399 III| guerrières, comme le dit son nom.~    J'avais une lettre 400 III| dans nos stupides pays du Nord, nos pays de bégueulerie 401 | notre 402 III| auberge où la qualité des nourritures est aussi douteuse que la 403 III| sans peine. Je rêvai de nouveau. Cette fois je voyageais 404 I| chaud ; une odeur de fleurs nouvelles, odeur timide encore, intermittente, 405 III| bégueulerie inepte, de pudeur odieuse, de morale imbécile qu'on 406 III| faisait des compliments en m'offrant des confitures, sur un divan 407 III| paysages bleus, et de grands oiseaux fantastiques sous des feuillages 408 III| vis, oui je vis, dans l'ombre, dans la nuit, au milieu 409 I| flattée. Elle tendait son cou, ondulait, et quand je cessais de 410 III| régnait une de ces bêtes onduleuses, mystérieuses, troublantes, 411 II| Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,~             412 II| chats puissants et doux, orgueil de la maison,~             413 III| voyageais encore, mais en Orient, dans le pays que j'aime. 414 III| Elle avait le type oriental le plus pur, des étoiles 415 III| paupières, quand je vis, oui je vis, dans l'ombre, dans 416 III| des meurtrières, de ces ouvertures par où on tuait des hommes. 417 I| dos, les pattes en l'air, ouvrant et fermant ses griffes, 418 III| vous voir en vos cadres ovales~            Portraits jaunis 419 III| sensation d'avoir habité le palais enchanté de la Chatte-Blanche, 420 III| en main des roses un peu pâles~            Comme il convient 421 | parce 422 II| magiques.~            Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable 423 I| air, où passaient aussi parfois des frissons froids venus 424 III| une chambre bleu ciel, parfumée, avec des peaux de bêtes 425 III| gagner Grasse, la ville des parfums, dont je parlerai quelque 426 III| aprochai d'elle et je lui parlai, mais elle me répondit par 427 III| m'étonnais pas. Ces gens parlaient de Victor Hugo, qui venait 428 III| ville des parfums, dont je parlerai quelque jour en racontant 429 III| de mourir, et je prenais part à leur causerie. Enfin j' 430 III| le jour parut, il était parti ; et je crus vraiment que 431 I| lisais un livre récemment paru, un livre honnête, chose 432 III| fois.~    Quand le jour parut, il était parti ; et je 433 III| mille francs le litre. J'y passai la soirée et la nuit dans 434 I| passait dans l'air, où passaient aussi parfois des frissons 435 I| intermittente, légère, passait dans l'air, où passaient 436 III| entrer partout, l'animal qui passe sans bruit, le silencieux 437 III| toujours un peu de ce qui s'est passé dans la journée. Je voyageais ; 438 I| genoux, sur le dos, les pattes en l'air, ouvrant et fermant 439 III| donjons roses au fond des paysages bleus, et de grands oiseaux 440 III| ciel, parfumée, avec des peaux de bêtes par terre, et, 441 III| tendue d'antiques toiles peintes où l'on voyait des donjons 442 | pendant 443 I| chatouillement vif et léger qui me pénètre et m'envahit.~    Et si 444 III| Elle me regardait et je pensais : "Voilà comment je comprends 445 III| amoureusement.~    Puis, ma pensée s'éclairant, je reconnus 446 I| domestique ou prévenir mon père. Non, je ne bougeai pas, 447 I| ces animaux charmants et perfides. J'ai plaisir à les toucher, 448 I| de les étrangler dans mes petites mains ; et qu'un jour, au 449 | peut 450 III| profonds et dominée par des pics stériles, pointus, sauvages. 451 III| levai, je visitai les deux pièces, le dessous de mon lit, 452 I| la lance au loin comme la pierre d'une fronde, si vite et 453 III| fantastiques sous des feuillages de pierres précieuses.~    Mon cabinet 454 III| Il circule comme il lui plaît, visite son domaine à son 455 III| La route s'engageait en pleine montagne, longeant des ravins 456 II| Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques.~             457 I| eût été un chien, j'aurais plutôt coupé le fil de cuivre avec 458 II| de baisers.~    Tous les poètes ont aimé les chats. Baudelaire 459 I| rapide, faisait un bruit de pompe, un bruit affreux que j' 460 I| secousse, ferma le livre que je posai à côté de moi pour caresser 461 III| le feu - l'idée de feu me poursuivait jusqu'au désert - sur une 462 II| Ils sont délicieux pourtant, délicieux surtout, parce 463 I| toucher, se redressait et poussait sa tête sous ma main levée.~     464 II| funèbres~            S'ils pouvaient au servage incliner leur 465 III| Il est chez lui partout, pouvant entrer partout, l'animal 466 III| reposante. Au fond, des prairies, de l'eau courante, des 467 III| des feuillages de pierres précieuses.~    Mon cabinet de toilette 468 III| venait de mourir, et je prenais part à leur causerie. Enfin 469 I| encore.~    J'aurais pu prendre une bêche et couper le collet, 470 II| fierté ?~             Ils prennent, en songeant, les nobles 471 III| Il juge, il présider il inspire~            Toutes 472 I| Elle ronronnait ravie et prête à mordre, car elle aime 473 I| chercher le domestique ou prévenir mon père. Non, je ne bougeai 474 III| immense et admirable ruine profilant sur le ciel des tours, des 475 III| montagne, longeant des ravins profonds et dominée par des pics 476 III| on puisse rêver. Je m'y promenai jusqu'au soir, puis, après 477 III| le silencieux rôdeur, le promener nocturne des murs creux. 478 III| est aussi douteuse que la propreté des chambres. puis je repartis 479 III| de recommandation pour le propriétaire de ce manoir qui ne me laissa 480 II| Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.~~~ 481 III| de bégueulerie inepte, de pudeur odieuse, de morale imbécile 482 III| construction carrée, d'un puissant caractère, flanquée de quatre 483 II| saison,~            Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,~             484 III| charmants séjours d'été qu'on puisse rêver. Je m'y promenai jusqu' 485 III| le type oriental le plus pur, des étoiles sur les joues, 486 III| quelque vallée franche où ils pussent aller respirer.~    On m' 487 III| médiocre auberge où la qualité des nourritures est aussi 488 III| château habité, le château des Quatre-Tours, qui fut construit vers 489 | quel 490 | quelques 491 I| le tâter et lui tirer la queue.~~~ 492 III| fabriquent ces essences et quintessences de fleurs qui valent jusqu' 493 III| parlerai quelque jour en racontant comment se fabriquent ces 494 I| sensation plus délicate, plus raffinée, plus rare que la robe tiède 495 I| pris au collet, étranglé, râlant, mourant. Il se tordait, 496 I| et son souffle rauque, rapide, faisait un bruit de pompe, 497 III| autre pièce où j'aperçus rapidement sur les murs, à la lueur 498 III| reconnaître. puis je me rappelai les événements de la veille, 499 I| recommençait, et son souffle rauque, rapide, faisait un bruit 500 I| dangereuse. Elle ronronnait ravie et prête à mordre, car elle


1530-ravie | ravin-vraim

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