Partie

 1       II|             de Saint-Wast où vous m’êtes apparue a pris mon cœur
 2      III|           le railler.~ ~ ~– Si vous êtes malade, ami, ne buvez pas,
 3       IV|            à votre loyauté. Si vous êtes vraiment celui qu’on a surnommé
 4        V|          Magdebourg !~ ~ ~– Si vous êtes le général en chef de l’
 5        V|               Vous, messieurs, vous êtes libres.~ ~ ~– C’est une
 6       VI|            avec plaisir.~ ~ ~– Vous êtes un homme de bien, répliqua
 7       VI|            pleure chaque jour. Vous êtes de sa race et de son rang,
 8      VII|      partant, cette pensée que vous êtes semblable à la feuille du
 9      VII|           maintenant, dit-il ; vous êtes libres, la campagne est
10        X|           Mon bon, lui dit-il, vous êtes fort laid. Faites-vous raboter
11        X|            C’est fort simple : vous êtes mon prisonnier, les lois
12        X|            en monnaie d’or, et vous êtes libre.~ ~ ~– Mon poids !…
13        X| Gustave-Adolphe ne sait pas où vous êtes, ses armées sont loin d’
14        X|            aussi obstiné que vous l’êtes à présent… Les murailles
15        X|             Monsieur le baron, vous êtes trop bon ; j’ai le malheur
16       XI|                   Ô mon Dieu ! Vous êtes bon ! Mon Dieu ! je crois
17      XIV|           qu’on oublie ?~ ~ ~– Vous êtes le duc de Friedland, celui
18      XIV|      couronne d’Autriche, dont vous êtes l’un des plus héroïques
19      XIV|          pas dites impunément. Vous êtes femme… je les oublierai.~ ~ ~–
20      XIV|          aux deux cousines que vous êtes ici ?~ ~ ~– C’est inutile.
21      XIV|     Dites-leur seulement que vous n’êtes plus chargé de les accompagner.
22       XV|         Monseigneur, dit-elle, vous êtes le refuge des faibles et
23       XV|             y a plus que vous. Vous êtes le boulevard de l’empire,
24       XV|            s’il est le Soldat, vous êtes le chef !~ ~ ~– Ah ! vous
25       XV|             entouraient.~ ~ ~– Vous êtes au château de Drachenfeld,
26      XVI|         frissonner.~ ~ ~– Ah ! vous êtes un terrible homme ! dit-elle.~ ~ ~–
27     XVII|         tomber dans nos mains. Vous êtes libre, monsieur, de rester
28     XVII|           accepter.~ ~ ~– Ah ! vous êtes bien toujours l’homme de
29    XVIII|              dit Mme d’Igomer, vous êtes chez moi… elle n’est pas
30    XVIII|            osez… ! Ah ! tenez, vous êtes bien téméraire ou bien fou !~ ~ ~–
31    XVIII|            pleuré !~ ~ ~– Ah ! vous êtes implacable !… Quoi ! la
32      XIX|             au fourreau.~ ~ ~– Vous êtes le plus fort, monseigneur,
33      XXI|      Monsieur le marquis, vous vous êtes joué de notre crédulité,
34      XXI|            est-il un fantôme ? vous êtes tenu de nous le faire voir,
35     XXII|            celle pour qui vous vous êtes exposé à mille morts ! Ne
36     XXII|                  À présent que vous êtes venu, poursuivit-elle, indiquez-moi
37     XXII|             à Mme d’Igomer que vous êtes résignée. On peut souffrir
38     XXII|             N’en parlons plus, vous êtes comme les autres ! Triste
39     XXII|           Ah ! Patricio Bempo, vous êtes comme ces incendies qui
40    XXIII|         gouverneur sait-il que vous êtes ici ?~ ~ ~– Il le sait,
41    XXIII|        Madame, un seul mot, et vous êtes morte, dit-il.~ ~ ~ ~Mme
42      XXV|            de Collonges.~ ~ ~– Vous êtes presque le plus jeune d’
43      XXV|           nous, dit-il, mais vous n’êtes pas le moins résolu ; à
44    XXVII|            vous hais parce que vous êtes du sang huguenot, mais vous
45    XXVII|            sang huguenot, mais vous êtes poursuivies et misérables.
46    XXVII|            la main.~ ~ ~– Ah ! vous êtes arrivé à propos, lui dit-il.~ ~ ~–
47     XXIX|           de roseaux.~ ~ ~– Et vous êtes des hommes ! des soldats !
48     XXXI|            Oui-dà ! reprit-il, vous êtes bien prompt à rendre service
49     XXXI|             bonhomme :~ ~ ~– Vous n’êtes point sot, camarade, dit-il ;
50     XXXI|         nous sommes quatre, et vous êtes deux : le plus simple est
51     XXXI|             bras vaincu.~ ~ ~– Vous êtes libre, monsieur, dit Armand-Louis.~ ~ ~ ~
52    XXXII|           opposer.~ ~ ~– Mais, vous êtes Wallenstein et vous les
53   XXXIII|     déchirés par la mitraille. Vous êtes une femme, on peut vous
54   XXXIII|           armes ! dit Renaud ; vous êtes dix et nous sommes trente !~ ~ ~ ~
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