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Partie
1 I| suffisait de la présence de Mlle Suzanne de Malzonvilliers pour l’ 2 I| Jacques, Claudine et Pierre. Suzanne, qui était à peu près de 3 I| sourire quotidien. Lorsque Suzanne se promenait dans le jardin 4 I| mais au moindre mot de Suzanne, il rougissait. Suzanne, 5 I| Suzanne, il rougissait. Suzanne, au contraire, avait une 6 I| âme oscillait à la voix de Suzanne comme le rameau du saule 7 II| interdit lorsque la main de Suzanne rencontrait sa main. La 8 II| moi ? Tu penses à mamzelle Suzanne.~ ~ ~– Pourquoi à elle plutôt 9 II| confus.~ ~ ~– Parce que Suzanne est Suzanne.~ ~ ~– Belle 10 II| Parce que Suzanne est Suzanne.~ ~ ~– Belle raison !~ ~ ~– 11 II| sérieux, tu penses à mamzelle Suzanne, parce que tu l’aimes.~ ~ ~ ~ 12 II| dit que j’aimais mamzelle Suzanne ? Ça se peut, mais je n’ 13 II| place, moi je me réjouirais. Suzanne n’est pas ta sœur ! je suis 14 II| monsieur, que j’aime Mlle Suzanne ; le respect que je vous 15 II| je sais que j’aime Mlle Suzanne. J’attends.~ ~ ~– Ah çà ! 16 II| insultait, fût-ce le père de Suzanne, je me vengerais.~ ~ ~– 17 II| Je ne vis que pour Mlle Suzanne, et je sens bien que je 18 II| me demandent la main de Suzanne. Puis-je, en conscience, 19 II| parc de Malzonvilliers, où Suzanne avait coutume de se promener 20 II| mais son regard assuré. Suzanne s’était sentie rougir au 21 II| un jour, mon ami, reprit Suzanne en tendant sa main à Jacques, 22 II| voulut baiser la main de Suzanne ; mais Suzanne lui ouvrit 23 II| la main de Suzanne ; mais Suzanne lui ouvrit ses bras, et 24 II| Allez et méritez-moi, reprit Suzanne, les joues humides et rougissantes ; 25 II| demain sans chercher à revoir Suzanne.~ ~ ~ ~Jacques hésita.~ ~ ~– 26 II| avec passion au souvenir de Suzanne. Il regarda le ciel, plein 27 II| cet horizon flamboyant ; Suzanne était le prix du triomphe. 28 III| ses oreilles, le nom de Suzanne expira sur ses lèvres, et 29 IV| suivre pour arriver jusqu’à Suzanne, et quelles sanglantes prémices 30 IV| entre toi et le but, mais Suzanne est au bout du chemin ! 31 V| Quelquefois l’image de Suzanne venait embrouiller les angles, 32 VI| toujours quelque souvenir de Suzanne, un mot, une fleur de la 33 VI| reconnaître l’écriture de Suzanne. C’était la première fois 34 VI| force d’avoir pleuré. – Suzanne, me dit-elle, c’est votre 35 VI| et je m’enchaîne !~ ~ ~« SUZANNE. »~ ~ ~Lorsque Jacques eut 36 VII| retourna. C’était bien elle, Suzanne de Malzonvilliers, maintenant 37 VII| Belle-Rose comprit que Suzanne s’avançait. Il se redressa. 38 VII| lentement ; les longs voiles de Suzanne traînaient jusqu’à terre, 39 VII| appuya contre le pilier. Suzanne releva son front incliné. 40 VII| sinistres du désespoir. Suzanne chancela. Mais avant que 41 VII| chapelle. La blanche image de Suzanne l’emplissait seule pour 42 VII| tombèrent, Guillaume reconnut Suzanne et Claudine. Suzanne arriva 43 VII| reconnut Suzanne et Claudine. Suzanne arriva d’un bond contre 44 VII| Mais il va mourir, s’écria Suzanne.~ ~ ~– Dieu m’épargnera 45 VII| calme, toute la sérénité de Suzanne l’avaient abandonnée ; sa 46 VII| peine pour ne songer qu’à Suzanne.~ ~ ~– Relevez-vous, madame, 47 VII| Jacques ! dit à demi-voix Suzanne.~ ~ ~ ~Jacques resta muet.~ ~ ~– 48 VII| donc que je fasse ? s’écria Suzanne les mains jointes et des 49 VII| voix entre eux deux.~ ~ ~ ~Suzanne et Claudine tressaillirent : 50 VII| Maintenant, écoutez-moi. Vous, Suzanne, ajouta-t-il, vous que j’ 51 VII| retourner au château.~ ~ ~ ~Suzanne secoua la tête.~ ~ ~– Il 52 VII| demander une grâce.~ ~ ~ ~Suzanne courba son front.~ ~ ~– 53 VII| change pas le cœur, dit Suzanne. Si vous étiez mort à cause 54 VII| Guillaume avait réveillé Suzanne comme d’un songe. Une heure, 55 VII| l’emporter sur l’amante. Suzanne releva son front, où passa 56 VII| Jacques ne répondit pas, et Suzanne sortit au bras de Claudine. 57 VII| de l’autre, le voile de Suzanne flottait comme l’aile d’ 58 VII| donc ? s’écria-t-il.~ ~ ~– Suzanne s’est mariée ! répondit 59 VIII| Belle-Rose pensait toujours à Suzanne. Il ne pouvait s’habituer 60 IX| Claudine secoua la tête.~ ~ ~– Suzanne est à Paris ! dit Belle-Rose. 61 IX| ou trois fois le nom de Suzanne ; mais Claudine détournait 62 XI| mots qui lui rappelaient Suzanne, Belle-Rose rougit. La dame 63 XII| embaumée. Alors, il appelait Suzanne d’une voix brisée par les 64 XII| murmura doucement le nom de Suzanne.~ ~ ~– Je ne suis pas Suzanne, 65 XII| Suzanne.~ ~ ~– Je ne suis pas Suzanne, dit l’étrangère.~ ~ ~ ~ 66 XII| l’aimez donc bien, cette Suzanne ? reprit-elle avec un léger 67 XII| toutes ses pensées allaient à Suzanne ; mais au moindre frôlement 68 XII| profond qu’il vouait au nom de Suzanne, ou le délire qu’allumait 69 XII| son âme l’image sereine de Suzanne ; auprès d’elle passèrent 70 XVI| pensées, le souvenir de Suzanne était le seul asile où son 71 XVI| saignante pût se réfugier. Mais Suzanne aussi n’était-elle pas perdue 72 XVII| rappelaient à Belle-Rose ou Suzanne ou Geneviève. Au détour 73 XXI| vint ébranler son cœur. Suzanne suivait Geneviève. Un cri 74 XXI| invincible le retint à sa place ; Suzanne semblait ne pas l’avoir 75 XXI| était là cette mystérieuse Suzanne dont le nom l’avait fait 76 XXI| Belle-Rose. La présence de Suzanne au camp s’expliquait par 77 XXI| dirigea vers le logis de Suzanne. Sa main, cachée sous son 78 XXI| les touchent, la rose de Suzanne avait irrité son ardeur 79 XXI| qu’il venait d’embrasser, Suzanne qui était si proche de lui 80 XXI| moi, je mourrai.~ ~ ~« SUZANNE. »~ ~ ~À cette lecture, 81 XXIII| dit-il, hier encore j’aimais Suzanne !~ ~ ~ ~Ses yeux ne pouvaient 82 XXV| devant Tournai. Claudine et Suzanne étaient restées à Charleroi, 83 XXVII| nom de Mme de Châteaufort, Suzanne avait étouffé un cri de 84 XXVII| désirez-vous de moi, madame ? dit Suzanne, dont l’esprit ferme et 85 XXVII| Châteaufort était devant elle, Suzanne se roidit contre le mal.~ ~ ~– 86 XXVII| duchesse avec explosion.~ ~ ~ ~Suzanne regarda Mme de Châteaufort 87 XXVII| Belle-Rose et le ministre.~ ~ ~ ~Suzanne sentait son cœur se briser. 88 XXVII| Albergotti est ici, dit Suzanne d’une voix mourante.~ ~ ~– 89 XXVII| dans votre cœur !~ ~ ~ ~Suzanne leva vers le ciel ses yeux 90 XXVII| n’hésite plus ! s’écria Suzanne en relevant la tête : il 91 XXVII| Chacune a son cœur, dit Suzanne ; Dieu nous voit et Dieu 92 XXVII| l’ai pas aimé ! s’écria Suzanne qui se tordait les mains 93 XXVII| aime pas !~ ~ ~ ~Jamais Suzanne n’avait parlé avec cette 94 XXVII| auprès de vous ?~ ~ ~ ~Quand Suzanne retourna auprès de M. d’ 95 XXVII| main.~ ~ ~– Vous pleurez, Suzanne, lui dit-il.~ ~ ~ ~Suzanne 96 XXVII| Suzanne, lui dit-il.~ ~ ~ ~Suzanne s’efforça de sourire, mais 97 XXVII| interrompre, puis, quand Suzanne fut un peu calmée, il reprit :~ ~ ~– 98 XXVII| comme ma fille ? Parlez, Suzanne.~ ~ ~– Oh ! vous êtes secourable 99 XXVII| vous avez.~ ~ ~– Oh ! dit Suzanne d’une voix tremblante, c’ 100 XXVII| que je puis tout, continua Suzanne à qui les larmes revenaient 101 XXVII| sur le front incliné de Suzanne ; me pardonnerez-vous un 102 XXVII| qui vous était dû ?~ ~ ~ ~Suzanne releva ses paupières gonflées 103 XXVII| mariée.~ ~ ~ ~À ces mots, Suzanne effarée tomba sur ses genoux, 104 XXVII| à vous pardonner ?~ ~ ~ ~Suzanne, agenouillée au bord du 105 XXVII| affliction.~ ~ ~– Relevez-vous, Suzanne, lui dit M. d’Albergotti… 106 XXVII| Oh ! monsieur ! fit Suzanne avec un doux accent de reproche.~ ~ ~– 107 XXVII| jeunesse. Relevez-vous, Suzanne, et mettez tout votre espoir 108 XXVIII| étaient l’image de la vie de Suzanne et de Geneviève, et de la 109 XXVIII| que, de Geneviève ou de Suzanne, l’une des deux doit m’abandonner ; 110 XXVIII| se souvient, et c’est à Suzanne que je pense !~ ~ ~ ~Quand 111 XXVIII| Dieu, murmura le nom de Suzanne comme une prière, et attendit.~ ~ ~– 112 XXIX| Laisse, répondait tristement Suzanne, c’est pour moi le repos 113 XXIX| M. d’Albergotti appela Suzanne. Suzanne était déjà au chevet 114 XXIX| Albergotti appela Suzanne. Suzanne était déjà au chevet de 115 XXIX| Non, je finis.~ ~ ~ ~Suzanne ouvrit la bouche pour parler, 116 XXIX| récompense. Approchez-vous, Suzanne, afin que je vous bénisse.~ ~ ~ ~ 117 XXIX| que je vous bénisse.~ ~ ~ ~Suzanne, plus morte que vive, s’ 118 XXIX| appesantirent et se glacèrent. Suzanne les écarta et regarda son 119 XXIX| doute.~ ~ ~ ~Tandis que Suzanne courait sur la route de 120 XXIX| fois, l’écriture était de Suzanne. Belle-Rose cacha le papier 121 XXIX| Sauvé ? dit-elle.~ ~ ~ ~Suzanne secoua la tête. Geneviève 122 XXIX| Le roi est le roi ! dit Suzanne avec une poignante expression… 123 XXIX| résolu, se prit à regarder Suzanne.~ ~ ~– Oh ! continua la 124 XXIX| aider, je le ferai.~ ~ ~ ~Suzanne lui ayant demandé où en 125 XXIX| infligées à Belle-Rose, Suzanne frissonna.~ ~ ~– Louis XIV 126 XXIX| entre tout de suite ! dit Suzanne.~ ~ ~– Que sais-tu et que 127 XXIX| sergent.~ ~ ~– Eh bien ! dit Suzanne, il faut le faire évader.~ ~ ~– 128 XXIX| bras.~ ~ ~– Cependant, dit Suzanne, il n’est pas de cachot, 129 XXIX| ce serait mourir, s’écria Suzanne.~ ~ ~– Mon Dieu ! que faire ? 130 XXIX| Que veux-tu dire ? demanda Suzanne.~ ~ ~– J’ai mon projet. 131 XXIX| aurai cet ordre ! s’écria Suzanne. Va tout préparer.~ ~ ~– 132 XXIX| ordre de changement.~ ~ ~ ~Suzanne tenait déjà une plume à 133 XXIX| Belle-Rose les avait reçus. Suzanne se présenta le même jour 134 XXIX| monseigneur ? répondit Suzanne.~ ~ ~– Mais quel intérêt 135 XXIX| suis sa fiancée, répondit Suzanne, qui rougit, mais sans baisser 136 XXIX| je serais morte, répondit Suzanne.~ ~ ~ ~Au fond de la chapelle, 137 XXIX| Geneviève s’arracha des bras de Suzanne plus pâle qu’une morte.~ ~ ~– 138 XXIX| qui l’avez sauvé !~ ~ ~ ~Suzanne voulut retenir Geneviève ; 139 XXIX| trouva dans les bras de Suzanne.~ ~ ~– Libres ! libres tous 140 XXIX| fuyez promptement, ajouta Suzanne.~ ~ ~– Moi, fuir ! dit Belle-Rose ; 141 XXIX| Belle-Rose n’aurait pas cédé, si Suzanne elle-même ne l’eût prié 142 XXIX| perdu ! dit-elle.~ ~ ~ ~Suzanne entra dans la chapelle ; 143 XXXI| chemin de l’Angleterre, Suzanne s’était dirigée vers Paris. 144 XXXI| demandait à lui parler. Suzanne et Claudine pâlirent, Claudine 145 XXXI| vengeance opiniâtre. Mais Suzanne lui pressa la main.~ ~ ~– 146 XXXI| doit être, lui répondit Suzanne, et je suis prête à vous 147 XXXI| armes de M. de Louvois, Suzanne y monta et le cocher partit. 148 XXXI| dans la journée, répondit Suzanne ; je regrette qu’un autre 149 XXXI| emprisonner un exempt du roi, dit Suzanne.~ ~ ~ ~M. de Louvois brisa 150 XXXI| tronçon du canif.~ ~ ~ ~Suzanne se tut ; elle commençait 151 XXXI| elle devinait à présent, Suzanne les aurait bravés si elle 152 XXXI| vous avez commise.~ ~ ~ ~Suzanne regarda le ministre d’un 153 XXXI| ai-je donc commis ? s’écria Suzanne indignée, et qui sentait 154 XXXI| de ses yeux était rouge. Suzanne le regardait immobile, silencieuse 155 XXXI| je suis une femme ! dit Suzanne tranquillement.~ ~ ~ ~M. 156 XXXI| et ils sont perdus.~ ~ ~ ~Suzanne frissonna.~ ~ ~– Eh ! madame, 157 XXXI| siège où il était assis. Suzanne le regarda, et il lui parut 158 XXXI| coup le gentilhomme.~ ~ ~ ~Suzanne examina son interlocuteur 159 XXXI| question de son mariage avec Suzanne. On voyait sur son visage 160 XXXI| suis veuve, monsieur, dit Suzanne doucement.~ ~ ~ ~M. de Pomereux 161 XXXI| d’ajouter en voyant que Suzanne s’apprêtait à répondre, 162 XXXI| Comme il terminait ces mots, Suzanne entra dans le cabinet.~ ~ ~– 163 XXXI| coupable.~ ~ ~– Ah ! pensa Suzanne, ce n’est déjà plus qu’une 164 XXXI| retira, et M. de Pomereux et Suzanne restèrent seuls.~ ~ ~ ~ 165 XXXII| était avec M. de Louvois, Suzanne, livré à la solitude, avait 166 XXXII| voyant les grands yeux de Suzanne s’arrêter sur lui avec une 167 XXXII| l’espace d’un éclair, et Suzanne n’avait pas eu même le temps 168 XXXII| est une folie ! s’écria Suzanne tout étourdie.~ ~ ~– Pour 169 XXXII| Pomereux, l’étonnement de Suzanne devenait plus grand. Il 170 XXXII| vois, monsieur, repartit Suzanne avec gravité, que votre 171 XXXII| Pomereux avec un sourire.~ ~ ~ ~Suzanne le regarda avec des yeux 172 XXXII| vous mentez ! s’écria Suzanne en se levant, le visage 173 XXXII| passa sur les lèvres de Suzanne, qui recula son siège et 174 XXXII| est plus à moi ! reprit Suzanne avec impatience.~ ~ ~– Ma 175 XXXII| mariés de bonne maison.~ ~ ~ ~Suzanne resta muette à ce discours. 176 XXXII| vous rendre service.~ ~ ~ ~Suzanne releva la tête pour voir 177 XXXII| mieux qu’une prison.~ ~ ~ ~Suzanne s’était remise de son trouble 178 XXXII| voir épris de vous.~ ~ ~ ~Suzanne haussa les épaules en riant.~ ~ ~– 179 XXXII| échappe quelquefois.~ ~ ~ ~Suzanne arrêta M. de Pomereux d’ 180 XXXII| porte du cabinet où était Suzanne un regard de pitié, et sortit.~ ~ ~ ~ 181 XXXII| conduisez-vous, monsieur ? demanda Suzanne à M. de Charny.~ ~ ~– Au 182 XXXIII| carrosse ; on conduisit Suzanne dans une petite pièce où 183 XXXIII| madame, dit M. de Charny à Suzanne en la quittant : l’asile 184 XXXIII| bout d’un quart d’heure, Suzanne entendit rouler la voiture 185 XXXIII| impressionna douloureusement Suzanne, qui se sentit un éloignement 186 XXXIII| Ma fille, dit-elle à Suzanne avec un pâle sourire, M. 187 XXXIII| confié la direction.~ ~ ~ ~Suzanne écouta ce petit discours 188 XXXIII| ne venaient pas du cœur. Suzanne était naturellement pieuse 189 XXXIII| après une sœur vint prendre Suzanne pour la conduire à la chambre 190 XXXIII| inquiétude, le retour de Suzanne. Les heures s’écoulaient, 191 XXXIII| heures s’écoulaient, et Suzanne ne revenait pas. Vers midi, 192 XXXIII| Que voulait-on faire de Suzanne ? où l’avait-on conduite ? 193 XXXIII| donc pas ? on m’a enlevé Suzanne !~ ~ ~– Suzanne ! répéta 194 XXXIII| a enlevé Suzanne !~ ~ ~– Suzanne ! répéta Grippard d’un air 195 XXXIII| puis-je l’abandonner ? Suzanne est seule aussi, mais elle, 196 XXXIII| tressaillir son cœur à la vue de Suzanne. Elle eut, en le saluant, 197 XXXIII| sortir.~ ~ ~– Encore ! fit Suzanne d’un ton moitié riant, moitié 198 XXXIII| se pencha sur la main de Suzanne et la baisa de nouveau avec 199 XXXIV| Pomereux était bien le cri de Suzanne au moment où elle avait 200 XXXIV| annoncée froidement, et Suzanne, brisée d’un seul coup, 201 XXXIV| préparée par M. de Louvois. Suzanne se résolut à attendre avant 202 XXXIV| laissait un peu de repos, Suzanne s’efforçait de se rattacher 203 XXXIV| quatrième jour, on vint avertir Suzanne que M. de Pomereux, qui 204 XXXIV| parloir. La première pensée de Suzanne fut de refuser cette entrevue, 205 XXXIV| joie fut si vive au cœur de Suzanne, qu’elle chancela et s’appuya 206 XXXIV| sans l’interrompre. Quand Suzanne se fut un peu calmée, elle 207 XXXIV| y perdent rien, répondit Suzanne avec un malin sourire.~ ~ ~– 208 XXXIV| Ma reconnaissance, reprit Suzanne en lui tendant sa petite 209 XXXIV| M. de Pomereux rendit à Suzanne le calme qu’elle avait perdu, 210 XXXIV| les soins eussent touché Suzanne et dont elle eût supporté 211 XXXIV| était attachée aux pas de Suzanne, pleurait avec elle et l’ 212 XXXIV| était la seule aussi que Suzanne voulût accepter. Il arriva 213 XXXIV| arrêtait ses yeux limpides sur Suzanne, leur regard tendre et mélancolique 214 XXXIV| de son amie ; mais quand Suzanne lui demandait la cause de 215 XXXIV| aversion. Gabrielle alla vers Suzanne, parce que Suzanne souffrait ; 216 XXXIV| vers Suzanne, parce que Suzanne souffrait ; Suzanne alla 217 XXXIV| que Suzanne souffrait ; Suzanne alla vers Gabrielle, parce 218 XXXIV| et opprimée. Une nuit que Suzanne dormait dans sa chambre, 219 XXXIV| naturellement courageuse, Suzanne frissonna et sentit une 220 XXXIV| elles se posa sur le bras de Suzanne, qui tressaillit jusqu’au 221 XXXIV| humide et froid. Mais comme Suzanne s’était penchée en avant, 222 XXXIV| dit-elle en tendant vers Suzanne ses mains suppliantes.~ ~ ~– 223 XXXIV| qu’avez-vous ? s’écria Suzanne en prenant les deux mains 224 XXXIV| un éclat fiévreux.~ ~ ~ ~Suzanne crut d’abord qu’une sorte 225 XXXIV| remplirent de pitié le cœur de Suzanne. Elle appuya la tête de 226 XXXIV| larmes sur la poitrine de Suzanne et l’étreignit dans ses 227 XXXIV| malheureuse enfant, s’écria Suzanne, vous n’avez donc ni mère 228 XXXIV| tremblait de tout son corps. Suzanne l’écoutait, épiant sur ses 229 XXXIV| Pauvre fille ! murmura Suzanne.~ ~ ~– Est-ce de moi ou 230 XXXIV| soir il était mort !~ ~ ~ ~Suzanne serra Gabrielle sur son 231 XXXIV| rien ?~ ~ ~– Quoi ? fit Suzanne avec épouvante.~ ~ ~– Nous 232 XXXIV| Gabrielle en se rapprochant de Suzanne… On nous a tués, on me tuera, 233 XXXIV| sa bouche à l’oreille de Suzanne, elle ajouta : – Le poison 234 XXXIV| spoliateur, le roi !~ ~ ~ ~Suzanne demeura glacée à ces paroles ; 235 XXXIV| et s’endormit auprès de Suzanne. Suzanne la regardait et 236 XXXIV| endormit auprès de Suzanne. Suzanne la regardait et suivait 237 XXXV| avaient noué entre elle et Suzanne des relations plus intimes. 238 XXXV| air qui ne revenait pas à Suzanne. Elle était toujours prévenante 239 XXXV| mais rien n’y faisait, et Suzanne ne pouvait pas s’empêcher 240 XXXV| venait de quitter Gabrielle, Suzanne demanda à son amie ce que 241 XXXV| Mais cette sainteté, reprit Suzanne, l’empêche-t-elle d’aimer 242 XXXV| elle est pauvre ? murmura Suzanne.~ ~ ~– Ses deux fils sont 243 XXXV| mesure que Gabrielle parlait, Suzanne sentait s’éveiller en elle 244 XXXV| notre maison.~ ~ ~– Ah ! fit Suzanne.~ ~ ~– Il y a des heures 245 XXXV| vous le savez sans doute, Suzanne, ce sont des sentiments 246 XXXV| l’était Gabrielle frappa Suzanne. Elle avait toujours pensé 247 XXXV| terreur, à la chambre de Suzanne.~ ~ ~– Voyez ! dit-elle.~ ~ ~ ~ 248 XXXV| Voyez ! dit-elle.~ ~ ~ ~Suzanne frémit d’horreur et entoura 249 XXXV| Oui, reprit tout bas Suzanne.~ ~ ~– Eh bien, moi aussi ! 250 XXXV| croirait d’ailleurs ? Tenez, Suzanne, il vaut mieux que j’obéisse 251 XXXV| mourut dans la gorge de Suzanne, qui embrassa Gabrielle.~ ~ ~– 252 XXXV| détourné les pensées de Suzanne de leur cours naturel. Elle 253 XXXV| les profondes méditations. Suzanne s’était rendue de bonne 254 XXXV| est temps encore ! lui dit Suzanne en l’embrassant.~ ~ ~– Non, 255 XXXV| mais en se tournant vers Suzanne, elle lui dit avec un sourire 256 XXXV| aspect de ce vieillard, Suzanne comprit les paroles de Gabrielle. 257 XXXV| tant d’accablement, que Suzanne comprit bien que Gabrielle 258 XXXV| déjà fiancée de la mort. Suzanne sanglotait dans un coin 259 XXXVI| Gabrielle avait pris le voile, Suzanne rencontra M. de Charny sur 260 XXXVI| lui fit un salut profond, Suzanne inclina sa tête et passa. 261 XXXVI| sommeil pour les enlever. Suzanne hésita un instant avant 262 XXXVI| sacrifices, ma fille.~ ~ ~ ~Suzanne salua la mère Évangélique 263 XXXVI| change pas le cœur, répondit Suzanne ; je suis à Belle-Rose : 264 XXXVI| changement qui effrayait Suzanne ; les joues devenaient plus 265 XXXVI| remèdes que de la main de Suzanne ; mais quand Suzanne n’était 266 XXXVI| de Suzanne ; mais quand Suzanne n’était pas là, elle jetait 267 XXXVI| soulagement à son mal. Un jour que Suzanne la surprit vidant une fiole, 268 XXXVI| enfant, vous vivrez ! s’écria Suzanne, qui se sentait suffoquée 269 XXXVI| pour lui ?~ ~ ~ ~À ce cri, Suzanne comprit que le cœur de Gabrielle 270 XXXVI| pleurait ; vers le soir, Suzanne dut la coucher en proie 271 XXXVI| ses genoux fléchirent, et Suzanne, qui ne la quittait plus, 272 XXXVI| ses yeux étincelants vers Suzanne, ses lèvres s’étaient ouvertes 273 XXXVI| vint la nuit, on laissa Suzanne seule dans la cellule où 274 XXXVI| elle semblait dormir. Suzanne la baisa au front pieusement 275 XXXVI| les roula autour du cou de Suzanne.~ ~ ~– Restez près de moi, 276 XXXVI| qui effleura la joue de Suzanne comme l’haleine d’un sylphe.~ ~ ~ ~ 277 XXXVI| haleine d’un sylphe.~ ~ ~ ~Suzanne s’assit sur le bord du lit.~ ~ ~– 278 XXXVI| reprit Gabrielle.~ ~ ~ ~Suzanne se fit une petite place 279 XXXVI| humides.~ ~ ~– Écoutez-moi, Suzanne, continua Gabrielle, j’ai 280 XXXVI| un instant et tourna vers Suzanne un regard suppliant.~ ~ ~– 281 XXXVI| me blâmerez pas ?~ ~ ~ ~Suzanne s’inclina vers elle avec 282 XXXVI| tressaillit dans les bras de Suzanne ; une rougeur subite colora 283 XXXVI| Ma chère sœur, reprit Suzanne, les femmes se devinent 284 XXXVI| elle en meurt ! soupira Suzanne, qui sentait son cœur se 285 XXXVI| Gabrielle en se pressant contre Suzanne.~ ~ ~ ~Suzanne frémit tout 286 XXXVI| pressant contre Suzanne.~ ~ ~ ~Suzanne frémit tout entière.~ ~ ~– 287 XXXVI| Et depuis lors ? demanda Suzanne.~ ~ ~– Depuis lors, je n’ 288 XXXVI| refuge : j’y courus. Hélas ! Suzanne, vous savez comment j’en 289 XXXVI| comment j’en sortirai !~ ~ ~ ~Suzanne n’avait plus la force de 290 XXXVI| pleurait sur elle.~ ~ ~– Vous, Suzanne, reprit Gabrielle, vous 291 XXXVI| séparés pour toujours…~ ~ ~ ~Suzanne prit la boîte des mains 292 XXXVI| mains dans les mains de Suzanne. Vers midi, elle demanda 293 XXXVI| heure des adieux, dit-elle à Suzanne, je ne veux plus penser 294 XXXVI| souvenez-vous de ma prière.~ ~ ~ ~Suzanne courut avertir la supérieure ; 295 XXXVI| agitait une sonnette d’argent. Suzanne ouvrit la porte au pieux 296 XXXVI| qui pleuraient autour de Suzanne.~ ~ ~– Allez en paix, vous 297 XXXVI| de ses murmures divins. Suzanne regardait le visage de Gabrielle 298 XXXVI| Ses regards cherchèrent Suzanne, à qui elle sourit, puis 299 XXXVI| levèrent le cœur serré ; Suzanne bondit vers le lit de Gabrielle 300 XXXVI| souffle entre ses lèvres. Suzanne colla sa bouche au front 301 XXXVII| touchant la disparition de Suzanne, Cornélius la pria de n’ 302 XXXVII| pour connaître le sort de Suzanne, n’avait pas écrit une seule 303 XXXVII| fréquemment des nouvelles de Suzanne, et s’étonnait de n’en pas 304 XXXVII| j’aurai des nouvelles de Suzanne, je saurai ce que cet enragé 305 XXXVIII| parvenu à faire connaître à Suzanne que ses amis cherchaient 306 XXXVIII| si elle n’apercevrait pas Suzanne ; mais, ce jour-là, elle 307 XXXVIII| dormir sous le même toit. Suzanne ne parut pas au réfectoire. 308 XXXVIII| assister, elle reconnut Suzanne parmi les novices. Mme d’ 309 XXXVIII| se lever et de courir à Suzanne pour l’embrasser. Mais c’ 310 XXXVIII| nouveau et s’arrêtèrent sur Suzanne, qu’ils ne quittèrent plus. 311 XXXVIII| qui suivaient les novices. Suzanne venait l’une des dernières ; 312 XXXVIII| robe de Mme d’Albergotti ; Suzanne tourna les yeux de son côté 313 XXXVIII| comprend sans peine que Suzanne ne resta pas dans sa cellule 314 XXXVIII| larmes dans les yeux de Suzanne, qui se voyait enfin secourue. 315 XXXVIII| suffit pour rendre l’espoir à Suzanne. Le courage demeurait tout 316 XXXVIII| envolée ; elle revint et Suzanne releva son front.~ ~ ~ ~ 317 XXXVIII| seule. Aussitôt qu’elle vit Suzanne, elle s’enfonça dans les 318 XXXVIII| Claudine penchait la tête, Suzanne accourut les bras tendus 319 XXXIX| absence avait augmentée, Suzanne prit les deux mains de Claudine.~ ~ ~– 320 XXXIX| fille.~ ~ ~– Ici ! répéta Suzanne, qui devint toute pâle de 321 XXXIX| en cacher d’autres.~ ~ ~ ~Suzanne tressaillit et jeta un regard 322 XXXIX| Claudine entraîna Suzanne et s’arrêta tout au fond 323 XXXIX| le long de ce mur.~ ~ ~ ~Suzanne se fit répéter vingt fois 324 XXXIX| souviens-tu de la mythologie, Suzanne ?~ ~ ~– Un peu.~ ~ ~– Eh 325 XXXIX| Tiens ! Claudine, reprit Suzanne, qui n’avait pu prononcer 326 XXXIX| Dieu ! s’écria tout à coup Suzanne, la mère Scholastique de 327 XXXIX| même de la conférence de Suzanne et de Claudine, la moitié 328 XXXIX| quoi tirer un bon parti. Suzanne a peur qu’on se hâte, mais 329 XXXIX| Sans doute, puisque Suzanne y est, dit Belle-Rose.~ ~ ~– 330 XL| rapidement. Elle trouva Suzanne qui l’attendait au détour 331 XL| moi M. de Charny, répondit Suzanne en entraînant Claudine sous 332 XL| je suis perdue, continua Suzanne.~ ~ ~ ~Claudine, épouvantée, 333 XL| qui pleurait en embrassant Suzanne. Nous avons trois jours 334 XL| laisser !~ ~ ~– Oui, reprit Suzanne, Jacques, ton frère, et 335 XL| se chargea d’en instruire Suzanne et promit de suivre aveuglément 336 XL| arrangea de manière que Suzanne eût avec elle, dans la matinée, 337 XL| de la nuit, Claudine et Suzanne se jetèrent à genoux par 338 XL| étincelaient dans la nuit ; Suzanne prétexta d’un grand mal 339 XL| attendre dans sa cellule. Suzanne entr’ouvrit sa porte et 340 XL| les dalles, et cependant Suzanne l’entendit et pencha la 341 XL| bonne sœur, dit-elle.~ ~ ~ ~Suzanne se glissa dehors et Claudine 342 XL| Attendez-moi là.~ ~ ~ ~Suzanne frissonna et sentit trembler 343 XLI| XLI~ ~ LE SECOURS DU FEU~ ~Suzanne et Claudine avaient entendu 344 XLI| Cornélius ? dirent à la fois Suzanne et Claudine.~ ~ ~– Ils sont 345 XLI| gaieté s’était envolée. Suzanne roula ses bras autour de 346 XLI| avait protégé la sortie de Suzanne protégea sa rentrée. L’office 347 XLI| leurs espérances ; quand Suzanne et Claudine tombèrent à 348 XLI| doit, cette nuit, conduire Suzanne je ne sais où ; à la Bastille 349 XLI| élança vers la cellule de Suzanne, prit sa sœur par la main, 350 XLI| yeux de lynx avaient aperçu Suzanne et Claudine.~ ~ ~– Suivez-moi ! 351 XLI| reconnurent Claudine et Suzanne, et les joignirent. Bouletord 352 XLI| manteau, soulevèrent l’un Suzanne, l’autre Claudine, dans 353 XLI| Belle-Rose en regardant Suzanne dont les bras étaient roulés 354 XLII| ciel lumineux. Le cœur de Suzanne s’ouvrit à l’espérance. 355 XLII| atteindre ! dit-il en pressant Suzanne contre son cœur.~ ~ ~– Ne 356 XLII| sous leur double poids. Suzanne et Claudine n’osaient parler, 357 XLIII| Cornélius.~ ~ ~– Je vous confie Suzanne, murmura-t-il à son oreille.~ ~ ~– 358 XLIII| répondit le comte.~ ~ ~ ~Suzanne lui tendit la main ; M. 359 XLIII| abbaye s’était ouverte, Suzanne et Claudine en franchirent 360 XLIII| les arbres de l’avenue. Suzanne tomba à genoux et remercia 361 XLIII| il voyait Belle-Rose et Suzanne, l’un près de l’autre, les 362 XLIV| surprise de Belle-Rose et Suzanne au moment où leur apparut 363 XLIV| Geneviève embrassa Suzanne et Claudine, et salua Belle-Rose 364 XLIV| avait pas dans le cœur de Suzanne de place pour la haine. 365 XLIV| des jardins de l’abbaye ; Suzanne et Claudine restèrent chez 366 XLIV| causé toute la nuit avec Suzanne ; c’est une pauvre âme déjà 367 XLIV| pourraient-ils ?~ ~ ~– Ce que Suzanne voudra, je le ferai, dit 368 XLIV| ferai, dit Belle-Rose.~ ~ ~– Suzanne est prête, répondit Geneviève 369 XLIV| joie de Belle-Rose et de Suzanne était grave et recueillie, 370 XLIV| le monde se taisait, et Suzanne, qui était toujours la première 371 XLIV| Geneviève et conserver l’autre à Suzanne.~ ~ ~ ~Quant à la Déroute, 372 XLIV| loin de Belle-Rose et de Suzanne. Geneviève était assise 373 XLIV| registre de la paroisse. Suzanne se jeta dans ses bras.~ ~ ~– 374 XLIV| nous vous devons ? lui dit Suzanne en levant sur elle ses grands 375 XLIV| de votre bonheur.~ ~ ~ ~Suzanne la suivit du regard aussi 376 XLIV| il poussa un léger cri. Suzanne se retourna, et le voyant 377 XLIV| tremblant.~ ~ ~– Oui, reprit Suzanne ; son dernier soupir a été 378 XLIV| le connaissez ? s’écria Suzanne en saisissant la main de 379 XLV| On se tut autour de lui. Suzanne ouvrit la petite boîte et 380 XLV| prenant une des mains de Suzanne et tendant l’autre à Belle-Rose :~ ~ ~– 381 XLV| estimons davantage, lui dit Suzanne. Il n’y a que les bons cœurs 382 XLV| raconter les détails que Suzanne avait recueillis de la bouche 383 XLV| ne l’eût point voulu, dit Suzanne.~ ~ ~– C’est une terrible 384 XLV| ces mots et revint près de Suzanne.~ ~ ~– Vous avez assisté 385 XLV| est un jour heureux, dit Suzanne, nous avons retrouvé une 386 XLV| mariage de Belle-Rose et de Suzanne, les doux ombrages de l’ 387 XLV| des ailes. Le bonheur de Suzanne était grave : elle avait 388 XLV| parfois que les mains de Suzanne et de Belle-Rose se séparaient, 389 XLV| elle partait, il semblait à Suzanne qu’elle était plus pâle 390 XLV| plus pâle et plus triste. Suzanne eût tout donné, hormis Belle-Rose, 391 XLV| tristesse était dans la vie de Suzanne et de Belle-Rose comme une 392 XLV| pauvre désolée. Un jour, Suzanne se suspendit en rougissant 393 XLV| votre maternité ! dit-elle à Suzanne, les mains levées sur son 394 XLVI| Ne faut-il pas que Suzanne ait un ami sur qui elle 395 XLVI| il écrivait une lettre à Suzanne. Vers le soir on prépara 396 XLVI| à côté du cocher.~ ~ ~ ~Suzanne avait trouvé la lettre de 397 XLVI| trois ou quatre jours. »~ ~ ~Suzanne communiqua cette lettre 398 XLVI| absence de la Déroute.~ ~ ~ ~Suzanne remercia le sergent dans 399 XLIX| premier l’arrivée du carrosse. Suzanne, prévenue par lui, accourut 400 XLIX| comte à sa femme.~ ~ ~ ~Suzanne prit les deux mains de M. 401 XLIX| Belle-Rose le conduisit à Suzanne.~ ~ ~– Voilà, dit-il, le 402 XLIX| beau comme Achille ?~ ~ ~ ~Suzanne se pencha vers l’enfant 403 XLIX| d’Assonville ! s’écria Suzanne émue ; oh ! je l’aime déjà !~ ~ ~ ~ 404 XLIX| demander un entretien et quitta Suzanne, emmenant Gaston avec lui. 405 XLIX| suis parti, ajouta-t-il, Suzanne ne venait-elle pas de m’ 406 XLIX| Sur ces entrefaites, Suzanne mit au monde une belle petite 407 XLIX| lassait pas de le voir, et Suzanne de le caresser ; les premiers 408 XLIX| de Belle-Rose, mais quand Suzanne le voyait trop soucieux, 409 XLIX| dit, à rompre leurs liens. Suzanne et Claudine pressentaient 410 XLIX| monter dans le carrosse, Suzanne parut sur le seuil d’une 411 XLIX| illumina toute cette scène ; Suzanne devina Belle-Rose sous son 412 XLIX| d’abord, puis s’élança. Suzanne tomba sur ses genoux, et 413 XLIX| fuyant dans les ténèbres. Suzanne se leva.~ ~ ~– Mon Dieu ! 414 LIII| toutes deux à l’adresse de Suzanne, et comme on avait l’habitude 415 LIII| qu’on était allé prévenir Suzanne. Elle trouva sous le voile 416 LIII| présent ne vînt de lui. Suzanne était en ce moment à l’autre 417 LIII| larmes s’échappa des yeux de Suzanne, qui embrassa Geneviève 418 LIII| faisait oublier son mal. Suzanne lisait et relisait sa lettre 419 LIII| couvrait d’une poussière d’or. Suzanne les caressait du regard 420 LIII| seuil : d’un bond il fut à Suzanne, arracha le fruit de ses 421 LIII| qu’avez-vous ? s’écria Suzanne.~ ~ ~ ~La Déroute, sans 422 LIII| passer l’effroi dans l’âme de Suzanne. Geneviève pâlit horriblement 423 LIII| mains sur sa poitrine.~ ~ ~ ~Suzanne et Claudine se sentirent 424 LIII| résignée. Elle souriait à Suzanne et regardait Gaston avec 425 LIII| le soir. Pressé de revoir Suzanne, et inquiet de l’absence 426 LIII| heure. Elle fit signe à Suzanne qui pleurait d’approcher, 427 LIII| Elle se pencha vers Suzanne et passa son bras autour 428 LIII| sanglotait et le mit entre Suzanne et Belle-Rose. Et puis les 429 LIII| était encore un sacrifice. Suzanne, qui avait appris à l’aimer, 430 LIII| Belle-Rose prit avec lui Suzanne, Claudine et les deux enfants 431 LIII| Vers le soir, au moment où Suzanne allait quitter l’appartement, 432 LIII| vôtre, Jacques ? répondit Suzanne, qui avait dans ses bras 433 LIII| flottaient sur la campagne. Suzanne et Claudine se retirèrent 434 LIII| chantait sous la feuillée. Suzanne attendait dans une inquiétude