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1890-levai | limit-xiii
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1 II| sont pas sûres...~6 avril 1890~ ~ 2 | 6 3 I| force épouvantable, je m'abattis par terre en luttant contre 4 II| central, surpris, me regarda d'abord avec méfiance.~    - Mon 5 I| arriverait, sans aucun doute, un accident. Lequel? Ah! qui sait? Peut-être 6 I| aimable dont la caresse accoutumée est devenue un calme et 7 I| coupes, où le clair de lune accrochait des phosphorescences de 8 I| un massif où je demeurai accroupi, contemplant toujours ce 9 II| vrai! Vous avez eu tort d'acheter et de payer des bibelots 10 II| à leurs modes, pour être achetés, comme curiosités, par les 11 II| Je répondis:~    - Un acheteur.~    On répliqua:~    - 12 I| vivais d'une vie solitaire et active, au milieu de choses, de 13 II| je vais m'occuper très activement de cette affaire. Le brigand 14 II| parcourus la Sicile, terre admirable par sa nature et ses monuments, 15 II| est une restitution très adroite, dit-il. Faisons les morts. 16 II| les Normands. Je passai en Afrique, je traversai pacifiquement 17 II| dans cette ville du moyen âge, dans ce surprenant musée 18 I| bruit continu, plutôt une agitation qu'un bruit, un remuement 19 II| Et j'avançai, perclus, agonisant d'émotion, mais j'avançai, 20 I| habiter Paris parce que j'y agonise indéfiniment. Je meurs moralement, 21 I| bienveillant, content de peu, sans aigreur contre les hommes et sans 22 I| hésiter. J'étais armé, d'ailleurs. J'avais mon revolver. Mais 23 I| entre les bras d'une femme aimable dont la caresse accoutumée 24 I| oui! probablement!~    J'aime tant être seul que je ne 25 I| en se dandinant. Il s'en alla par le jardin. D'autres 26 I| mes meubles, car ils s'en allaient tous, l'un derrière l'autre, 27 I| revenais à pied, d'un pas allègre, la tête pleine de phrases 28 | allons 29 II| songez à l'état de mon âme!~    Et j'avançai, perclus, 30 II| devenait fou... et si on l'amenait en cet asile... Les prisons 31 II| un cimetière de meubles anciens. Je m'approchai tremblant 32 I| solitude harasse, épuise, anéantit, comme l'ascension d'un 33 II| éclairant une tapisserie où deux anges volaient au-dessus des morts 34 I| chez moi quelque chose d'anormal et d'incompréhensible. Je 35 | ans 36 II| n'ai qu'une peur... Si l'antiquaire devenait fou... et si on 37 II| réveillait dans cette cité d'antiquaires. J'allais de boutique en 38 II| la physionomie bizarre et antique des maisons, fut détournée 39 I| esprit lucide, mais follement anxieux. J'attendis, debout, écoutant 40 II| monsieur, me dit-il en m'apercevant. On n'a pas trouvé votre 41 II| élevée à bout de bras pour m'apercevoir, son crâne m'apparut comme 42 II| simplement le numéro de mon appartement à l'hôtel. Elles devaient 43 II| champ de bataille. Elle m'appartenait aussi. Je dis:~    - Eh 44 II| disparaître ce qui vous appartient. Voulez-vous aller dîner 45 II| mais, me raidissant, j'appelai de nouveau, et j'aperçus 46 II| supérieurs. J'étais seul. J'appelais, on ne répondait point. 47 II| de meubles anciens. Je m'approchai tremblant de tous mes membres, 48 I| nuances indistinctes.~    En approchant de la maison, un trouble 49 I| un peu vibrant, la tête appuyée contre la muraille, les 50 II| chameaux, des gazelles et des Arabes vagabonds, où, dans l'air 51 II| toits pointus de tuiles et d'ardoises où grinçaient encore les 52 I| est clair, gai, frotté d'argent, mais celui qui se lève 53 I| effaré d'étonnement. Je n'armai pas mon revolver - devinant 54 I| dessus sans hésiter. J'étais armé, d'ailleurs. J'avais mon 55 II| tableaux, mes étoffes, mes armes, tout, sauf le bureau plein 56 II| Une de mes plus belles armoires m'apparut au bord d'une 57 I| en allait vers le logis, arquée en voûte comme un haut tunnel, 58 I| bizarre me saisit. Je m'arrêtai. On n'entendait rien. Il 59 II| pour moi.~    Je vais faire arrêter cet homme et l'interroger 60 I| leurs conversations, il m'arriverait, sans aucun doute, un accident. 61 I| bourdonnement ordinaire de mes artères qui mettait dans mes oreilles 62 I| épuise, anéantit, comme l'ascension d'un terrible glacier ou 63 II| et si on l'amenait en cet asile... Les prisons elles-mêmes 64 II| La nuit vint, et je dus m'asseoir, dans les ténèbres, sur 65 I| entrer dedans. Alors, je m'assis sur un banc, sous les fenêtres 66 I| si subit, si terrible, si assourdissant que je reculai de quelques 67 I| en est résulté que je m'attache, que je m'étais attaché 68 I| attache, que je m'étais attaché beaucoup aux objets inanimés 69 I| en rencontrant des gens attardés. J'allai sonner à la porte 70 II| fonctionnaire de la police qui m'attendait.~    - Eh bien! monsieur, 71 II| la disparition.~    "Nous attendons monsieur, dont je suis le 72 II| lumière diminuée du ciel m'attrista. Je ressentis en revenant 73 I| tout, qui sait?~    Je suis aujourd'hui dans une maison de santé; 74 I| on prévînt mes gens dès l'aurore, et mon valet de chambre 75 II| m'y ennuyai. C'était à l'automne, et je voulus faire, avant 76 | autre 77 I| l'ayant collée contre un auvent pour mieux percevoir ce 78 I| je fus devant le mur, aux auvents clos, de ma vaste demeure, 79 II| Rouen.~    Je n'osais point avancer, et il ne venait pas. Je 80 II| elles-mêmes ne sont pas sûres...~6 avril 1890~ ~ 81 | ayant 82 II| on voyait s'entasser les bahuts sculptés, les faïences de 83 I| isolement les calme, les baigne de repos dans l'indépendance 84 I| Alors, je m'assis sur un banc, sous les fenêtres de mon 85 II| phénomène.~    Il avait une barbe rare, aux poils inégaux, 86 II| des morts d'un champ de bataille. Elle m'appartenait aussi. 87 I| domestiques couchaient dans un bâtiment éloigné, au fond du potager, 88 II| mon pauvre coeur, comme il battait!~    ...........................................................~     89 I| toute ma force, j'envoyai le battant heurter la cloison.~     90 I| où j'étais connu. J'avais battu, avec mes mains, mes vêtements 91 II| secousse! Une de mes plus belles armoires m'apparut au bord 92 II| maintenant, comme si c'était une bête féroce lâchée derrière moi.~     93 I| paraître mon bureau, un rare bibelot du dernier siècle, et qui 94 II| drôle de sorcière, la veuve Bidoin. Elle ne l'a pas vu ce soir, 95 I| marcher une foule.~    Puis bientôt, ces ronflements devinrent 96 I| sorte de philosophe isolé, bienveillant, content de peu, sans aigreur 97 I| était si reposant et si bon, que j'hésitais chaque soir, 98 I| attendis le jour en écoutant bondir mon coeur. J'avais ordonné 99 I| toutes mes chaises, avec des bonds de chèvres, et les petits 100 II| belles armoires m'apparut au bord d'une voûte encombrée d' 101 II| La figure était ridée et bouffie, ses yeux imperceptibles.~     102 II| cheveu! Comme il tenait sa bougie élevée à bout de bras pour 103 I| Son visage semblait bouleversé.~    - Il est arrivé cette 104 I| trompé. Ce n'était pas le bourdonnement ordinaire de mes artères 105 II| mais j'avançai, car je suis brave, j'avançai comme un chevalier 106 II| activement de cette affaire. Le brigand ne nous échappera pas longtemps 107 II| une série de boutiques de brocanteurs qui se suivaient de porte 108 II| soirées chez sa voisine, une brocanteuse aussi, une drôle de sorcière, 109 I| sable comme des fourmis, les brosses, les cristaux, les coupes, 110 I| silence de ma demeure perdue, cachée, noyée sous les feuilles 111 I| ceux de mon salon, puis les canapés bas et se traînant comme 112 I| une femme aimable dont la caresse accoutumée est devenue un 113 I| beaucoup de gens dans mon cas.~    Nous sommes deux races 114 II| qui semblait l'entrée des catacombes d'un cimetière de meubles 115 I| moi comme un intolérable cauchemar.~    La voici:~    J'ai 116 II| dormis si mal, avec des cauchemars à chaque bout de sommeil.~     117 I| suis-je ainsi? Qui sait? La cause en est peut-être fort simple: 118 I| pas de voir le monde, de causer, de dîner avec des amis, 119 I| corps ainsi qu'une charge de cavalerie sur un soldat démonté.~     120 II| déménagé. Oh! les singulières cavernes en ces hautes maisons, en 121 II| grandes maisons, pleines, des caves aux greniers, d'objets de 122 | cependant 123 I| je demeurai convaincu, certain, qu'il se passait chez moi 124 II| quelqu'un!~    J'étais là, certes, depuis plus d'une heure 125 I| ciel. J'ai vécu seul, sans cesse, par suite d'une sorte de 126 II| et calme, où errent des chameaux, des gazelles et des Arabes 127 II| au-dessus des morts d'un champ de bataille. Elle m'appartenait 128 II| église, des chasubles, des chapes, même des vases sacrés et 129 I| sur mon corps ainsi qu'une charge de cavalerie sur un soldat 130 II| ornements d'église, des chasubles, des chapes, même des vases 131 I| un piétinement non pas de chaussures, de souliers humains, mais 132 II| de vendredi à samedi. Les chemins sont défoncés comme si on 133 II| statues peintes, d'autres en chêne, des christs, des vierges, 134 I| passa avec un galop de cheval emporté et un murmure de 135 II| brave, j'avançai comme un chevalier des époques ténébreuses 136 I| chaises, avec des bonds de chèvres, et les petits tabourets 137 II| Ah! ils avaient bien choisi leur endroit, ces sordides 138 I| mon trousseau de clefs, je choisis celle qu'il me fallait, 139 II| d'autres en chêne, des christs, des vierges, des saints, 140 II| entrée des catacombes d'un cimetière de meubles anciens. Je m' 141 II| se réveillait dans cette cité d'antiquaires. J'allais 142 II| rare, aux poils inégaux, clairsemés et jaunâtres, et pas un 143 I| portes refermées. Elles claquèrent du haut en bas de la demeure, 144 I| que j'entends sonner des cloches, que j'entends marcher une 145 I| envoyai le battant heurter la cloison.~    Le coup sonna comme 146 I| devant le mur, aux auvents clos, de ma vaste demeure, je 147 I| pour ce départ, se fût close, enfin, la dernière.~     148 I| isolée, derrière le mur de clôture qui préservait mes fruits 149 II| disparition de ces meubles coïncide étrangement avec celle du 150 I| mon oreille. Mais l'ayant collée contre un auvent pour mieux 151 I| meubles, qui le suivaient, commençaient à marcher sur moi, piétinant 152 II| doute. Cette maison doit communiquer avec les voisines. Ne craignez 153 II| eu toute la nuit, et des complices sans doute. Cette maison 154 II| quelque chose que personne ne comprend, et la police pas plus que 155 II| dit-il, car il pourrait avoir conçu quelque soupçon et faire 156 I| bruit très particulier, très confus cependant, qui venait, à 157 II| la Normandie, que je ne connaissais pas.~    Je commençai par 158 I| par peur! Un seul être connaît mon histoire. Le médecin 159 I| porte d'un hôtel où j'étais connu. J'avais battu, avec mes 160 I| cacher, de l'enterrer dans ma conscience comme un effroyable secret. 161 I| voyager. Je suivis leur conseil.~~~ 162 II| longtemps, il m'a dit:~    - Consentiriez-vous, monsieur, à rester quelque 163 I| aucune erreur dans mes constatations, pas de lacune dans la suite 164 I| besoin.~    J'avais fait construire cette maison dans un beau 165 I| Paris, à l'hôtel, et je consultai des médecins sur mon état 166 I| où je demeurai accroupi, contemplant toujours ce défilé de mes 167 II| ressentis en revenant sur le continent, l'étrange impression d' 168 I| travers le mur, ce bruit continu, plutôt une agitation qu' 169 I| gens avec qui je me trouve continuait, si je devais, non pas écouter, 170 II| ai vu. Je ne pouvais pas continuer à vivre comme tout le monde 171 I| traversant des massifs opaques et contournant des gazons où les corbeilles 172 I| ceux que les autres, au contraire, lassent, ennuient, gênent, 173 I| de mon logis, je demeurai convaincu, certain, qu'il se passait 174 I| entendre longtemps encore leurs conversations, il m'arriverait, sans aucun 175 I| contournant des gazons où les corbeilles de fleurs plaquaient, sous 176 II| rue invraisemblable où, coule une rivière noire comme 177 II| ce qui est à vous.~    Un coupé nous emporta. Des agents 178 I| brosses, les cristaux, les coupes, où le clair de lune accrochait 179 I| lassent, ennuient, gênent, courbaturent, tandis que l'isolement 180 II| ruelle, au-dessus de ce cours d'eau sinistre, sous ces 181 I| fuit; mais il allait d'une course irrésistible, et malgré 182 I| ai l'attention extérieure courte et vite épuisée, et, dès 183 I| des crocodiles sur leurs courtes pattes, puis toutes mes 184 II| aperçus trois de mes fauteuils couverts de tapisserie au petit point, 185 II| communiquer avec les voisines. Ne craignez rien, monsieur, je vais 186 II| aller. De temps en temps je criais: - Holà! holà! quelqu'un!~     187 I| fourmis, les brosses, les cristaux, les coupes, où le clair 188 I| et se traînant comme des crocodiles sur leurs courtes pattes, 189 I| mes observations, je me croirais un simple halluciné, le 190 II| impression d'un malade qui se croit guéri et qu'une douleur 191 II| mangeai mieux que je n'aurais cru. J'étais assez content tout 192 I| faillis, plusieurs fois, culbuter dans le fossé. De l'octroi 193 II| pour être achetés, comme curiosités, par les nouvelles générations.~     194 I| qui vibraient comme des cymbales. Et voilà que j'aperçus 195 I| lecture, qui sortait en se dandinant. Il s'en alla par le jardin. 196 I| trop pourquoi? Pour m'en débarrasser, car je la sens en moi comme 197 I| follement anxieux. J'attendis, debout, écoutant toujours le bruit 198 I| longtemps, ne pouvant me décider à rien, l'esprit lucide, 199 II| vol de mon mobilier et la découverte que je venais de faire.~     200 I| enquête dura cinq mois. On ne découvrit rien, on ne trouva plus 201 I| mes raisonnements, aucune défaillance, aucune erreur dans mes 202 II| dessus.~    Ah! Je me sentis défaillir.~    - Mais... Vous avez 203 I| contemplant toujours ce défilé de mes meubles, car ils 204 II| samedi. Les chemins sont défoncés comme si on avait traîné 205 I| sont doués pour vivre en dehors, les autres pour vivre en 206 | déjà 207 II| venais de faire.~    Il demanda séance tenante des renseignements 208 II| avez bien trouvé sa maison? demandai-je.~    Parfaitement. Elle 209 II| J'ai fait toutes les démarches nécessaires. Le parquet 210 II| bois doré d'où Dieu avait déménagé. Oh! les singulières cavernes 211 II| pas reparu. Son magasin demeurait fermé.~    Le commissaire 212 II| gardien de ma maison pillée et demeurée vide, l'étrange lettre que 213 I| une heure ou une heure et demie; le ciel s'éclaircit un 214 I| cavalerie sur un soldat démonté.~    Fou d'épouvante enfin, 215 I| moi-même, insensé, pour ce départ, se fût close, enfin, la 216 I| comme si on eût secoué, déplacé, traîné doucement tous mes 217 I| beaucoup depuis cette nuit déplorable.~    Ils m'engagèrent à 218 II| aperçus point.~    J'allais, descendant à des galeries obscures 219 I| marche. Comme je résistais en désespéré à cette force épouvantable, 220 I| sentais, par moments, le désir. Tous mes domestiques couchaient 221 I| qui réjouit le coeur, et dessine sur la terre des ombres 222 I| mains, mes vêtements pour en détacher la poussière et je racontai 223 I| Le coup sonna comme une détonation de fusil, et voilà qu'à 224 II| antique des maisons, fut détournée tout à coup par la vue d' 225 II| appartement à l'hôtel. Elles devaient être livrées le lendemain 226 I| trouve continuait, si je devais, non pas écouter, mais entendre 227 II| peur... Si l'antiquaire devenait fou... et si on l'amenait 228 I| intensité violente, qui semblait devenir un grondement d'impatience, 229 II| témoignage, et je sens bien qu'il devient suspect.~    Ah! mais non! 230 I| armai pas mon revolver - devinant fort bien que je n'en avais 231 I| bientôt, ces ronflements devinrent plus distincts, plus précis, 232 II| gaieté provençale, la lumière diminuée du ciel m'attrista. Je ressentis 233 I| de dissimuler, de ne rien dire à personne de ce que j'avais 234 II| venu trouver le médecin qui dirige cette maison de santé, et 235 | dis 236 II| Mon Dieu, monsieur, lui dis-je, la disparition de ces meubles 237 I| fort maître de moi, sûr de dissimuler, de ne rien dire à personne 238 I| ronflements devinrent plus distincts, plus précis, plus reconnaissables. 239 I| des autres, que les autres distraient, occupent, reposent, et 240 II| pendant huit jours, j'errai distrait, ravi, enthousiasmé, dans 241 II| sans doute. Cette maison doit communiquer avec les voisines. 242 I| yeux dans le lit qu'on me donna. Mais je ne pus dormir, 243 II| sur-le-champ une grosse somme, en donnant simplement le numéro de 244 II| à vous, hier. Cela lui a donné l'éveil.~    Je repris~    - 245 II| pas vu ce soir, et ne peut donner sur lui aucun renseignement. 246 II| vieux tabernacle en bois doré d'où Dieu avait déménagé. 247 I| voisinage d'autres êtres dormant sous mon toit; je ne puis 248 I| me donna. Mais je ne pus dormir, et j'attendis le jour en 249 II| troublantes, hantées.~    Je dormis si mal, avec des cauchemars 250 I| de moi, même quand elle dort. Ah! le sommeil des autres 251 I| secoué, déplacé, traîné doucement tous mes meubles.~    Oh! 252 I| psychique. Les uns sont doués pour vivre en dehors, les 253 II| se croit guéri et qu'une douleur sourde prévient que le foyer 254 I| mes meubles.~    Oh! je doutai, pendant un temps assez 255 I| qui venait, à n'en point douter, de l'intérieur de ma maison.~     256 I| que j'entendais ce beau drame musical et féerique, et 257 II| une brocanteuse aussi, une drôle de sorcière, la veuve Bidoin. 258 I| Tous les noctambules ont faire cette remarque. Le 259 I| instants.~    L'enquête dura cinq mois. On ne découvrit 260 II| La nuit vint, et je dus m'asseoir, dans les ténèbres, 261 II| affaire. Le brigand ne nous échappera pas longtemps puisque nous 262 II| toujours la lueur de sa lumière éclairant une tapisserie où deux anges 263 I| heure et demie; le ciel s'éclaircit un peu devant moi et le 264 I| interrompues par ces régulières éclipses de la raison.~    Pourquoi 265 I| continuait, si je devais, non pas écouter, mais entendre longtemps 266 I| comment exprimer cela... effaré d'étonnement. Je n'armai 267 I| moindre inquiétude m'eût effleuré. Je n'avais pas peur. Je 268 I| irrésistible, et malgré mes efforts, et malgré ma colère, je 269 I| dans ma conscience comme un effroyable secret. Je répondis .~    - 270 II| saints, des ornements d'église, des chasubles, des chapes, 271 I| je n'eus plus peur, je m'élançai sur lui et je le saisis 272 II| Comme il tenait sa bougie élevée à bout de bras pour m'apercevoir, 273 II| cet asile... Les prisons elles-mêmes ne sont pas sûres...~6 avril 274 I| couchaient dans un bâtiment éloigné, au fond du potager, qu' 275 II| qui est-ce qui aurait pu l'embarrasser ou le surprendre?~    Or, 276 I| impatience, de colère, d'émeute mystérieuse.~    Puis soudain, 277 I| pressentiment mystérieux qui s'empare des sens des hommes quand 278 I| des visages. Je l'en avais emplie peu à peu, je l'en avais 279 II| vous.~    Un coupé nous emporta. Des agents stationnaient, 280 I| avec un galop de cheval emporté et un murmure de musique 281 II| rivière noire comme de l'encre nommée "Eau de Robec", mon 282 II| avaient bien choisi leur endroit, ces sordides trafiquants 283 I| lassent, me fatiguent, m'énervent, et j'éprouve une envie 284 I| avais dit... on m'aurait enfermé, moi, pas les voleurs, mais 285 I| enfin, la dernière.~    Je m'enfuis aussi, courant vers la ville, 286 II| quatre heures, comme je m'engageais dans une rue invraisemblable 287 I| nuit déplorable.~    Ils m'engagèrent à voyager. Je suivis leur 288 II| boutique, traversant, en deux enjambées, les ponts de quatre planches 289 I| au contraire, lassent, ennuient, gênent, courbaturent, tandis 290 II| Au bout d'un mois, je m'y ennuyai. C'était à l'automne, et 291 I| quelques instants.~    L'enquête dura cinq mois. On ne découvrit 292 II| chose; nous allons aller ensemble à cette boutique et la faire 293 I| tombeau où ma maison était ensevelie.~    J'ouvris ma barrière 294 II| noirs magasins, on voyait s'entasser les bahuts sculptés, les 295 I| était la première fois que j'entendais ce beau drame musical et 296 I| saisit. Je m'arrêtai. On n'entendait rien. Il n'y avait pas dans 297 I| devais, non pas écouter, mais entendre longtemps encore leurs conversations, 298 II| commençai par Rouen, bien entendu, et pendant huit jours, 299 I| avais vu, de le cacher, de l'enterrer dans ma conscience comme 300 II| j'errai distrait, ravi, enthousiasmé, dans cette ville du moyen 301 I| au fond du potager, qu'entourait un grand mur. L'enveloppement 302 II| ouverte.~    Je m'aperçus, en entrant, ni mon armoire, ni mes 303 | entre 304 I| de santé; mais j'y suis entré volontairement, par prudence, 305 II| objets et qui semblait l'entrée des catacombes d'un cimetière 306 I| entourait un grand mur. L'enveloppement obscur des nuits, dans le 307 I| moi, il y a un kilomètre environ, peut-être un peu plus, 308 I| porte de toute ma force, j'envoyai le battant heurter la cloison.~     309 II| avançai comme un chevalier des époques ténébreuses pénétrait en 310 I| désespéré à cette force épouvantable, je m'abattis par terre 311 I| soldat démonté.~    Fou d'épouvante enfin, je pus me traîner 312 I| que la solitude harasse, épuise, anéantit, comme l'ascension 313 I| extérieure courte et vite épuisée, et, dès qu'elle arrive 314 II| désert jaune et calme, où errent des chameaux, des gazelles 315 I| aucune défaillance, aucune erreur dans mes constatations, 316 I| piétinement sur les marches de mon escalier, sur les parquets, sur les 317 I| pouvant me décider à rien, l'esprit lucide, mais follement anxieux. 318 II| pour remonter ensuite aux étages supérieurs. J'étais seul. 319 I| qui germait en moi.~    Qu'était-ce? Un pressentiment? Le pressentiment 320 I| Les étoffes rampaient, s'étalaient en flaques à la façon des 321 | été 322 II| le foyer du mal n'est pas éteint.~    Puis je revins à Paris. 323 I| exprimer cela... effaré d'étonnement. Je n'armai pas mon revolver - 324 II| de ces meubles coïncide étrangement avec celle du marchand.~     325 II| hier. Cela lui a donné l'éveil.~    Je repris~    - Ce 326 II| sont revenus, tous sans exception, tous, jusqu'aux plus petits 327 I| sens, derrière un mur, des existences interrompues par ces régulières 328 I| présence des autres. Comment expliquer cela? Je ne le pourrais. 329 I| et voilà qu'à ce bruit d'explosion répondit, du haut en bas 330 I| mais j'étais... comment exprimer cela... effaré d'étonnement. 331 I| dedans. Moi, j'ai l'attention extérieure courte et vite épuisée, 332 I| distinguais, à présent, un extraordinaire piétinement sur les marches 333 II| dans ce surprenant musée d'extraordinaires monuments gothiques.~     334 I| étalaient en flaques à la façon des pieuvres de la mer. 335 II| les bahuts sculptés, les faïences de Rouen, de Nevers, de 336 II| restitution très adroite, dit-il. Faisons les morts. Nous pincerons 337 I| je choisis celle qu'il me fallait, je l'enfonçai dans la serrure, 338 I| dans l'indépendance et la fantaisie de leur pensée.~    En somme, 339 II| vieilleries, dans cette fantastique ruelle, au-dessus de ce 340 I| peut-être fort simple: je me fatigue très vite de tout ce qui 341 I| familiers, ils me lassent, me fatiguent, m'énervent, et j'éprouve 342 I| demeure, je sentis qu'il me faudrait attendre quelques minutes 343 I| ce beau drame musical et féerique, et j'y avais pris un vif 344 I| assis sur un banc, sous les fenêtres de mon salon. Je restai 345 I| bois et de béquilles de fer qui vibraient comme des 346 II| je l'aurai ici et je lui ferai subir un nouvel interrogatoire 347 II| reparu. Son magasin demeurait fermé.~    Le commissaire me dit:~    - 348 II| comme si c'était une bête féroce lâchée derrière moi.~     349 I| ouverts sur l'ombre des feuillages. Pendant ces premiers instants, 350 II| encombrée de vieux meubles. La figure était ridée et bouffie, 351 I| premier, fût-il mince comme un fil, jette une petite lumière 352 II| dont l'existence semblait finie, qui survivaient à leurs 353 I| enfonçai dans la serrure, je la fis tourner deux fois, et poussant 354 II| Robec", mon attention, toute fixée sur la physionomie bizarre 355 I| murmure de musique dans le flanc, les moindres objets glissaient 356 I| rampaient, s'étalaient en flaques à la façon des pieuvres 357 I| gazons où les corbeilles de fleurs plaquaient, sous les ténèbres 358 II| léger et transparent, ne flotte aucune hantise, pas plus 359 I| rien, l'esprit lucide, mais follement anxieux. J'attendis, debout, 360 II| tard, je retournai chez le fonctionnaire de la police qui m'attendait.~    - 361 II| monsieur.~    - Vous avez de la fortune?~    - Oui, monsieur.~    - 362 I| plusieurs fois, culbuter dans le fossé. De l'octroi chez moi, il 363 I| glissaient sur le sable comme des fourmis, les brosses, les cristaux, 364 II| douleur sourde prévient que le foyer du mal n'est pas éteint.~     365 II| jour.~    Je rentrai en France par Marseille, et malgré 366 I| du soir, est clair, gai, frotté d'argent, mais celui qui 367 I| clôture qui préservait mes fruits et mes légumes de la visite 368 I| on saisit une femme qui fuit; mais il allait d'une course 369 I| tressaillements, et quand je fus devant le mur, aux auvents 370 I| comme une détonation de fusil, et voilà qu'à ce bruit 371 I| insensé, pour ce départ, se fût close, enfin, la dernière.~     372 I| cette remarque. Le premier, fût-il mince comme un fil, jette 373 I| heures du soir, est clair, gai, frotté d'argent, mais celui 374 II| Marseille, et malgré la gaieté provençale, la lumière diminuée 375 I| inutile, je tirai de sa gaine mon revolver.~    J'attendis 376 II| profondeurs plus sombres de cette galerie, j'aperçus trois de mes 377 II| allais, descendant à des galeries obscures pour remonter ensuite 378 I| piano à queue, passa avec un galop de cheval emporté et un 379 II| même être surveillée et gardée jusqu'à son retour. Quant 380 II| possible. Et je ne pouvais pas garder le secret de ce que j'ai 381 II| reçus de mon jardinier, gardien de ma maison pillée et demeurée 382 II| pas longtemps puisque nous gardons la tanière.~    ...........................................................~     383 II| errent des chameaux, des gazelles et des Arabes vagabonds, 384 I| opaques et contournant des gazons où les corbeilles de fleurs 385 I| par suite d'une sorte de gêne qu'insinue en moi la présence 386 I| contraire, lassent, ennuient, gênent, courbaturent, tandis que 387 II| curiosités, par les nouvelles générations.~    Ma tendresse pour les 388 II| Pendant six mois, j'errai de Gênes à Venise, de Venise à Florence, 389 I| influence de crainte qui germait en moi.~    Qu'était-ce? 390 II| où grinçaient encore les girouettes du passé!~    Au fond des 391 I| ascension d'un terrible glacier ou la traversée du désert, 392 I| Oh! quelle émotion! Je me glissai dans un massif où je demeurai 393 I| flanc, les moindres objets glissaient sur le sable comme des fourmis, 394 II| extraordinaires monuments gothiques.~    Or, un soir, vers quatre 395 II| ces hautes maisons, en ces grandes maisons, pleines, des caves 396 I| écoutant toujours le bruit qui grandissait, qui prenait, par moments, 397 I| et j'éprouve une envie grandissante, harcelante, de les voir 398 I| noyée sous les feuilles des grands arbres, m'était si reposant 399 II| reliques laissées par les Grecs et les Normands. Je passai 400 II| pleines, des caves aux greniers, d'objets de toute nature, 401 II| tuiles et d'ardoises où grinçaient encore les girouettes du 402 I| qui semblait devenir un grondement d'impatience, de colère, 403 II| les payai sur-le-champ une grosse somme, en donnant simplement 404 I| cette immense foule qui grouille, qui vit autour de moi, 405 II| d'un malade qui se croit guéri et qu'une douleur sourde 406 I| sous mon toit; je ne puis habiter Paris parce que j'y agonise 407 I| je me croirais un simple halluciné, le jouet d'une étrange 408 I| phrases sonores, et le regard hanté par de jolies visions. Il 409 II| sinistres, troublantes, hantées.~    Je dormis si mal, avec 410 II| transparent, ne flotte aucune hantise, pas plus la nuit que le 411 I| reposent, et que la solitude harasse, épuise, anéantit, comme 412 I| une envie grandissante, harcelante, de les voir partir ou de 413 II| singulières cavernes en ces hautes maisons, en ces grandes 414 II| encore, mes deux tables Henri II, si rares qu'on venait 415 I| aurais sauté dessus sans hésiter. J'étais armé, d'ailleurs. 416 I| content, satisfait, bien heureux comme entre les bras d'une 417 I| et mon valet de chambre heurta ma porte à sept heures du 418 I| force, j'envoyai le battant heurter la cloison.~    Le coup 419 II| gros comme un phénomène, un hideux phénomène.~    Il avait 420 II| payer des bibelots à vous, hier. Cela lui a donné l'éveil.~     421 II| je voulus faire, avant l'hiver, une excursion à travers 422 II| pas. Parbleu! parbleu! Cet homme-là qui est-ce qui aurait pu 423 II| MONSIEUR, ~    "J'ai l'honneur d'informer monsieur qu'il 424 I| mystérieuse.~    Puis soudain, honteux de ma lâcheté, je saisis 425 I| enfin, je pus me traîner hors de la grande allée et me 426 I| sait?~    Je suis aujourd'hui dans une maison de santé; 427 | huit 428 I| chaussures, de souliers humains, mais de béquilles, de béquilles 429 II| monsieur, dont je suis le très humble serviteur. ~    "RAUDIN, 430 | I 431 I| une sorte de malaise à l'idée d'entrer là-dedans. Je ralentis 432 I| plus modestes, les plus ignorés de moi, qui m'avaient appartenu.~     433 I| dans mes nerfs par cette immense foule qui grouille, qui 434 I| devenir un grondement d'impatience, de colère, d'émeute mystérieuse.~     435 II| ridée et bouffie, ses yeux imperceptibles.~    Je marchandai trois 436 I| prennent, pour moi, une importance d'êtres, et que ma maison 437 II| point chez lui. Que lui importe à lui. Il n'y a que moi 438 II| le continent, l'étrange impression d'un malade qui se croit 439 I| attaché beaucoup aux objets inanimés qui prennent, pour moi, 440 I| Paris parce que j'y agonise indéfiniment. Je meurs moralement, et 441 I| les baigne de repos dans l'indépendance et la fantaisie de leur 442 II| la faire ouvrir, vous m'indiquerez tout ce qui est à vous.~     443 I| taches ovales aux nuances indistinctes.~    En approchant de la 444 II| une barbe rare, aux poils inégaux, clairsemés et jaunâtres, 445 I| regarder disparaître les plus infimes objets, les plus petits, 446 I| de lacune dans la suite inflexible de mes observations, je 447 I| voulais résister à cette influence de crainte qui germait en 448 II| J'ai l'honneur d'informer monsieur qu'il s'est passé, 449 II| voulais pas paraître trop inquiet ou pressé, j'attendis dix 450 I| sur mon état nerveux qui m'inquiétait beaucoup depuis cette nuit 451 I| minuit est rougeâtre, morne, inquiétant; c'est le vrai croissant 452 I| sans que jamais la moindre inquiétude m'eût effleuré. Je n'avais 453 I| avais ouverte moi-même, insensé, pour ce départ, se fût 454 I| suite d'une sorte de gêne qu'insinue en moi la présence des autres. 455 I| je ne remarquai rien d'insolite autour de moi. J'avais dans 456 II| télégraphe au parquet qui avait instruit l'affaire de ce vol, en 457 I| corps et dans toute mon intelligence un intolérable malaise.~     458 I| prenait, par moments, une intensité violente, qui semblait devenir 459 I| n'en point douter, de l'intérieur de ma maison.~    Je le 460 II| lui ferai subir un nouvel interrogatoire devant vous.~    - Très 461 II| raconté.~    Après m'avoir interrogé longtemps, il m'a dit:~    - 462 II| faire arrêter cet homme et l'interroger tout de suite, me dit-il, 463 I| derrière un mur, des existences interrompues par ces régulières éclipses 464 II| m'engageais dans une rue invraisemblable où, coule une rivière noire 465 I| dans un beau jardin qui l'isolait des routes, et à la porte 466 I| domestiques en une maison isolée, derrière le mur de clôture 467 I| courbaturent, tandis que l'isolement les calme, les baigne de 468 II| commençai par une excursion en Italie. Le soleil me fit du bien. 469 I| marcher sur moi, piétinant mes jambes et les meurtrissant; puis, 470 II| au matin, je reçus de mon jardinier, gardien de ma maison pillée 471 II| poils inégaux, clairsemés et jaunâtres, et pas un cheveu sur la 472 II| pacifiquement ce grand désert jaune et calme, où errent des 473 II| la voir une seule fois. Jetant soudain les yeux un peu 474 I| maraudeur, d'un voleur m'aurait jeté une rage dans le corps, 475 II| quatre planches pourries jetées sur le courant nauséabond 476 I| fût-il mince comme un fil, jette une petite lumière joyeuse 477 I| et le regard hanté par de jolies visions. Il faisait noir, 478 I| Ce jour-là, on avait joué Sigurd au théâtre de la 479 I| un simple halluciné, le jouet d'une étrange vision. Après 480 I| savourer plus longtemps.~    Ce jour-là, on avait joué Sigurd au 481 I| jette une petite lumière joyeuse qui réjouit le coeur, et 482 I| octroi chez moi, il y a un kilomètre environ, peut-être un peu 483 I| malaise à l'idée d'entrer là-dedans. Je ralentis le pas. Il 484 II| vaste et tortueuse comme un labyrinthe.~    La nuit vint, et je 485 I| meurtrissant; puis, quand je l'eus lâché, les autres passèrent sur 486 II| c'était une bête féroce lâchée derrière moi.~    Introuvable! 487 I| Puis soudain, honteux de ma lâcheté, je saisis mon trousseau 488 I| mes constatations, pas de lacune dans la suite inflexible 489 II| ses monuments, reliques laissées par les Grecs et les Normands. 490 I| qui trottaient comme des lapins.~    Oh! quelle émotion! 491 I| fauteuil, mon grand fauteuil de lecture, qui sortait en se dandinant. 492 II| vagabonds, où, dans l'air léger et transparent, ne flotte 493 I| mes bibelots, ni la plus légère trace des voleurs. Parbleu! 494 II| entendis des pas, des pas légers, lents, je ne sais où. Je 495 I| préservait mes fruits et mes légumes de la visite des maraudeurs.~     496 I| vingt minutes de marche lente. Il était une heure du matin, 497 I| derrière l'autre, vite ou lentement, selon leur taille et leur 498 II| des pas, des pas légers, lents, je ne sais où. Je faillis 499 I| aucun doute, un accident. Lequel? Ah! qui sait? Peut-être 500 II| vous attends.~    Je me levai et j'allai vers lui.~    


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