Partie

 1        I|      Pardaillan. Gustave-Adolphe y voyait un échec à la cause pour
 2        I|          cartes et les plans qu’on voyait sur la table.~ ~ ~– Si l’
 3       II|       faire ouvrir une poterne. On voyait comme des flots d’hommes
 4      III|        fourneaux flambaient. On ne voyait pas un verre vide. Les narines
 5       IV|         yeux autour de lui : on ne voyait partout que piques et mousquets,
 6        V|          par leur beauté, comme on voyait autrefois à la cour d’Alexandre
 7      VII|          elles se reliaient. On en voyait les ruines éparses çà et
 8     VIII|         côté de l’horizon, où l’on voyait une mince bande couleur
 9     VIII|            bois de sapins que l’on voyait à une demi-lieue de l’auberge.~ ~ ~ ~
10     VIII|        foire pour trafiquer. On ne voyait plus nulle trace de robes
11       IX|           semé de broussailles. On voyait sur la terre humide l’empreinte
12        X|          grandeurs sur lesquels on voyait le portrait hideux du maître
13       XI|           montagne sur laquelle on voyait le château de Rabennest.~ ~ ~ ~
14      XII|        clou à tête saillante qu’on voyait sur le mur, la pierre tourna,
15      XII|    escalier noir, au bas duquel on voyait une porte ferrée.~ ~ ~–
16     XIII|     cependant venait de plier ; on voyait les rangs confondus, la
17     XIII|        regardait autour de lui, ne voyait dans la plaine que des chevaux
18     XIII|          de larmes. Quand il ne la voyait pas, elle prenait le bas
19      XVI|      citadelle et du couvent. On y voyait des galeries et des salles
20      XVI|          avait vu le printemps, on voyait l’été. De cruelles insomnies
21     XVII|           la boule de neige. On en voyait les tentes au loin dans
22      XIX|          volte-face, et ceux qu’on voyait en arrière allongèrent le
23      XIX|         maison, nulle cabane ne se voyait aussi loin que la vue pût
24       XX|           l’herbe, sur laquelle on voyait encore les pas d’un cheval…
25       XX|         lisière d’un bois, où l’on voyait un grand nombre d’arbres
26       XX|       pendant toute la nuit. On ne voyait que des gens affairés allant
27       XX|          la patrie absente ; on en voyait qui priaient à l’écart.
28     XXII|     Guerche se contint, mais on le voyait trembler comme un arbre
29     XXII|           apprit que la bohémienne voyait fréquemment Mlle de Souvigny
30     XXII|            œil il l’observait ; il voyait au fond de sa mémoire confusément
31     XXII|       partout un visage qu’elle ne voyait pas. Une porte s’ouvrit
32    XXIII|            les visages muets qu’il voyait confusément dans l’ombre.~ ~ ~–
33    XXIII|          la lune en ce moment ; on voyait à peine devant soi le rideau
34     XXIV|   tentation.~ ~ ~ ~Mme d’Igomer ne voyait plus autour d’elle qu’une
35     XXVI|           alarme. Dans l’ombre, on voyait au loin, et vaguement, s’
36     XXVI|           par Jean de Werth, qu’on voyait partout à cheval, l’épée
37    XXVII|         passait au-dehors. Elle ne voyait ni à droite ni à gauche
38    XXVII|            ténèbres naissantes, on voyait les feux allumés par les
39    XXVII|           à leurs dispositions. On voyait seulement, à droite et à
40   XXVIII|       toujours du même pas ; on le voyait quelquefois hésiter et regarder
41   XXVIII|         parlé d’un sentier qu’on y voyait autrefois, répondit le paysan,
42     XXIX|      empreintes sous l’eau, et les voyait disparaître çà et là au
43     XXIX|            un nœud de rubans qu’on voyait flotter parmi les roseaux
44      XXX|           paysages tranquilles. On voyait au loin des colonnes de
45     XXXI|        armes. Une grande maison se voyait au centre du village, toute
46     XXXI|        droit.~ ~ ~ ~Le courrier ne voyait plus clair ; sa tête alourdie
47     XXXI|            drapés autour d’eux. On voyait, comme des ombres, passer
48    XXXII|       arsenal d’instruments. On ne voyait sur les murs que figures
49    XXXII|           partout Renaud. On ne le voyait pas dans les rangs des dragons.
50    XXXII|           houleuse de mourants, on voyait la tête et le bras de Pappenheim ;
51    XXXII| Armand-Louis courait aussi. On les voyait comme deux flèches passer
52   XXXIII|          le jour était fini. On ne voyait plus çà et là, au milieu
53   XXXIII|           rapide et plus serré. On voyait luire ses dents blanches
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