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Amédée Achard Envers et contre tous Concordances (Hapax Legomena) |
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1001 X| prétendait que leurs nez étaient cousins germains.~ ~ ~ ~Un matin 1002 VIII| difficilement glisser la lame d’un couteau, puis la fente s’élargit, 1003 XV| peines qu’elles m’auront coûtées ! dit-elle avec onction.~ ~ ~ ~ 1004 XVII| Voilà un mot qui coûtera la vie à l’un de nous, dit-il.~ ~ ~– 1005 XIII| cessent pas de tirer, ils me coûteront l’honneur et la vie !~ ~ ~ ~ 1006 XIII| fit jouer le ressort du couvercle d’or, et vit un portrait 1007 XV| Wallenstein. Vêtues de soie, couvertes de dentelles, chamarrées 1008 II| ouvrit, et quatre hommes tout couverts de vêtements souillés de 1009 X| entrailles. À l’aide d’une couverture qu’il jeta adroitement sur 1010 XX| autres l’esprit d’aventure à couvrir leur chapeau de la cocarde 1011 XXIII| Et ses joues se couvrirent de larmes.~ ~ ~ ~Cependant 1012 V| écrit avec un morceau de craie, un peloton de ses cuirassiers, 1013 I| visage d’un ami là où je craignais de rencontrer une figure 1014 XXVII| extérieur, il prêtait l’oreille, craignant une surprise.~ ~ ~– Que 1015 XXVII| résolution extrême… Jusque-là ne craignez rien.~ ~ ~ ~La nuit s’écoula 1016 XIV| ne le respectât ou ne le craignît. Son nom était un drapeau ; 1017 V| de Souvigny.~ ~ ~– Je ne crains rien et je redoute tout. 1018 XV| toute ma crainte ? J’ai craint un instant que vous n’eussiez 1019 III| bien de faire part de leurs craintes à leurs compagnes. Magnus 1020 XXIV| du gouffre. Ses mains se cramponnaient aux touffes d’herbes qu’ 1021 XIII| la pauvre fille, qui se cramponnait au corps de la femme couchée 1022 X| héron et les pieds d’un crapaud. On ne sait pas où se niche 1023 X| traça un demi-cercle. Les os craquèrent. La tête de Renaud tomba 1024 XVII| présenta ses lettres de créance à Wallenstein, qui en prit 1025 VI| ayant votre nom et votre crédit, m’attachait à sa personne. 1026 XXI| vous êtes joué de notre crédulité, lui dit-il : où sont les 1027 XIV| les lèvres.~ ~ ~– Et cela crée des liens que rien ne peut 1028 XIV| empereur Ferdinand avait créé duc de Friedland en récompense 1029 XVI| palais ; des casemates, des créneaux, des courtines, un donjon, 1030 XXVI| gros arbres sur la route et créneler quelques chaumières qui 1031 XXVIII| que la mort avait épargnés creusaient çà et là des fosses et y 1032 X| de Rabennest, un caveau creusé sous la tour du Corbeau, 1033 XXIII| lourds cachaient une fenêtre creusée dans l’épaisseur du mur. 1034 XXIV| se mit vigoureusement à creuser la terre avec Carquefou.~ ~ ~ ~ 1035 XXIX| peur la prit.~ ~ ~– À moi ! cria-t-elle.~ ~ ~ ~Jean de Werth donna 1036 III| en vont ! ils s’en vont ! cria-t-on de toutes parts.~ ~ ~ ~Et 1037 XXXIII| l’escorte du marquis et criaient :~ ~ ~– Vive Gustave-Adolphe !~ ~ ~ ~ 1038 III| pied.~ ~ ~– Aux armes ! criaient-ils, l’ennemi approche !~ ~ ~ ~ 1039 XXXIII| entassés pêle-mêle, tous criblés de blessures, mutilés, éventrés, 1040 XXXII| Gustave-Adolphe, où donc es-tu ? crie-t-il de nouveau.~ ~ ~ ~Et, chemin 1041 XXVI| maladroits.~ ~ ~ ~Ils ne crièrent pas longtemps.~ ~ ~– Allons ! 1042 XVI| La diplomatie morte, nous crierons : « Vive l’épée ! » s’écria 1043 X| on les donnait pour des criminels d’État que le comte de Tilly 1044 XXIV| essuyait Baliverne à la crinière de son cheval ; seulement 1045 XIII| et je t’avertis que nous crions : « Vive Gustave-Adolphe ! »~ ~– 1046 VIII| aucun son ; ses membres se crispaient sous la tension des muscles, 1047 XXIX| elle chercha de ses mains crispées à se cramponner aux roseaux ; 1048 XXIV| dit-il.~ ~ ~ ~Les doigts crispés de Mathéus rejetèrent la 1049 XXI| un flotteur, la perche à croc de fer sur l’épaule, les 1050 XVI| était resté suspendu à ce crochet qui avait porté quelque 1051 VII| brosse et de larges mains crochues, pareilles aux serres d’ 1052 XXVI| abatis. Les haches, les crocs, les pieux, tout leur était 1053 XXV| cartes. Ces gens-là nous croient fort loin, à l’autre bout 1054 XV| perverse m’ont répondu… Croiriez-vous que l’une d’elles, Mlle 1055 XIV| captives me verront, elles se croiront sauvées. Ah ! puissé-je 1056 VII| les yeux, passa les mains croisées sur sa poitrine, et s’enfonça 1057 XXVIII| endroit où deux routes se croisent ; engagez-vous du côté où 1058 XIX| gorges et de solitudes où croissaient çà et là des sapins et des 1059 XI| houx. Un gros genévrier croissait dans une fente du rocher.~ ~ ~« 1060 III| soucieux.~ ~ ~– Magnus ne croit à rien, pas même à la fuite ! 1061 XVII| commençait à bouillonner, croit-on ici que nous faisons la 1062 III| de chapon rôti, dorée et croustillante.~ ~ ~ ~Magnus le regardait 1063 XXVI| leurs adversaires, qui se croyaient déjà sûrs de la victoire, 1064 II| de la Guerche.~ ~ ~– Ah ! cruel ! lui dit-elle, vous avez 1065 XXI| prisonnières la sensation cruelle, intolérable, d’une goutte 1066 I| enfance ; un jour je l’ai cruellement offensé…~ ~ ~– Croyez-vous, 1067 VII| mots du grand maréchal, ils crurent que leur cœur allait cesser 1068 XXVII| du suc de quelques herbes cueillies dans les jardins d’alentour, 1069 XVI| jardins du château, d’y cueillir des fleurs et d’y manger 1070 II| rebondirent sur les ais de chêne cuirassés de fer.~ ~ ~– Je crois qu’ 1071 III| estomac en passant devant les cuisines. Ici, il acceptait un verre 1072 IX| tuailles) d’aucune sorte, ni cuisinier. J’ai rôdé dans tous les 1073 VII| souper : quelques lentilles cuites à l’eau et une poignée de 1074 XXII| en agitait les anneaux de cuivre, et Yerta poursuivit, en 1075 XXV| leurs pistolets et furent culbutées. Les dragons arrivèrent 1076 IV| compagnies wallonnes et les culbutèrent jusqu’aux remparts.~ ~ ~ ~ 1077 XXVII| village au point de vue culinaire. Tout ce qu’on avait découvert 1078 II| était plus, où, inquiètes et curieuses, elles mettaient la tête 1079 XIV| protègent. Wallenstein a daigné abaisser ses regards jusqu’ 1080 XXVII| regarda doucement.~ ~ ~– Dieu daignera peut-être le sauver, dit-elle 1081 VI| Monseigneur Jean de Werth daignera-t-il perdre cinq minutes de son 1082 XII| instant, une ronde passa dans-la galerie, et on cogna à la 1083 III| les enfants chantaient et dansaient, toutes les portes s’ouvraient. 1084 XI| les deux joues et se mit à danser autour de la salle, en chantant 1085 I| fût connue de l’Elbe au Danube, de la Poméranie au Palatinat. 1086 XXXI| Armand, plus prompte qu’un dard, lui traversa le bras.~ ~ ~ ~ 1087 XXI| jouer sa vie sur un coup de dé. La surprise de vivre en 1088 XXV| et un escadron entier se débanda. Un cri de victoire s’éleva 1089 X| faisaient partie d’une troupe débandée à la suite d’une rencontre 1090 XIII| moyens expéditifs de se débarrasser des prisonniers.~ ~ ~ ~Les 1091 XVII| Occident, la bataille qui me débarrassera de cet ennemi sera bientôt 1092 III| acclamations. Les bourgeois, débarrassés de leurs armes, se félicitaient 1093 V| comte de Tilly, jeté dans ce débat, avait une signification 1094 XXIX| trou ; un instant il se débattit, essayant de regagner le 1095 XXIV| Mathéus voulut se débattre et le repousser, mais les 1096 XVII| à payer. Or, je suis bon débiteur ; aujourd’hui les louveteaux, 1097 II| Au moment où ils débouchaient d’un bois dont le rideau 1098 XXIX| soudaine d’un escadron qui débouchait dans la plaine surprit d’ 1099 XXVI| viendra en aide.~ ~ ~ ~On débrida les chevaux, et tandis qu’ 1100 XXVI| après quatre ou cinq porcs décelèrent leur existence par des cris 1101 I| C’est au milieu de ce déchaînement de toutes les colères, dans 1102 XX| Carquefou, qui assistait au déchargement, écarquillait ses yeux à 1103 XXV| eurent à peine le temps de décharger leurs pistolets et furent 1104 XII| le voyant si pâle et si décharné ; Carquefou s’essuyait les 1105 XI| a qu’un mot que je puis déchiffrer : toujours le même.~ ~ ~ ~ 1106 X| que ces plaisanteries le déchiraient, et M. de Chaufontaine, 1107 XXIX| menton ; elle poussa un cri déchirant, on vit ses bras convulsifs 1108 XIV| apparaissait vaincue et déchirée par sa défaite, elle nourrissait 1109 XXXIII| sous l’ombre de ces arbres déchirés par la mitraille. Vous êtes 1110 XIII| Lorsque le vieux capitaine se décida à quitter le champ de bataille, 1111 XVII| officiers.~ ~ ~ ~La chose fut décidée ainsi que l’avait désiré 1112 IV| volée de balles partit et décima les rangs mutilés des bourgeois.~ ~ ~ ~ 1113 XXVI| tandis que le fer et le plomb déciment nos rangs. Si vous repoussez 1114 XXVII| mieux ménagé, parvinrent à décimer les rangs de leurs ennemis. 1115 XXXII| camp suédois pour l’action décisive du lendemain, Wallenstein 1116 X| visita tous les coins et déclara que l’endroit lui paraissait 1117 XXIX| qu’à demi rassuré par les déclarations du garde. Il avait assez 1118 XV| sentiment. Le comte m’a déclaré qu’il m’aimait, que rien 1119 II| au pays des Indiens, je déclarerais la guerre aux Incas d’Amérique 1120 XXIX| affolés par la terreur, déclarèrent que, depuis que l’attaque 1121 XIII| de leurs coups, avaient déconcerté les cavaliers. Ils hésitaient 1122 XI| un étang. Ces nouvelles déconvenues, bien loin d’abattre la 1123 VI| bouteilles, au col mince, décoraient les quatre angles de la 1124 II| de la ceinture verte qui décorait le corps d’un officier.~ ~ ~– 1125 XXIX| ne remua pas.~ ~ ~– S’ils découvrent le sentier, je le verrai 1126 IX| l’oreille tendue. Si tu découvres la bande, casse une branche 1127 XIII| secrètes qu’un sorcier ne découvrirait pas… Quel heureux hasard 1128 XXXIII| cette bourse que tu n’en découvriras dans les poches de cent 1129 XXI| se passaient sans qu’on découvrît rien qui fût de nature à 1130 XXXI| général en chef, et que, déçu dans son espoir d’atteindre 1131 X| dit-il.~ ~ ~ ~Armand-Louis dédaigna de se plaindre désormais.~ ~ ~ ~ 1132 VI| le froc ; non pas que je dédaigne ce pieux vêtement, mais 1133 XX| devant le duc, et d’une voix dédaigneuse :~ ~ ~– Puisque cette chaîne 1134 XXXII| Pappenheim, qui le pousse dédaigneusement du bout de son épée.~ ~ ~ ~ 1135 XXXIII| est rien, fit-il d’un air dédaigneux.~ ~ ~– À présent, en garde, 1136 XXIV| claquaient.~ ~ ~ ~Mais les mains défaillantes du moribond s’acharnaient 1137 II| racontais tout ! Mettez tous les défauts et toutes les étourderies 1138 XIV| espérer qu’elle ne me sera pas défavorable et que les planètes soumises 1139 II| Les forts qui en défendaient les approches portaient 1140 III| Magnus, à qui son inquiétude défendait le repos, et qui rôdait 1141 XXVII| les coups des Suédois en défendant la foi de leur père ; la 1142 I| son dernier boulet, qu’il défende la dernière muraille, qu’ 1143 XXV| établir entre soldats qui défendent la même cause.~ ~ ~ ~Une 1144 XXXIII| épée, capitaine Jacobus, et défendez votre vie ; car, aussi vrai 1145 VI| service de la cause que nous défendons, vous par l’épée, moi par 1146 XVII| pas.~ ~ ~– Et moi, je vous défends de sortir ! s’écria Wallenstein. 1147 XV| passage du Lech, vainement défendu. L’étoile de Gustave-Adolphe 1148 XXVIII| longtemps et si héroïquement défendue par les dragons, s’ouvrait 1149 XV| boulevard de l’empire, le défenseur du monde catholique. Ne 1150 IV| restaient debout des malheureux défenseurs de Magdebourg ne résistaient 1151 XXV| rien au monde je ne m’en déferais ; mais je suis pressé, comme 1152 XX| pays ennemi semblait un défi à jeter à Lucifer.~ ~ ~ ~ 1153 XXIX| pas, leur enlevait toute défiance. Cependant on expédia trois 1154 XIV| de Tilly est là qui vous dégage, et, d’ailleurs, que devez-vous 1155 XIX| encore. »~ ~ ~Cependant il dégagea son bras droit et s’assura 1156 XXV| avait même pris des allures dégagées, telles qu’il peut s’en 1157 XXV| curiosité trop loin, nous dégainons.~ ~ ~– Bien pensé ! s’écria 1158 III| contre la place, semblaient dégarnies de leurs engins destructeurs. 1159 III| garnison en cas d’alerte, se dégarnissaient petit à petit. Les soldats, 1160 XVI| instruisait des différents degrés de respect qu’il faut accorder 1161 XXII| compagnie de son maître déguisé en pèlerin.~ ~ ~ ~Sur le 1162 XXIV| Renaud s’avança, et, sans déguiser sa voix, ôtant son feutre :~ ~ ~– 1163 XXI| et Renaud, parfaitement déguisés, la barbe et les cheveux 1164 XV| simplicité et leur droiture déjouaient toutes les embûches. Quand 1165 XXXI| attaque ne savait-il pas déjouer ? L’éclair de la colère 1166 XVI| après-midi, on prenait le délassement de la promenade sur de belles 1167 XII| une poignée de lentilles délayées dans un peu d’eau. Le médecin, 1168 X| existence fortunée, le plaisir délectable de tourmenter lentement 1169 XVII| est le représentant et le délégué de l’empereur ?… S’il plaît 1170 XII| le coucha par terre et délia ses mains roidies et gonflées.~ ~ ~ ~ 1171 XXVI| enflammait leur visage.~ ~ ~– La délibération est close, monsieur, dit 1172 XXVI| dragons fût nécessaire à nos délibérations. Je croyais parler à leur 1173 XXIV| charmant de ce corps frêle et délicat.~ ~ ~ ~Armand-Louis approcha 1174 XXI| à Renaud.~ ~ ~ ~La femme délicate et nerveuse se montrait 1175 XII| Mathéus venait de souper délicatement, en compagnie du médecin 1176 II| en soldats. Leurs mains délicates s’étaient habituées au pansement 1177 VII| partout les arômes les plus délicats, l’honnête serviteur soupira.~ ~ ~– 1178 X| Buitrago, il savourait les plus délicieux vins d’Espagne, que leur 1179 XXXIII| comme les épis d’une gerbe déliée, les uns sur les autres. 1180 VIII| vient d’arrêter en flagrant délit de vol et d’assassinat. 1181 XII| Que ceux qui vous ont délivré le cherchent ! s’écria-t-il.~ ~ ~ ~ 1182 XXI| intervention du légat les avait délivrées de ce péril ; mais, après 1183 XXII| est près d’ici, il vous délivrera… Mais, tenez-vous prête 1184 XXVII| cruelles, venaient d’être délogés de leurs positions extérieures. 1185 XXII| murmura-t-elle. Si je vous demandais deux choses, je gage que 1186 XVIII| montré-je bien exigeante en vous demandant un peu de pitié ? Rappelez-vous 1187 XXVI| les circonstances graves demandent des remèdes héroïques.~ ~ ~– 1188 XVI| chez Gustave-Adolphe et lui demandèrent la faveur d’être envoyés 1189 X| table les objets qu’il avait demandés :~ ~ ~– Voici, reprit-il, 1190 II| sait bien, lui qui m’a vu. Demandez-lui ce qu’il pense de ma fièvre… 1191 XXVI| quatre jours que nous ne demandons pas autre chose.~ ~ ~– N’ 1192 X| nous n’aurons plus rien à démêler ensemble.~ ~ ~– Vous m’avez 1193 X| par les valets, traça un demi-cercle. Les os craquèrent. La tête 1194 XXV| grand silence. Au bout d’une demi-heure, il reparut et remonta à 1195 VIII| sapins que l’on voyait à une demi-lieue de l’auberge.~ ~ ~ ~Il y 1196 XVI| n’était pas séant à des demoiselles de qualité de se promener 1197 XXVI| J’aurais bien pu en démolir deux ou trois, pensa-t-il ; 1198 XVIII| des histoires farouches de démons et de lutins auxquels se 1199 XIV| conjonction de Mars et de Jupiter démontrait au feld-maréchal Wallenstein 1200 I| que je me propose de vous démontrer quand nous serons sous les 1201 XX| nouvelle que l’armistice était dénoncé remplissait d’espoir le 1202 XVII| quelle incertitude dans le dénouement de la lutte !~ ~ ~ ~Au moment 1203 XXIV| de M. de la Guerche, se dénouèrent, et il sentit moins léger 1204 XXIII| se voila ; une ombre plus dense se répandit dans la galerie. 1205 XV| Vêtues de soie, couvertes de dentelles, chamarrées d’or et d’argent, 1206 VI| ne connaissait pas le nom dépassait l’infortuné Frantz Kreuss 1207 XV| un autre, voilà ce qui me dépasse ! Dans quelques jours, M. 1208 XI| cœur.~ ~ ~ ~Un soir qu’il dépêchait à la hâte un morceau de 1209 XVI| roi écrivit et signa une dépêche qui donnait à M. de la Guerche 1210 VIII| Et vous avez bien fait ; dépêchons seulement, reprit maître 1211 XII| des goujons dans un filet, dépêchons-nous de partir.~ ~ ~ ~Renaud 1212 XXXII| amour-propre, il faisait dépendre sa résolution de la réponse 1213 VI| remplit son assiette aux dépens du pâté, qui menaçait ruine.~ ~ ~– 1214 XXIV| protection ; ne vous en déplaise, elles doivent y rester.~ ~ ~– 1215 XXXI| bourg un escadron enseignes déployées ! Mais déjà M. de la Guerche 1216 X| voyaient dans un coin. On y déposa Renaud, qui ne remuait plus. 1217 XXVII| ceux qui le portaient le déposaient sous un hangar ou dans une 1218 XV| leur plaire et dont je me dépouillais, caresses, distractions 1219 XXXII| lansquenets se disputaient les dépouilles du roi, son chapeau percé 1220 XVII| ils ne me prendront pas au dépourvu. »~ ~ ~Aucun mot ne saurait 1221 XXVI| plus que vous vous soyez dérangé pour rien, répondit M. de 1222 XIII| un corps de cavalerie que dérobait un pli de terrain entra 1223 XVII| Guerche lui jetait à la dérobée lui montraient que de ce 1224 VI| flanqué de quatre bouteilles dérobées aux renégats de Magdebourg, 1225 XIV| était prête à fuir et à dérober les dernières années qui 1226 IX| détruit. Elle ouvrait sur les derrières de l’auberge, dans un endroit 1227 VI| nuit que nous jouions aux dés avec un écuyer de Son Excellence 1228 VI| de l’Église n’ont pas été désagréables à la Providence !~ ~ ~ ~ 1229 XXVI| la compagnie, mise en désarroi, battit en retraite.~ ~ ~ ~ 1230 XV| théâtre de la guerre. Après le désastre subi par le comte de Tilly 1231 XVII| soldat qui avait survécu aux désastres de Torquata Comti et du 1232 XXX| troupe de cavaliers qui descendaient la rampe du défilé, et l’ 1233 XIII| que de nouveaux régiments descendissent la colline pour leur faire 1234 XVIII| dans quel abîme je suis descendue ! Ne devez-vous rien à celle 1235 XXI| amener par la fatigue et le désenchantement à une capitulation qui devait 1236 V| se regardaient comme au désert deux lions qui viennent 1237 XXII| qu’une bohémienne avait déserté sa tente.~ ~ ~– Yerta ! 1238 XXI| que le comte de Pappenheim désertera pour tomber aux pieds de 1239 III| Autour de ces batteries désertes, point de soldats.~ ~ ~ ~ 1240 XIII| obtinrent des soldats et des déserteurs qu’ils rencontraient incessamment, 1241 V| et n’insista pas. Il ne désespérait pas de trouver un moyen 1242 VII| parlez, et s’il faut que je désespère, laissez-moi le temps de 1243 XV| ils nous cherchent et se désespèrent ! pensaient-elles souvent. »~ ~ ~ 1244 XXVII| regardant avec des yeux désespérés et tout remplis d’un feu 1245 XX| un cœur que rien ne peut déshabituer de son amour. Ah ! j’ai 1246 XXVI| pouvez les accepter sans déshonneur.~ ~ ~– Il ne faut pas non 1247 XXVI| que je me tiendrais pour déshonoré si je ne vous faisais pas 1248 XXVI| on peut accepter sans se déshonorer ? Vendre des pauvres femmes ! 1249 XXXIII| d’êtres humains, sa main désigna le corps du roi.~ ~ ~ ~Alors, 1250 II| Carquefou, qui de la main désignait Magnus aux regards de Renaud.~ ~ ~ ~ 1251 XXV| combat ; quatre dragons désignés par le sort les gardaient 1252 XVII| décidée ainsi que l’avait désiré Mme d’Igomer. Le lendemain, 1253 | désirez 1254 XIV| dette de mon cœur.~ ~ ~– Que désirez-vous que je fasse, Thécla ? Faut-il 1255 XIV| Et qui résisterait aux désirs exprimés par le prince de 1256 XV| croire combien cette pensée désolante me poursuit !… Elle ne me 1257 XIII| plaintive, son chant si désolé, que Magnus en avait le 1258 XIV| abandon qui l’entourait, désolée comme une fauvette dont 1259 XXIX| bonds et à des mouvements désordonnés qui l’entraînaient toujours 1260 IV| places publiques, au milieu desquelles les bourgeois, privés de 1261 VII| mais des branches de pin desséchées. Une treille s’étendait 1262 XXIV| Carquefou n’avait pas beaucoup desserré la corde roulée autour du 1263 X| fait un signe, les valets desserrèrent les nœuds de la corde maculée 1264 VI| Bientôt l’ombre du capucin se dessina sur le mur d’un bâtiment 1265 X| Il s’en vengea en dessinant Mathéus sous la forme d’ 1266 XVII| changea de couleur ; on vit se dessiner en lignes pourpres les sabres 1267 XXXIII| Jacobus hésita ; le coup qu’il destinait à son adversaire se perdit 1268 XV| l’heureuse pensée de la destiner à l’un des capitaines les 1269 XXV| Milanais ? eux des soldats destinés au corps de Pappenheim ? 1270 III| dégarnies de leurs engins destructeurs. Autour de ces batteries 1271 XV| de lèse-beauté.~ ~ ~ ~Et détachant un joyau de prix qui ornait 1272 X| montraient que des bandes détachées de l’armée impériale, Mathéus, 1273 XXV| donner ordre aux divers détachements qui étaient dans les environs 1274 XV| espérer que leur présence ici détachera du parti de Gustave-Adolphe 1275 XIV| déjà par l’esprit, et aucun détail de cette nuit ne lui avait 1276 XXIV| du Polonais et lâcha la détente.~ ~ ~ ~Rudiger se releva 1277 XVI| impériale fut décidé, et en se déterminant à quitter la résidence de 1278 XVI| nul événement ne l’aurait déterminée à en changer la destination. 1279 XX| quelque peine cependant à déterminer certains gentilshommes qui 1280 XV| soumission à ces âmes où les détestables doctrines de la réforme 1281 XVI| de la pénitence. Par des détours habiles, elle prenait texte 1282 XIII| à pas lents, des cris de détresse frappèrent son oreille. 1283 IV| renversait pas, la torche le détruisait. Les canons des remparts, 1284 IX| dans l’angle d’un bâtiment détruit. Elle ouvrait sur les derrières 1285 XIII| arbres coupés, des vergers détruits, des coins de terre fraîchement 1286 XXIX| pu passer. Leur zèle fut devancé par la colère inquiète et 1287 XIV| nombreux d’une province dévastée où, la veille encore, on 1288 III| tranquillité de ces campagnes dévastées ; pas un homme ne s’y montrait ; 1289 XI| disait-il.~ ~ ~ ~Magnus développa son plan de campagne à ses 1290 XXI| Mme de Liffenbach les développait d’un air d’autorité. On 1291 XIII| rétrécissant ; les escarmouches devenaient de plus en plus fréquentes : 1292 VI| jamais savoir ce qu’étaient devenues les pierreries.~ ~ ~– Ces 1293 II| balle renversait Magnus, que deviendraient-elles au milieu d’une ville livrée 1294 XX| que peut-être vous ne me deviez pas tant de misères en récompense 1295 XXII| pas reconnue, je l’aurais devinée à sa tristesse. Hélas ! 1296 XX| Gustave-Adolphe pour ne pas deviner, au plus léger signe, ce 1297 XV| ailleurs pleinement ; mais que devint-elle, lorsqu’un jour Diane, effarée, 1298 VI| pratique bien souvent la devise d’un philosophe dont le 1299 XXXI| ne songeait plus qu’aux devoirs du capitaine. Il devait 1300 XVI| gouvernement du château était dévolu à un homme maigre, hâve, 1301 XVI| du moins à quel prix nous devons les conquérir.~ ~ ~ ~Sans 1302 XVI| De cruelles insomnies les dévoraient. On ne les entendait plus 1303 XXV| soutenue par la même haine, dévorée par la même soif de vengeance, 1304 XXX| arbres, brisées de fatigue, dévorées par la fièvre, Carquefou 1305 XVII| Il fallait attendre et dévorer l’outrage jusqu’au jour 1306 XI| sur ses pieds. Ses yeux dévorèrent le papier, et il reconnut 1307 XX| avons quelque chance d’être dévorés comme des agneaux.~ ~ ~– 1308 VII| aventures ? Par hasard, votre dévotion à sainte Estocade se serait-elle 1309 XXII| éprouvait le besoin de faire ses dévotions.~ ~ ~ ~Derrière Mme de Liffenbach, 1310 V| la pratique des héroïques dévouements. Mais Mlle de Souvigny et 1311 IX| de nous succombe, l’autre dévouera son sang à cette entreprise 1312 XI| service de Mathéus, disait-il, devra nouer des intelligences 1313 VII| sauter sur ses pieds avec la dextérité d’un chat, quand la dernière 1314 III| éloignait.~ ~ ~« C’est quelque diablerie », pensa-t-il.~ ~ ~ ~Une 1315 XXVI| sur les bras deux mille diables à ceintures vertes, dit-il, 1316 XXIV| position.~ ~ ~ ~Une joie diabolique brilla dans les yeux du 1317 XXXIII| hardiment un sentier qui coupait diagonalement le terrain de la bataille. 1318 XXX| perdu un mot de ce court dialogue, s’approcha de M. de la 1319 VIII| cristal, plus dur que le diamant, s’opposait à ses efforts.~ ~ ~ ~ 1320 XV| conditions qu’il vous plaira de dicter ne seront-elles pas acceptées ? 1321 X| trop succulent… Un peu de diète vous ferait grand bien.~ ~ ~ ~ 1322 XXVI| tremblait et jurait ses grands dieux qu’il ne possédait ni un 1323 VII| ironie qui marquait les différences de son caractère et de celui 1324 XVI| mode, les instruisait des différents degrés de respect qu’il 1325 VIII| dans laquelle on aurait pu difficilement glisser la lame d’un couteau, 1326 XVI| autrui de mille petites difficultés. Avec elle, chaque heure 1327 XI| ils aient double ration à digérer.~ ~ ~ ~Tandis que Carquefou 1328 VI| intéresser à son sort un puissant dignitaire de l’empire, M. le maréchal 1329 XXV| un torrent qui rompt ses digues, sur le flanc des Impériaux.~ ~ ~ ~ 1330 III| narines de Carquefou se dilataient ; il promenait amoureusement 1331 XIV| Grâce à une extrême diligence, Jean de Werth et Mme d’ 1332 XIII| escorte, à toute minute diminuée par le fer et le feu, était 1333 X| avait subi une nouvelle diminution.~ ~ ~– C’était bien difficile 1334 VI| archevêque de Mayence ; nous dînâmes de compagnie sous une treille. 1335 XIV| mêle de diplomatie, et un diplomate ne doit rien ignorer. Qu’ 1336 XV| passer la charrue.~ ~ ~– Vous dirai-je toute ma crainte ? J’ai 1337 I| amie, reprit-il, je vous dirais, mon cher comte, que je 1338 XXII| fixement.~ ~ ~– Et pourquoi le dirais-je à qui ne ferait rien pour 1339 XI| Regardez, reprit l’enfant, ne dirait-on pas qu’il y a là, tout au 1340 V| éclairs ; mais, sans répondre directement à la question d’un capitaine 1341 XIII| jusqu’à lui.~ ~ ~– Courons ! dirent les huguenots.~ ~ ~ ~Un 1342 I| route qui de Spandau se dirige vers Magdebourg.~ ~ ~– Ah ! 1343 XXIII| attention était tout entière dirigée de ce côté, Magnus et Carquefou, 1344 XIV| âme passionnée, et j’en dirigerai la flamme du côté où il 1345 XIX| plaine et dans les bois dirigèrent leur course vers la route.~ ~ ~ ~ 1346 V| faisons de leur épée ! Ils diront aux Suédois quel sort l’ 1347 XVIII| a battu qu’une fois… que dis-je ? ne sais je pas quelle 1348 XXII| Adrienne, essaye de la voir, dis-lui que des amis veillent autour 1349 X| trop pour un seul visage. Dis-moi ton sentiment là-dessus, 1350 XXVI| étonne. Approche, Magnus, et dis-nous ce que tu penses de notre 1351 XX| détestée. Ils n’avaient jamais, disaient-ils, caché leurs noms ni leurs 1352 VII| plus l’homme que j’ai connu disait-elle, le chevalier amoureux de 1353 VI| m’échappe : célérité et discrétion.~ ~ ~– C’est un bras vertueux 1354 X| sentait pas en humeur de discuter avec ce coquin, le toisa 1355 XXII| voulez-vous pas que je vous dise son nom ? poursuivit Yerta.~ ~ ~– 1356 XXXII| tête aux pieds.~ ~ ~– Que disent les planètes ? demanda-t-il 1357 XIV| avait vu jusqu’alors. En disgrâce depuis quelque temps, il 1358 XIV| avec une tête couronnée. Disgracié par l’effroi du maître, 1359 XIV| mots, poursuivit Thécla, disons les choses comme elles sont. 1360 XIII| après, Impériaux et Suédois disparaissaient dans la fumée.~ ~ ~ ~Non 1361 XXIII| qui marchait le premier, disparaissait avec ses trois compagnons, 1362 XXVIII| du chemin que je suis, il disparaîtrait dans un gouffre. Le sentier 1363 II| flots succédaient aux flots disparus. Les vainqueurs voulaient 1364 XXXI| et bonne chance !… Ah ! dispensez-vous de prévenir les camarades 1365 XX| celui dont votre bras a dispersé l’armée sur les bords du 1366 XXXI| ainsi que toutes les bandes dispersées dans le pays avaient l’ordre 1367 I| tiennent plus la campagne et se dispersent dans toutes les directions ; 1368 XIII| d’une déroute n’avait pu disperser. Lorsque le vieux capitaine 1369 XXXI| Cette accolade fraternelle disposa le courrier aux confidences ; 1370 VI| attendrisse ces âmes et les dispose à la pénitence. Ainsi, votre 1371 XXXII| mousquetaires et lansquenets se disputaient les dépouilles du roi, son 1372 IV| dit-il ; je ne vous la dispute pas. Sa rançon entrera dans 1373 XXII| dans l’onde~ ~Baigne son disque d’argent.~ ~J’aime ! dit 1374 XXII| enveloppaient jusqu’aux pieds et dissimulaient mal la richesse de leurs 1375 XXVI| vous ne nous avez rien dissimulé des dangers de la route. 1376 XXVIII| village.~ ~ ~ ~Pour mieux dissimuler cette retraite, Armand-Louis 1377 XXVI| et deux veaux qu’on avait dissimulés au fond d’une cave ; bientôt 1378 XIX| qui s’épaississaient ou se dissipaient tour à tour. Armand-Louis 1379 XIV| Le temps et l’absence ont dissipé ce rêve d’un jour ; mais 1380 III| le matin se chargerait de dissiper ou de justifier. Ils se 1381 V| adroitement prodigués, dissipèrent la colère du général. Un 1382 XX| est que le réveil les a dissipés. La force m’a manqué, et, 1383 XIX| troncs pâles des bouleaux, il distingua trois ombres qui se glissaient 1384 XXVIII| travers du marais, dit-il ! on distingue des pas nombreux de chevaux 1385 III| cherchant bien, Magnus crut distinguer, dans l’épaisseur d’un taillis 1386 X| caractère les mêmes sujets de distraction ; sa pensée n’avait qu’un 1387 XV| me dépouillais, caresses, distractions inventées pour elles seules, 1388 VIII| que les cavaliers saxons distribuaient à leurs chevaux quelques 1389 XXXII| officiers allaient et venaient, distribuant des ordres. Les canons roulaient, 1390 XIV| ici ?~ ~ ~– C’est inutile. Dites-leur seulement que vous n’êtes 1391 XI| cela me paraît original et divertissant de faire quelque chose pour 1392 XXII| son hospitalité offrait le divertissement de quelque fête. Yerta faisait 1393 XVI| appartenait au bal et aux divertissements de toutes sortes, pour lesquels 1394 VII| nourrissait du pain de la parole divine !~ ~ ~ ~Bientôt après, l’ 1395 XXXII| les troupes impériales, divisées en cinq brigades, prirent 1396 XXVI| apprendre.~ ~ ~– Il faut nous diviser en deux bandes ; tout à 1397 XXXIII| commune.~ ~ ~ ~Les dragons se divisèrent en deux bandes, les mieux 1398 XXVIII| M. de la Guerche :~ ~ ~– Divisez vos soldats en pelotons 1399 XXII| paraissait avoir de seize à dix-sept ans. On la rencontrait à 1400 XVI| Liffenbach n’avait qu’un dogme, la règle, et qu’une foi, 1401 XXXI| ajouta Magnus. Jean de Werth doit-il aller bien loin ?~ ~ ~– 1402 V| peut faire passer dans le domaine de la couronne les terres 1403 VII| suivait l’armée impériale. Un dôme de fumée opaque planait 1404 XVI| quelque sorte intime et domestique du château, appartenait 1405 XII| dans la nuit, et ce serait dommage.~ ~ ~– Le prisonnier a la 1406 XVI| créneaux, des courtines, un donjon, comme dans un château fort ; 1407 XVI| Wallenstein, ni qu’elle donnât une large part de son temps 1408 X| les lois de la guerre me donnent le droit d’exiger une rançon… 1409 II| ignorer qu’un assaut ne se donnerait pas dans le voisinage sans 1410 XVIII| mon sang…~ ~ ~– Vous le donneriez pour elle, n’est-ce pas ? 1411 XI| les seize thalers qu’il ma donnés…~ ~ ~– Jour de Dieu ! si 1412 XXXI| nos affaires de famille. Donnez ces quelques heures à la 1413 XVII| était assis dans un fauteuil doré, comme un prince souverain 1414 III| une aile de chapon rôti, dorée et croustillante.~ ~ ~ ~ 1415 XXI| appartement, les fruits dorés qu’on leur présentait dans 1416 XXIX| réputée infranchissable, ou dormaient-ils sous la surface plombée 1417 VIII| trompette ! murmurait-il, je dormais si bien !~ ~ ~ ~Magnus fit 1418 XII| mordez pas vos oreilles en dormant, votre bouche leur en veut ! 1419 XXVIII| chercha sur les bords où l’eau dormante s’aplatissait ; puis, s’ 1420 XXVIII| ferme que la nappe des eaux dormantes cachait à tous les yeux.~ ~ ~ ~ 1421 XXVIII| Embrassez-moi, lui dit-il, je dormirai tranquille.~ ~ ~ ~Adrienne 1422 XXXII| Combien qui vivent aujourd’hui dormiront demain du sommeil éternel ! 1423 XXI| songes et comme affolée de doucereuses exhortations chaque matin 1424 XV| deux cousines ce langage doucereux. Son but allait plus loin ; 1425 III| Renaud, qui rêvait déjà aux douceurs du voyage qu’il allait entreprendre 1426 X| s’affaiblir. De sourdes douleurs lui traversaient les entrailles ; 1427 II| trois hardis aventuriers ne douta pas qu’ils n’appartinssent 1428 X| de Werth.~ ~ ~– Je m’en doutais !… dit Armand-Louis. Vous 1429 VI| mal.~ ~ ~– Je m’en suis douté en voyant le bras que vous 1430 XXXIII| inquiets sondaient partout la douteuse clarté de la nuit, mais 1431 XXXIII| là, au milieu des clartés douteuses du crépuscule, que quelques 1432 XV| un maléfice…~ ~ ~– N’en doutez pas, dit Wallenstein, que 1433 XIII| spectateurs immobiles de ce drame sanglant, l’artillerie autrichienne 1434 XXXI| longs manteaux de guerre drapés autour d’eux. On voyait, 1435 VII| Seigneuries ; voyez, les draps sont blancs.~ ~ ~– C’est 1436 XXIV| sur ses pas un manteau se dressa devant lui.~ ~ ~– Là, par 1437 III| Des centaines de tables, dressées en plein air, recevaient 1438 XXXII| batteries promptement établies dressèrent leurs canons sur toutes 1439 XV| Leur simplicité et leur droiture déjouaient toutes les embûches. 1440 XXII| parures à rendre jalouses des duchesses, toutes les choses enfin 1441 XXIII| Et, entortillant la duègne dans les plis d’un grand 1442 XXII| onde à la lune~ ~Sous la dune~ ~Où monte son flot puissant.~ ~ 1443 XXV| Et vous avez été leurs dupes ! s’écria-t-il ; eux des 1444 XXVIII| Cette longue traversée dura près de deux heures. Enfin, 1445 X| sont en bonnes pierres et dureront plus que vous… Adieu, monsieur 1446 VI| non.~ ~ ~– Ah !~ ~ ~– La dureté des temps est telle, qu’ 1447 XIII| l’heure vint enfin où il dut céder à la voix de quelques 1448 XXVIII| éloignant, comme si leur veillée dût se prolonger jusqu’au matin, 1449 XIX| est-il souvenu du comte Éberart ?~ ~ ~– Oui, répondit Armand-Louis.~ ~ ~– 1450 XXII| marchait à côté d’elle, ébloui par sa beauté.~ ~ ~– Commandez, 1451 XXVII| plus terribles, mais ils n’ébranlaient pas le courage des Français ; 1452 XXX| masses qu’aucun effort n’ébranlait, mais alors la pointe des 1453 III| nombreuse de l’artillerie s’ébranle pour les suivre, ajouta-t-il.~ ~ ~ ~ 1454 VII| de Mlle de Pardaillan n’ébranleraient en rien sa constance, et 1455 XII| Carquefou appuya la lame ébréchée de l’épée sur les flancs 1456 VIII| sourd des chevaux qui s’ébrouaient ou mâchaient la provende 1457 XX| assistait au déchargement, écarquillait ses yeux à la vue de tant 1458 XXV| du village par une ruelle écartée, gagna la plaine sans être 1459 VI| prononcée par le tribunal ecclésiastique de Trêves ; mais, grâce 1460 VI| était un homme long comme un échalas, maigre comme la patte d’ 1461 VIII| encore, et dans la profonde échancrure noire qui se dessinait sur 1462 XXVII| croisaient quelquefois en route, échangeaient une ou deux paroles en passant.~ ~ ~– 1463 XXXI| aboiements. Jean de Werth échangeait quelques rares paroles avec 1464 IX| de cet homme, dit-il en échangeant un regard avec Carquefou, 1465 XII| quelques paroles étaient échangées, les compagnons apprêtaient 1466 V| dire, mille confidences à échanger… peut-être même à prendre 1467 XV| Pappenheim, j’en suis sûre, n’échangerait pas contre la couronne d’ 1468 XXV| proposèrent sur-le-champ des échanges dont l’appoint ingénieux 1469 VII| exclamations de colère s’échappaient de ses lèvres ; Armand-Louis 1470 XXVIII| protestants ne s’étaient pas échappés par la route qui rampait 1471 XXV| Encore un échec après tant d’échecs, c’était trop, cette fois !~ ~ ~ ~ 1472 XXIV| et une espèce de fantôme échevelé traînant sur ses pas un 1473 XXV| dont le commandement était échu à Patricio Bempo depuis 1474 XXIX| fouettaient la boue, dont les éclaboussures aveuglaient Mme d’Igomer. 1475 XXIV| lèvres.~ ~ ~ ~Un sourire éclaira le visage de Yerta ; mais 1476 XII| une galerie confusément éclairée par un falot suspendu au 1477 VII| première fois que cette voix éclatante frappait son oreille ; elle 1478 XXXIII| ouvrit. Bientôt les insignes éclatantes de l’ordre fameux de la 1479 XV| les témoignages les plus éclatants d’une aimable affection, 1480 XXXII| Mais voilà que des clameurs éclatent sur la droite. Une confusion 1481 XIV| avait la conviction qu’il éclaterait. Il fallait donc s’assurer 1482 XXV| les premiers coups de feu éclatèrent.~ ~ ~ ~Jean de Werth menait 1483 XV| fameux, qui profite de l’éclipse du soleil pour monter au 1484 XIV| paroles. Êtes-vous de ces écoliers que des scrupules enfantins 1485 XXVI| les menues branches et l’écorce des arbres.~ ~ ~– Voici 1486 XXI| Pour sûr, les Espagnols m’écorcheront tout vif si je ne leur apporte 1487 II| Saint-Rupert.~ ~ ~ ~Les heures s’écoulaient à parler de M. de la Guerche 1488 XXV| minutes ne s’étaient pas écoulées qu’il savait ce qui s’était 1489 XXVIII| fenêtre, le front pâle, écoutant les clameurs de l’assaut, 1490 XXVII| caressait.~ ~ ~ ~Sûre d’être écoutée et obéie, elle prépara un 1491 VI| son temps précieux pour écouter un humble serviteur de l’ 1492 XVIII| téméraire ou bien fou !~ ~ ~– Écoutez-moi à votre tour… je vous en 1493 V| colère.~ ~ ~– Or, si nous écoutions vos conseils, nous partirions 1494 XXVI| Chaufontaine. Nous vous écoutons, monsieur.~ ~ ~– Aussitôt 1495 XXXII| tourbillon dont le poids écrase les lignes suédoises.~ ~ ~ ~ 1496 XX| croyant que le reptile était écrasé, il s’éloigna.~ ~ ~– Eh 1497 XXV| train, et les Impériaux écrasés plièrent comme un arbre 1498 XXVI| Oui, oui ! tous ! s’écria-t-on de toutes parts.~ ~ ~– Ainsi, 1499 XXI| venir les carrosses ? s’écriait M. de Saint-Paer.~ ~ ~– 1500 XXXII| cuirassiers, et en avant ! s’écrie-t-il.~ ~ ~ ~Mais ses lèvres étaient 1501 XXXII| Dieu est avec nous ! s’écrièrent les Suédois.~ ~ ~– Jésus 1502 XIV| montrant sur un meuble un écrin où resplendissait un joyau 1503 VI| clore la procédure.~ ~ ~– J’écrirai à Monseigneur l’archevêque 1504 X| demande cette déclaration écrite et signée de votre main, 1505 XI| papier, et il reconnut l’écriture de son maître.~ ~ ~– Armand… 1506 XX| leurs armes ; quelques-uns écrivaient des lettres d’adieux, tandis 1507 XX| un calepin sur lequel il écrivait les noms de M. de Bérail 1508 XVI| Sans répondre, le roi écrivit et signa une dépêche qui 1509 IV| foudroyaient. Des pans de maisons s’écroulaient dans des tourbillons d’étincelles. 1510 III| soutenus, des pans de murs écroulés, des maisons percées par 1511 XXIV| imprécation sortit de sa bouche écumante, puis le poids des épaules 1512 XV| alors que dans cet immense édifice, où tout semblait être donné 1513 XVI| un bleu indécis et comme effacé, avaient des regards de 1514 XXX| partirent, quatre ombres s’effacèrent. D’autres mousquets arrachés 1515 XV| devint-elle, lorsqu’un jour Diane, effarée, lui fit part d’un entretien 1516 XXVIII| jetant un cri, et de son aile effarouchée effleurait le manteau d’ 1517 XIII| interrogèrent leur apprirent effectivement que de nombreux combats 1518 V| pas de trouver un moyen efficace pour forcer le maréchal 1519 XXVII| plantes, et les employait efficacement. Vers le soir, sa douceur 1520 XXXII| firmament… dans sa course, elle effleure le belliqueux Lion et le 1521 XXIII| sentit le feu d’un baiser effleurer sa joue, et tout frémissant, 1522 IV| fumant ou sous la voûte effondrée et chaude encore d’une chapelle ; 1523 XXVI| avaient mis pied à terre et s’efforçaient de pénétrer à travers les 1524 XIII| hasard dans la mêlée, l’un s’efforçant d’atteindre le grand maréchal, 1525 XXXII| Gustave-Adolphe s’efforce de joindre M. de Pappenheim, 1526 II| frissonner, mais ne les effrayait plus. Elles savaient alors 1527 IV| aspect de Magdebourg était effrayant à voir.~ ~ ~ ~Les femmes 1528 XVI| sourire hideux rendit plus effrayante encore la physionomie de 1529 XXIX| longea les bords de l’abîme, effrayé du silence qui succédait 1530 VII| état de se lever après l’effroyable quantité qu’elle avait absorbée. 1531 VII| ce deuil de la nature n’égalait pas encore le deuil de leur 1532 V| actions et qu’il pouvait l’égaler dans la pratique des héroïques 1533 X| préférence.~ ~ ~ ~La nourriture égalisée entre ses deux pensionnaires, 1534 II| dans Magdebourg, et, à cet égard, Armand-Louis non plus que 1535 XXVIII| Pas un dragon ne s’était égaré. Armand-Louis, comme il 1536 XXVII| soir. Quelquefois une balle égarée s’aplatissait contre le 1537 XIV| puissé-je alors ramener ces âmes égarées dans le giron de notre sainte 1538 VI| pierreries.~ ~ ~– Ces choses-là s’égarent si facilement !~ ~ ~– La 1539 XV| voulu ramener ces esprits égarés ; l’ironie et une obstination 1540 XII| au service du château ; égayé par la conversation de ce 1541 VI| de chaque bouteille qu’il égouttait. Ces mécréants, dont mes 1542 X| trouva M. de Chaufontaine qui égratignait le mur avec les dents d’ 1543 VII| marmottaient des prières en égrenant leur chapelet.~ ~ ~ ~L’hôte 1544 XXIV| huguenots !~ ~ ~ ~Comme elle s’élançait du côté des murailles, elle 1545 XXVIII| furieuse, Adrienne s’était élancée hors de la chaumière où 1546 XX| tout à coup par un de ces élans d’enthousiasme qui sont 1547 VIII| couteau, puis la fente s’élargit, s’ouvrit encore, et dans 1548 XIII| gentilshommes cette force et cette élasticité qui si longtemps leur avaient 1549 XI| marchaient d’un pas plus élastique.~ ~ ~ ~On resta dans la 1550 XV| allemand ! Les princes, les électeurs, les rois, vous confient 1551 XXX| huguenots eût passé de leur âme électrisée dans les flancs de leurs 1552 IV| Falkenberg et les Suédois.~ ~ ~ ~Électrisés par leur exemple et celui 1553 VII| bourg de Bergheim. L’ombre élégante de deux cavaliers se dessinait 1554 I| Georges-Guillaume n’était pas le père d’Eléonore, reprit-il d’une voix sourde, 1555 I| par un froid salut ; puis, élevant la voix :~ ~ ~– Je ne viens 1556 XV| réputé pour sa piété et l’élévation de son caractère. Tout à-coup, 1557 XXXII| Un cri terrible s’élève du milieu de ce tourbillon 1558 XV| ce sacrifice ? J’ai été élevée dans la religion réformée. 1559 XV| deux infortunées ont été élevées dans l’hérésie de la réforme.~ ~ ~ ~ 1560 XXXII| Soldats ! s’écrie le roi, élevons notre âme vers Dieu, qui 1561 XV| lieutenants !~ ~ ~– Voilà un éloge que M. de Pappenheim, j’ 1562 XXXII| tandis que Gustave-Adolphe s’éloigne à pas lents.~ ~ ~ ~François-Albert 1563 XXVIII| ferez dans cette voie vous éloignera des Impériaux.~ ~ ~ ~Cependant 1564 XV| d’un homme pieux qui les éloignerait du théâtre du monde ?~ ~ ~– 1565 I| les remontrances les plus éloquentes, appuyées de diverses pièces 1566 XXXII| appuyée au canal qui joint l’Elster à la Saale, et des batteries 1567 XXVIII| Encore une heure de cette vie émaillée de balles, et la fièvre 1568 XXX| précipités par les huguenots embarrassaient le défilé ; mais dans les 1569 XVI| l’existence se passait à embarrasser la vie d’autrui de mille 1570 VII| fourrage fraîchement coupé embaumaient l’air ; les chevaux hennirent 1571 XXVI| que ceux qui se séparent s’embrassent ; peut-être ne se reverront-ils 1572 XI| Magnus faillit l’embrasser.~ ~ ~– Ah ! si j’avais les 1573 I| moi !… N’importe ! je l’embrasserai de bon cœur, lorsque nous 1574 XXXIII| Guerche, dit M. de Pardaillan, embrassez votre mari.~ ~ ~ ~FIN~ ~ 1575 I| Puis l’entraînant dans l’embrasure d’une fenêtre :~ ~ ~– Vous 1576 XXVIII| stratagèmes, craignit une embûche, il fit ranger sa troupe 1577 XXXIII| Saint-Paer, mettez-vous en embuscade, là-bas, derrière ce pan 1578 XXVI| frise ; mais les dragons, embusqués dans tous les coins, renversaient 1579 XXI| assurance de Mme d’Igomer. Les émissaires expédiés par Mathéus sur 1580 XXV| Coloredo y Penaflor, et doña Emmanuela-Dolorès de Miranda y Castejo. Elles 1581 XXXI| Bavarois.~ ~ ~ ~Jean de Werth n’emmenait avec lui qu’un officier.~ ~ ~ ~ 1582 XI| la porte, Rudiger sortit, emmenant Carquefou, pour se mêler 1583 XV| souvenir, souffrez que j’emmène la comtesse de Mummelsberg 1584 VIII| horribles géants qui riaient s’emparaient de Mlle de Souvigny et l’ 1585 XXIV| la Guerche.~ ~ ~ ~Et, s’emparant des mains de la bohémienne, 1586 XII| Mais déjà Carquefou s’était emparé de Mathéus.~ ~ ~– L’anneau 1587 XXII| Déjà Yerta s’était emparée de la main qu’on lui refusait.~ ~ ~– 1588 XXVI| pont. Une pluie de balles n’empêchait pas les lansquenets et les 1589 VI| habit militaire. Ce qui n’empêche pas que, dans l’occasion, 1590 XXXII| tient le fort, mais il n’empêchera pas le roi Gustave-Adolphe 1591 XV| m’aimait, que rien ne l’empêcherait de m’aimer toujours, et 1592 III| Magdebourg ! dit-il avec emphase.~ ~ ~– Et vous, Magdebourgeois, 1593 III| timidement avancé jusqu’à l’emplacement de cette grosse batterie 1594 XVI| chaque heure avait son emploi, et nulle puissance humaine 1595 XV| recourir au châtiment, comme on emploie le fer et le feu pour extirper 1596 XVI| main pourra tenir ce fer, j’emploierai ce bras et ce cœur à la 1597 XVIII| vous vouliez, reprit-il, j’emploierais ma vie entière à vous bénir !~ ~ ~– 1598 XV| me convertissent, mais n’employez ni la violence ni la ruse ! 1599 XIV| faste et des richesses qui l’emportaient sur tout ce qu’on avait 1600 XII| poitrine, et la haine l’emportant sur la peur :~ ~ ~– Frappez 1601 XIV| eût eu peur de son propre emportement :~ ~ ~– Madame, reprit-il, 1602 XV| plus à tout tenter pour l’emporter dans le cœur de Mlle de 1603 III| croire que jamais ils n’emporteraient cette ville rebelle de vive 1604 III| parapets abattus, les canons emportés : je n’ai vu qu’un rideau 1605 XV| rencontrèrent :~ ~ ~– Vous l’emportez, mademoiselle, lui dit-elle 1606 XXXIII| fendue, le visage encore empreint de furie.~ ~ ~ ~Marguerite 1607 IX| voyait sur la terre humide l’empreinte d’un grand nombre de pas.~ ~ ~ ~ 1608 V| Werth, que l’empereur ne s’empresse de les appeler à sa Cour. 1609 XXV| défaite, le baron s’était empressé de donner ordre aux divers 1610 XIII| Gustave-Adolphe ne montrait d’empressement à l’attendre. Seulement, 1611 VIII| des nœuds indestructibles emprisonnaient ses bras et ses jambes, 1612 XXXI| On a vu des loups qui empruntaient la peau du berger pour croquer 1613 I| horreurs d’un siège qui empruntait au nom de l’homme qui l’ 1614 XXXIII| est frais, dit-il, je l’ai emprunté à un officier des gardes 1615 XI| en ai-je pas profité pour emprunter au seigneur châtelain des 1616 XXVI| mais une petite rivière encaissée qu’on traversait sur un 1617 I| électeur de Brandebourg ne m’enchaînait pas ici, c’est avec moi 1618 XIV| tristes jours l’avaient enchaînée ; mais si sa présence pouvait 1619 V| services d’un chef qui sait enchaîner la victoire à son épée.~ ~ ~– 1620 XIII| quelques vieux régiments enchaînés par la discipline, résistaient 1621 XXII| Collonges rentra dans la soirée, enchanté de sa promenade.~ ~ ~– Réjouissez-vous, 1622 XV| de résister à cette voix enchanteresse, et le jour où le vainqueur 1623 XXI| capitaine se séparèrent, enchantés l’un et l’autre.~ ~ ~– Il 1624 XXVIII| feux.~ ~ ~ ~Logés dans les enclos et les vergers, ses mousquetaires 1625 XXXII| du marteau frappant sur l’enclume ; mais les coups sont parés 1626 XXIII| portières et des rideaux, les encoignures des fenêtres, où les ténèbres 1627 II| Devant la poterne, encombrée de cadavres, et arc-bouté 1628 XXXI| librement au milieu des ruelles encombrées de soldats de toutes armes. 1629 III| nombreuses libations, s’endormaient les uns après les autres. 1630 VI| conscience ne s’est point endormie ; l’une entre autres a motivé 1631 XII| sur un fauteuil avant de s’endormir et, de l’autre, se mit froidement 1632 XXXI| sur une rivière… si je m’endors, bonsoir, je me casserai 1633 XXXIII| couleurs impériales, qu’il endossa ; le sang et la poudre dont 1634 VIII| plupart des moines avaient endossé la casaque de peau de buffle 1635 X| laquelle l’humidité étendait un enduit de mousse verdâtre et gluante : 1636 VI| on a affaire à un pécheur endurci et trop enfoncé dans les 1637 X| Quelques-uns des gardiens moins endurcis faisaient secrètement des 1638 I| duc, mais c’est mon ami d’enfance ; un jour je l’ai cruellement 1639 XIV| écoliers que des scrupules enfantins conduisent, et voulez-vous 1640 XVI| de Pardaillan secrètement enfermée ici comme la lumière sous 1641 XII| Chaufontaine. On venait d’enfermer les deux prisonniers dans 1642 XI| Mais l’endroit où sont enfermés les prisonniers ? demanda 1643 XXIII| connaissait les aîtres du château, enfila une longue galerie dont 1644 XXXI| qui connais les chemins, j’enfilerai le pont tout droit.~ ~ ~ ~ 1645 IV| une issue dans la ville enflammée.~ ~ ~ ~En ce moment ceux 1646 II| trouvaient les projectiles enflammés qui remplissaient la ville 1647 XXVIII| instants où les chevaux s’enfonçaient dans la vase jusqu’au jarret ; 1648 II| frappe… Chaque jour il s’enfonce davantage… C’est comme un 1649 II| Guerche à un lansquenet, enfonce-t-on les portes de la ville ?~ ~ ~– 1650 XI| obstruait le sol, et sous un enfoncement où l’on n’aurait rien deviné 1651 XVI| gens d’église pieusement enfoncés dans quelque méditation.~ ~ ~ ~ 1652 VIII| casaque de peau de buffle et enfourché de robustes chevaux qui 1653 XXVI| fantassins nous auraient bientôt enfumés comme des rats !~ ~ ~ ~M. 1654 XXXI| où Magnus et Carquefou s’engageaient sur le pont, un coup de 1655 XIX| Rudiger.~ ~ ~ ~La route s’engageait dans un pays boisé semé 1656 XXVIII| deux routes se croisent ; engagez-vous du côté où vous verrez une 1657 III| semblaient dégarnies de leurs engins destructeurs. Autour de 1658 XX| Renaud.~ ~ ~– Voilà une énigme que je ne me charge pas 1659 II| la fièvre de la bataille enivrait M. de Chaufontaine.~ ~ ~– 1660 VII| prochain.~ ~ ~ ~Mathéus enjambait déjà la porte, lorsque Jean 1661 IX| C’est vous qui avez enlevé M. de la Guerche et M. de 1662 XV| Pappenheim. Ce n’est plus un enlèvement comme dans la Marche de 1663 IX| Chaufontaine, on ne les aurait pas enlevés.~ ~ ~– Cherchons toujours ! 1664 XV| blessait, aucune parole ennemie ne fatiguait leurs oreilles.~ ~ ~« 1665 XIV| fiévreuse, vengée enfin et tout enorgueillie de son triomphe ; et si 1666 XXIII| se blottirent derrière d’énormes piliers contre lesquels 1667 XXXII| murmura Magnus, voilà qui m’enracine dans mes soupçons… nous 1668 XV| de me venger !~ ~ ~ ~Et, enraciné dans sa résolution nouvelle, 1669 XVIII| que je ne le suis, plus enracinée dans ma haine… Je vous ai 1670 XVII| de son côté, armait et enrégimentait les flots d’aventuriers 1671 III| Le vieux coquin s’est enrhumé devant nos fossés ! reprit 1672 VIII| veux pas que mes chevaux s’enrhument.~ ~ ~ ~Maître Innocent n’ 1673 XVII| points de l’Allemagne, s’enrôlaient sous ses drapeaux, attirés 1674 VIII| liaient ses pieds ; d’autres s’enroulaient autour de ses poignets, 1675 XXXI| de ce bourg un escadron enseignes déployées ! Mais déjà M. 1676 XXI| plaisirs, que pour être ensevelies dans un couvent. Inflexibles, 1677 XXXIII| laissez mes cuirassiers m’ensevelir avec ces deux souvenirs 1678 XIII| bohémienne d’un manteau, et l’ensevelirent dans un endroit écarté ; 1679 XXVIII| çà et là des fosses et y ensevelissaient leurs camarades frappés 1680 III| protégeaient Magdebourg n’était entamée. Son artillerie répondait 1681 XV| secrètes, qui venaient d’être entamées entre Ferdinand, rempli 1682 XXXII| pas diminué. Les morts s’entassaient sur les morts, les blessés 1683 XXVI| poursuivit Magnus ; en entassant des broussailles autour 1684 XXXIII| mousquetaires et cuirassiers entassés pêle-mêle, tous criblés 1685 XXIII| qu’il ignorait ; puis, n’entendant rien et ne voyant rien, 1686 III| sentinelle du pied.~ ~ ~– N’entendez-vous rien ? dit-il.~ ~ ~ ~La 1687 XXIII| ses compagnons les avaient entendues.~ ~ ~ ~Magnus embrassa la 1688 XXV| appel. Les morts furent enterrés dans des fossés qu’un pan 1689 XIV| baron, il est homme à s’entêter dans sa folle résolution. 1690 XIII| pas le bal ! dit Renaud enthousiasmé.~ ~ ~ ~Grâce aux renseignements 1691 XIII| pièces, et les batteries tout entières tombèrent en un instant 1692 XXXII| milliers de voix héroïques entonnent un chant religieux que la 1693 XXIII| juste, dit Magnus.~ ~ ~ ~Et, entortillant la duègne dans les plis 1694 XIV| personnes qui composaient l’entourage de Wallenstein, une seule 1695 XXXII| sabres et de pistolets qui l’entoure, et arrive comme un lion 1696 V| ruines fumantes qui nous entourent disaient assez qui commande 1697 XIII| troupe de cavaliers les avait entourés tout à coup ; les deux hommes 1698 I| bonne fortune !~ ~ ~ ~Puis l’entraînant dans l’embrasure d’une fenêtre :~ ~ ~– 1699 XX| air de s’abandonner à l’entraînement fiévreux de sa confession, 1700 XV| fascinations du luxe et les entraînements du plaisir. Quelle volupté, 1701 VIII| long du corridor, une porte entrebâillée laissa voir subitement le 1702 XXVIII| seuls.~ ~ ~ ~D’une voix entrecoupée, Mlle de Souvigny raconta 1703 XVIII| sa rage par des paroles entrecoupées, devant la maison qui leur 1704 XXII| jolie qui avait ses libres entrées au château. Cette bohémienne 1705 XVI| droite, un jour à gauche, ils entreprenaient, rien ne leur avait appris 1706 I| nom de l’homme qui l’avait entrepris un caractère plus menaçant.~ ~ ~ ~ 1707 XXIX| à la tête de l’autre il entreprit de tourner le marais.~ ~ ~ ~ 1708 XVII| que mes deux gentilshommes entreront bientôt en campagne ; ils 1709 XXII| Ordonnez, j’obéis.~ ~ ~– Tu entres au château de Drachenfeld 1710 XVII| Il suffisait de l’avoir entrevu une fois, soit dans la poudre 1711 XXIII| des fantômes, un instant entrevus, venaient de disparaître. 1712 XXXII| rouge au moment où vous entriez chez le roi… C’est une idée 1713 VIII| sourds de sa chambre. Sa robe entrouverte laissait voir une casaque 1714 XVIII| oubliée m’a tout à coup envahie… de longs mois de deuil, 1715 III| églises. Les faubourgs, envahis par les Impériaux, n’étaient 1716 XXIII| passait à quelques pas d’eux, enveloppée d’une mante, et se dirigeait 1717 XIX| mais tout cela est comme envenimé et corrompu par une ambition 1718 V| reconnaissance qu’il avait contractée envers M. de la Guerche, et de 1719 XXXII| cavaliers se ruaient à l’envi sur les Impériaux.~ ~ ~– 1720 XIV| Cour qu’un roi puissant eût enviée. Autour de lui se pressait 1721 X| Renaud avait des envies folles de mordre ce docteur 1722 II| ville avec les campagnes environnantes. Ce n’était donc pas une 1723 X| petits prisonniers, qui s’envolaient en poussant mille cris.~ ~ ~« 1724 XIX| L’oiseau de proie s’envole à gauche, mauvais signe ! 1725 XXI| étaient eux qui les leur envoyaient. Avec eux, elles auraient 1726 V| compagnes allaient être envoyées à Munich ou à Vienne, Armand-Louis 1727 XVII| en attendant, je vais envoyer un messager à mon ami le 1728 XX| Eh ! messieurs, que n’envoyez-vous plutôt un exprès au duc 1729 XIX| de vapeurs errantes qui s’épaississaient ou se dissipaient tour à 1730 XXXIII| des ombres qui allaient s’épaississant de minute en minute, Armand-Louis, 1731 XXIV| de t’épargner, Magnus t’épargne ! dit Magnus, qui essuyait 1732 II| était un accès… Je n’ai rien épargné pour me guérir… oh ! rien ! 1733 XXVIII| dragons que la mort avait épargnés creusaient çà et là des 1734 XVIII| donc si vous voulez, mais épargnez-la ! N’a-t-elle pas été pour 1735 XIX| bourg dont les rayons s’éparpillaient sur les deux côtés du chemin.~ ~ ~– 1736 XXVIII| qui les vit tout à coup s’éparpiller comme une volée d’oiseaux 1737 XXIV| accroché contre la muraille, épaula et fit feu.~ ~ ~ ~La balle 1738 XXVII| pistolets.~ ~ ~– Ah ! l’épaulement ! s’écria Magnus.~ ~ ~ ~ 1739 XI| Lettre par lettre, j’ai tout épelé, tout rétabli. Je savais 1740 IV| Renaud.~ ~ ~ ~Le bourgmestre éperdu avait suivi M. de Falkenberg. 1741 XIII| pigeons à l’approche d’un épervier.~ ~ ~ ~La bohémienne s’était 1742 IX| auberge sans se lasser, épiant et questionnant.~ ~ ~ ~Ils 1743 VI| où s’échappait une vapeur épicée. Quatre longues bouteilles, 1744 III| murailles ne sont pas en pain d’épices ! dit un autre.~ ~ ~– Le 1745 V| frisson courir sur leur épiderme. Armand-Louis et Renaud 1746 XXVII| là pour Carquefou le côté épineux de la question. Ce qu’il 1747 X| X~ ~ COUPS D’ÉPINGLE ET COUPS DE GRIFFES~ ~Mathéus 1748 X| glisser dans la chambre, épongea le front du patient baigné 1749 X| que de coutume… et ce sera épouvantable !~ ~ ~ ~Mathéus fit un signe, 1750 XXVI| une chose qui puisse nous épouvanter ? s’écria M. de Voiras.~ ~ ~– 1751 XII| que ta dernière grimace épouvantera le monde.~ ~ ~ ~Mathéus 1752 XXXIII| prenaient la fuite ; d’autres, épouvantés, se mettaient à genoux et 1753 XV| au rang des astres, s’est épris de Mlle de Pardaillan et 1754 XIV| jour, quelle indignation n’éprouvait-elle pas contre elle-même, d’ 1755 XIV| les souffrances que j’ai éprouvées en Suède, je ne peux pas 1756 VI| prononcer les noms sans éprouver la sensation d’un fer chaud, 1757 XXVII| efforts. Quand il reparut, épuisé de fatigue, son visage commençait 1758 XXXII| laissant là sa monture épuisée, disparut dans la plaine, 1759 XXIV| Rudiger s’arrêta ; ses coudes épuisés le soutenaient à peine ; 1760 X| crut honnête de rétablir l’équilibre dans les logements.~ ~ ~ ~ 1761 XXV| avaient des chevaux malades, éreintés ou fourbus, proposèrent 1762 XXXIII| du roi.~ ~ ~ ~Comme ils erraient silencieusement au milieu 1763 XIII| la plaine que des chevaux errants, quelques cadavres çà et 1764 VII| beaucoup de pauvres bêtes qui errent sans maître, cela fend le 1765 X| un méchant grabat, deux escabeaux, un chandelier de fer, une 1766 XXVIII| Quelques partisans plus hardis escaladèrent un mur autour duquel la 1767 XIII| Ce n’est pas une escarmouche, ni même un combat, c’est 1768 X| le flanc d’une montagne escarpée, et commandait une gorge 1769 XIII| les premières rampes de l’escarpement ; l’armée impériale en désordre 1770 XV| étaient pareilles à des esclaves ; elles ne savaient même 1771 XIV| Grande-Fortelle, lorsque cinquante escopettes vous menaçaient de toutes 1772 XIX| marchant à leur tête, il escorta M. de la Guerche et M. de 1773 XXXI| militaire :~ ~ ~– Nous l’avons escorté ; il dort là, dit-il.~ ~ ~ ~ 1774 XIV| partit pour la Bohême ; mais, escortée par les gens du baron, elle 1775 XIV| Il s’obstine à vouloir escorter les deux prisonnières en 1776 VIII| deux malfaiteurs qu’une escouade de soldats vient d’arrêter 1777 I| Suède, auprès de qui ils espéraient trouver aide et protection.~ ~ ~ ~ 1778 III| accompagna, ainsi que Renaud, espérant que quelque route serait 1779 XI| ils auront bientôt, j’espère, double charge à porter.~ ~ ~– 1780 XXI| canons, des fauconneaux, des espingoles. Les fossés sont profonds, 1781 XVI| souveraine. Il avait des espions qui battaient le pays tout 1782 XV| j’ai voulu ramener ces esprits égarés ; l’ironie et une 1783 XXII| je dois sauver Adrienne, essaye de la voir, dis-lui que 1784 XXXI| avait reçu dans la nuit une estafette du général en chef, et que, 1785 XXV| Werth, et l’on envoya des estafettes dans toutes les directions 1786 XXV| fournir une longue traite, estimaient qu’ils avaient fait un excellent 1787 III| cheval en habit de fête. Je m’estimerai heureux si je puis garder 1788 XVII| Le duc de Friedland avait établi sa résidence dans le plus 1789 XXII| sorte d’intimité s’était établie entre le château, où gouvernait 1790 XXXII| des batteries promptement établies dressèrent leurs canons 1791 XXV| creux d’un vallon, où ils établirent leur bivac après en avoir 1792 VII| Pappenheim, il aperçut à l’étage supérieur une lumière qui 1793 VI| moine remplit son gobelet d’étain jusqu’au bord et l’avala 1794 X| toujours Mlle de Souvigny. Où était-elle en ce moment ? M. de Pappenheim 1795 X| Et le brave Magnus, qu’était-il devenu ? Ne l’avait-on pas 1796 XI| à coup, le vieux reître, étalant devant lui un bout de papier 1797 VII| fond du jardin suffira pour étancher ma soif.~ ~ ~ ~Le moine, 1798 X| ni jour, fit faire double étape à ses cavaliers et arriva 1799 II| ils n’appartinssent à l’état-major de l’armée impériale.~ ~ ~ ~ 1800 VIII| la dernière chandelle s’éteignit dans la cuisine de l’auberge ; 1801 XXI| à ce que leur jeunesse s’éteignît dans les austérités glacées 1802 XXXII| cette étoile qui passe et s’éteint ; une autre encore fuit 1803 XIII| tonnait. Aux couleurs des étendards, les spectateurs reconnurent 1804 XXXII| profonds hérissés de pieux s’étendirent sur les deux côtés de la 1805 XXXIII| bientôt, les deux mains étendues sur le collier de la Toison 1806 II| À présent vous me verrez éternellement où vous serez, et si quelque 1807 VI| homme, dévoué aux intérêts éternels de la religion. On excite 1808 XXXII| et se dressant sur ses étiers :~ ~ ~– Ferme, cuirassiers, 1809 XI| hasard, camarade, dit-il, n’étiez-vous point à l’hôtellerie d’un 1810 XIII| rencontre des Suédois. Le soleil étincelait sur leurs cuirasses, un 1811 VII| se dessinait sur la vitre étincelante.~ ~ ~– Chantez ! murmura 1812 XXVI| foi, se disait-il, si une étincelle met le feu à une baraque 1813 XXXIII| capitaine en avait déchiré l’étoffe. Un ricanement ouvrit ses 1814 XV| frapper. Mme d’Igomer s’étonna de n’y avoir pas songé plus 1815 XXVII| jeunes et les plus folles s’étonnaient d’incliner vers les plus 1816 XI| un oiseau.~ ~ ~– Est-ce étonnant ! dit-il à l’hôtesse, qui 1817 XXX| avait été décidé, partirent étonnées de ne point voir M. de la 1818 XV| exprimer des choses qui m’étonnent, qui m’affligent, et où ; 1819 XXVI| ceintures vertes, dit-il, cela m’étonnerait fort.~ ~ ~– L’attaque n’ 1820 IV| cuirassiers de Pappenheim, étonnés que quatre épées pussent 1821 VIII| moines qui psalmodiaient l’étouffa, et le cortège s’éloigna.~ ~ ~ ~ 1822 XV| et son orgueil froissé en étouffaient les plaintes. Il motiva 1823 XXIV| effort et le regarda.~ ~ ~– J’étouffe, murmura-t-il d’une voix 1824 XXIV| rapidement, le bruit d’un râle étouffé et d’un long gémissement ; 1825 XXIII| Dux ! dit-elle d’une voix étouffée.~ ~ ~– Et imperator ! répondit 1826 II| les défauts et toutes les étourderies ensemble, c’est moi. Mais 1827 XV| elles harassées et comme étourdies ; mais rien n’avait prise 1828 XXVII| regardait tour à tour la jeune étrangère et l’enfant ; l’attendrissement 1829 XXIII| le gouverneur d’une voix étranglée.~ ~ ~ ~Mais le son passa 1830 XVI| leurs mains, ils pouvaient m’étrangler et ils m’ont laissé vivre !~ ~ ~ ~ 1831 XXXIII| même de cette hécatombe d’êtres humains, sa main désigna 1832 XIII| empire, qui, debout sur ses étriers, renversait tous les soldats 1833 III| serraient plus la ville si étroitement ; l’armée avait fait un 1834 II| une petite pièce dont les étroites fenêtres donnaient sur un 1835 VI| un mariage, une troupe d’étudiants et de bohémiens enleva la 1836 V| repoussa la fenêtre.~ ~ ~– Je n’eusse pas attendu votre prière 1837 XXIX| amoncelés sur leur route. Eussent-ils, en outre, exposé leurs 1838 XV| craint un instant que vous n’eussiez la pensée de les ravir à 1839 V| ne feriez pas vous-même, eussiez-vous dix épées nues tournées 1840 XXXII| aux flammes.~ ~ ~ ~À peine eut-il pris connaissance de l’ordre 1841 XXXI| confiée Wallenstein ; que n’eût-il pas donné alors pour voir 1842 XIV| n’eût point réussi à s’évader. Un courrier expédié par 1843 XXIII| voulut faire un pas et tomba évanouie.~ ~ ~– Elle pourrait se 1844 XI| troupe semblaient s’être évanouis comme une procession de 1845 XXV| du tumulte qui suit une évasion. Aussitôt qu’il eut connaissance 1846 XIV| LES ROUERIES D’UNE FILLE D’ÈVE~ ~Laissons pour quelque 1847 XXI| personne enfin qui pût éveiller ses soupçons.~ ~ ~ ~Deux 1848 XXIII| lorsque des pas légers éveillèrent leur attention. Une femme 1849 XXVIII| arrêtant auprès d’un saule éventré :~ ~ ~– C’est ici, dit-il.~ ~ ~ ~ 1850 III| par les boulets, des tours éventrées, des ruines fumantes, une 1851 XXXIII| criblés de blessures, mutilés, éventrés, la tête fendue, le visage 1852 VI| des secours.~ ~ ~– C’est évident, et vous raisonnez, mon 1853 XXIX| pour reconnaître l’endroit exact où un corps de cavalerie 1854 XX| Voilà des informations bien exactes, dit brusquement Armand-Louis. 1855 XXV| caractère assez complet d’exactitude, permirent enfin à Jean 1856 XIII| et vingt gentilshommes exaltés par l’instinct de la guerre, 1857 XXXII| les plus vieux soldats examinaient leurs armes.~ ~ ~ ~Armand-Louis 1858 IX| avait deux ou trois fois examiné si rien ne manquait au harnachement 1859 XI| avaient pour effet de l’exaspérer. Il ne pouvait prononcer 1860 II| Dieu bon ! tu n’as pas exaucé nos prières ! s’écria Diane.~ ~ ~– 1861 III| étaient décimés ; bon nombre d’excellents capitaines avaient perdu 1862 XXI| Attendrie par cet excès de zèle féminin, Mme d’Igomer 1863 XV| ressentiment juste, mais excessif, lui refuser l’appui de 1864 I| Magdebourg était canonné, excita la colère du roi, en même 1865 IV| qui battaient en retraite, excitant à la résistance une troupe 1866 VI| éternels de la religion. On excite sa piété par une offrande, 1867 V| connaissait point de bornes ; excité par les richesses que de 1868 II| s’écria Carquefou.~ ~ ~ ~Excités par l’éperon, les chevaux 1869 XXVII| Au retour de son excursion, il se rendit auprès de 1870 I| pas vers la porte.~ ~ ~– Excusez-moi, Sire ; mes heures sont 1871 XXI| plaisirs offerts par des mains exécrées et auxquels il fallait se 1872 XXVII| venait de ce que Magnus avait exécuté les ordres de son maître. 1873 V| au comte de Pappenheim d’exécuter le généreux projet qu’il 1874 XIX| représailles, des plus féroces exécutions, puis, par moments, son 1875 VII| a-t-elle été jusqu’à ce jour exempte de périls ? Me croyez-vous 1876 XVI| maître absolu du château et y exerçait une autorité souveraine. 1877 II| active surveillance était exercée autour de la ville par de 1878 XIV| si sa beauté rayonnante exercerait encore sur Wallenstein le 1879 XXX| assaillants.~ ~ ~– Voilà un exercice qui me rappelle le siège 1880 XVI| adonnait le matin à des exercices de religion ; s’il faisait 1881 XVIII| promenait de long en large, exhalant sa rage par des paroles 1882 XVI| à toute la chaleur d’une exhortation religieuse.~ ~ ~ ~Certaines 1883 XXI| comme affolée de doucereuses exhortations chaque matin renouvelées 1884 V| tout perdre pour avoir tout exigé.~ ~ ~– Eh ! messieurs, s’ 1885 XVIII| dites, et me montré-je bien exigeante en vous demandant un peu 1886 XV| la réputation du général exilé.~ ~ ~ ~Mme d’Igomer avait 1887 XXVII| on put remplacer ce qui n’existait plus. Mais une sorte de 1888 XXXII| passent. Le régiment jaune n’existe plus.~ ~ ~– Gustave-Adolphe, 1889 XVI| que je finirai bien par l’exorciser.~ ~ ~ ~Et toujours roulant 1890 XXVII| tandis qu’Armand-Louis expédiait l’un des siens pour savoir 1891 XXI| d’Igomer. Les émissaires expédiés par Mathéus sur toutes les 1892 XIII| avaient parfois des moyens expéditifs de se débarrasser des prisonniers.~ ~ ~ ~ 1893 XIII| contre le capitaine le plus expérimenté de l’Europe. Tous deux sentaient 1894 XX| j’ai cru cent fois que j’expirais ! Aux heures où vous étiez 1895 XX| joie eût été de vous voir expirant, abandonné de tous. Je cherchais 1896 XXXII| acharnait auprès de sa victime expirante. Autour de lui, mousquetaires 1897 XIX| dit-il alors, et l’armistice expire demain.~ ~ ~ ~Et comme les 1898 XIX| même où l’armistice devait expirer, Armand-Louis et Renaud 1899 XXXIII| Si chemin faisant nous expirons de compagnie, pardonne-nous 1900 XV| obstination, que rien n’explique, est l’œuvre d’un sortilège.~ ~ ~– 1901 V| la Guerche se leva.~ ~ ~– Expliquons-nous bien, dit-il d’une voix 1902 XI| tous leurs soins.~ ~ ~ ~Ils exploraient chaque bourg, chaque village, 1903 XXV| Magnus revint sur ses pas et exposa froidement la situation. 1904 V| aurait-elle suivi, et l’on s’exposait à tout perdre pour avoir 1905 XXIV| Souvigny si je laissais exposée à tous les outrages la dépouille 1906 II| dangers ne seraient-ils pas exposés dans cette cité que tant 1907 XIV| Werth, pour obéir au désir exprimé par la baronne, s’était 1908 XV| manière de sentir et de s’exprimer des choses qui m’étonnent, 1909 XIV| qui résisterait aux désirs exprimés par le prince de Wallenstein ? 1910 X| garnison ne pouvait pas être expulsée commodément.~ ~ ~ ~Renaud 1911 XXXIII| tremblants ; une sorte d’extase illumina son visage.~ ~ ~– 1912 XXVII| moindre son qui venait de l’extérieur, il prêtait l’oreille, craignant 1913 XXVII| délogés de leurs positions extérieures. Armand-Louis réunit les 1914 III| la cité. Le ton en était extraordinairement modéré, bien que le général 1915 II| est pas de sottises ni d’extravagances dont je ne sois capable ; 1916 XII| cœur !… allons donc ! Je fabrique une scie, et avec cette 1917 II| Frissonnante ne serait pas fâchée de se restaurer un peu, 1918 XI| Eh ! là ! là ! ne nous fâchons pas ! Je vous dis que ces 1919 XXI| espagnol avec une grande facilité, se donna pour le capitaine 1920 XV| absoudrait jamais d’une telle faiblesse. Mais, si j’ai le courage 1921 XXXI| des deux adversaires ne faiblissait, ni l’un ni l’autre ne reculait.~ ~ ~ ~ 1922 II| M. de Chaufontaine. Que faisaient-ils ? Vers quelles contrées 1923 XXV| autre bout du bois.~ ~ ~– Faisons-leur voir que nous sommes tout 1924 XX| continua M. de Collonges, qu’y faisons-nous ?~ ~ ~– Nous y cherchons 1925 XX| quelle étrange aventure se fait-il que je la retrouve entre 1926 XXI| c’est un voyage… Que ne fait-on venir les carrosses ? s’ 1927 XVII| solennel d’ambassadeurs. Faites-leur cet honneur de les recevoir 1928 XX| que nous allions, surtout faites-nous marcher à l’avant-garde ! 1929 XXVI| pas !~ ~ ~ ~Mais encore fallait-il savoir si la route qui traversait 1930 XXVII| déloger de leurs positions, il fallut lancer sur eux des colonnes 1931 XII| confusément éclairée par un falot suspendu au plafond. Un 1932 XIII| par le voyage, répétait sa fameuse chanson :~ ~ ~ ~À la branche 1933 XXVII| veulent-ils nous prendre par la famine ?~ ~ ~– Messieurs, répondit 1934 XXII| J’aime ! dit la fleur fanée,~ ~Entraînée~ ~Par le ruisseau 1935 XXIV| échappait à la fois, lorsqu’une fanfare éclata à l’autre extrémité 1936 XXIX| dans un lit d’herbe et de fange où il plongeait jusqu’à 1937 XXIX| pas imprimés sur les bords fangeux de l’immense marais étaient 1938 XX| volonté : que ceux qui ont la fantaisie de nous suivre, M. de la 1939 XI| longtemps à se livrer à ces fantaisies.~ ~ ~– De plus, quelques 1940 VIII| Les deux hommes et leur fardeau vivant disparurent dans 1941 XVIII| raconte par ici des histoires farouches de démons et de lutins auxquels 1942 XV| ces âmes fières, par les fascinations du luxe et les entraînements 1943 III| la première alerte !… Les fascines étaient renversées, les 1944 XXI| herses. Il faut que les lions fassent place aux renards ; mais 1945 XV| et l’autre au temps où la fatalité me retenait en Suède… J’ 1946 XV| aucune parole ennemie ne fatiguait leurs oreilles.~ ~ ~« Ah ! 1947 XXV| siens, silencieux, pâle, fatiguant la poignée de son sabre, 1948 XXXIII| sait ! Baliverne n’est pas fatiguée, répondait Magnus.~ ~ ~ ~ 1949 XXIII| Collonges, je commence à me fatiguer de tuer tant de Croates.~ ~ ~ ~ 1950 XXXI| étaient pas au bout de leurs fatigues.~ ~ ~ ~Vers minuit, Magnus, 1951 III| fidèles à la consigne, mais fatigués par de nombreuses libations, 1952 XXVIII| plus debout, tant la mort fauchait vite.~ ~ ~ ~À ce moment 1953 XXI| J’ai vu des canons, des fauconneaux, des espingoles. Les fossés 1954 IX| route.~ ~ ~– Tu as suivi une fausse piste, répondit Magnus : 1955 X| aie prié brusquement de me fausser compagnie… mon escorte fait 1956 XXVI| la fin du jour, comme un fauve qui va à la curée, et se 1957 XIV| entourait, désolée comme une fauvette dont le nid vient d’être 1958 VIII| reconnaissez-vous ? dit le faux moine, tandis que deux de 1959 XV| dans toutes les occasions favorables. Cela seyait bien à son 1960 XIV| être admis dans ce palais féerique auquel six vastes portiques 1961 XXII| Mais la bohémienne, qui feignait d’examiner attentivement 1962 XXXII| impériaux. François-Albert feint d’être entraîné par son 1963 XVIII| larmes (elles n’étaient pas feintes cette fois) coulaient de 1964 XX| des projets de Magnus, le félicita, ainsi que Rudiger, sur 1965 III| débarrassés de leurs armes, se félicitaient les uns les autres, les 1966 X| il n’eût pas échangé les félicités de cette vie contre aucune 1967 XXI| Attendrie par cet excès de zèle féminin, Mme d’Igomer leur fit confidence 1968 VII| errent sans maître, cela fend le cœur, reprit l’hôtelier : 1969 XXXI| clartés de la lune.~ ~ ~ ~Ils fendaient l’espace, penchés sur l’ 1970 II| les arbres, Jean de Werth fendait la tête à quiconque se présentait 1971 XV| caractère. Tout à-coup, fendant la foule qui l’entourait, 1972 XXVII| Peut-être à votre place ferais-je comme vous, reprit-il ; 1973 XI| qui cherche une poule ; tu feras en sorte d’entrer en relation 1974 V| fera jamais ce que vous ne feriez pas vous-même, eussiez-vous 1975 XXXI| Le cavalier buvait, fermait les yeux, buvait encore, 1976 XIV| mûrissaient dans cette tête en fermentation, il fallait à Mme d’Igomer 1977 VIII| mouvement, leur dit-il avant de fermer les rideaux ; à la première 1978 VII| dans ses poches. Voilà qui fermera les yeux et ouvrira les 1979 XXIII| yeux injectés de sang se fermèrent, et il resta immobile comme 1980 III| milieu des villages et des fermes, des régiments ; point de 1981 X| rideaux étaient hermétiquement fermés. C’étaient alors de grands 1982 XV| commande qu’on agisse avec fermeté, avec onction, auprès de 1983 XXIII| Eh ! camarade, vous ne fermez donc pas ? reprit la sentinelle, 1984 XXIII| pas rester ouverte !~ ~ ~– Fermez-la donc vous-même, si vous 1985 XXXIII| Guerche.~ ~ ~ ~Un cri de joie féroce lui répondit.~ ~ ~ ~Magnus 1986 XII| duquel on voyait une porte ferrée.~ ~ ~– Il est là, dit-il.~ ~ ~– 1987 XXXIII| çà et là labourés par les fers de mille chevaux.~ ~ ~ ~ 1988 XV| la danse, la chasse, les festins, se succédaient sans intervalles, 1989 X| en fer massif. Quelques fétus de paille se voyaient dans 1990 XVIII| sous une voûte épaisse de feuillage.~ ~ ~ ~Carquefou fit le 1991 XXII| n’entendit plus sur les feuilles sèches le bruit de sa marche. 1992 II| de Chaufontaine !… Ah ! fi ! s’il lui arrivait une 1993 XXXIII| Diane attendaient leurs fiancés.~ ~ ~– Un homme avait osé 1994 VI| lièvre, sec comme un bout de ficelle, pâle comme un linceul. 1995 XXVIII| saisit le bras d’Adrienne fiévreusement.~ ~ ~– J’ai toujours pensé, 1996 XX| abandonner à l’entraînement fiévreux de sa confession, continua 1997 XIV| cuirasse où il n’y en ait un ! Fiez-vous donc à moi pour découvrir 1998 I| retrouvons les personnages qui figurent dans la première partie 1999 X| Corbeau, et taillé dans un filon de granit couleur de brique.~ ~ ~ ~ 2000 XXXIII| mais le fer rencontra les fines mailles d’un justaucorps