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Partie
1 I| capitaines de l’Europe et les plus redoutés allaient se rencontrer 2 I| par les remontrances les plus éloquentes, appuyées de 3 I| Les remontrances non plus que les plaidoyers de Gustave-Adolphe 4 I| produisaient une meilleure et plus profonde impression sur 5 I| Brandebourg se montrait de plus en plus disposé à traiter. 6 I| Brandebourg se montrait de plus en plus disposé à traiter. Lorsque 7 I| avait entrepris un caractère plus menaçant.~ ~ ~ ~Le visage 8 I| ont échappé au danger le plus horrible que pour tomber 9 I| Suède, n’aimait pas non plus M. de Lauenbourg : ai-je 10 I| Torquato Conti ne tiennent plus la campagne et se dispersent 11 I| tendit la main. Ah ! le plus heureux, c’est vous !~ ~ ~– 12 I| Saxe-Lauenbourg ?~ ~ ~– Plus bas ! plus bas ! Quand cet 13 I| Saxe-Lauenbourg ?~ ~ ~– Plus bas ! plus bas ! Quand cet homme sera 14 I| Lauenbourg, qui n’avait plus revu M. de la Guerche, si 15 II| comte de Tilly, de bien plus grands dangers les attendaient 16 II| passé par les armes, et, le plus souvent, la balle d’un pistolet 17 II| égard, Armand-Louis non plus que Renaud ne se faisaient 18 II| bientôt qu’ils n’étaient plus séparés de la ville que 19 II| leur communiquer une ardeur plus vive, et ils poussèrent 20 II| l’armée impériale.~ ~ ~ ~Plus loin, une compagnie de gens 21 II| Pardaillan. Le temps n’était plus, où, inquiètes et curieuses, 22 II| frissonner, mais ne les effrayait plus. Elles savaient alors à 23 II| Certainement ils tremblaient plus qu’elles-mêmes. Elles pensaient 24 II| premiers au feu ! Et, de plus, ceux qui dirigeaient contre 25 II| habituées au pansement des plus horribles plaies ; elles 26 II| était fait ; on n’entendait plus que par intervalle la décharge 27 II| de sa première émotion et plus maîtresse d’elle-même, Diane 28 II| il faut vous en aller au plus vite ; le pays est malsain, 29 II| Mais je ne m’appartiens plus depuis que je vous ai vue !… 30 II| voulez… et quelque chose de plus avec ! Il n’est pas de sottises 31 II| Mais je vous aime, et au plus fort de mes folies, quand 32 III| fumantes, une population morne, plus de chants ni de cris, des 33 III| les Impériaux, n’étaient plus qu’un monceau de décombres. 34 III| généraux, qui sentaient les plus vieilles troupes hésiter 35 III| sentinelles placées au sommet des plus hautes tours remarquèrent 36 III| Ses lignes ne serraient plus la ville si étroitement ; 37 III| toutes parts.~ ~ ~ ~Et les plus joyeux embrassaient leurs 38 III| Tous trois poussèrent plus en avant, cherchant un passage 39 III| les uns les autres, les plus jeunes organisaient des 40 III| Le coq ne chante plus si haut ! dit l’un des auditeurs.~ ~ ~– 41 III| la salle. On ne pensait plus à ce qu’avait dit Magnus 42 III| sortirent de l’Hôtel de Ville plus tristes qu’ils n’y étaient 43 III| entrés. Magnus ne parlait plus. Chaque rue qu’ils traversaient 44 III| Rhin jaune comme de l’or ; plus loin une aile de chapon 45 III| et bientôt on n’entendit plus, dans la ville livrée au 46 IV| Le temps de pleurer n’est plus ; ferme à présent, et jouons 47 IV| dit le reître.~ ~ ~– Et plus tard nous jouerons de l’ 48 IV| avait été confiée à ses plus hardis lieutenants, mais 49 IV| de la fusillade s’y mêla plus rapide et plus retentissant 50 IV| s’y mêla plus rapide et plus retentissant de minute en 51 IV| Pardaillan.~ ~ ~– Ce n’est plus l’heure de nous séparer, 52 IV| hordes nouvelles et toujours plus nombreuses faisaient irruption 53 IV| charge avec une impétuosité plus furieuse, et leur masse 54 IV| M. de Falkenberg n’était plus là. Magnus renversa un Bavarois 55 IV| Magdebourg ne résistaient plus que pour vendre chèrement 56 IV| tourbillon de fumée noire ; plus loin, une compagnie de Wallons 57 IV| coquin !~ ~ ~ ~Ils n’étaient plus loin des remparts, lorsqu’ 58 IV| Mais M. de Pappenheim, plus prompt que la foudre, poussa 59 IV| comprit qu’il ne serait pas le plus fort ; il abaissa la pointe 60 V| prévoyait déjà qu’il ne serait plus libre d’agir comme il l’ 61 V| avec la liberté. C’était le plus noble moyen de montrer à 62 V| des grands seigneurs les plus opulents de la Suède. Si 63 V| généralissime de l’armée ?~ ~ ~– De plus, ajouta Jean de Werth, vous 64 V| origine à une des familles les plus considérables de l’Allemagne. 65 V| l’espoir de les délivrer plus vite et sans bourse délier 66 V| Menacé dans ce qu’il a de plus cher, pourquoi ne nous ferait-il 67 V| Alors il fouillera au plus profond de ses coffres et 68 V| je ne m’appelle pas non plus Ferdinand de Habsbourg. 69 V| Devant ce nom, les têtes les plus hautes s’inclinent. Rassurez-vous, 70 V| rapproché d’Adrienne.~ ~ ~– Le plus tôt sera le mieux.~ ~ ~– 71 V| M. de Pappenheim n’était plus l’homme qu’il avait connu 72 VI| sentait la convoitise beaucoup plus que l’humilité. Jamais il 73 VI| Votre Seigneurie.~ ~ ~ ~Et plus bas, il ajouta :~ ~ ~– Il 74 VI| Magdebourg, conduit par le plus court au camp de ce fils 75 VI| C’est mon désir le plus vif… Je n’ai pas toujours 76 VI| dont je me charge.~ ~ ~– Plus tard, étant en voyage dans 77 VI| Le lendemain on ne trouva plus ni le trésorier ni le trésor. 78 VI| archevêque de Mayence.~ ~ ~– Plus tard encore, me trouvant 79 VI| Saint-Empire, monseigneur, à ne plus penser à cette affaire qui 80 VI| dernière prière. Je n’aurais plus de vœux à adresser au Ciel, 81 VI| rang, avec quelque chose de plus qui me séduit.~ ~ ~– Vous 82 VI| même avez-vous l’esprit plus inventif, plus fertile en 83 VI| l’esprit plus inventif, plus fertile en ressources, plus 84 VI| plus fertile en ressources, plus énergique et plus prompt.~ ~ ~– 85 VI| ressources, plus énergique et plus prompt.~ ~ ~– Ainsi, vous 86 VI| l’Allemagne de capitaine plus riche ni plus fortuné que 87 VI| capitaine plus riche ni plus fortuné que toi !~ ~ ~ ~ 88 VII| sa nouvelle recrue ne fût plus en état de se lever après 89 VII| Orlscopp ne paraissait pas plus gros que s’il eût vécu d’ 90 VII| avait des heures où les plus folles résolutions leur 91 VII| Adrienne et Diane se montraient plus fidèles à l’espérance.~ ~ ~– 92 VII| N’êtes-vous donc plus l’homme que j’ai connu disait-elle, 93 VII| amoindrie ? Ne croyez-vous plus cette bienheureuse personne 94 VII| croire d’un tempérament plus robuste. Voulez-vous me 95 VII| et ne vous sentez-vous plus maintenant la force de crier : 96 VII| toujours le serviteur le plus croyant de sainte Estocade. 97 VII| Tilly, mais il ajoutait plus de confiance aux épées et 98 VII| présent, s’écria-t-il : plus vite nous irons, plus vite 99 VII| plus vite nous irons, plus vite nous reviendrons !~ ~ ~ ~ 100 VII| répandait partout les arômes les plus délicats, l’honnête serviteur 101 VIII| Maître Innocent n’insista plus. Le visage de Magnus lui 102 VIII| les carreaux sans faire plus de bruit qu’un chat dont 103 VIII| partout le mur de cristal, plus dur que le diamant, s’opposait 104 VIII| trafiquer. On ne voyait plus nulle trace de robes ni 105 IX| chevaux. On ne distinguait plus la poussière soulevée par 106 IX| déjà Magnus ne l’écoutait plus. Il montait quatre à quatre 107 IX| entendu… mais je ne suis donc plus Magnus !~ ~ ~ ~Un instant 108 IX| Un instant la douleur fut plus forte que son indomptable 109 IX| vois-tu, il ne leur reste plus à elles et à eux que nous ; 110 IX| vite que Magnus. Il n’avait plus faim, il n’avait plus soif, 111 IX| avait plus faim, il n’avait plus soif, il n’avait plus peur. 112 IX| avait plus soif, il n’avait plus peur. Le premier soin des 113 IX| train.~ ~ ~– Allassent-ils plus vite que le vent, nous les 114 IX| basse.~ ~ ~– Ce qu’il y a de plus singulier, ajouta le valet 115 X| Renaud qu’il adressait le plus volontiers la parole.~ ~ ~– 116 X| Orlscopp qui se trouve le plus fort. Mais, voyez si je 117 X| nourriture et l’escorte. Plus tard, le gîte auquel vous 118 X| si Mathéus Orlscopp était plus laid le soir que le matin, 119 X| faire cependant qu’il fût plus mal bâti encore qu’il n’ 120 X| sait pas où se niche le plus vilain.~ ~ ~ ~Mathéus avait 121 X| possède un homme qui a l’âme plus rampante qu’un vermisseau, 122 X| rampante qu’un vermisseau, plus plate qu’une feuille, plus 123 X| plus plate qu’une feuille, plus noire que le charbon ? Ce 124 X| plaît même aux natures les plus perverties. Une sorte de 125 X| sympathie amollissait ces cœurs plus durs que la pierre ; déjà 126 X| chemins, ne se gênait même plus pour manifester son sentiment 127 X| ses captifs, il ne devait plus compter sur le concours 128 X| imagine que nous n’aurons plus rien à démêler ensemble.~ ~ ~– 129 X| fragile. Cela dit, file au plus vite… D’ailleurs, console-toi, 130 X| laisse rien à désirer non plus, ajouta Mathéus.~ ~ ~– Elle 131 X| nous entendre, un moyen plus facile.~ ~ ~– Ah !~ ~ ~– 132 X| vous osez appeler un moyen plus facile ? Mais, cette main 133 X| bonnes pierres et dureront plus que vous… Adieu, monsieur 134 X| croûte de pain se faisait plus petite, le plat contenait 135 X| Château de Rabennest ; et plus bas : Armand-Louis de la 136 X| seigneur…, disait-il ; toujours plus laid… même en mangeant !~ ~ ~ ~ 137 X| on riait autour de lui ; plus d’un soldat le regardait 138 X| vous allez grimacer encore plus que de coutume… et ce sera 139 X| votre joli visage est encore plus contrefait que le droit ! 140 X| prisonnier ne souffrira plus ; ce n’est pas, je crois, 141 X| dit Mathéus.~ ~ ~– De plus en plus laid ! toujours 142 X| Mathéus.~ ~ ~– De plus en plus laid ! toujours plus laid ! 143 X| en plus laid ! toujours plus laid ! murmura Renaud.~ ~ ~ ~ 144 X| déposa Renaud, qui ne remuait plus. On aurait pu croire qu’ 145 X| toute l’Allemagne d’homme plus heureux que le seigneur 146 X| gentilshommes qu’il haïssait du plus profond de son âme ténébreuse.~ ~ ~ ~ 147 X| Buitrago, il savourait les plus délicieux vins d’Espagne, 148 XI| Matheus n’avait pas laissé plus de trace que la fuite d’ 149 XI| garrotter, ils m’intéressent plus que je ne saurais le dire.~ ~ ~– 150 XI| Alors, camarades, tournez plus vers l’occident. Le seigneur 151 XI| change !~ ~ ~ ~On poussa plus avant ; la confiance était 152 XI| maîtres, marchaient d’un pas plus élastique.~ ~ ~ ~On resta 153 XI| son appétit, commanda le plus succulent repas qu’il eût 154 XI| ces fantaisies.~ ~ ~– De plus, quelques camarades d’autrefois, 155 XI| faire parler Mathéus, fût-il plus muet que la tombe et plus 156 XI| plus muet que la tombe et plus sourd que le vent !~ ~ ~ ~ 157 XII| Ah ! je n’espérais plus ! dit-il.~ ~ ~ ~Magnus lui 158 XII| jusqu’à ce qu’il n’en reste plus une goutte dans tes veines ! 159 XII| Chaufontaine, qui ne donnait plus aucun signe de vie.~ ~ ~– 160 XII| dit-il, c’est l’homme le plus laid que je connaisse. Cela 161 XII| ennemi. Les règles de la plus vulgaire prudence le commandent.~ ~ ~ ~ 162 XIII| faisait sentir ; on n’avait plus grand-chose à redouter du 163 XIII| mesurer contre le capitaine le plus expérimenté de l’Europe. 164 XIII| escarmouches devenaient de plus en plus fréquentes : tout 165 XIII| escarmouches devenaient de plus en plus fréquentes : tout faisait 166 XIII| ou la pensée d’une proie plus riche portaient çà et là, 167 XIII| sauterelles.~ ~ ~ ~On n’entendait plus parler de Mathéus Orlscopp 168 XIII| artillerie, il n’y avait plus alors ni reîtres, ni lansquenets, 169 XIII| roi. Où la mêlée était la plus épaisse, ils reconnurent 170 XIII| Gustave-Adolphe. Un élan plus terrible les porta auprès 171 XIII| portait aux endroits les plus périlleux, sentait que la 172 XIII| tout ce que l’expérience la plus consommée peut conseiller, 173 XIII| et il ne lui était déjà plus facile d’échapper aux vainqueurs. 174 XIII| Tilly semblait ne pouvoir plus se soustraire aux mains 175 XIII| troués en vingt endroits, plus furieux que harassé, marchait 176 XIII| Guerche s’efforçait de pousser plus loin.~ ~ ~– Halte-là ! dit-il, 177 XIV| tout-puissant. Si elle ne devait plus entrer dans ce palais vers 178 XIV| ne sera pas heureux non plus !… » ~ ~Chemin faisant, 179 XIV| attachés à sa maison.~ ~ ~ ~Les plus grands seigneurs se faisaient 180 XIV| lui avait échappé. Quel plus éclatant triomphe pour sa 181 XIV| veillerai sur elles. Bien plus, je sauverai leurs âmes : 182 XIV| Wallenstein ? Mais faites plus encore : permettez-moi de 183 XIV| reviendrait à celui qui avait le plus large droit au butin. Le 184 XIV| Tilly céda, et il ne fut plus question que de rejoindre 185 XIV| général ; et il est d’autant plus important, que, vous le 186 XIV| consente pas à la quitter, pas plus que Mlle de Pardaillan.~ ~ ~– 187 XIV| de me faire rencontrer le plus tôt possible M. le comte 188 XIV| dont vous êtes l’un des plus héroïques serviteurs. Fille 189 XIV| et de mériter l’amour des plus grands seigneurs de l’Allemagne. 190 XIV| éprouvé celui qu’on devait plus tard surnommer le Soldat ? 191 XIV| il est vaincu, l’un des plus beaux partis que l’Allemagne 192 XIV| un milan ; ne la rendez plus. Et ce sera une bonne œuvre, 193 XIV| de Friedland, nul n’est plus fidèle à ses amis. Je lui 194 XIV| seulement que vous n’êtes plus chargé de les accompagner. 195 XV| doucereux. Son but allait plus loin ; elle voulait faire 196 XV| repoussaient les témoignages les plus éclatants d’une aimable 197 XV| elles étaient soumises à la plus active surveillance, Mme 198 XV| écria-t-elle, je ne sais pas de plus intolérable supplice pour 199 XV| rien n’a pu fondre non plus cette glace qui nous sépare… 200 XV| batteurs d’estrade, bien plus que des gentilshommes, braves, 201 XV| Souvigny, a reconnu par le plus amer dédain les bontés de 202 XV| l’un des capitaines les plus renommés de l’empire…~ ~ ~– 203 XV| Quand la mansuétude ne peut plus rien, quand les voies de 204 XV| qui me paraîtront conduire plus sûrement au but que je veux 205 XV| était la meilleure et la plus douce vengeance. Il fallait 206 XV| étonna de n’y avoir pas songé plus tôt.~ ~ ~ ~Elle eut soin 207 XV| disparurent pour faire place aux plus riches ajustements ; tout 208 XV| priaient. Alors, il ne restait plus rien en elles des souillures 209 XV| résolution nouvelle, il n’hésita plus à tout tenter pour l’emporter 210 XV| il ne fît. Va, ce n’est plus toi qu’il menace, c’est 211 XV| de Pappenheim. Ce n’est plus un enlèvement comme dans 212 XV| être donné au plaisir, le plus dur esclavage leur était 213 XV| que c’est à votre poignet, plus blanc que le marbre, qu’ 214 XV| Par un mouvement plus vif que l’éclair, Mlle de 215 XV| Nous n’attendons plus qu’un courrier qui doit 216 XV| Adrienne y rentrèrent pour n’en plus sortir ; les heures, les 217 XV| Gustave-Adolphe, il n’y a plus que vous. Vous êtes le boulevard 218 XV| Suédois. N’hésitez donc plus. Partez, monseigneur ; rejoignez 219 XV| sais que vous n’y devez plus rester ; les heures que 220 XV| héros appartient à son armée plus qu’à ceux qui l’aiment, – 221 XV| départ, n’était pas non plus avec elles pendant le voyage.~ ~ ~ ~ 222 XVI| Un sourire hideux rendit plus effrayante encore la physionomie 223 XVI| vos sentiments ont encore plus de vivacité. J’ai nommé 224 XVI| pour que ce ne fût bientôt plus un secret pour personne. 225 XVI| baronne suspendait les fêtes : plus de danses, presque plus 226 XVI| plus de danses, presque plus de musique, mais des sermons 227 XVI| revêches du château, et plus d’un s’appuyait galamment 228 XVI| de la santé s’effaçait de plus en plus des joues de Diane, 229 XVI| santé s’effaçait de plus en plus des joues de Diane, aussi 230 XVI| dévoraient. On ne les entendait plus chanter ni rire. Quand elles 231 XVI| officiers qui ne répondaient plus à l’appel du clairon ! Combien 232 XVI| À présent nous n’aurons plus ni trêve ni repos que nous 233 XVI| veines. Rien ne lui parut plus impossible, et baisant la 234 XVII| établi sa résidence dans le plus vaste château qui fût aux 235 XVII| hommes et de l’argent.~ ~ ~ ~Plus de fêtes alors, plus de 236 XVII| Plus de fêtes alors, plus de loisirs. Il n’avait conservé 237 XVII| des Suédois enfin, les plus valeureuses troupes que 238 XVII| aucun champ de bataille. De plus, les corps commandés par 239 XVII| par votre bras, n’en sera plus joyeux que celui qui vous 240 XVII| Chaufontaine. Je ne pars plus.~ ~ ~ ~Le duc hésitait.~ ~ ~– 241 XVII| aujourd’hui les louveteaux, plus tard le loup.~ ~ ~– Restons, 242 XVII| mort, et les choses ne sont plus telles qu’il les avait laissées, 243 XVII| avec hauteur. Nous avons plus d’or, grâce à Dieu, qu’il 244 XVII| eux.~ ~ ~– Et le signe le plus éclatant de leur conversion, 245 XVII| Monsieur, je n’ai plus rien à ajouter.~ ~ ~ ~M. 246 XVIII| Eh ! que ne parlais-tu plus vite ! Marche ! je te suis !~ ~ ~ ~ 247 XVIII| d’Igomer, je me croyais plus forte que je ne le suis, 248 XVIII| forte que je ne le suis, plus enracinée dans ma haine… 249 XVIII| je le serai ; je ne peux plus être à présent votre compagne 250 XVIII| servante, et nulle ne sera plus dévouée, plus humble, plus 251 XVIII| nulle ne sera plus dévouée, plus humble, plus heureuse du 252 XVIII| plus dévouée, plus humble, plus heureuse du sort que vous 253 XVIII| impossible encore, ne l’aimez plus du moins et renoncez à cette 254 XVIII| visage ; Thécla ne gardait plus aucune trace des émotions 255 XVIII| marquis, je ne vous retiens plus, reprit Mme d’Igomer, qui, 256 XIX| ratifiées ; rien ne retenait plus Armand-Louis et Renaud à 257 XIX| L’obscurité s’y faisait plus noire ; cependant, parmi 258 XIX| lorsqu’un cavalier sortit du plus épais de ces massifs. Il 259 XIX| quatre bandes, qui n’étaient plus qu’à trente pas des gentilshommes, 260 XIX| fourreau.~ ~ ~– Vous êtes le plus fort, monseigneur, dit-il, 261 XIX| germe des meilleures et des plus hautes vertus, la passion 262 XIX| farouche, violent, capable des plus terribles représailles, 263 XIX| terribles représailles, des plus féroces exécutions, puis, 264 XIX| Renaud, je ne tuerai jamais plus vaillant homme de guerre !~ ~ ~ ~ 265 XIX| Gustave-Adolphe.~ ~ ~ ~Le projet le plus audacieux avait germé dans 266 XX| donc ! Je ne me croirais plus digne de la couronne que 267 XX| apprendre que je n’avais plus le droit d’espérer, vous 268 XX| pour ne pas deviner, au plus léger signe, ce qui se passait 269 XX| pensa que la meilleure et la plus habile défense était une 270 XX| souffrais. Il me semblait que ma plus grande joie eût été de vous 271 XX| quand j’ai voulu pousser plus loin ces rêves sinistres, 272 XX| bientôt :~ ~ ~– J’ai fait plus, dit-il. Je me suis rendu 273 XX| Je me suis rendu chez vos plus implacables ennemis : j’ 274 XX| remplacés. Jamais jeunesse plus vaillante ne s’était pressée 275 XX| soumis ma demande. Ce n’est plus votre capitaine qui vous 276 XX| plume de Renaud ne pouvait plus suivre ; les cris se croisaient 277 XX| ensemble, nous ferons la route plus gaiement et si l’on nous 278 XX| Bien mieux même ! plus nombreux nous serons, moins 279 XX| On ne saurait parler plus clairement ; si bien que 280 XX| impossible les entreprises les plus téméraires, et son confident 281 XX| gentilshommes qui poussaient plus loin que d’autres l’esprit 282 XX| cédèrent enfin, et on ne songea plus qu’à tout mettre en ordre 283 XX| gonflaient leur poitrine. Les plus jeunes chantaient des refrains 284 XX| visages. Pour rien au monde le plus grave de ces gentilshommes 285 XX| On craignait bien de ne plus revoir la plupart des téméraires 286 XX| ceux-là mêmes qu’on aimait le plus.~ ~ ~ ~Aux premiers sons 287 XX| fort de les mener par le plus court au château de Drachenfeld.~ ~ ~ ~ 288 XX| avait pris le chemin le plus large et le plus fréquenté.~ ~ ~– 289 XX| chemin le plus large et le plus fréquenté.~ ~ ~– Si nous 290 XX| tout à coup, ne parlons plus trop français à présent, 291 XXI| Aigrefeuille.~ ~ ~– Ce n’est plus une expédition, c’est un 292 XXI| Maintenant, messieurs, je n’ai plus qu’une recommandation à 293 XXI| Avec Mathéus, Thécla fut plus ouverte.~ ~ ~– Redoublez 294 XXI| de guerre, et ne vit pas plus Mlle de Souvigny que Mlle 295 XXI| Mathéus en sortait.~ ~ ~ ~Pour plus de sûreté, M. de Bérail 296 XXI| dit M. de Bérail. C’est plus de temps qu’il n’en faut 297 XXI| On ne se lassait pas non plus d’entretenir les prisonnières 298 XXI| visite bientôt… Il ne peut plus vivre sans vous voir, ma 299 XXI| aussitôt la résolution de ne plus porter que des vêtements 300 XXI| disparu, et elles n’eurent plus qu’à choisir entre la soie, 301 XXI| bonté, votre tour viendra plus tard.~ ~ ~ ~ 302 XXII| Il changeait d’apparence plus aisément et plus promptement 303 XXII| apparence plus aisément et plus promptement qu’un caméléon. 304 XXII| les dragons ne trouvaient plus si maussade le séjour des 305 XXII| Ce qui surprenait le plus Magnus, c’est que la bohémienne, 306 XXII| attachait sur lui ses yeux plus noirs que le charbon, avait 307 XXII| aurai vu, peut-être serai-je plus disposée à lui rendre le 308 XXII| S’il ne vous souvient plus de Yerta, reprit-elle, Yerta 309 XXII| blonde, avec des yeux bleus plus doux que le ciel, plus tristes 310 XXII| bleus plus doux que le ciel, plus tristes que la nuit ; elle 311 XXII| réfléchir un instant. Ce n’était plus la jeune fille que M. de 312 XXII| lumière qui brillera à la plus haute fenêtre de la tour 313 XXII| disparut, et l’on n’entendit plus sur les feuilles sèches 314 XXII| ouverte, quelqu’un ne sera plus loin… À présent, laissez 315 XXII| lui ses yeux pleins des plus douces flammes :~ ~ ~– Plus 316 XXII| plus douces flammes :~ ~ ~– Plus de promesses ! murmura-t-elle. 317 XXII| est confiée ?~ ~ ~– Et, de plus, le mot d’ordre qui en permet 318 XXII| ai-je dit ? N’en parlons plus, vous êtes comme les autres ! 319 XXII| toujours. Elle ne le regardait plus.~ ~ ~– Mais cette clé et 320 XXII| quand on arrive ce ne sont plus que des cendres.~ ~ ~– Yerta, 321 XXIII| la forêt et vous ne voyez plus celle qui est auprès de 322 XXIII| Ah ! dit-elle, on ne dira plus que je n’aime pas !~ ~ ~ ~ 323 XXIII| lentement, et sans faire plus de bruit qu’un lézard, s’ 324 XXIII| lune se voila ; une ombre plus dense se répandit dans la 325 XXIII| Il avait déjà franchi la plus grande partie de la distance 326 XXIII| Mathéus ne représentait plus, gisant par terre, qu’une 327 XXIV| voix qui n’avait presque plus rien d’humain.~ ~ ~ ~Rudiger 328 XXIV| repousser, mais les liens les plus durs garrottaient ses membres, 329 XXIV| inutiles ses efforts les plus violents. Il sentit que 330 XXIV| dans l’herbe et ne remua plus.~ ~ ~ ~Cependant, la double 331 XXIV| qui se passait. Ce n’était plus l’heure des amours, l’heure 332 XXIV| répondit, la bohémienne n’était plus là ; mais la fenêtre était 333 XXIV| Bempo, qui, ne la voyant plus, jeta le mousquet dans le 334 XXIV| Yerta ; elle ne respirait plus.~ ~ ~– Morte ! dit-il.~ ~ ~ ~ 335 XXIV| dit-elle ; ne cherchons plus… Vous les avez arrêtées, 336 XXIV| messieurs, nous n’avons plus rien à faire ici… En route ! 337 XXIV| Patricio recula n’ayant plus à la main que le tronçon 338 XXIV| cheval ; seulement ne me fais plus tomber en tentation.~ ~ ~ ~ 339 XXIV| Mme d’Igomer ne voyait plus autour d’elle qu’une bande 340 XXIV| messieurs !~ ~ ~ ~Et, sans plus s’inquiéter de Patricio 341 XXV| côté des protestants ; les plus jeunes chantaient ; M. de 342 XXV| blessés installés dans la plus grande maison avec un écrit 343 XXV| semblait trouver un aliment plus vif dans la pensée du danger 344 XXV| rescousse ! disaient les plus jeunes, pour qui la Suède 345 XXV| est rien ; en sortir est plus difficile », pensait M. 346 XXV| Il prit, à la tête des plus gros escadrons, position 347 XXV| de Collonges.~ ~ ~– De plus, nous arrivons d’un côté 348 XXV| Vous êtes presque le plus jeune d’entre nous, dit-il, 349 XXV| quelques bons ducats de plus dans la poche ; les huguenots, 350 XXV| et se confondaient ; de plus, les protestants portaient, 351 XXV| Mme d’Igomer se montrait plus irritée et plus impatiente 352 XXV| montrait plus irritée et plus impatiente encore que lui-même, 353 XXVI| Pour rendre cet abord plus difficile, Armand-Louis 354 XXVI| Collonges.~ ~ ~– Mais il y a plus de cent familles dans de 355 XXVI| escadron se trouvait dans la plus difficile occurrence qu’ 356 XXVI| Carquefou.~ ~ ~ ~Il rampa un peu plus loin, et, levant la tête 357 XXVI| rapidement vers le point le plus menacé, et la fusillade 358 XXVI| N’avons-nous donc plus que la poignée de nos épées ? 359 XXVI| Il ne faut pas non plus que vous vous soyez dérangé 360 XXVI| oreilles, nous n’avons donc plus qu’à nous en aller chez 361 XXVI| Saint-Paer. Que ne parliez-vous plus tôt ?… Voilà trois ou quatre 362 XXVI| Crois-tu que le courage le plus tenace puisse dans quelque 363 XXVI| monsieur le comte, n’insistez plus. Votre sort sera le nôtre, 364 XXVI| peut-être ne se reverront-ils plus.~ ~ ~ ~Tous les fronts se 365 XXVII| parce qu’elle paraissait le plus à l’abri des balles.~ ~ ~ ~ 366 XXVII| ses compagnons ne disaient plus : « Qui sait ! »~ ~– On 367 XXVII| veillée ; les têtes les plus jeunes et les plus folles 368 XXVII| têtes les plus jeunes et les plus folles s’étonnaient d’incliner 369 XXVII| étonnaient d’incliner vers les plus sérieuses méditations. On 370 XXVII| lointaine, qu’on ne reverrait plus ; à ceux qu’on aimait, et 371 XXVII| et dont la voix ne serait plus entendue. Quelques larmes 372 XXVII| poste et ne le quittait plus.~ ~ ~ ~Il était du côté 373 XXVII| remplacer ce qui n’existait plus. Mais une sorte de miracle 374 XXVII| bestiaux et mettait de côté les plus gras.~ ~ ~ ~À midi, et tandis 375 XXVII| dragons soupèrent ; les plus jeunes ne perdirent pas 376 XXVII| pas un coup de dent ; les plus vieux semblaient soucieux. 377 XXVII| soucieux. L’incertitude était plus lourde à leur cœur que la 378 XXVII| à voir ces messieurs de plus près, dit Renaud.~ ~ ~ ~ 379 XXVII| portaient des coups de plus en plus terribles, mais 380 XXVII| portaient des coups de plus en plus terribles, mais ils n’ébranlaient 381 XXVII| leurs ennemis. Des pelotons plus nombreux imitèrent cette 382 XXVII| quart d’heure qu’on ne fait plus rien là-bas, dit-il ; j’ 383 XXVII| Un élan le porta au plus épais de la mêlée.~ ~ ~ ~ 384 XXVII| Le canon, qui ne tirait plus depuis qu’on s’était abordé 385 XXVIII| sanglants, ne pouvaient plus soulever le mousquet ou 386 XXVIII| Ah ! le boulet porte plus loin que l’épée ! Aujourd’ 387 XXVIII| quoi, personne ne serait plus debout, tant la mort fauchait 388 XXVIII| où la mêlée avait été la plus ardente, Adrienne parut, 389 XXVIII| huguenots s’enfonçait de plus en plus dans le marais : 390 XXVIII| huguenots s’enfonçait de plus en plus dans le marais : ils marchaient 391 XXVIII| des étoiles, un terrain plus solide sonna sous les pieds 392 XXVIII| Adrienne.~ ~ ~– Votre bonté a plus fait pour notre salut que 393 XXVIII| Quelques partisans plus hardis escaladèrent un mur 394 XXIX| présent ne les séparerait plus. Puis, tout à coup, la pensée 395 XXIX| prenait, et elle ne songeait plus qu’à retrouver leurs traces, 396 XXIX| au hasard, ceux-là avec plus de hardiesse, ceux-ci avec 397 XXIX| hardiesse, ceux-ci avec plus de circonspection. Au bout 398 XXIX| élan le faisait s’enfoncer plus profondément dans la vase ; 399 XXIX| Mme d’Igomer n’obéissait plus à la bride et se livrait 400 XXIX| l’entraînaient toujours plus avant dans le liquide épais 401 XXIX| du marais, puis on ne vit plus rien.~ ~ ~ ~Jean de Werth 402 XXIX| que rien ne la sauverait plus et que, parvînt-on jusqu’ 403 XXIX| à elle, on ne retirerait plus qu’un cadavre, Jean de Werth 404 XXIX| était important de gagner au plus vite. Parlementer, c’était 405 XXIX| dragons choisis parmi les plus robustes et les mieux montés.~ ~ ~ ~ 406 XXX| mission ne sera-t-elle pas la plus périlleuse ? C’est avec 407 XXX| monsieur, obéissez. Ce n’est plus l’ami qui parle, c’est le 408 XXX| autres la chance de montrer plus tard de si glorieuses cicatrices.~ ~ ~ ~ 409 XXX| sang.~ ~ ~ ~Parfois un élan plus furieux des Impériaux en 410 XXX| ceux qui ne respiraient plus servirent à de nouvelles 411 XXX| Renaud.~ ~ ~– À présent, plus un mot, poursuivit M. de 412 XXXI| poursuivait, il ne songeait plus qu’aux devoirs du capitaine. 413 XXXI| mâchoires ne parviendraient plus à se rejoindre.~ ~ ~– Le 414 XXXI| Le courrier ne voyait plus clair ; sa tête alourdie 415 XXXI| qui ne pouvait presque plus parler, voilà que le baron 416 XXXI| Puis, d’une voix plus faible et sans plier la 417 XXXI| et vous êtes deux : le plus simple est de dégainer.~ ~ ~– 418 XXXI| entier, et l’épée d’Armand, plus prompte qu’un dard, lui 419 XXXI| M. de Pardaillan, plus fort que la maladie, était 420 XXXI| des deux aventuriers, pas plus que de Mlle de Souvigny 421 XXXI| et de Diane, il n’avait plus qu’un espoir, celui de les 422 XXXII| Les canons roulaient, les plus vieux soldats examinaient 423 XXXII| Sire, que Wallenstein soit plus redoutable que le comte 424 XXXII| d’attendre l’hiver, non plus que Wallenstein, reprit-il ; 425 XXXII| C’est la place la plus dangereuse ; merci de me 426 XXXII| veuille qu’il ne revienne plus ! s’écria M. de la Guerche.~ ~ ~ ~ 427 XXXII| Vingt mille.~ ~ ~– C’est plus d’hommes que je ne puis 428 XXXII| il ne peut pas être à plus de sept ou huit lieues.~ ~ ~– 429 XXXII| était voilée hier, ce matin plus voilée encore… cependant 430 XXXII| disparaît… une troisième, plus resplendissante, s’élance 431 XXXII| Wallenstein, qui ne respirait plus.~ ~ ~– L’astre qui est le 432 XXXII| bataille. On ne comptait plus les morts. La route qui 433 XXXII| fois je ne vous quitterai plus, répond le duc.~ ~ ~ ~Les 434 XXXII| régiment bleu, l’un des plus solides de l’infanterie 435 XXXII| Mais Pappenheim se jette au plus épais de la mêlée ; les 436 XXXII| régiment jaune n’existe plus.~ ~ ~– Gustave-Adolphe, 437 XXXII| sur l’ennemi. Ce n’était plus une bataille, c’était un 438 XXXII| mais son cheval n’obéissait plus au mors. Trompé par le justaucorps 439 XXXII| Sa main inerte ne tenait plus l’épée.~ ~ ~– Ah ! s’il 440 XXXII| Renaud, cette victoire n’est plus une victoire !~ ~ ~ ~Au 441 XXXII| des ronces, il se lança au plus épais des escadrons impériaux.~ ~ ~ ~ 442 XXXII| silencieuse ne laissait pas plus de traces que le passage 443 XXXIII| était fini. On ne voyait plus çà et là, au milieu des 444 XXXIII| de celui qui ne m’entend plus, je vous jure que Gustave-Adolphe 445 XXXIII| répéta le blessé avec plus de force.~ ~ ~– Il est mort, 446 XXXIII| si Gustave-Adolphe n’est plus ! Qu’importe que cinquante 447 XXXIII| cherche, il y a pour toi plus d’or dans cette bourse que 448 XXXIII| nous tombera ici pour ne plus se relever.~ ~ ~ ~Le capitaine 449 XXXIII| Armand-Louis avait affaire au plus terrible jouteur qu’il eût 450 XXXIII| déjà le duel recommençait plus âpre et plus acharné.~ ~ ~– 451 XXXIII| recommençait plus âpre et plus acharné.~ ~ ~– Mort de ma 452 XXXIII| son jeu terrible devint plus rapide et plus serré. On 453 XXXIII| terrible devint plus rapide et plus serré. On voyait luire ses 454 XXXIII| yeux sur vous, il n’est plus, dit Renaud.~ ~ ~ ~M. de