Partie

  1        I|          Carquefou, Armand-Louis et Renaud, que nous allons de nouveau
  2        I|       moment où M. de la Guerche et Renaud se rendaient auprès de M.
  3        I|             lui M. de la Guerche et Renaud et leur présenta le messager
  4        I|          Coquin de Magnus ! murmura Renaud, dire que c’est lui, et
  5        I|             nous y sommes ! s’écria Renaud, et nous vous le ferons
  6        I|             sauverons la ville, dit Renaud : un secours de deux hommes,
  7        I|           Pardaillan, et tandis que Renaud s’essuyait les yeux, ils
  8        I|        Armand-Louis, ayant laissé à Renaud le soin de tout préparer
  9       II|           Armand-Louis non plus que Renaud ne se faisaient aucune illusion.~ ~ ~ ~
 10       II|     quelques minutes, Armand-Louis, Renaud et Carquefou eurent atteint
 11       II|            Et au galop ! poursuivit Renaud.~ ~ ~– J’en étais sûr !
 12       II|     remparts !~ ~ ~– En avant ! dit Renaud.~ ~ ~– Comme c’est récréatif !
 13       II|            de le reconnaître.~ ~ ~ ~Renaud fit un bond du côté de Jean
 14       II|     désignait Magnus aux regards de Renaud.~ ~ ~ ~Mais la fièvre de
 15       II|         Magnus.~ ~ ~ ~Armand-Louis, Renaud, Carquefou, qui, tête baissée,
 16       II|                  Mais Armand-Louis, Renaud, Carquefou et Magnus venaient
 17       II|            conduire Armand-Louis et Renaud à la maison où il avait,
 18       II|            est Armand !~ ~ ~– C’est Renaud !~ ~ ~ ~La porte s’ouvrit,
 19       II|             jeter un cri, Armand et Renaud étaient aux pieds d’Adrienne
 20       II|             elle-même, Diane menaça Renaud du bout de son joli doigt.
 21       II|            Je ne sais pas, répondit Renaud troublé.~ ~ ~– Voyez-vous
 22       II|           Vous me renvoyez ? reprit Renaud, qui respirait à peine.~ ~ ~–
 23       II|          Mme de Chaufontaine.~ ~ ~ ~Renaud poussa un tel cri, que la
 24       II|           aussi, je puis vous dire, Renaud, que je vous aime et n’aimerai
 25      III|   Falkenberg.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud parcoururent la ville et
 26      III|             l’accompagna, ainsi que Renaud, espérant que quelque route
 27      III|          même à la fuite ! répondit Renaud, qui rêvait déjà aux douceurs
 28      III|                 M. de la Guerche et Renaud sortirent de l’Hôtel de
 29      III|         auge.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud se gardèrent bien de faire
 30       IV|       rencontra M. de la Guerche et Renaud qui battaient en retraite,
 31       IV|          répétèrent Armand-Louis et Renaud.~ ~ ~ ~Le bourgmestre éperdu
 32       IV|           de M. de la Guerche et de Renaud, qui retournaient à la charge,
 33       IV|       expira.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud se regardèrent.~ ~ ~ ~M.
 34       IV|              dit M. de la Guerche à Renaud.~ ~ ~ ~Puis, s’adressant
 35       IV|       Cependant M. de la Guerche et Renaud tenaient tête à Jean de
 36       IV|           quatre, M. de la Guerche, Renaud, Magnus et Carquefou se
 37       IV|             de trop près, l’épée de Renaud ou de Magnus les avait bientôt
 38       IV|                    Fuyez ! dit-il à Renaud, je vous suivrai si je peux.~ ~ ~–
 39       IV|             Et voici la mienne, dit Renaud.~ ~ ~ ~Jean de Werth venait
 40        V|             Vienne, Armand-Louis et Renaud bondirent comme deux panthères
 41        V|          est une trahison ! s’écria Renaud.~ ~ ~– Voilà, monsieur,
 42        V|           épiderme. Armand-Louis et Renaud firent un mouvement.~ ~ ~–
 43        V|         épées, c’est vrai ! s’écria Renaud.~ ~ ~– Restez donc… Je vous
 44        V|          Entraîné par ce mouvement, Renaud s’approcha du grand maréchal.~ ~ ~–
 45      VII|            faite par le poignard de Renaud, et la confession que je
 46      VII|     ténèbres.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud ne pouvaient s’arracher
 47      VII|            de les délivrer jamais ? Renaud tordait ses moustaches,
 48      VII|               répétait incessamment Renaud.~ ~ ~– Et toutes deux prisonnières !
 49      VII|           parlait le même langage à Renaud, mais avec une nuance d’
 50      VII| Chaufontaine à la rescousse !~ ~ ~ ~Renaud jurait que dix millions
 51      VII|              Diane !… dit le pauvre Renaud, et il ne put continuer.~ ~ ~ ~
 52      VII|       Quelque temps Armand-Louis et Renaud marchèrent en silence ;
 53      VII|         leur âme.~ ~ ~ ~Le premier, Renaud fit sentir l’éperon à son
 54      VII|           peu maquignons ? répondit Renaud, qui venait de mettre pied
 55      VII|       dit-il.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud avalèrent à la hâte quelques
 56      VII|             est bientôt passée, dit Renaud, qui souhaita le bonsoir
 57     VIII|            aubergiste vers celle de Renaud, et tous deux penchèrent
 58     VIII|     corridor.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud dormaient toujours, couchés
 59     VIII|         penchaient autour du lit de Renaud, la même main impitoyable
 60       IX|          élan, il brisa la porte de Renaud sur ses gonds, et courut
 61        X|             traces. Armand-Louis et Renaud voyageaient ordinairement
 62        X|       jamais de vue Armand-Louis et Renaud, mais c’était à Renaud qu’
 63        X|           et Renaud, mais c’était à Renaud qu’il adressait le plus
 64        X|           présent causons, dit-il à Renaud.~ ~ ~ ~Renaud, qui avait
 65        X|              dit-il à Renaud.~ ~ ~ ~Renaud, qui avait eu le temps de
 66        X|         vôtre ! répondit froidement Renaud.~ ~ ~ ~Dès ce moment ce
 67        X|             C’était un problème que Renaud n’avait pas encore résolu,
 68        X|                    Allons, répliqua Renaud, nous accrocherons cette
 69        X|         expulsée commodément.~ ~ ~ ~Renaud fut placé dans la tour du
 70        X|             joli que vous, répondit Renaud.~ ~ ~– Comptez sur moi pour
 71        X|          essaya de sourire, lança à Renaud un regard sinistre, et repoussa
 72        X|           monotone des sentinelles. Renaud chanta, pour faire connaître
 73        X|           si cela vous amuse.~ ~ ~ ~Renaud tourna la tête à demi, et
 74        X|             vous tirer d’ici.~ ~ ~ ~Renaud fit un bond.~ ~ ~– Mais,
 75        X|            dans la tour occupée par Renaud. La lumière allait et venait :
 76        X|      Mathéus.~ ~ ~ ~La chose finie, Renaud se mit à chanter ; il ne
 77        X|          sapins, et les chansons de Renaud ; quand M. de la Guerche
 78        X|             menu qu’on lui servait, Renaud l’avait faite aussi. C’était
 79        X|        légère d’un dîner. Un matin, Renaud, qui avait grand appétit,
 80        X|        difficile cependant, murmura Renaud.~ ~ ~ ~Il s’en vengea en
 81        X|            jusqu’alors avait laissé Renaud dans sa tour, le fit transporter
 82        X|             vous jette un os.~ ~ ~ ~Renaud se redressait.~ ~ ~– C’est
 83        X|          entrait dans la chambre de Renaud, lui tâtait le pouls et
 84        X|            ferait grand bien.~ ~ ~ ~Renaud avait des envies folles
 85        X|            parut dans la chambre de Renaud. Le carreau était couvert
 86        X|          mon doux seigneur, s’écria Renaud ; si vous marchiez sur ces
 87        X|        signe, deux valets saisirent Renaud par les bras, l’assirent
 88        X|        Mathéus.~ ~ ~– Eh ! eh ! dit Renaud, je crois, Dieu me pardonne,
 89        X|        duquel la corde était nouée. Renaud pâlit. La corde, serrée
 90        X|       Regardez, vous autres, ajouta Renaud.~ ~ ~ ~Un sourire passa
 91        X|            entra dans les chairs de Renaud.~ ~ ~ ~Il poussa un cri
 92        X|           imbibé de vinaigre.~ ~ ~ ~Renaud souleva les paupières.~ ~ ~–
 93        X|           os craquèrent. La tête de Renaud tomba sur sa poitrine. Le
 94        X|        corde maculée de sang.~ ~ ~ ~Renaud respira faiblement. Le médecin
 95        X|           linge inondé de vinaigre. Renaud rouvrit les yeux.~ ~ ~–
 96        X|        toujours plus laid ! murmura Renaud.~ ~ ~ ~Et il s’évanouit.~ ~ ~ ~
 97        X|           dans un coin. On y déposa Renaud, qui ne remuait plus. On
 98        X|            dit-il.~ ~ ~ ~Le jourRenaud subissait cette terrible
 99       XI|            M. de la Guerche et pour Renaud acquérait de trop grandes
100      XII|            deux acolytes trouvèrent Renaud étendu par terre, grignotant
101      XII|                À la vue de Mathéus, Renaud cligna des yeux :~ ~ ~–
102      XII|         corde sous les aisselles de Renaud, lièrent ses poignets derrière
103      XII|       nouvelle ajoutée à celles que Renaud avait déjà subies.~ ~ ~ ~
104      XII|          Mathéus salua ironiquement Renaud.~ ~ ~– Bonne nuit, monsieur
105      XII|             leur en veut ! lui cria Renaud.~ ~ ~ ~À la même heure,
106      XII|                    Qu’as-tu fait de Renaud ? lui dit-il.~ ~ ~ ~Une
107      XII|            penchée sur la poitrine, Renaud de Chaufontaine, qui ne
108      XII|          roidies et gonflées.~ ~ ~ ~Renaud soupira.~ ~ ~ ~Soudain Carquefou
109      XII|         lèvres du prisonnier.~ ~ ~ ~Renaud but largement et ouvrit
110      XII|                    Écoute, continua Renaud, je connais les habitudes
111      XII|             Interrogé du regard par Renaud :~ ~ ~– Monsieur le marquis,
112      XII|           un misérable loup !~ ~ ~ ~Renaud pâlit tout à coup et chancela.
113      XII|            Carquefou, qui soutenait Renaud ; je le connais, demain
114      XII|     dépêchons-nous de partir.~ ~ ~ ~Renaud fit un effort désespéré.~ ~ ~–
115      XII|            le ciel. Armand-Louis et Renaud tombèrent à genoux.~ ~ ~–
116     XIII|           en croupe Armand-Louis et Renaud, et l’on partit au galop.~ ~ ~ ~
117     XIII|             à M. de la Guerche et à Renaud une partie des forces qu’
118     XIII|          ils avaient perdues.~ ~ ~ ~Renaud tira son épée du fourreau
119     XIII|           manquons pas le bal ! dit Renaud enthousiasmé.~ ~ ~ ~Grâce
120     XIII|          loin.~ ~ ~– Le canon ! dit Renaud.~ ~ ~ ~Tous s’arrêtèrent.
121     XIII|           de M. de la Guerche et de Renaud ; déjà celui-ci tourmentait
122     XIII|     toujours.~ ~ ~– Au canon ! cria Renaud.~ ~ ~ ~Et les cinq cavaliers
123     XIII|        rayonnant.~ ~ ~ ~Ce cri tira Renaud de son admiration et de
124     XIII|             là.~ ~ ~– Parbleu ! dit Renaud, voilà nos compatriotes…
125     XIII|                 Voilà nos amis, dit Renaud, qui reparut à la tête des
126     XIII|          Aux batteries ! répétèrent Renaud et Magnus, qui comprirent
127     XIII|                 Regarde-le ! disait Renaud à M. de la Guerche en lui
128     XIII|         surnommé le Soldat ! reprit Renaud, et puissé-je un jour le
129     XIII|         disparut avec lui avant que Renaud pût l’atteindre.~ ~ ~ ~L’
130     XIII|             que M. de la Guerche et Renaud s’étaient jetés à la rencontre
131     XIII|    bohémienne ! »~ ~ ~En ce moment, Renaud et Carquefou suivis de quatre
132     XIII|             du comte de Pappenheim. Renaud, à qui le dépit faisait
133      XIV|          battre son cœur, montrer à Renaud, par l’éclat de la toute-puissance
134      XIV|     pensa-t-elle, c’était autrefois Renaud qui me pressait ainsi dans
135       XV|             M. de la Guerche et que Renaud doivent être malheureux…
136      XVI|          temps le corps endolori de Renaud, dans la chambre verte du
137      XVI|          fait entrer dans la vie de Renaud, à Bergheim comme à Rabennest.
138      XVI|          appelaient Armand-Louis et Renaud. Elle était sûre que personne
139      XVI|             vivacité. J’ai nommé M. Renaud de Chaufontaine. Est-ce
140      XVI|           de M. de la Guerche et de Renaud, et les attirerait à l’ombre
141      XVI|             que M. de la Guerche et Renaud tenteraient de les délivrer.
142      XVI|            pour qui Armand-Louis et Renaud eussent versé leur sang
143      XVI|                     Armand-Louis et Renaud lui firent part de la résolution
144      XVI|             Vive l’épée ! » s’écria Renaud.~ ~ ~ ~Quelques larmes parurent
145      XVI|             Ayez bon espoir, reprit Renaud ; j’en fais le serment,
146      XVI|           immense inonda le cœur de Renaud ; il lui sembla que le feu
147     XVII|       entrevue, M. de la Guerche et Renaud, suivis seulement de Magnus,
148     XVII|        arrivée d’Armand-Louis et de Renaud par un exprès de Jean de
149     XVII|          tenait Mme d’Igomer.~ ~ ~ ~Renaud la vit, et leurs regards
150     XVII|         verrons.~ ~ ~– Ah ! s’écria Renaud, dont le sang commençait
151     XVII|    Friedland.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud devinrent livides. M. de
152     XVII|              Ah ! traître ! s’écria Renaud.~ ~ ~ ~M. de Pappenheim
153     XVII|      Armand-Louis saisit le bras de Renaud, qui ne l’imitait pas.~ ~ ~–
154     XVII|   sentiments qui agitaient l’âme de Renaud ; les regards que M. de
155     XVII|             de Pappenheim ! s’écria Renaud ; voyageur ou soldat, cet
156    XVIII|       veux-tu me conduire ? demanda Renaud, qui n’avait pas l’esprit
157    XVIII|      murmura le page à l’oreille de Renaud.~ ~ ~– Eh ! que ne parlais-tu
158    XVIII|         Marche ! je te suis !~ ~ ~ ~Renaud ne marchait pas, il courait
159    XVIII|             monte à l’assaut.~ ~ ~ ~Renaud cependant gravissait un
160    XVIII|            il aperçut Mme d’Igomer. Renaud recula.~ ~ ~– Une femme
161    XVIII|          est une trahison ! s’écria Renaud.~ ~ ~– On ne vous a pas
162    XVIII|           Igomer tremblait ; jamais Renaud ne l’avait vue si pâle et
163    XVIII|             et ses joues. Cependant Renaud, qui la contemplait, soulevait
164    XVIII|             femme, c’est vous ! dit Renaud.~ ~ ~– Si vous voulez dire
165    XVIII|              coulaient de ses yeux. Renaud s’empara de ses mains et
166    XVIII|           se répandit dans l’âme de Renaud : il allait répliquer, Mme
167    XVIII|            Mais je l’aime ! s’écria Renaud.~ ~ ~– Quoi !… dit Mme d’
168    XVIII|            quelqu’un qui s’appelait Renaud ne me l’avait-il pas dit ?~ ~ ~ ~
169    XVIII|          heure l’avaient attendrie. Renaud sans répondre fit un pas
170    XVIII|             renoncera à vous.~ ~ ~ ~Renaud se retourna, prêt à l’interroger.~ ~ ~–
171    XVIII|             Mathéus Orlscopp.~ ~ ~ ~Renaud trouva Carquefou adossé
172      XIX|       retenait plus Armand-Louis et Renaud à Nuremberg. Ils prirent
173      XIX|            Avant qu’Armand-Louis ou Renaud eussent le temps de lui
174      XIX|             à tour. Armand-Louis et Renaud ressentaient l’influence
175      XIX|     précédaient M. de la Guerche et Renaud d’une centaine de pas.~ ~ ~ ~
176      XIX|            et Carquefou avertissait Renaud, lorsqu’un cavalier sortit
177      XIX|            Ah ! le bandit ! s’écria Renaud.~ ~ ~– À présent, s’il vous
178      XIX|               Singulier homme ! dit Renaud.~ ~ ~– Étrange, en effet,
179      XIX|            jamais je le tue, reprit Renaud, je ne tuerai jamais plus
180      XIX|            expirer, Armand-Louis et Renaud rejoignaient l’armée du
181       XX|         Lorsque M. de la Guerche et Renaud se montrèrent dans le cercle
182       XX|       confidence de son projet, dit Renaud ; il est tel, que la moitié
183       XX|           de pistolet aussi, ajouta Renaud.~ ~ ~– Monsieur de Chaufontaine,
184       XX|     Tenez-vous tranquille, répliqua Renaud, qui venait de tirer de
185       XX|       Collonges !~ ~ ~ ~La plume de Renaud ne pouvait plus suivre ;
186       XX|            même élan à la droite de Renaud et s’y rangèrent en foule ;
187       XX|             gauche.~ ~ ~– Bon ! dit Renaud en fermant son calepin,
188       XX|           de jaloux.~ ~ ~– Eh ! dit Renaud, la vérité sort quelquefois
189       XX|         nous remarquera, poursuivit Renaud.~ ~ ~– Voilà une énigme
190       XX|            laquelle Armand-Louis et Renaud s’étaient armés.~ ~ ~– Quand
191       XX|          ceux que vous aimez.~ ~ ~ ~Renaud n’était pas le seul à qui
192      XXI|                Patience ! répondait Renaud, étonné qu’un tel mot pût
193      XXI|             reparaissait pas ; déjà Renaud se demandait si Rudiger
194      XXI|                Tant mieux ! s’écria Renaud, cette fois je le pendrai.~ ~ ~ ~
195      XXI|             marche, Armand-Louis et Renaud, parfaitement déguisés,
196      XXI|           de M. de la Guerche et de Renaud. Derrière ces murs formidables,
197      XXI|             jour où elle avait reçu Renaud dans le pavillon de Nuremberg,
198      XXI|             fait belle figure ! dit Renaud, qui regardait Mathéus s’
199      XXI|             à M. de la Guerche et à Renaud.~ ~ ~ ~La femme délicate
200    XXIII|                Tous deux prévinrent Renaud, et les dragons furent avertis
201    XXIII|      glissaient M. de la Guerche et Renaud, suivis de Magnus, de Carquefou
202    XXIII|        tenaient M. de la Guerche et Renaud avec leurs trois serviteurs.
203    XXIII|      limpide.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud étaient à leur poste à peine
204    XXIII|            haleine, Armand-Louis et Renaud regardaient la poterne,
205    XXIII|          rapidement Armand-Louis et Renaud vers la tour qu’occupaient
206    XXIII|             pousser un cri, lorsque Renaud, levant un pistolet :~ ~ ~–
207    XXIII|           de M. de la Guerche et de Renaud.~ ~ ~– Pas de paroles, mais
208    XXIII|             du mur. Armand-Louis et Renaud se placèrent auprès d’elles,
209    XXIII|        bière.~ ~ ~ ~Armand-Louis et Renaud étaient devant lui ; mais
210    XXIII|           je te pendrais, dit enfin Renaud ; et tu sais bien que je
211    XXIII|           subitement retirée.~ ~ ~ ~Renaud fit un signe de la main,
212     XXIV|          roidit ses bras et regarda Renaud.~ ~ ~ ~La tension de la
213     XXIV|           se suspendit aux mains de Renaud.~ ~ ~– Oh ! non ! non !
214     XXIV|                Vous le voulez ? dit Renaud. Eh bien ! qu’il vive !~ ~ ~ ~
215     XXIV|        dragons.~ ~ ~ ~Armand-Louis, Renaud, Adrienne et Diane venaient
216     XXIV|           Cependant Armand-Louis et Renaud n’avaient pas perdu une
217     XXIV|          Yerta sans sépulture ? dit Renaud.~ ~ ~– Certes, non ! s’écria
218     XXIV|           pas me les rendre ?~ ~ ~ ~Renaud s’avança, et, sans déguiser
219      XXV|       tenait tête à Jean de Werth ; Renaud, avec M. de Bérail, repoussait
220      XXV|             coups ni les chansons ; Renaud faisait rage ; il y avait
221      XXV|             M. de la Guerche.~ ~ ~ ~Renaud, qui le suivait, sentit
222      XXV|          nous sommes tout près, dit Renaud. Nous leur passerons sur
223      XXV|                  Piquons ! répondit Renaud.~ ~ ~– Alors, l’arme au
224      XXV|         langue. M. de la Guerche et Renaud, qui la parlaient aisément,
225      XXV|         subite illumina l’esprit de Renaud.~ ~ ~– Cher capitaine, dit-il
226     XXVI|             de Saint-Paer suivirent Renaud, M. de Collonges s’attacha
227     XXVI|             maintenait sa position, Renaud soutenait, à l’autre extrémité
228     XXVI|     montraient sur la rive opposée, Renaud fondait sur eux, et, soutenu
229     XXVI|             de les consulter.~ ~ ~ ~Renaud, M. de Voiras, M. de Saint-Paer,
230     XXVI|       poudre et de balles ? s’écria Renaud.~ ~ ~– Je vous jure, monsieur,
231     XXVI|           du roi de Suède ? demanda Renaud.~ ~ ~– Toutes les routes
232     XXVI|         dites rien encore ? demanda Renaud.~ ~ ~– C’est vrai, messieurs,
233     XXVI|         Collonges.~ ~ ~– Bien ! dit Renaud, qui lui serra la main.~ ~ ~ ~
234     XXVI|                   Certainement, dit Renaud.~ ~ ~– Nous sommes cernés
235     XXVI| Armand-Louis, qui saisit la main de Renaud, nous sommes liés par un
236    XXVII|         maître, dit-il.~ ~ ~ ~Seul, Renaud conservait une apparence
237    XXVII|          pour saluer le soleil, dit Renaud.~ ~ ~ ~Le soleil parut,
238    XXVII|                 Messieurs, répondit Renaud, si la bataille chôme, ne
239    XXVII|         messieurs de plus près, dit Renaud.~ ~ ~ ~Les canons, il y
240    XXVII|            séparaient deux assauts, Renaud envoyait chercher des nouvelles
241    XXVII|     maintenir. Sur ces entrefaites, Renaud rejoignit Armand-Louis.~ ~ ~–
242   XXVIII|           retraite, Armand-Louis et Renaud avaient eu soin d’allumer
243   XXVIII|         sous les pieds de l’animal. Renaud arrêta le garde par le bras.~ ~ ~–
244     XXIX|           Mais le dernier regard de Renaud avait sans doute rencontré
245     XXIX|         incroyables Armand-Louis et Renaud puisaient dans leur énergie,
246     XXIX|          rubans ! Je veux savoir si Renaud de Chaufontaine n’est pas
247     XXIX|                 M. de la Guerche et Renaud venaient en effet de passer.
248      XXX|            voir M. de la Guerche et Renaud à leurs côtés ; au premier
249      XXX|          demanda M. de la Guerche à Renaud.~ ~ ~– Dans la plaine, sans
250      XXX|            de combat. Armand-Louis, Renaud, Magnus et Carquefou se
251      XXX|            Armand-Louis fit signe à Renaud, à Magnus et à Carquefou.
252      XXX|   Armand-Louis se mit en selle avec Renaud, et, suivis de Magnus et
253      XXX|             que M. de la Guerche et Renaud étaient auprès de Mlle de
254      XXX|         notre Iliade terminée ! dit Renaud, qui baisait avec transport
255      XXX|       Allemagne.~ ~ ~– Ah ! s’écria Renaud, nous arrivons à temps !~ ~ ~–
256      XXX|         Carquefou timidement.~ ~ ~ ~Renaud le regarda de travers.~ ~ ~–
257      XXX|        Wallenstein, à Lutzen.~ ~ ~ ~Renaud, qui n’avait pas perdu un
258      XXX|              mais j’en suis, reprit Renaud.~ ~ ~– À présent, plus un
259     XXXI|            pris M. de la Guerche et Renaud, Magnus et Carquefou, pour
260     XXXI|           il faut y aller, répondit Renaud.~ ~ ~ ~Armand-Louis y courait
261     XXXI|          prévinrent Armand-Louis et Renaud, et tous quatre, à cheval,
262     XXXI|       devants, MM. de la Guerche et Renaud restèrent en arrière, et
263     XXXI|            chevaux. Armand-Louis et Renaud furent sur eux en un instant.~ ~ ~–
264     XXXI|        voilà mon ami, M. le marquis Renaud de Chaufontaine, qui veut
265     XXXI|            pas, c’est inutile ! dit Renaud ; Magnus et Carquefou, que
266     XXXI|            croisèrent le fer.~ ~ ~ ~Renaud se tenait debout à côté
267     XXXI|          Guerche avait lutté contre Renaud et contre M. de Pappenheim.
268     XXXI|         Lorsque M. de la Guerche et Renaud arrivèrent au camp de Gustave-Adolphe,
269     XXXI|            Monsieur le marquis, dit Renaud, je ne devais reparaître
270     XXXI|     vieillard.~ ~ ~– Dieu ! s’écria Renaud, dont les genoux fléchissaient.~ ~ ~ ~
271    XXXII|           Guerche cherchait partout Renaud. On ne le voyait pas dans
272    XXXII|        fumée, un instant il aperçut Renaud qui sortait du milieu d’
273    XXXII|            un stratagème ! répondit Renaud. Un déserteur m’a fait connaître
274    XXXII|        soldats d’Armand-Louis et de Renaud, l’un redoublait ses coups
275    XXXII|         maréchal.~ ~ ~ ~Cette fois, Renaud rompt le cercle formidable
276    XXXII|          sang-froid et l’adresse de Renaud. Pappenheim, au contraire,
277    XXXII|           regard quitte les yeux de Renaud, et se dressant sur ses
278    XXXII|         ouvertes que déjà l’épée de Renaud avait glissé sous le bras
279    XXXII|            s’il m’échappe ! s’écrie Renaud, cette victoire n’est plus
280   XXXIII|              Armand-Louis rencontra Renaud, qui, flanqué de Carquefou,
281   XXXIII|        après, la troupe qui suivait Renaud s’effaça dans l’éloignement.~ ~ ~ ~
282   XXXIII|            la maison. À l’aspect de Renaud, ils se rangèrent devant
283   XXXIII|                 Bas les armes ! dit Renaud ; vous êtes dix et nous
284   XXXIII|                    Il est mort, dit Renaud.~ ~ ~– Mort ! s’écria le
285   XXXIII|            volonté soit faite ! dit Renaud.~ ~ ~– À présent, que Dieu
286   XXXIII|            vous, il n’est plus, dit Renaud.~ ~ ~ ~M. de Pardaillan
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