Partie
1 I| de l'herbe morte, rendait plus épais et plus lourd l'air
2 I| morte, rendait plus épais et plus lourd l'air stagnant du
3 I| aimait point beaucoup non plus les robes noires qui lui
4 I| de grands services aux plus pauvres, aux malades, aux
5 I| assez de bétail pour gagner plus que l'indispensable.~
6 I| Le vieux ne travaillait plus. Triste comme tous les sourds,
7 I| vérité, bonne ou mauvaise, plus tard ; et il s'en alla dans
8 I| époque où on ramassait les plus précoces, les pommes "euribles"
9 I| fût très sombre, l'ombre plus noire encore de la soutane.~
10 I| jambes cassées, n'osant plus parler, n'osant point savoir.~
11 II| embarras :~ - I ne peut plus se r'muer, vu les douleurs.~
12 II| et son oeil ne le quitta plus. Il continuait à manger,
13 II| mordillait. Et le vieux souffrait plus des quelques bouchées sucées
14 II| trois quarts gris, rendu plus méchant par l'ivresse, s'
15 II| mais il avait l'air de ne plus en être, de ne plus s'intéresser
16 II| de ne plus en être, de ne plus s'intéresser à rien, de
17 II| poitrine.~ Et il ne quitta plus la niche obscure qui lui
18 II| portait mieux, elle n'entendit plus son souffle rapide sortir
19 II| puisque son fils n'était plus vivant. Puis il s'assit
20 II| le vieux ? Il ne pouvait plus travailler, il n'était bon
21 III| de son lit :~ - V'là plus d'une heure qu'il est dehors,
22 III| chemise. Elle ne pouvait plus parler, et, tournant la
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