Partie

  1       IV|            pieds dans l’eau, ce fut une déroute. Les Hongrois et les Croates
  2        V|           sapeurs.~ ~ ~– Monsieur de la Déroute, dit M. de Nancrais au sous-officier,
  3        V|               formidable, le caporal la Déroute était un excellent homme
  4        V|                caporal et la recrue, la Déroute se tourna vers notre ami
  5        V|           caporal.~ ~ ~– Monsieur de la Déroute, dit-il, me permettez-vous
  6        V|           arithmétique. Si le sapeur la Déroute a mis huit ans à devenir
  7        V|                  j’y resterai.~ ~ ~ ~La Déroute fit cet aveu d’un air simple
  8        V|          fauconnier.~ ~ ~ ~Le pauvre la Déroute avait étudié sous le sergent
  9        V|             comme il avait pu ; mais la Déroute ne savait que tout juste
 10        V|            caporal de sapeurs. Quand la Déroute était embarrassé, il commençait
 11        V|                venait de se passer à la Déroute.~ ~ ~– C’est fâcheux, lui
 12       VI|                  Tout se passa comme la Déroute l’avait prédit. Bouletord
 13       VI|             fauconnier avait dépassé la Déroute ; M. de Nancrais, qui l’
 14       XV|                 sonnette. Le caporal la Déroute parut. M. de Nancrais échangea
 15       XV|                    Caporal, dit-il à la Déroute d’une voix brève, voici
 16       XV|                 guerre. Allez.~ ~ ~ ~La Déroute porta la main à son chapeau
 17       XV|              une idée saugrenue, dit la Déroute… Mais patience, tout n’est
 18       XV|                   qui sait ! murmura la Déroute.~ ~ ~ ~Le prisonnier le
 19       XV|                 et je reviens.~ ~ ~ ~La Déroute pressa la main de son camarade
 20       XV|               cria sur ses gonds, et la Déroute entra.~ ~ ~– Vous dormez ?
 21      XVI|                 mieux qu’une, reprit la Déroute, fermons la porte et parlons
 22      XVI|              intervention du caporal la Déroute ne vous serait plus très
 23      XVI|      Croyez-vous donc que le caporal la Déroute soit de ceux qui oublient
 24      XVI|                 prison à grands pas. La Déroute, renversé sur sa chaise,
 25      XVI|                   C’est convenu, dit la Déroute, et il se leva.~ ~ ~ ~Le
 26      XVI|               passé entre le caporal la Déroute et moi ; mais en vous confiant
 27      XVI|              camarade de se perdre : la Déroute compte me faire évader cette
 28      XVI|                vit entrer le caporal la Déroute dans sa prison. Le pauvre
 29      XVI|                  On me rappelle, dit la Déroute… Déjà !~ ~ ~ ~Il se leva
 30      XVI|             vous le demander !~ ~ ~ ~La Déroute sauta au cou de Belle-Rose
 31      XVI|               cogna contre la porte. La Déroute y courut, l’ouvrit vivement
 32    XVIII|                 doute que le caporal la Déroute n’avait pas été le dernier
 33    XVIII|               Après cette assurance, la Déroute, plein de joie, prit le
 34    XVIII|                ou je te casse.~ ~ ~ ~La Déroute, tout étourdi, salua le
 35    XVIII|                entendement du pauvre la Déroute : c’était une charade dont
 36    XVIII|                les plis de la toile, la Déroute parut à ses yeux. Le sergent
 37    XVIII|                c’est toi, mon pauvre la Déroute ? Tu es la première figure
 38    XVIII|             Belle-Rose s’approcha de la Déroute et le regarda. Alors seulement
 39    XVIII|                Mon compte est clair, la Déroute, m’a-t-il dit. Si Belle-Rose
 40    XVIII|            joindre, lieutenant ? dit la Déroute.~ ~ ~– Non pas, vraiment !~ ~ ~–
 41    XVIII|        Belle-Rose, sans plus écouter la Déroute, passa la porte et se dirigea
 42    XVIII|                 le quartier général. La Déroute le suivait de loin. Les
 43      XIX|                le général et sortit. La Déroute l’attendait au dehors. Aussitôt
 44       XX|              cette scène, le sergent la Déroute entrait dans l’auberge de
 45       XX|              dans l’obscurité.~ ~ ~ ~La Déroute fit trois pas en avant,
 46       XX|                 regardant un instant la Déroute aux clartés rougeâtres de
 47       XX|                 garde sur la tête de la Déroute ; mais la Déroute, se jetant
 48       XX|                 de la Déroute ; mais la Déroute, se jetant en arrière, prit
 49       XX|          assassinat. J’ai dit.~ ~ ~ ~La Déroute remit son chapeau, qu’il
 50      XXI|                rudesse, avait chargé la Déroute de dire à son lieutenant
 51      XXI|                regagna son quartier. La Déroute, qui, malgré son grade,
 52     XXII|              vers l’ouverture.~ ~ ~– La Déroute, dit-il, reste là, et qui
 53    XXIII|         odorante moisson, le sergent la Déroute entra sous la tente.~ ~ ~–
 54    XXIII|         Belle-Rose appela le sergent la Déroute, et lui commanda d’apprêter
 55    XXIII|                    Un instant après, la Déroute revint, conduisant deux
 56    XXIII|              vous amener seul.~ ~ ~ ~La Déroute intervint brusquement.~ ~ ~–
 57    XXIII|                moment de s’éloigner, la Déroute appela un caporal qui passait
 58    XXIII|                as entendu ? continua la Déroute en s’adressant à Grippard.~ ~ ~–
 59    XXIII|                 ensemble. Le sergent la Déroute m’a chargé de répondre qu’
 60    XXIII|              Cependant Belle-Rose et la Déroute suivaient le Lorrain, qui
 61    XXIII|           diable nous mènes-tu ? dit la Déroute, à qui la mine du Lorrain
 62    XXIII|               répondit Conrad.~ ~ ~ ~La Déroute se tut, mais il s’assura
 63    XXIII|               longeaient un taillis, la Déroute entendit un bruit d’arbustes
 64    XXIII|            dit-il en souriant.~ ~ ~ ~La Déroute passa la main droite sous
 65    XXIII|                        Oh ! oh ! fit la Déroute, voilà un sanglier qui a
 66    XXIII|                  mon drôle ! s’écria la Déroute en rendant balle pour balle,
 67    XXIII|           marchait M. de Villebrais. La Déroute regarda derrière lui ; trois
 68    XXIII|                 fit face à l’ennemi. La Déroute était déjà à son côté, l’
 69    XXIII|               montrant Belle-Rose et la Déroute ; à vous ceux-là ! reprit-il
 70    XXIII|       Villebrais. Mais Belle-Rose et la Déroute lui épargnèrent les trois
 71    XXIII|           arrivaient ventre à terre, la Déroute s’était penché vers Belle-Rose.~ ~ ~–
 72     XXIV|                ce renfort intervînt. La Déroute, blessé, était couché par
 73     XXIV|             achemina vers Charleroi. La Déroute, qui n’était pas dangereusement
 74     XXIV|               étouffer ses sanglots. La Déroute, dont Belle-Rose n’avait
 75     XXIV|                         Et l’honnête la Déroute se donnait au diable de
 76      XXV|            Belle-Rose, accompagné de la Déroute, de Pierre et de quatre
 77      XXV|             rempart ; mais Pierre et la Déroute avaient tué les deux premiers :
 78      XXV|           étaient convenus d’avance, la Déroute et Pierre accoururent ensemble
 79      XXV|                je suis sergent ! dit la Déroute.~ ~ ~– Eh ! camarade, je
 80      XXV|           sifflet. Cette fois ce fut la Déroute qui se présenta. Les assiégeants
 81      XXV|             accident avait déterminé la Déroute à élever en arrière de la
 82      XXV|                 et contre-mine ! dit la Déroute ; creusons.~ ~ ~ ~On creusa
 83      XXV|                excepté moi ! s’écria la Déroute.~ ~ ~– Toi le premier !
 84      XXV|               pas de réplique.~ ~ ~ ~La Déroute obéit ; mais tandis que
 85      XXV|            attraperez tout ! murmura la Déroute d’un air jaloux.~ ~ ~– Oui,
 86      XXV|                près par son frère et la Déroute.~ ~ ~ ~Les Espagnols, surpris,
 87      XXV|             mèche et donna l’ordre à la Déroute de ramener sa petite troupe.
 88      XXV|               et la poudre pétiller. La Déroute était sur le revers du fossé,
 89      XXV|                À terre ! cria-t-il à la Déroute.~ ~ ~ ~Et, le saisissant
 90      XXV|            mèche.~ ~ ~– Eh ! s’écria la Déroute, ce soldat est un officier.~ ~ ~–
 91     XXVI|                 partit accompagné de la Déroute, qui, sous aucun prétexte,
 92     XXVI|               côté de la maison avec la Déroute, qu’il laissa devant la
 93     XXVI|              enfant le suivit.~ ~ ~– La Déroute, dit tout bas Belle-Rose
 94     XXVI|                si beaux louis d’or ; la Déroute noua la bride du cheval
 95     XXVI|                 où l’or étincelait ; la Déroute sauta sur lui, le saisit
 96     XXVI|                verrou sur lui.~ ~ ~– La Déroute, à cheval ! dit Belle-Rose
 97     XXVI|              sous la surveillance de la Déroute. Son premier soin fut de
 98     XXVI|                 frais. Belle-Rose et la Déroute avaient leurs éperons. Peppe
 99     XXVI|                de la salle basse, où la Déroute était resté, s’ouvrait précisément
100     XXVI|       Belle-Rose à voix basse.~ ~ ~ ~La Déroute sauta dans le jardin.~ ~ ~–
101    XXVII|                DEUX CŒURS DE FEMME~ ~La Déroute ne fit qu’une traite de
102    XXVII|         première personne à laquelle la Déroute put apprendre la mésaventure
103     XXIX|            entrefaites, Cornélius et la Déroute étaient arrivés à Paris,
104     XXIX|             empêche de déserter, dit la Déroute en serrant le papier. Lorsque
105     XXIX|                 Il m’a dit s’appeler la Déroute, répondit le laquais.~ ~ ~–
106     XXIX|                 de Châteaufort quand la Déroute eut été introduit.~ ~ ~–
107     XXIX|            courait à la porte, quand la Déroute l’arrêta.~ ~ ~– Savez-vous
108     XXIX|                pas sa fiancée.~ ~ ~ ~La Déroute n’avait pas perdu de temps.
109     XXIX|                 postillon, l’honnête la Déroute qui faisait claquer son
110     XXIX|              banquette du devant, et la Déroute brandit son fouet.~ ~ ~–
111     XXIX|                avait fait merveille. La Déroute avait grisé dix postillons
112     XXIX|               homme au chariot, cria la Déroute, faites place aux gens du
113     XXIX|                bras et se rendormit. La Déroute lui lança un coup de fouet,
114     XXIX|               monsieur l’exempt, dit la Déroute, voilà un terrible dormeur
115     XXIX|            roula par terre. Aussitôt la Déroute poussa ses chevaux avec
116     XXIX|             voiture comme pour aider la Déroute à la relever. Au milieu
117     XXIX|                 état de se défendre, la Déroute et ses camarades s’employèrent
118     XXIX|               Une minute encore, dit la Déroute ; ces messieurs pourraient
119     XXIX|               dans les champs.~ ~ ~ ~La Déroute poussa les chevaux dans
120     XXIX|                sa fiancée. Mais déjà la Déroute et Cornélius étaient allés
121     XXIX|                        Ah ! ah ! fit la Déroute, il serait plus court alors
122     XXIX|               fusillera, interrompit la Déroute ; après ça, si c’est votre
123      XXX|      intervention de Cornélius et de la Déroute, Belle-Rose quittait Villejuif,
124      XXX|            aurait été mousquetaire ; la Déroute avait été piqueur ; Cornélius
125      XXX|              selle de leurs chevaux. La Déroute faisait claquer ses pouces
126      XXX|                 M. de Louvois.~ ~ ~ ~La Déroute ne se tenait pas pour battu
127      XXX|            était charmante, répondit la Déroute d’un petit air modeste où
128      XXX|                en Angleterre ?~ ~ ~ ~La Déroute était à court de raison ;
129      XXX|            habit.~ ~ ~– Au fait, dit la Déroute, on n’ira pas croire que
130      XXX|               fit un écart et tomba. La Déroute sauta par terre, mais Belle-Rose
131      XXX|                 air de boiter.~ ~ ~ ~La Déroute examina les jambes de l’
132      XXX|          Belle-Rose en s’adressant à la Déroute, comme te voilà pâle toi-même.~ ~ ~ ~
133      XXX|                calma les craintes de la Déroute, mais sa gaieté ne put revenir
134      XXX|                 avait un pied foulé. La Déroute s’arracha une poignée de
135      XXX|                     Cependant, comme la Déroute était un homme qui avait
136      XXX|               la plus rare du temps. La Déroute fut droit à lui la bourse
137      XXX|        vénérable hôtelier se récria. La Déroute ajouta cinq louis à la somme
138      XXX|                au sommet d’une côte, la Déroute, qui regardait à tout instant
139      XXX|                qui balaya le chemin. La Déroute se haussa sur ses étriers,
140      XXX|             démasqué. En une seconde la Déroute fut à la portière du carrosse.~ ~ ~–
141      XXX|          Laissez là ces joujoux, dit la Déroute : ils ne serviraient qu’
142      XXX|                 allez le voir.~ ~ ~ ~La Déroute courut vers les chevaux
143      XXX|              raconter. Belle-Rose et la Déroute se blottirent derrière le
144      XXX|                        Belle-Rose et la Déroute sortirent de leur cachette.
145      XXX|          sortirent de leur cachette. La Déroute riait de tout son cœur.~ ~ ~–
146      XXX|                 bien commencé.~ ~ ~– La Déroute a raison, dit Belle-Rose :
147      XXX|                suivaient Belle-Rose, la Déroute et son complice. Le chemin
148      XXX|                 Mais au même instant la Déroute, qui regardait en arrière,
149      XXX|              revenait à toute bride. La Déroute sauta sur la tête des chevaux
150      XXX|            montant à poil, suivirent la Déroute qui courait ventre à terre.
151      XXX|              avaient de l’avance, et la Déroute, qui les précédait d’une
152      XXX|                 lames le sable gris. La Déroute fouetta son cheval et arriva
153      XXX|                 rouler sur la plage. La Déroute, debout à la poupe de la
154      XXX|        cherchait à étancher le sang. La Déroute ne disait rien ; sa figure
155     XXXI|         compagnie de Cornélius et de la Déroute, le chemin de l’Angleterre,
156   XXXIII|               dame qui, avec mon ami la Déroute, s’est employée pour faire
157   XXXVII|              par jour ; Cornélius et la Déroute se relayaient au chevet
158   XXXVII|      soulagement à ses peines ; mais la Déroute n’avait pour toute raison
159   XXXVII|                pas recevoir. Un jour la Déroute, n’y tenant plus, se présenta
160   XXXVII|           prirent chacun une main de la Déroute et la serrèrent fortement.~ ~ ~–
161   XXXVII|               Ah çà ! voyons, reprit la Déroute, croyez-vous que mon capitaine
162   XXXVII|           préparer les étapes.~ ~ ~ ~La Déroute embrassa Belle-Rose à qui
163   XXXVII|                il pouvait bien jeter la Déroute sur le rivage.~ ~ ~ ~Un
164   XXXVII|                vers Claudine :~ ~ ~– La Déroute nous l’avait bien dit.~ ~ ~ ~
165  XXXVIII|         Belle-Rose entra dans Paris, la Déroute y était déjà depuis quinze
166  XXXVIII|               aucune en particulier. La Déroute tourna ses batteries d’un
167  XXXVIII|                 commissions intimes. La Déroute fit si bien, qu’il découvrit
168  XXXVIII|                devant aucun couvent. La Déroute commençait à se demander
169  XXXVIII|                    Je le tiens ! dit la Déroute en embrassant Grippard.~ ~ ~ ~
170  XXXVIII|              Quand Bouletord sortit, la Déroute se mit sur ses traces et
171  XXXVIII|                 boulevard extérieur. La Déroute tourna autour du couvent ;
172  XXXVIII|                  impénétrables, mais la Déroute s’était mis en tête de voir,
173  XXXVIII|          fenêtre était grande ; mais la Déroute avait des yeux de lynx.
174  XXXVIII|                      Madame, lui dit la Déroute, vous voyez mon état à mon
175  XXXVIII|                  En disant ces mots, la Déroute glissa deux écus de six
176  XXXVIII|              lestement improvisé par la Déroute ; nous avons tout justement
177  XXXVIII|               promenades du couvent. La Déroute affirma sur son honneur
178  XXXVIII|               manqua pas d’accepter. La Déroute s’empressa de rester sur
179  XXXVIII|              air d’arbrisseaux, mais la Déroute en aurait pu compter les
180  XXXVIII|             manège dura trois jours. La Déroute avait bien vu trente ou
181  XXXVIII|      ressemblait à Mme d’Albergotti. La Déroute enrageait. Enfin, le quatrième
182  XXXVIII|               en tirer. C’est à quoi la Déroute employa son imagination.
183  XXXVIII|                 Claudine arrivèrent. La Déroute avait eu soin, en partant,
184  XXXVIII|                 belle couleur jaune. La Déroute s’y rendait tous les soirs
185  XXXVIII|                 où elle est, lui dit la Déroute aussitôt qu’il l’aperçut ;
186  XXXVIII|          coupées, dit tranquillement la Déroute.~ ~ ~ ~Il fallut d’abord
187  XXXVIII|             maison est à vous.~ ~ ~ ~La Déroute s’était bien gardé de donner
188  XXXVIII|                  ainsi que le disait la Déroute. Le plan de campagne était
189    XXXIX|                mon frère, Cornélius, la Déroute et notre pauvre Grippard
190    XXXIX|            traita Cerbère. Notre ami la Déroute aura soin de se munir d’
191    XXXIX|                combinés, Belle-Rose, la Déroute et lui ; tandis qu’ils agissent
192    XXXIX|                intérieur du couvent, la Déroute ne perdait pas de temps
193    XXXIX|                        Ah ! ah ! fit la Déroute, tu as donc réussi !~ ~ ~–
194    XXXIX|                C’est juste, répondit la Déroute avec philosophie.~ ~ ~–
195    XXXIX|                   Le gueux ! s’écria la Déroute en appliquant un furieux
196    XXXIX|           mourra le premier, murmura la Déroute en tourmentant la poignée
197    XXXIX|                pas si bête ! s’écria la Déroute.~ ~ ~– On a quelquefois
198    XXXIX|             premier succès, répondit la Déroute ; te voilà maître des secrets
199    XXXIX|                qui s’engage, s’écria la Déroute ; nous nous presserons un
200    XXXIX|                   Tout en cheminant, la Déroute roulait dans sa tête mille
201    XXXIX|             lever le siège.~ ~ ~ ~Et la Déroute lui fit part des révélations
202    XXXIX|                maintenant lis.~ ~ ~ ~La Déroute prit le papier que lui tendait
203    XXXIX|                lecture de ce billet, la Déroute sauta de joie. C’était un
204    XXXIX|            garçon jardinier ? reprit la Déroute.~ ~ ~– Certainement.~ ~ ~–
205    XXXIX|                 dise, moi ? continua la Déroute, elle mourrait. Ce serait
206    XXXIX|           voudras, lui dit-il.~ ~ ~ ~La Déroute ne se le fit pas dire deux
207    XXXIX|                 Ambroise Patu ! cria la Déroute en courant à sa rencontre.~ ~ ~ ~
208    XXXIX|          réplique le raisonnement de la Déroute ; mais c’est tout de même
209    XXXIX|                    Très bien, reprit la Déroute, qui fourra ses mains dans
210    XXXIX|                probité de son guide. La Déroute demanda une chambre, fit
211    XXXIX|                  C’est juste, reprit la Déroute ; je suis, moi aussi, un
212    XXXIX|                 la famille, répondit la Déroute, qui remplissait toujours
213    XXXIX|                 ce que c’est, reprit la Déroute : l’édit du roi prescrit
214    XXXIX|                        Parbleu ! fit la Déroute avec un aplomb merveilleux,
215    XXXIX|              lui remettras, continua la Déroute, ces vingt écus de six livres
216    XXXIX|                    En parlant ainsi, la Déroute étala sur une table les
217    XXXIX|                bien entendu ? reprit la Déroute, tandis qu’Ambroise calfeutrait
218    XXXIX|                 il donna la lettre à la Déroute.~ ~ ~ ~L’édit du roi, Catherine,
219    XXXIX|          Ambroise. Au point du jour, la Déroute le réveilla pour l’envoyer
220    XXXIX|             père Jérôme aussitôt que la Déroute eut décliné le motif de
221    XXXIX|             être jardinier, répondit la Déroute d’un air bête.~ ~ ~ ~
222       XL|             suite un air de famille. La Déroute, qui était pour son sang-froid
223       XL|                 Dès le premier jour, la Déroute se mit en devoir de gagner
224       XL|                fasse ? lui répondait la Déroute d’un air innocent, c’est
225       XL|           gambadaient autour de lui, la Déroute prenait possession de son
226       XL|               les Patu de Beaugency. La Déroute avait réponse à tout, et
227       XL|                à bout. Vers le soir, la Déroute connaissait le jardin du
228       XL|               de plus près, repartit la Déroute, et il marcha vers le bout
229       XL|                     L’œil perçant de la Déroute avait promptement reconnu
230       XL|                 pourra venir, reprit la Déroute, qui faisait de grandes
231       XL|              approcher de Claudine ; la Déroute le fit d’un air lourd après
232       XL|                 allée.~ ~ ~– J’ai vu la Déroute, lui dit Claudine d’une
233       XL|                étaient convenus avec la Déroute d’un signal qui le préviendrait
234       XL|               la lucarne du grenier. La Déroute, qui faisait sa ronde dans
235       XL|       aveuglément les indications de la Déroute. Elle profita de la nouveauté
236       XL|             midi, Claudine rencontra la Déroute, qui marchait une serpe
237       XL|                Une religieuse passa. La Déroute se mit à tailler en plein
238       XL|                 du mur et trouvèrent la Déroute qui trépignait d’impatience.~ ~ ~–
239       XL|                 la main de Claudine. La Déroute marcha le long du mur et,
240       XL|         chuchotait à dix pas de lui. La Déroute enfourcha le mur, et descendit
241       XL|                        Le choc sauva la Déroute ; il reçut le coup dans
242      XLI|               gymnastique militaire, la Déroute avait si bien mesuré son
243      XLI|                 songez à vous.~ ~ ~ ~La Déroute entraîna les deux femmes ;
244      XLI|             souper est fini, murmura la Déroute ; rentrez en cage, mes oiseaux,
245      XLI|                 je vous entends, dit la Déroute ; sur ma parole de sergent,
246      XLI|             dans le parc. Tandis que la Déroute s’empressait de faire disparaître
247      XLI|          courant à l’observatoire de la Déroute : les deux amis en étaient
248      XLI|              trop tard pour prévenir la Déroute.~ ~ ~ ~La nuit vint, on
249      XLI|            jusqu’à l’angle du mur où la Déroute les attendait. Belle-Rose
250      XLI|                  dit-il, avertissons la Déroute.~ ~ ~ ~Ils avancèrent et
251      XLI|                bruit de la course de la Déroute. Belle-Rose et Cornélius
252      XLI|                le pistolet au poing. La Déroute monta sur un arbre à dix
253      XLI|         Tranquilles sur le compte de la Déroute, ils se tinrent cois ; vers
254      XLI|           lendemain, on pouvait voir la Déroute rôder, une serpe à la main,
255      XLI|                 descendre au jardin. La Déroute sapait les branches autour
256      XLI|          prunier ?~ ~ ~ ~L’aplomb de la Déroute étourdit Jérôme, qui s’inclina
257      XLI|           Claudine parut. Le bras de la Déroute était las de couper. Claudine
258      XLI|                   elle s’approcha de la Déroute.~ ~ ~– Tendez votre tablier
259      XLI|              les avertirai, moi, dit la Déroute, dont l’excellente physionomie
260      XLI|           partit le cœur plus léger. La Déroute descendit de l’arbre, courut
261      XLI| Francs-Bourgeois-Saint-Michel.~ ~ ~– La Déroute agit, dit-il tout bas à
262      XLI|           vivement.~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– La Déroute est un garçon ferme et prudent ;
263      XLI|                 personne. Cependant, la Déroute coula dans ses poches deux
264      XLI|                        Le soir vint. La Déroute sortit de son logis et traversa
265      XLI|            corps de logis principal. La Déroute s’y rendit tout droit en
266      XLI|                 du milieu du foyer ; la Déroute poussa du pied quelques
267      XLI|                 le long des hangars. La Déroute se mit à courir de toutes
268      XLI|                 plein des paroles de la Déroute, devina tout de suite son
269      XLI|              qui se faisait partout. La Déroute augmentait le désordre par
270      XLI|              cour. C’était là ce que la Déroute voulait. Aussitôt qu’il
271      XLI|                faux jardinier.~ ~ ~– La Déroute ! cria Bouletord qui comprit
272      XLI|               une issue, se jeta sur la Déroute, qui précédait Belle-Rose.
273      XLI|                répéta tranquillement la Déroute en sautant par-dessus le
274      XLI|       effondrées, dit tranquillement la Déroute ; je savais bien que l’incendie
275      XLI|            courez toujours, répondit la Déroute.  ! Grippard, restons
276     XLII|                  de Charny et partir la Déroute, Bouletord avait poussé
277     XLII|            tenait le milieu du pavé. La Déroute l’aperçut le premier. Il
278     XLII|                   Cours sur eux, dit la Déroute, et crie à tue-tête : Service
279     XLII|              garde de son épée, mais la Déroute était déjà entre le sacripant
280     XLII|                       La voilà ! dit la Déroute ; et soulevant un de ses
281     XLII|                qui bouge ! leur cria la Déroute.~ ~ ~ ~Grippard imita cette
282     XLII|                le chemin bifurquait. La Déroute s’arrêta.~ ~ ~– Je n’aime
283     XLII|               une précaution, reprit la Déroute ; peut-être même ferions-nous
284     XLII|              merveilleux tout ce que la Déroute disait.~ ~ ~– Si bien que
285     XLII|                     Allons ! s’écria la Déroute ; et, pressant la main du
286     XLII|                      À Franconville, la Déroute frappa à la porte d’une
287     XLII|             faut les ménager, disait la Déroute ; quand nous aurons dépassé
288     XLII|              Pierrelaye, Grippard et la Déroute entendirent un hennissement
289     XLII|                 hennissement sonore. La Déroute sauta sur sa selle.~ ~ ~–
290     XLII|             répondit Grippard.~ ~ ~ ~La Déroute atteignit Belle-Rose en
291     XLII|            sonore et plus rapproché. La Déroute arma ses pistolets.~ ~ ~–
292     XLII|                la nuit transparente. La Déroute et le fidèle Grippard galopaient
293     XLII|                on fut près d’Ennery, la Déroute entendit passer avec la
294    XLIII|           centaines de pas d’Ennery, la Déroute, en mesurant de l’œil la
295    XLIII|              aux pistolets ! s’écria la Déroute, les voici !~ ~ ~ ~Le sergent,
296    XLIII|                les laquais ! s’écria la Déroute.~ ~ ~– Les laquais sont
297    XLIII|                M. de Pomereux.~ ~ ~ ~La Déroute n’y tint plus.~ ~ ~– Monsieur,
298    XLIII|            détour d’un petit tertre, la Déroute mit pied à terre.~ ~ ~–
299    XLIII|                       Grippard imita la Déroute en faveur de Cornélius.
300    XLIII|         centaine de pas de distance. La Déroute et Grippard, qui marchaient
301    XLIII|           sortaient d’un petit bois, la Déroute vit dans la plaine les grandes
302    XLIII|         semblait dévorer le sentier. La Déroute mesura du regard la distance
303    XLIII|               selle et l’arma. Quand la Déroute se tourna vers Bouletord,
304    XLIII|               flèche et passa devant la Déroute, emportant son cavalier,
305    XLIII|              faire, c’était d’imiter la Déroute. Au moment donc où la Déroute
306    XLIII|           Déroute. Au moment donc où la Déroute prit son mousquet, Grippard
307    XLIII|             décrocha le sien ; quand la Déroute eut couché Bouletord en
308    XLIII|        lâchèrent leurs mousquets sur la Déroute et Grippard ; mais Grippard
309    XLIII|          Grippard ; mais Grippard et la Déroute couraient déjà du côté de
310    XLIII|                 livide ; la balle de la Déroute avait troué le front entre
311    XLIII|                 ses pieds et mourut. La Déroute et Grippard avaient abandonné
312    XLIII|             Claudine ; derrière eux, la Déroute et Grippard. M. de Charny
313     XLIV|               Belle-Rose, Cornélius, la Déroute et Grippard furent établis
314     XLIV|               Suzanne.~ ~ ~ ~Quant à la Déroute, il ne se tenait pas d’aise.
315     XLIV|             chose prenait modèle sur la Déroute, était d’un contentement
316     XLIV|              apprête à mordre.~ ~ ~ ~La Déroute fut averti.~ ~ ~– Bon !
317     XLIV|              étaient M. de Pomereux, la Déroute et Grippard. L’abbesse avait
318     XLIV|            admirait et la plaignait. La Déroute, qui se doutait bien de
319      XLV|                soir même, il chercha la Déroute, qui s’amusait à faire des
320      XLV|               un bastion.~ ~ ~–  ! la Déroute ! l’évêque de Mantes arrive
321      XLV|              soir, lui dit-il.~ ~ ~ ~La Déroute culbuta le bastion d’un
322     XLVI|               fortune de Belle-Rose, la Déroute avait pris goût aux aventures.
323     XLVI|            capitaine le mit en joie. La Déroute ouvrit les yeux et tendit
324     XLVI|              oreille.~ ~ ~– Tu sais, la Déroute, que c’est demain le jour
325     XLVI|                 moi !~ ~ ~– Sais-tu, la Déroute, que si tu n’avais pas été
326     XLVI|                il n’y en avait plus. La Déroute ne manqua pas d’attirer
327     XLVI|               courut s’enfermer avec la Déroute. Le pâté fut décoiffé, on
328     XLVI|                 commença. Tandis que la Déroute traitait le cocher, Grippard,
329     XLVI|                chevaux. En ce moment la Déroute courut chercher Belle-Rose.~ ~ ~–
330     XLVI|            bienheureux sur le lit de la Déroute, qui riait de tout son cœur.
331     XLVI|            entra tout doucement chez la Déroute.~ ~ ~– C’est fini, lui dit-il.~ ~ ~ ~
332     XLVI|              fini, lui dit-il.~ ~ ~ ~La Déroute le remercia et disparut.
333     XLVI|             palais épiscopal, ce fut la Déroute qui descendait de cheval
334     XLVI|               mesure que le récit de la Déroute s’avançait, la colère de
335     XLVI|              aperçut de l’absence de la Déroute.~ ~ ~ ~Suzanne remercia
336     XLVI|               en Dieu. Belle-Rose et la Déroute abandonnèrent le palais
337     XLVI|                 de l’expédition, dit la Déroute, au moins me direz-vous
338     XLVI|                    Ah ! diable ! fit la Déroute en attachant sur Belle-Rose
339     XLVI|                    Tout juste.~ ~ ~ ~La Déroute avait une question au bout
340     XLVI|           sourire donna du courage à la Déroute, qui l’observait du coin
341     XLVI|                        Pour le coup, la Déroute n’y était plus ; il se gratta
342     XLVI|                 du colonel ! s’écria la Déroute qui bondit de joie sur sa
343     XLVI|                 l’instant de partir, la Déroute s’absenta quelques minutes ;
344     XLVI|                bride de son cheval à la Déroute, et pria Simon de le suivre
345    XLVII|            amitié avait rejailli sur la Déroute, qui se prêtait de la meilleure
346    XLVII|             bout d’un quart d’heure, la Déroute l’adorait, et quand il fallut
347    XLVII|            fatigues du chemin ; mais la Déroute, qui tenait à gagner les
348    XLVII|            propice, dit Belle-Rose à la Déroute, je puis sans risque frapper
349    XLVII|            dormait de tout son cœur. La Déroute l’avait assise devant lui
350    XLVII|              tout le quartier.~ ~ ~ ~La Déroute regardait tour à tour le
351    XLVII|              son cheval aux mains de la Déroute, et tandis que l’un se dirigeait
352    XLVII|           Pomereux, qui causait avec la Déroute devant la cheminée, saisit
353   XLVIII|             corps, lui dit-il.~ ~ ~ ~La Déroute s’était jeté sur le balcon
354   XLVIII|               sont là ! dit tout bas la Déroute en se tournant vers le capitaine.~ ~ ~–
355   XLVIII|                parlementerons.~ ~ ~ ~La Déroute repoussa les pistolets dans
356   XLVIII|              place est investie, dit la Déroute, la tête tournée vers le
357   XLVIII|            Gaston.~ ~ ~– Oh ! reprit la Déroute, le petit bonhomme est en
358   XLVIII|                  Les yeux de chat de la Déroute eurent bien vite reconnu
359   XLVIII|                       Quoi ! s’écria la Déroute, vous introduisez l’ennemi
360   XLVIII|           garnison aux arrêts.~ ~ ~ ~La Déroute regardait le comte de tous
361   XLVIII|      ajouta-t-il en se tournant vers la Déroute ; mais surtout ne parle
362   XLVIII|           pistolet de l’autre.~ ~ ~ ~La Déroute s’était glissé derrière
363   XLVIII|                finir tout d’un coup. La Déroute devina sa pensée à l’expression
364   XLVIII|               je vois là-bas mon ami la Déroute qui est aussi de cet avis.~ ~ ~–
365   XLVIII|                éclairer ce tournoi ; la Déroute et moi servirons de témoins.~ ~ ~–
366   XLVIII|            voilà justement notre ami la Déroute qui nous prêterait volontiers
367   XLVIII|                complètement rassuré. La Déroute ramassa l’épée et la rendit
368   XLVIII|                Belle-Rose et mon ami la Déroute.~ ~ ~– C’en est trop, et
369   XLVIII|              ouvrant la porte.~ ~ ~ ~La Déroute disparut un instant sur
370   XLVIII|               fit monter Belle-Rose, la Déroute et l’enfant ; lui-même s’
371     XLIX|             mouvement de la voiture. La Déroute se frottait les mains et
372     XLIX|           tenant par la main son ami la Déroute. Belle-Rose le conduisit
373     XLIX|               mort même était utile. La Déroute prenait et reprenait des
374     XLIX|              comme dans un linceul ? La Déroute se mordait les poings aux
375     XLIX|         Grippard faisait chorus avec la Déroute, oubliant qu’il avait quitté
376     XLIX|             toujours par trouver que la Déroute avait raison, et ne parlait
377     XLIX|          saint-empire. Belle-Rose et la Déroute, par un accord tacite, évitaient
378     XLIX|                rencontra les yeux de la Déroute qui luisaient comme des
379     XLIX|                À Charleroi ! s’écria la Déroute, dont tous les souvenirs
380     XLIX|            Belle-Rose se tourna vers la Déroute, qui se mordait les lèvres
381     XLIX|                 ne pas parler.~ ~ ~– La Déroute, lui dit-il d’un ton de
382     XLIX|                de l’Irlande, s’écria la Déroute, qui se plaisait à qualifier
383     XLIX|          déterminé dans l’exécution. La Déroute, qui était fou de joie,
384     XLIX|             duchesse de Châteaufort. La Déroute se leva tout à coup et battit
385     XLIX|                mauvaises intentions, la Déroute ne s’était pas trompé. M.
386     XLIX|                       En trois mots, la Déroute mit Belle-Rose, Cornélius
387     XLIX|                      Maintenant, dit la Déroute quand on fut d’accord sur
388     XLIX|         furetaient.~ ~ ~– Chut ! fit la Déroute quand ils furent dans un
389     XLIX|              trousses de l’autre, et la Déroute et Grippard prirent par
390     XLIX|               corps penché en avant. La Déroute et Grippard se mirent sur
391     XLIX|                  tu es mort, lui dit la Déroute en lui faisant sentir au
392     XLIX|                        Et d’un ! fit la Déroute, après que le laquais, pieds
393     XLIX|                 temps à souhait, dit la Déroute, qui s’achemina, en compagnie
394     XLIX|           Celui-ci vit venir de loin la Déroute et Grippard ; et à leur
395     XLIX|                et les chevaux.~ ~ ~ ~La Déroute suivit le laquais, qui entra
396     XLIX|                un coin sombre attira la Déroute de ce côté-là ; ce bruit
397     XLIX|                       Dépêchons, dit la Déroute, voici la nuit.~ ~ ~ ~L’
398        L|                distance de l’abbaye, la Déroute, qui galopait en tête, vit,
399        L|               préparer un logement ; la Déroute et Grippard sont en avant,
400        L|            écumants furent dételés ; la Déroute et Grippard sautèrent rapidement
401        L|           Pendant ce petit discours, la Déroute et Grippard avaient coupé
402        L|              gens dans sa compagnie. La Déroute et Grippard, fermes sur
403        L|                 À la vue des canons, la Déroute devint rouge de plaisir.
404        L|                 prévint Cornélius et la Déroute, et partit dans la nuit,
405        L|                 moi.~ ~ ~– Bah ! dit la Déroute, nous avons le régiment
406        L|        Belle-Rose mit pied à terre ; la Déroute n’avait pas assez de tous
407        L|                 Le colonel ! s’écria la Déroute, qui était resté immobile,
408        L|                 un paradis ! murmura la Déroute.~ ~ ~ ~M. de Nancrais sourit
409        L|                 Au bout d’une heure, la Déroute revint, traînant avec lui
410        L|            Alors nous la tenons, dit la Déroute d’un air calme.~ ~ ~ ~Cette
411       LI|                        Belle-Rose et la Déroute s’étaient hâtés, aussitôt
412       LI|               si grande prudence que la Déroute, qui sommeillait dans un
413       LI|               le sergent en sursaut. La Déroute ouvrit les yeux et regarda
414       LI|             autre coup de canon tira la Déroute de son immobilité léthargique ;
415       LI|             vers lui au petit galop. La Déroute reconnut Belle-Rose malgré
416       LI|                 suis certain, reprit la Déroute d’un air tranquille. Ah !
417       LI|              que ça prouve ? demanda la Déroute, qui se creusait l’esprit
418       LI|               que j’ai trouvé.~ ~ ~ ~La Déroute, qui n’avait point l’intelligence
419       LI|         venaient ensemble Cornélius, la Déroute et Grippard. Comme on touchait
420       LI|              pas dans le fleuve, que la Déroute se frappa le front.~ ~ ~–
421       LI|           pense-t-il, lui ? répondit la Déroute en montrant du doigt le
422       LI|                l’eau et le feu ! dit la Déroute, dont la bonne figure était
423       LI|          dispersent de toutes parts. La Déroute avait du sang jusqu’à la
424       LI|               Belle-Rose, Cornélius, la Déroute et Grippard formaient un
425       LI|                 avait perdu le sien. La Déroute, voyant ses deux chefs à
426       LI|               mousquets étincelants, la Déroute sauta comme un lion sur
427       LI|             tout d’un coup du cri de la Déroute, et ne voyant pas M. de
428       LI|          Cornélius, tendit la main à la Déroute et s’arrangea pour mourir.
429      LII|               craignez rien, s’écria la Déroute, je pars avec lui.~ ~ ~ ~
430      LII|             était devant Utrecht. Si la Déroute n’avait pas pu quitter Belle-Rose,
431      LII|                 pas pu se séparer de la Déroute. Celui-ci était piqueur,
432      LII|               La chaise, précédée de la Déroute, entra à fond de train dans
433      LII|              sans hésiter. Cependant la Déroute et Grippard étaient restés
434      LII|                retour de Belle-Rose. La Déroute triomphait ; plus fier qu’
435      LII|           orgueil qui étourdissaient la Déroute, il n’avait pas tardé à
436      LII|           Charny parut dans la cour. La Déroute avait toujours sa mine triomphante ;
437      LII|                 vue de M. de Charny, la Déroute fronça le sourcil, mais
438      LII|           Charny ne prit pas garde à la Déroute et sauta dans un carrosse
439     LIII|             heure ou deux d’attente, la Déroute commença à trouver le temps
440     LIII|                presque tranquillisé, la Déroute se rappela tout à coup l’
441     LIII|            Ennery.~ ~ ~ ~Le front de la Déroute se rembrunit.~ ~ ~– Mon
442     LIII|                s’en chargeait.~ ~ ~ ~La Déroute fronça le sourcil ; le visage
443     LIII|              avant le sommeil.~ ~ ~ ~La Déroute se procura un cheval de
444     LIII|               de Charny avait, comme la Déroute le prévoyait, poussé du
445     LIII|             arrivait à Franconville, la Déroute, lancé à toute bride, passa
446     LIII|              eut perdu de vue.~ ~ ~ ~La Déroute obéissait aveuglément à
447     LIII|             était attaché se rompit. La Déroute retint la bride de son cheval
448     LIII|                 à l’abbaye ? s’écria la Déroute, qui, dans la situation
449     LIII|               pièces blanches.~ ~ ~ ~La Déroute prit le paysan au collet.~ ~ ~–
450     LIII|                 quelque nonne.~ ~ ~ ~La Déroute lâcha le paysan, culbuta
451     LIII|                 s’ouvrit violemment. La Déroute, blême, effaré et tout poudreux,
452     LIII|                 écria Suzanne.~ ~ ~ ~La Déroute, sans répondre, renversa
453     LIII|                visage devint livide. La Déroute vit par terre l’écorce d’
454     LIII|             confirma les craintes de la Déroute. Geneviève était empoisonnée ;
455     LIII|              inquiet de l’absence de la Déroute, il allait grand train.
456     LIII|                triste et silencieux. La Déroute et Grippard eux-mêmes, qui
457     LIII|                signe imperceptible à la Déroute, qui sortait aussi. La Déroute
458     LIII|          Déroute, qui sortait aussi. La Déroute resta seul avec Belle-Rose.
459     LIII|          Grippard courut à l’écurie, la Déroute prit les manteaux, et l’
460     LIII|              sur l’ordre du colonel, la Déroute heurta à la porte d’un marchand
461     LIII|                voiture et la suivit. La Déroute et Grippard couraient sur
462     LIII|               carrosse qu’il ouvrit. La Déroute avait mis la main au mors
463     LIII|                 tu es mort, répondit la Déroute en montrant un pistolet
464     LIII|             étincelait son épée nue. La Déroute avait coupé les rênes des
465     LIII|                    Belle-Rose appela la Déroute d’un signe de tête, et tirant
466     LIII|                bête venimeuse.~ ~ ~ ~La Déroute prit un pistolet à sa ceinture
467     LIII|          approcha, levant la torche. La Déroute remit le pistolet à sa ceinture
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