Partie

  1        I|       capitaines de l’Europe et les plus redoutés allaient se rencontrer
  2        I|            par les remontrances les plus éloquentes, appuyées de
  3        I|                Les remontrances non plus que les plaidoyers de Gustave-Adolphe
  4        I|       produisaient une meilleure et plus profonde impression sur
  5        I|          Brandebourg se montrait de plus en plus disposé à traiter.
  6        I|  Brandebourg se montrait de plus en plus disposé à traiter. Lorsque
  7        I|        avait entrepris un caractère plus menaçant.~ ~ ~ ~Le visage
  8        I|            ont échappé au danger le plus horrible que pour tomber
  9        I|             Suède, n’aimait pas non plus M. de Lauenbourg : ai-je
 10        I|          Torquato Conti ne tiennent plus la campagne et se dispersent
 11        I|             tendit la main. Ah ! le plus heureux, c’est vous !~ ~ ~–
 12        I|             Saxe-Lauenbourg ?~ ~ ~– Plus bas ! plus bas ! Quand cet
 13        I|  Saxe-Lauenbourg ?~ ~ ~– Plus bas ! plus bas ! Quand cet homme sera
 14        I|             Lauenbourg, qui n’avait plus revu M. de la Guerche, si
 15       II|             comte de Tilly, de bien plus grands dangers les attendaient
 16       II|         passé par les armes, et, le plus souvent, la balle d’un pistolet
 17       II|             égard, Armand-Louis non plus que Renaud ne se faisaient
 18       II|            bientôt qu’ils n’étaient plus séparés de la ville que
 19       II|         leur communiquer une ardeur plus vive, et ils poussèrent
 20       II|            l’armée impériale.~ ~ ~ ~Plus loin, une compagnie de gens
 21       II|        Pardaillan. Le temps n’était plus, où, inquiètes et curieuses,
 22       II|   frissonner, mais ne les effrayait plus. Elles savaient alors à
 23       II|        Certainement ils tremblaient plus qu’elles-mêmes. Elles pensaient
 24       II|            premiers au feu ! Et, de plus, ceux qui dirigeaient contre
 25       II|          habituées au pansement des plus horribles plaies ; elles
 26       II|         était fait ; on n’entendait plus que par intervalle la décharge
 27       II|           de sa première émotion et plus maîtresse d’elle-même, Diane
 28       II|            il faut vous en aller au plus vite ; le pays est malsain,
 29       II|             Mais je ne m’appartiens plus depuis que je vous ai vue !…
 30       II|         voulez… et quelque chose de plus avec ! Il n’est pas de sottises
 31       II|            Mais je vous aime, et au plus fort de mes folies, quand
 32      III|     fumantes, une population morne, plus de chants ni de cris, des
 33      III|            les Impériaux, n’étaient plus qu’un monceau de décombres.
 34      III|         généraux, qui sentaient les plus vieilles troupes hésiter
 35      III|   sentinelles placées au sommet des plus hautes tours remarquèrent
 36      III|             Ses lignes ne serraient plus la ville si étroitement ;
 37      III|          toutes parts.~ ~ ~ ~Et les plus joyeux embrassaient leurs
 38      III|               Tous trois poussèrent plus en avant, cherchant un passage
 39      III|             les uns les autres, les plus jeunes organisaient des
 40      III|                    Le coq ne chante plus si haut ! dit l’un des auditeurs.~ ~ ~–
 41      III|             la salle. On ne pensait plus à ce qu’avait dit Magnus
 42      III|       sortirent de l’Hôtel de Ville plus tristes qu’ils n’y étaient
 43      III|           entrés. Magnus ne parlait plus. Chaque rue qu’ils traversaient
 44      III|          Rhin jaune comme de l’or ; plus loin une aile de chapon
 45      III|            et bientôt on n’entendit plus, dans la ville livrée au
 46       IV|           Le temps de pleurer n’est plus ; ferme à présent, et jouons
 47       IV|             dit le reître.~ ~ ~– Et plus tard nous jouerons de l’
 48       IV|             avait été confiée à ses plus hardis lieutenants, mais
 49       IV|            de la fusillade s’y mêla plus rapide et plus retentissant
 50       IV|             s’y mêla plus rapide et plus retentissant de minute en
 51       IV|          Pardaillan.~ ~ ~– Ce n’est plus l’heure de nous séparer,
 52       IV|        hordes nouvelles et toujours plus nombreuses faisaient irruption
 53       IV|         charge avec une impétuosité plus furieuse, et leur masse
 54       IV|            M. de Falkenberg n’était plus là. Magnus renversa un Bavarois
 55       IV|           Magdebourg ne résistaient plus que pour vendre chèrement
 56       IV|         tourbillon de fumée noire ; plus loin, une compagnie de Wallons
 57       IV|        coquin !~ ~ ~ ~Ils n’étaient plus loin des remparts, lorsqu’
 58       IV|              Mais M. de Pappenheim, plus prompt que la foudre, poussa
 59       IV|      comprit qu’il ne serait pas le plus fort ; il abaissa la pointe
 60        V|      prévoyait déjà qu’il ne serait plus libre d’agir comme il l’
 61        V|         avec la liberté. C’était le plus noble moyen de montrer à
 62        V|            des grands seigneurs les plus opulents de la Suède. Si
 63        V| généralissime de l’armée ?~ ~ ~– De plus, ajouta Jean de Werth, vous
 64        V|      origine à une des familles les plus considérables de l’Allemagne.
 65        V|            l’espoir de les délivrer plus vite et sans bourse délier
 66        V|           Menacé dans ce qu’il a de plus cher, pourquoi ne nous ferait-il
 67        V|               Alors il fouillera au plus profond de ses coffres et
 68        V|             je ne m’appelle pas non plus Ferdinand de Habsbourg.
 69        V|        Devant ce nom, les têtes les plus hautes s’inclinent. Rassurez-vous,
 70        V|      rapproché d’Adrienne.~ ~ ~– Le plus tôt sera le mieux.~ ~ ~–
 71        V|            M. de Pappenheim n’était plus l’homme qu’il avait connu
 72       VI|      sentait la convoitise beaucoup plus que l’humilité. Jamais il
 73       VI|          Votre Seigneurie.~ ~ ~ ~Et plus bas, il ajouta :~ ~ ~– Il
 74       VI|          Magdebourg, conduit par le plus court au camp de ce fils
 75       VI|                  C’est mon désir le plus vif… Je n’ai pas toujours
 76       VI|            dont je me charge.~ ~ ~– Plus tard, étant en voyage dans
 77       VI|           Le lendemain on ne trouva plus ni le trésorier ni le trésor.
 78       VI|        archevêque de Mayence.~ ~ ~– Plus tard encore, me trouvant
 79       VI|     Saint-Empire, monseigneur, à ne plus penser à cette affaire qui
 80       VI|        dernière prière. Je n’aurais plus de vœux à adresser au Ciel,
 81       VI|         rang, avec quelque chose de plus qui me séduit.~ ~ ~– Vous
 82       VI|             même avez-vous l’esprit plus inventif, plus fertile en
 83       VI|             l’esprit plus inventif, plus fertile en ressources, plus
 84       VI|         plus fertile en ressources, plus énergique et plus prompt.~ ~ ~–
 85       VI|       ressources, plus énergique et plus prompt.~ ~ ~– Ainsi, vous
 86       VI|            l’Allemagne de capitaine plus riche ni plus fortuné que
 87       VI|             capitaine plus riche ni plus fortuné que toi !~ ~ ~ ~
 88      VII|           sa nouvelle recrue ne fût plus en état de se lever après
 89      VII|          Orlscopp ne paraissait pas plus gros que s’il eût vécu d’
 90      VII|             avait des heures où les plus folles résolutions leur
 91      VII|     Adrienne et Diane se montraient plus fidèles à l’espérance.~ ~ ~–
 92      VII|                    N’êtes-vous donc plus l’homme que j’ai connu disait-elle,
 93      VII|          amoindrie ? Ne croyez-vous plus cette bienheureuse personne
 94      VII|             croire d’un tempérament plus robuste. Voulez-vous me
 95      VII|              et ne vous sentez-vous plus maintenant la force de crier :
 96      VII|            toujours le serviteur le plus croyant de sainte Estocade.
 97      VII|             Tilly, mais il ajoutait plus de confiance aux épées et
 98      VII|             présent, s’écria-t-il : plus vite nous irons, plus vite
 99      VII|               plus vite nous irons, plus vite nous reviendrons !~ ~ ~ ~
100      VII|    répandait partout les arômes les plus délicats, l’honnête serviteur
101     VIII|           Maître Innocent n’insista plus. Le visage de Magnus lui
102     VIII|             les carreaux sans faire plus de bruit qu’un chat dont
103     VIII|          partout le mur de cristal, plus dur que le diamant, s’opposait
104     VIII|             trafiquer. On ne voyait plus nulle trace de robes ni
105       IX|          chevaux. On ne distinguait plus la poussière soulevée par
106       IX|           déjà Magnus ne l’écoutait plus. Il montait quatre à quatre
107       IX|       entendu… mais je ne suis donc plus Magnus !~ ~ ~ ~Un instant
108       IX|           Un instant la douleur fut plus forte que son indomptable
109       IX|           vois-tu, il ne leur reste plus à elles et à eux que nous ;
110       IX|         vite que Magnus. Il n’avait plus faim, il n’avait plus soif,
111       IX|         avait plus faim, il n’avait plus soif, il n’avait plus peur.
112       IX|         avait plus soif, il n’avait plus peur. Le premier soin des
113       IX|          train.~ ~ ~– Allassent-ils plus vite que le vent, nous les
114       IX|        basse.~ ~ ~– Ce qu’il y a de plus singulier, ajouta le valet
115        X|           Renaud qu’il adressait le plus volontiers la parole.~ ~ ~–
116        X|           Orlscopp qui se trouve le plus fort. Mais, voyez si je
117        X|            nourriture et l’escorte. Plus tard, le gîte auquel vous
118        X|           si Mathéus Orlscopp était plus laid le soir que le matin,
119        X|           faire cependant qu’il fût plus mal bâti encore qu’il n’
120        X|             sait pas où se niche le plus vilain.~ ~ ~ ~Mathéus avait
121        X|        possède un homme qui a l’âme plus rampante qu’un vermisseau,
122        X|          rampante qu’un vermisseau, plus plate qu’une feuille, plus
123        X|          plus plate qu’une feuille, plus noire que le charbon ? Ce
124        X|          plaît même aux natures les plus perverties. Une sorte de
125        X|     sympathie amollissait ces cœurs plus durs que la pierre ; déjà
126        X|          chemins, ne se gênait même plus pour manifester son sentiment
127        X|           ses captifs, il ne devait plus compter sur le concours
128        X|           imagine que nous n’aurons plus rien à démêler ensemble.~ ~ ~–
129        X|          fragile. Cela dit, file au plus vite… D’ailleurs, console-toi,
130        X|           laisse rien à désirer non plus, ajouta Mathéus.~ ~ ~– Elle
131        X|             nous entendre, un moyen plus facile.~ ~ ~– Ah !~ ~ ~–
132        X|          vous osez appeler un moyen plus facile ? Mais, cette main
133        X|          bonnes pierres et dureront plus que vous… Adieu, monsieur
134        X|           croûte de pain se faisait plus petite, le plat contenait
135        X|           Château de Rabennest ; et plus bas : Armand-Louis de la
136        X|     seigneur…, disait-il ; toujours plus laidmême en mangeant !~ ~ ~ ~
137        X|            on riait autour de lui ; plus d’un soldat le regardait
138        X|          vous allez grimacer encore plus que de coutume… et ce sera
139        X|        votre joli visage est encore plus contrefait que le droit !
140        X|             prisonnier ne souffrira plus ; ce n’est pas, je crois,
141        X|               dit Mathéus.~ ~ ~– De plus en plus laid ! toujours
142        X|           Mathéus.~ ~ ~– De plus en plus laid ! toujours plus laid !
143        X|             en plus laid ! toujours plus laid ! murmura Renaud.~ ~ ~ ~
144        X|       déposa Renaud, qui ne remuait plus. On aurait pu croire qu’
145        X|           toute l’Allemagne d’homme plus heureux que le seigneur
146        X|     gentilshommes qu’il haïssait du plus profond de son âme ténébreuse.~ ~ ~ ~
147        X|          Buitrago, il savourait les plus délicieux vins d’Espagne,
148       XI|          Matheus n’avait pas laissé plus de trace que la fuite d’
149       XI|        garrotter, ils m’intéressent plus que je ne saurais le dire.~ ~ ~–
150       XI|           Alors, camarades, tournez plus vers l’occident. Le seigneur
151       XI|            change !~ ~ ~ ~On poussa plus avant ; la confiance était
152       XI|        maîtres, marchaient d’un pas plus élastique.~ ~ ~ ~On resta
153       XI|            son appétit, commanda le plus succulent repas qu’il eût
154       XI|            ces fantaisies.~ ~ ~– De plus, quelques camarades d’autrefois,
155       XI|        faire parler Mathéus, fût-il plus muet que la tombe et plus
156       XI|           plus muet que la tombe et plus sourd que le vent !~ ~ ~ ~
157      XII|                  Ah ! je n’espérais plus ! dit-il.~ ~ ~ ~Magnus lui
158      XII|         jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goutte dans tes veines !
159      XII|        Chaufontaine, qui ne donnait plus aucun signe de vie.~ ~ ~–
160      XII|            dit-il, c’est l’homme le plus laid que je connaisse. Cela
161      XII|            ennemi. Les règles de la plus vulgaire prudence le commandent.~ ~ ~ ~
162     XIII|         faisait sentir ; on n’avait plus grand-chose à redouter du
163     XIII|      mesurer contre le capitaine le plus expérimenté de l’Europe.
164     XIII|          escarmouches devenaient de plus en plus fréquentes : tout
165     XIII|  escarmouches devenaient de plus en plus fréquentes : tout faisait
166     XIII|            ou la pensée d’une proie plus riche portaient çà et là,
167     XIII|   sauterelles.~ ~ ~ ~On n’entendait plus parler de Mathéus Orlscopp
168     XIII|            artillerie, il n’y avait plus alors ni reîtres, ni lansquenets,
169     XIII|           roi. Où la mêlée était la plus épaisse, ils reconnurent
170     XIII|            Gustave-Adolphe. Un élan plus terrible les porta auprès
171     XIII|            portait aux endroits les plus périlleux, sentait que la
172     XIII|         tout ce que l’expérience la plus consommée peut conseiller,
173     XIII|             et il ne lui était déjà plus facile d’échapper aux vainqueurs.
174     XIII|           Tilly semblait ne pouvoir plus se soustraire aux mains
175     XIII|           troués en vingt endroits, plus furieux que harassé, marchait
176     XIII|      Guerche s’efforçait de pousser plus loin.~ ~ ~– Halte-là ! dit-il,
177      XIV|    tout-puissant. Si elle ne devait plus entrer dans ce palais vers
178      XIV|             ne sera pas heureux non plus !… » ~ ~Chemin faisant,
179      XIV|     attachés à sa maison.~ ~ ~ ~Les plus grands seigneurs se faisaient
180      XIV|             lui avait échappé. Quel plus éclatant triomphe pour sa
181      XIV|           veillerai sur elles. Bien plus, je sauverai leurs âmes :
182      XIV|           Wallenstein ? Mais faites plus encore : permettez-moi de
183      XIV|    reviendrait à celui qui avait le plus large droit au butin. Le
184      XIV|            Tilly céda, et il ne fut plus question que de rejoindre
185      XIV|        général ; et il est d’autant plus important, que, vous le
186      XIV|      consente pas à la quitter, pas plus que Mlle de Pardaillan.~ ~ ~–
187      XIV|           de me faire rencontrer le plus tôt possible M. le comte
188      XIV|             dont vous êtes l’un des plus héroïques serviteurs. Fille
189      XIV|           et de mériter l’amour des plus grands seigneurs de l’Allemagne.
190      XIV|          éprouvé celui qu’on devait plus tard surnommer le Soldat ?
191      XIV|             il est vaincu, l’un des plus beaux partis que l’Allemagne
192      XIV|             un milan ; ne la rendez plus. Et ce sera une bonne œuvre,
193      XIV|             de Friedland, nul n’est plus fidèle à ses amis. Je lui
194      XIV|           seulement que vous n’êtes plus chargé de les accompagner.
195       XV|           doucereux. Son but allait plus loin ; elle voulait faire
196       XV|    repoussaient les témoignages les plus éclatants d’une aimable
197       XV|         elles étaient soumises à la plus active surveillance, Mme
198       XV|     écria-t-elle, je ne sais pas de plus intolérable supplice pour
199       XV|              rien n’a pu fondre non plus cette glace qui nous sépare200       XV|            batteurs d’estrade, bien plus que des gentilshommes, braves,
201       XV|          Souvigny, a reconnu par le plus amer dédain les bontés de
202       XV|             l’un des capitaines les plus renommés de l’empire…~ ~ ~–
203       XV|         Quand la mansuétude ne peut plus rien, quand les voies de
204       XV|          qui me paraîtront conduire plus sûrement au but que je veux
205       XV|            était la meilleure et la plus douce vengeance. Il fallait
206       XV|       étonna de n’y avoir pas songé plus tôt.~ ~ ~ ~Elle eut soin
207       XV|    disparurent pour faire place aux plus riches ajustements ; tout
208       XV|      priaient. Alors, il ne restait plus rien en elles des souillures
209       XV|    résolution nouvelle, il n’hésita plus à tout tenter pour l’emporter
210       XV|             il ne fît. Va, ce n’est plus toi qu’il menace, c’est
211       XV|             de Pappenheim. Ce n’est plus un enlèvement comme dans
212       XV|           être donné au plaisir, le plus dur esclavage leur était
213       XV|          que c’est à votre poignet, plus blanc que le marbre, qu’
214       XV|                    Par un mouvement plus vif que l’éclair, Mlle de
215       XV|                    Nous n’attendons plus qu’un courrier qui doit
216       XV|     Adrienne y rentrèrent pour n’en plus sortir ; les heures, les
217       XV|           Gustave-Adolphe, il n’y a plus que vous. Vous êtes le boulevard
218       XV|             Suédois. N’hésitez donc plus. Partez, monseigneur ; rejoignez
219       XV|             sais que vous n’y devez plus rester ; les heures que
220       XV|        héros appartient à son armée plus qu’à ceux qui l’aiment, –
221       XV|             départ, n’était pas non plus avec elles pendant le voyage.~ ~ ~ ~
222      XVI|            Un sourire hideux rendit plus effrayante encore la physionomie
223      XVI|           vos sentiments ont encore plus de vivacité. J’ai nommé
224      XVI|          pour que ce ne fût bientôt plus un secret pour personne.
225      XVI|      baronne suspendait les fêtes : plus de danses, presque plus
226      XVI|             plus de danses, presque plus de musique, mais des sermons
227      XVI|             revêches du château, et plus d’un s’appuyait galamment
228      XVI|           de la santé s’effaçait de plus en plus des joues de Diane,
229      XVI|         santé s’effaçait de plus en plus des joues de Diane, aussi
230      XVI|     dévoraient. On ne les entendait plus chanter ni rire. Quand elles
231      XVI|        officiers qui ne répondaient plus à l’appel du clairon ! Combien
232      XVI|             À présent nous n’aurons plus ni trêve ni repos que nous
233      XVI|           veines. Rien ne lui parut plus impossible, et baisant la
234     XVII|         établi sa résidence dans le plus vaste château qui fût aux
235     XVII|        hommes et de l’argent.~ ~ ~ ~Plus de fêtes alors, plus de
236     XVII|                Plus de fêtes alors, plus de loisirs. Il n’avait conservé
237     XVII|              des Suédois enfin, les plus valeureuses troupes que
238     XVII|         aucun champ de bataille. De plus, les corps commandés par
239     XVII|           par votre bras, n’en sera plus joyeux que celui qui vous
240     XVII|            Chaufontaine. Je ne pars plus.~ ~ ~ ~Le duc hésitait.~ ~ ~–
241     XVII|         aujourdhui les louveteaux, plus tard le loup.~ ~ ~– Restons,
242     XVII|         mort, et les choses ne sont plus telles qu’il les avait laissées,
243     XVII|            avec hauteur. Nous avons plus d’or, grâce à Dieu, qu’il
244     XVII|           eux.~ ~ ~– Et le signe le plus éclatant de leur conversion,
245     XVII|                   Monsieur, je n’ai plus rien à ajouter.~ ~ ~ ~M.
246    XVIII|              Eh ! que ne parlais-tu plus vite ! Marche ! je te suis !~ ~ ~ ~
247    XVIII|             d’Igomer, je me croyais plus forte que je ne le suis,
248    XVIII|            forte que je ne le suis, plus enracinée dans ma haine…
249    XVIII|            je le serai ; je ne peux plus être à présent votre compagne
250    XVIII|          servante, et nulle ne sera plus dévouée, plus humble, plus
251    XVIII|         nulle ne sera plus dévouée, plus humble, plus heureuse du
252    XVIII|          plus dévouée, plus humble, plus heureuse du sort que vous
253    XVIII|       impossible encore, ne l’aimez plus du moins et renoncez à cette
254    XVIII|          visage ; Thécla ne gardait plus aucune trace des émotions
255    XVIII|         marquis, je ne vous retiens plus, reprit Mme d’Igomer, qui,
256      XIX|        ratifiées ; rien ne retenait plus Armand-Louis et Renaud à
257      XIX|             L’obscurité s’y faisait plus noire ; cependant, parmi
258      XIX|        lorsqu’un cavalier sortit du plus épais de ces massifs. Il
259      XIX|        quatre bandes, qui n’étaient plus qu’à trente pas des gentilshommes,
260      XIX|        fourreau.~ ~ ~– Vous êtes le plus fort, monseigneur, dit-il,
261      XIX|         germe des meilleures et des plus hautes vertus, la passion
262      XIX|      farouche, violent, capable des plus terribles représailles,
263      XIX|         terribles représailles, des plus féroces exécutions, puis,
264      XIX|         Renaud, je ne tuerai jamais plus vaillant homme de guerre !~ ~ ~ ~
265      XIX| Gustave-Adolphe.~ ~ ~ ~Le projet le plus audacieux avait germé dans
266       XX|            donc ! Je ne me croirais plus digne de la couronne que
267       XX|            apprendre que je n’avais plus le droit d’espérer, vous
268       XX|             pour ne pas deviner, au plus léger signe, ce qui se passait
269       XX|        pensa que la meilleure et la plus habile défense était une
270       XX|    souffrais. Il me semblait que ma plus grande joie eût été de vous
271       XX|            quand j’ai voulu pousser plus loin ces rêves sinistres,
272       XX|           bientôt :~ ~ ~– J’ai fait plus, dit-il. Je me suis rendu
273       XX|           Je me suis rendu chez vos plus implacables ennemis : j’
274       XX|          remplacés. Jamais jeunesse plus vaillante ne s’était pressée
275       XX|         soumis ma demande. Ce n’est plus votre capitaine qui vous
276       XX|          plume de Renaud ne pouvait plus suivre ; les cris se croisaient
277       XX|      ensemble, nous ferons la route plus gaiement et si l’on nous
278       XX|                   Bien mieux même ! plus nombreux nous serons, moins
279       XX|                On ne saurait parler plus clairement ; si bien que
280       XX|      impossible les entreprises les plus téméraires, et son confident
281       XX|        gentilshommes qui poussaient plus loin que d’autres l’esprit
282       XX|     cédèrent enfin, et on ne songea plus qu’à tout mettre en ordre
283       XX|       gonflaient leur poitrine. Les plus jeunes chantaient des refrains
284       XX|      visages. Pour rien au monde le plus grave de ces gentilshommes
285       XX|             On craignait bien de ne plus revoir la plupart des téméraires
286       XX|       ceux-là mêmes qu’on aimait le plus.~ ~ ~ ~Aux premiers sons
287       XX|            fort de les mener par le plus court au château de Drachenfeld.~ ~ ~ ~
288       XX|             avait pris le chemin le plus large et le plus fréquenté.~ ~ ~–
289       XX|          chemin le plus large et le plus fréquenté.~ ~ ~– Si nous
290       XX|             tout à coup, ne parlons plus trop français à présent,
291      XXI|        Aigrefeuille.~ ~ ~– Ce n’est plus une expédition, c’est un
292      XXI|      Maintenant, messieurs, je n’ai plus qu’une recommandation à
293      XXI|            Avec Mathéus, Thécla fut plus ouverte.~ ~ ~– Redoublez
294      XXI|            de guerre, et ne vit pas plus Mlle de Souvigny que Mlle
295      XXI|      Mathéus en sortait.~ ~ ~ ~Pour plus de sûreté, M. de Bérail
296      XXI|             dit M. de Bérail. C’est plus de temps qu’il n’en faut
297      XXI|            On ne se lassait pas non plus d’entretenir les prisonnières
298      XXI|          visite bientôt… Il ne peut plus vivre sans vous voir, ma
299      XXI|        aussitôt la résolution de ne plus porter que des vêtements
300      XXI|          disparu, et elles n’eurent plus qu’à choisir entre la soie,
301      XXI|           bonté, votre tour viendra plus tard.~ ~ ~ ~
302     XXII|            Il changeait d’apparence plus aisément et plus promptement
303     XXII|          apparence plus aisément et plus promptement qu’un caméléon.
304     XXII|           les dragons ne trouvaient plus si maussade le séjour des
305     XXII|                Ce qui surprenait le plus Magnus, c’est que la bohémienne,
306     XXII|          attachait sur lui ses yeux plus noirs que le charbon, avait
307     XXII|        aurai vu, peut-être serai-je plus disposée à lui rendre le
308     XXII|               S’il ne vous souvient plus de Yerta, reprit-elle, Yerta
309     XXII|         blonde, avec des yeux bleus plus doux que le ciel, plus tristes
310     XXII|        bleus plus doux que le ciel, plus tristes que la nuit ; elle
311     XXII|    réfléchir un instant. Ce n’était plus la jeune fille que M. de
312     XXII|           lumière qui brillera à la plus haute fenêtre de la tour
313     XXII|        disparut, et l’on n’entendit plus sur les feuilles sèches
314     XXII|          ouverte, quelqu’un ne sera plus loin… À présent, laissez
315     XXII|             lui ses yeux pleins des plus douces flammes :~ ~ ~– Plus
316     XXII|         plus douces flammes :~ ~ ~– Plus de promesses ! murmura-t-elle.
317     XXII|          est confiée ?~ ~ ~– Et, de plus, le mot d’ordre qui en permet
318     XXII|            ai-je dit ? N’en parlons plus, vous êtes comme les autres !
319     XXII|      toujours. Elle ne le regardait plus.~ ~ ~– Mais cette clé et
320     XXII|          quand on arrive ce ne sont plus que des cendres.~ ~ ~– Yerta,
321    XXIII|           la forêt et vous ne voyez plus celle qui est auprès de
322    XXIII|           Ah ! dit-elle, on ne dira plus que je n’aime pas !~ ~ ~ ~
323    XXIII|            lentement, et sans faire plus de bruit qu’un lézard, s’
324    XXIII|           lune se voila ; une ombre plus dense se répandit dans la
325    XXIII|            Il avait déjà franchi la plus grande partie de la distance
326    XXIII|             Mathéus ne représentait plus, gisant par terre, qu’une
327     XXIV|            voix qui n’avait presque plus rien d’humain.~ ~ ~ ~Rudiger
328     XXIV|       repousser, mais les liens les plus durs garrottaient ses membres,
329     XXIV|            inutiles ses efforts les plus violents. Il sentit que
330     XXIV|            dans l’herbe et ne remua plus.~ ~ ~ ~Cependant, la double
331     XXIV|          qui se passait. Ce n’était plus l’heure des amours, l’heure
332     XXIV|     répondit, la bohémienne n’était plus là ; mais la fenêtre était
333     XXIV|            Bempo, qui, ne la voyant plus, jeta le mousquet dans le
334     XXIV|           Yerta ; elle ne respirait plus.~ ~ ~– Morte ! dit-il.~ ~ ~ ~
335     XXIV|             dit-elle ; ne cherchons plus… Vous les avez arrêtées,
336     XXIV|             messieurs, nous n’avons plus rien à faire ici… En route !
337     XXIV|             Patricio recula n’ayant plus à la main que le tronçon
338     XXIV|       cheval ; seulement ne me fais plus tomber en tentation.~ ~ ~ ~
339     XXIV|              Mme d’Igomer ne voyait plus autour d’elle qu’une bande
340     XXIV|          messieurs !~ ~ ~ ~Et, sans plus s’inquiéter de Patricio
341      XXV|          côté des protestants ; les plus jeunes chantaient ; M. de
342      XXV|           blessés installés dans la plus grande maison avec un écrit
343      XXV|         semblait trouver un aliment plus vif dans la pensée du danger
344      XXV|            rescousse ! disaient les plus jeunes, pour qui la Suède
345      XXV|            est rien ; en sortir est plus difficile », pensait M.
346      XXV|              Il prit, à la tête des plus gros escadrons, position
347      XXV|              de Collonges.~ ~ ~– De plus, nous arrivons d’un côté
348      XXV|                Vous êtes presque le plus jeune d’entre nous, dit-il,
349      XXV|             quelques bons ducats de plus dans la poche ; les huguenots,
350      XXV|             et se confondaient ; de plus, les protestants portaient,
351      XXV|            Mme d’Igomer se montrait plus irritée et plus impatiente
352      XXV|            montrait plus irritée et plus impatiente encore que lui-même,
353     XXVI|               Pour rendre cet abord plus difficile, Armand-Louis
354     XXVI|        Collonges.~ ~ ~– Mais il y a plus de cent familles dans de
355     XXVI|        escadron se trouvait dans la plus difficile occurrence qu’
356     XXVI|    Carquefou.~ ~ ~ ~Il rampa un peu plus loin, et, levant la tête
357     XXVI|         rapidement vers le point le plus menacé, et la fusillade
358     XXVI|                   N’avons-nous donc plus que la poignée de nos épées ?
359     XXVI|                  Il ne faut pas non plus que vous vous soyez dérangé
360     XXVI|         oreilles, nous n’avons donc plus qu’à nous en aller chez
361     XXVI|     Saint-Paer. Que ne parliez-vous plus tôt ?… Voilà trois ou quatre
362     XXVI|          Crois-tu que le courage le plus tenace puisse dans quelque
363     XXVI|       monsieur le comte, n’insistez plus. Votre sort sera le nôtre,
364     XXVI|       peut-être ne se reverront-ils plus.~ ~ ~ ~Tous les fronts se
365    XXVII|         parce qu’elle paraissait le plus à l’abri des balles.~ ~ ~ ~
366    XXVII|          ses compagnons ne disaient plus : « Qui sait ! »~ ~– On
367    XXVII|             veillée ; les têtes les plus jeunes et les plus folles
368    XXVII|        têtes les plus jeunes et les plus folles s’étonnaient d’incliner
369    XXVII|      étonnaient d’incliner vers les plus sérieuses méditations. On
370    XXVII|       lointaine, qu’on ne reverrait plus ; à ceux qu’on aimait, et
371    XXVII|           et dont la voix ne serait plus entendue. Quelques larmes
372    XXVII|             poste et ne le quittait plus.~ ~ ~ ~Il était du côté
373    XXVII|         remplacer ce qui n’existait plus. Mais une sorte de miracle
374    XXVII|     bestiaux et mettait de côté les plus gras.~ ~ ~ ~À midi, et tandis
375    XXVII|             dragons soupèrent ; les plus jeunes ne perdirent pas
376    XXVII|           pas un coup de dent ; les plus vieux semblaient soucieux.
377    XXVII|       soucieux. L’incertitude était plus lourde à leur cœur que la
378    XXVII|             à voir ces messieurs de plus près, dit Renaud.~ ~ ~ ~
379    XXVII|              portaient des coups de plus en plus terribles, mais
380    XXVII|      portaient des coups de plus en plus terribles, mais ils n’ébranlaient
381    XXVII|         leurs ennemis. Des pelotons plus nombreux imitèrent cette
382    XXVII|         quart d’heure qu’on ne fait plus rien là-bas, dit-il ; j’
383    XXVII|                 Un élan le porta au plus épais de la mêlée.~ ~ ~ ~
384    XXVII|             Le canon, qui ne tirait plus depuis qu’on s’était abordé
385   XXVIII|             sanglants, ne pouvaient plus soulever le mousquet ou
386   XXVIII|                Ah ! le boulet porte plus loin que l’épée ! Aujourd’
387   XXVIII|            quoi, personne ne serait plus debout, tant la mort fauchait
388   XXVIII|            où la mêlée avait été la plus ardente, Adrienne parut,
389   XXVIII|            huguenots s’enfonçait de plus en plus dans le marais :
390   XXVIII|    huguenots s’enfonçait de plus en plus dans le marais : ils marchaient
391   XXVIII|             des étoiles, un terrain plus solide sonna sous les pieds
392   XXVIII|       Adrienne.~ ~ ~– Votre bonté a plus fait pour notre salut que
393   XXVIII|                  Quelques partisans plus hardis escaladèrent un mur
394     XXIX|           présent ne les séparerait plus. Puis, tout à coup, la pensée
395     XXIX|        prenait, et elle ne songeait plus qu’à retrouver leurs traces,
396     XXIX|             au hasard, ceux-là avec plus de hardiesse, ceux-ci avec
397     XXIX|             hardiesse, ceux-ci avec plus de circonspection. Au bout
398     XXIX|          élan le faisait s’enfoncer plus profondément dans la vase ;
399     XXIX|            Mme d’Igomer n’obéissait plus à la bride et se livrait
400     XXIX|             l’entraînaient toujours plus avant dans le liquide épais
401     XXIX|           du marais, puis on ne vit plus rien.~ ~ ~ ~Jean de Werth
402     XXIX|            que rien ne la sauverait plus et que, parvînt-on jusqu’
403     XXIX|            à elle, on ne retirerait plus qu’un cadavre, Jean de Werth
404     XXIX|        était important de gagner au plus vite. Parlementer, c’était
405     XXIX|           dragons choisis parmi les plus robustes et les mieux montés.~ ~ ~ ~
406      XXX|       mission ne sera-t-elle pas la plus périlleuse ? C’est avec
407      XXX|        monsieur, obéissez. Ce n’est plus l’ami qui parle, c’est le
408      XXX|         autres la chance de montrer plus tard de si glorieuses cicatrices.~ ~ ~ ~
409      XXX|         sang.~ ~ ~ ~Parfois un élan plus furieux des Impériaux en
410      XXX|             ceux qui ne respiraient plus servirent à de nouvelles
411      XXX|            Renaud.~ ~ ~– À présent, plus un mot, poursuivit M. de
412     XXXI|         poursuivait, il ne songeait plus qu’aux devoirs du capitaine.
413     XXXI|         mâchoires ne parviendraient plus à se rejoindre.~ ~ ~– Le
414     XXXI|               Le courrier ne voyait plus clair ; sa tête alourdie
415     XXXI|              qui ne pouvait presque plus parler, voilà que le baron
416     XXXI|                    Puis, d’une voix plus faible et sans plier la
417     XXXI|              et vous êtes deux : le plus simple est de dégainer.~ ~ ~–
418     XXXI|         entier, et l’épée d’Armand, plus prompte qu’un dard, lui
419     XXXI|                   M. de Pardaillan, plus fort que la maladie, était
420     XXXI|           des deux aventuriers, pas plus que de Mlle de Souvigny
421     XXXI|             et de Diane, il n’avait plus qu’un espoir, celui de les
422    XXXII|           Les canons roulaient, les plus vieux soldats examinaient
423    XXXII|          Sire, que Wallenstein soit plus redoutable que le comte
424    XXXII|             d’attendre l’hiver, non plus que Wallenstein, reprit-il ;
425    XXXII|                   C’est la place la plus dangereuse ; merci de me
426    XXXII|           veuille qu’il ne revienne plus ! s’écria M. de la Guerche.~ ~ ~ ~
427    XXXII|            Vingt mille.~ ~ ~– C’est plus d’hommes que je ne puis
428    XXXII|               il ne peut pas être à plus de sept ou huit lieues.~ ~ ~–
429    XXXII|         était voilée hier, ce matin plus voilée encore… cependant
430    XXXII|           disparaît… une troisième, plus resplendissante, s’élance
431    XXXII|       Wallenstein, qui ne respirait plus.~ ~ ~– L’astre qui est le
432    XXXII|            bataille. On ne comptait plus les morts. La route qui
433    XXXII|           fois je ne vous quitterai plus, répond le duc.~ ~ ~ ~Les
434    XXXII|             régiment bleu, l’un des plus solides de l’infanterie
435    XXXII|         Mais Pappenheim se jette au plus épais de la mêlée ; les
436    XXXII|             régiment jaune n’existe plus.~ ~ ~– Gustave-Adolphe,
437    XXXII|            sur l’ennemi. Ce n’était plus une bataille, c’était un
438    XXXII|         mais son cheval n’obéissait plus au mors. Trompé par le justaucorps
439    XXXII|            Sa main inerte ne tenait plus l’épée.~ ~ ~– Ah ! s’il
440    XXXII|        Renaud, cette victoire n’est plus une victoire !~ ~ ~ ~Au
441    XXXII|          des ronces, il se lança au plus épais des escadrons impériaux.~ ~ ~ ~
442    XXXII|         silencieuse ne laissait pas plus de traces que le passage
443   XXXIII|            était fini. On ne voyait plus çà et là, au milieu des
444   XXXIII|            de celui qui ne m’entend plus, je vous jure que Gustave-Adolphe
445   XXXIII|               répéta le blessé avec plus de force.~ ~ ~– Il est mort,
446   XXXIII|            si Gustave-Adolphe n’est plus ! Qu’importe que cinquante
447   XXXIII|            cherche, il y a pour toi plus d’or dans cette bourse que
448   XXXIII|            nous tombera ici pour ne plus se relever.~ ~ ~ ~Le capitaine
449   XXXIII|       Armand-Louis avait affaire au plus terrible jouteur qu’il eût
450   XXXIII|           déjà le duel recommençait plus âpre et plus acharné.~ ~ ~–
451   XXXIII|           recommençait plus âpre et plus acharné.~ ~ ~– Mort de ma
452   XXXIII|             son jeu terrible devint plus rapide et plus serré. On
453   XXXIII|      terrible devint plus rapide et plus serré. On voyait luire ses
454   XXXIII|             yeux sur vous, il n’est plus, dit Renaud.~ ~ ~ ~M. de
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