Partie

  1        I|           sabots et un livre à la main, et il ne le lâchait pas
  2        I|       comprenait qu’en un tour de main il aurait arraché un jeune
  3        I|     étranger lui mit doucement la main sur l’épaule.~ ~ ~– Avant
  4        I|    maintenant.~ ~ ~ ~Il retira sa main qui serrait la gourmette,
  5        I|          sérénité, il salua de la main le vieux fauconnier.~ ~ ~–
  6        I|          La haie se brisa sous la main du fauconnier, qui sauta
  7        I|      grâces. L’étranger retira sa main, et plein d’une religieuse
  8        I|          l’étranger en passant la main sur le cou du cheval.~ ~ ~ ~
  9        I|      fauconnier en lui tendant la main ; je ne vous offre rien :
 10        I|        donnant de l’or. Prenez ma main, et serrez-la sans crainte.
 11        I|          est, je vous le jure, la main d’un loyal gentilhomme.
 12        I|         vus. Quand il lui prit la main, le cœur de Jacques battit
 13       II|          tout interdit lorsque la main de Suzanne rencontrait sa
 14       II|         de Suzanne rencontrait sa main. La petite fille le faisait
 15       II|          Jacques, le chapeau à la main, un mouchoir roulé autour
 16       II|           honnêtement demander la main d’une jeune personne à son
 17       II|           brusquement et porta la main à son cou ; il lui semblait
 18       II|        sentit touché et tendit la main à Jacques.~ ~ ~– Il ne faut
 19       II|           du pays me demandent la main de Suzanne. Puis-je, en
 20       II|           ouvrage d’aiguille à la main. Il l’aborda résolument
 21       II|      reprit Suzanne en tendant sa main à Jacques, qui sentit son
 22       II|          Jacques voulut baiser la main de Suzanne ; mais Suzanne
 23       II|           le fils se serrèrent la main.~ ~ ~– La fille appartient
 24       II|     pendait sur ses épaules et sa main était armée d’un fort bâton
 25       II|       père voulut glisser dans la main de Jacques une bourse où
 26      III|        Jacques se suspendit d’une main à la croupière du cheval,
 27      III|          L’officier lui tendit la main.~ ~ ~– As-tu donc oublié
 28      III|         attacha ses lèvres sur la main du capitaine.~ ~ ~– Non
 29       IV|          ses étriers, l’épée à la main. Ce n’était plus le pâle
 30       IV|           brandit son sabre d’une main ferme et se lança tout droit
 31       IV|     Jacques sentit jaillir sur sa main le sang bouillonnant et
 32       IV|            Le capitaine tendit la main au soldat.~ ~ ~– Tu t’es
 33       IV|              Veux-tu me donner la main ?~ ~ ~ ~Jacques tendit sa
 34       IV|                 Jacques tendit sa main au vieux soldat, qui la
 35       IV|           suis fier de presser ta main, répondit M. d’Assonville ;
 36       IV|                 Jacques pressa la main du capitaine et piqua des
 37        V|           de M. d’Assonville à la main lorsque Jacques entra. Il
 38        V|     Belle-Rose. Le soldat prit la main du caporal et la lui serra ;
 39        V|                 Le soldat leva la main, mais Belle-Rose la saisit
 40        V|        suivre ; un homme qui a la main si forte doit savoir tenir
 41       VI|        profondément, et je mis ma main dans la sienne. Ayez du
 42       VI|          retirait, il lui prit la main :~ ~ ~– Tu es le fils du
 43       VI|               Belle-Rose serra la main de M. de Nancrais et s’élança
 44      VII|                 Jacques saisit sa main ; mais au moment où il la
 45      VII|          d’Assonville lui prit la main et la serra.~ ~ ~– Pauvre
 46      VII| Belle-Rose, à son tour, pressa la main de M. d’Assonville.~ ~ ~–
 47     VIII|     Belle-Rose, et lui tendant la main : – Laisse la tristesse
 48     VIII|                La femme tendit la main, prit la lettre, salua et
 49     VIII|         Belle-Rose le bonnet à la main, avec un petit air à la
 50     VIII|         debout et le chapeau à la main. À son air dégagé, j’ai
 51     VIII|          incliné, son bonnet à la main. Cet homme était M. Mériset :
 52     VIII|        bourgeois. Tout à coup une main le saisit par le bras et
 53     VIII|        seulement un papier que la main de l’inconnue avait glissé
 54       IX|      révérences, un flambeau à la main.~ ~ ~– C’est la marquise,
 55       IX|        yeux, Claudine lui prit la main.~ ~ ~– Tu n’es donc pas
 56       IX|           mystérieusement dans sa main. Son premier soin, aussitôt
 57       IX|          de vin de Champagne à la main.~ ~ ~– Bien du plaisir,
 58       IX|          roseau qu’il tenait à la main, il entendit des cris d’
 59       IX|         un effort pour dégager sa main et prendre l’épée ; mais
 60       IX|          serrant la bourse que sa main caressait.~ ~ ~– Pas encore !
 61       IX|         pas fait deux pas, que la main de l’inconnu s’appuyait
 62       IX|     sentait, à la manière dont la main du cavalier s’était appuyée
 63       IX|          inconnu en présentant la main à Claudine, entrez ; je
 64       IX|        sur Belle-Rose l’épée à la main, et lui porta un coup si
 65       IX|   Belle-Rose, son épée rouge à la main.~ ~ ~– Ah diable ! fit l’
 66       IX|         le jurez ?~ ~ ~– Voilà ma main.~ ~ ~ ~Les mains des deux
 67       IX|         pressa une fois encore la main de l’Irlandais et partit.
 68        X|          Assonville ; il passa la main sous son habit ; quand il
 69        X|       pour être entendu.~ ~ ~ ~La main du guide trembla dans celle
 70        X|          flots de dentelle, et sa main, plus blanche que la fleur
 71        X|      douter de la vôtre.~ ~ ~ ~La main de Belle-Rose s’ouvrit,
 72        X|       Belle-Rose s’inclina sur la main de l’inconnue et prit la
 73       XI|      pétulante, eut en un tour de main fait sauter une omelette.~ ~ ~–
 74       XI|           inconnue. Il appuya une main sur la fenêtre, se retourna,
 75       XI|       froissant la lettre dans sa main, elle appliqua un coup de
 76       XI|    premier geste fut de porter sa main à son front ; une vive douleur
 77       XI|          redoutable une épée à la main ?~ ~ ~– J’avais le bon droit
 78      XII|            le front appuyé sur sa main, elle se tut. Mme la duchesse
 79      XII|        une flamme. Je sens sur ma main le contact de votre main,
 80      XII|          main le contact de votre main, longtemps encore après
 81     XIII|    insulté, et vaincu l’épée à la main, venait encore de lui ravir
 82     XIII|       Elle tenait une lettre à la main.~ ~ ~– Je lirai ça ce soir,
 83     XIII|     apprêtaient ses vêtements, la main distraite de Geneviève ramassa
 84     XIII|     lettre froissée était dans sa main.~ ~ ~– Depuis quand, dites,
 85     XIII|           une voix étouffée et la main appuyée sur le bras de Camille,
 86     XIII|         fuyait, une épée nue à la main ; il bondit comme un cerf
 87      XIV|          le ciel, puis baisait la main de d’Assonville. Enfin,
 88      XIV|          un effort pour saisir la main qui le tourmentait.~ ~ ~–
 89      XIV|           sourit et lui tendit la main. Belle-Rose la prit et tomba
 90      XIV|     Belle-Rose fit un signe de la main, chacun sortit.~ ~ ~– Mets-toi
 91      XIV|                Belle-Rose prit la main de M. d’Assonville et la
 92      XIV|       aimes !… Partir sans que la main d’une femme toujours adorée
 93      XIV|           adorée ait pressé votre main… c’est une grande douleur !…
 94      XIV|          vint à moi, me tendit la main, m’entraîna… les cris de
 95      XIV|       ange de mon salut quitta ma main et rougit… Qu’elle était
 96      XIV|          épée ou le poignard à la main, j’aurais marché sur le
 97      XIV|        blême et sanglant, leva la main vers le ciel et tomba. Belle-Rose
 98       XV|          présenta une lettre à la main.~ ~ ~ ~Mme de Châteaufort
 99       XV|      Villebrais ! Gaston avait la main ferme et le cœur fort ;
100       XV|      encore, vrai Dieu ! de cette main que tu vois, j’arracherais
101       XV|       sans parler, et lui prit la main. Le capitaine répondit à
102       XV|     dit-il en passant rudement sa main sur ses paupières humides…
103       XV|           déserteur. Donne-moi la main et va-t’en au cachot.~ ~ ~ ~
104       XV|               La Déroute porta la main à son chapeau et sortit.
105       XV|              La Déroute pressa la main de son camarade et sortit.
106       XV|      dormez ? dit-il en posant la main sur l’épaule de Belle-Rose.~ ~ ~–
107      XVI|          dit-il en lui prenant la main, ce que tu veux faire là
108      XVI|     capitaine m’avait mis dans la main : c’était une bourse où
109      XVI|          sur le seuil l’épée à la main, et fit signe à Belle-Rose
110      XVI|    greffier tenait un papier à la main. Belle-Rose se découvrit,
111     XVII|                        XVII~ ~ LA MAIN D’UNE FEMME~ ~Le lendemain,
112     XVII|     soldat toussait et portait la main à ses yeux. Belle-Rose souriait
113     XVII|          qui tenait une rose à la main, la laissa choir en faisant
114     XVII|     Nancrais courait, l’épée à la main, vers le cortège dont les
115     XVII|            tenant le papier d’une main et son chapeau de l’autre,
116     XVII|     Cornélius, qui lui tendait la main par-dessus la table, il
117     XVII|         Belle-Rose en pressant la main du gentilhomme irlandais.
118     XVII|     meilleur passe-partout qu’une main blanche ; cela ouvre tout
119     XVII|           son trouble, me tend la main. – Et vous veniez pour le
120     XVII|   rayonnait. Je m’inclinai sur sa main que je baisai. – Votre nom,
121     XVII|        dit-elle, et me serrant la main, elle partit. – Une demi-heure
122    XVIII|        Gravelines, Montmédy et la main de Marie-Thérèse, fille
123    XVIII|        vaut que je m’en aille, ma main a trop envie de caresser
124    XVIII|       bride pour ne pas mettre la main aux pistolets. M. de Nancrais
125    XVIII|         fauteuil ; il tenait à la main des dépêches, et sur une
126    XVIII|       monsieur, reprit-il ; et sa main saisit une sonnette qu’il
127    XVIII|  capitaine. Il fit un signe de la main ; tout le monde sortit,
128      XIX|       vers la table, il saisit la main du général.~ ~ ~– Par pitié,
129      XIX|       saisissant Belle-Rose d’une main par le revers de son habit,
130      XIX|          un cordonnet de soie. La main du général s’en empara.~ ~ ~–
131      XIX| Luxembourg salua Belle-Rose de la main et lui indiqua une place
132      XIX|           de Luxembourg tendit la main à M. de Nancrais. Cet homme
133      XIX|    général ; il prit l’épée d’une main tremblante, et, sans voix
134      XIX|         Une vigoureuse poignée de main termina ce laconique discours,
135      XIX|    Cornélius, mettant l’épée à la main, s’élança vers un champ
136       XX|  complimenterait et presserait sa main. M. de Villebrais passa
137       XX|   lieutenant ivre de colère et la main sur la garde de son épée.~ ~ ~ ~
138       XX|       Belle-Rose appuyait déjà la main sur la garde de la sienne,
139       XX|    chiffonnait sa moustache d’une main et fouillait de l’autre
140       XX|           dix huguenots.~ ~ ~ ~La main de M. de Villebrais se posa
141       XX|        moi aussi, un sabre et une main, en voulez-vous ?~ ~ ~–
142       XX|         pied leste, l’œil vif, la main souple et la langue adroite.
143      XXI|      répondait par un signe de la main aux clameurs d’enthousiasme
144      XXI|           Albergotti portait à la main une fleur ; en inclinant
145      XXI|           le logis de Suzanne. Sa main, cachée sous son habit,
146      XXI|               Cornélius tendit la main au jeune lieutenant.~ ~ ~–
147      XXI|         et tenait une lettre à la main. À la vue de cette lettre,
148     XXII|           prit silencieusement la main de Belle-Rose et la porta
149     XXII|           mollir, et dégageant sa main de l’étreinte de Geneviève,
150     XXII|        Geneviève, inclinée sur la main de Belle-Rose, la couvrait
151     XXII|          Jacques ! mon ami, votre main, mon Dieu ! votre main !~ ~ ~ ~
152     XXII|      votre main, mon Dieu ! votre main !~ ~ ~ ~Jacques prit la
153    XXIII|               La Déroute passa la main droite sous les fontes,
154    XXIII|       Lorrain leva brusquement la main et lâcha un coup de pistolet
155     XXIV|       rejailli sur sa robe, et sa main tenait encore le pistolet
156     XXIV|      compagnie fit un signe de la main, un officier partit au galop
157     XXIV|          il entra et lui serra la main. Il ne pouvait déjà plus
158     XXIV|                Guillaume porta la main de M. de Nancrais à ses
159     XXIV|       fauconnier et lui tendit la main.~ ~ ~– Me reconnaissez-vous,
160     XXIV|            Le fauconnier porta la main du gentilhomme à ses lèvres.
161     XXIV|           duc pressa fortement la main de Belle-Rose.~ ~ ~– Soyez
162     XXIV|           toujours à portée de sa main, il fit signe à l’un des
163     XXIV|     Camille, qui gouvernait d’une main sûre un beau genêt d’Espagne.~ ~ ~–
164     XXIV|          Belle-Rose lui tendit la main, et tous trois, penchés
165     XXIV|        que Belle-Rose lui prit la main.~ ~ ~– Geneviève, lui dit-il,
166     XXIV|         il y a trois jours, votre main ramasser une fleur qu’elle
167     XXIV|           le visage appuyé sur la main de Belle-Rose.~ ~ ~– Il
168     XXIV|       profondeurs de la nuit ; sa main s’était portée à la garde
169      XXV|          lèvres, et lui tendit la main. Belle-Rose, sans lui répondre,
170      XXV|             dit-il en étendant la main vers ses mineurs.~ ~ ~–
171      XXV|           de Luxembourg tendit la main à Belle-Rose.~ ~ ~– Ce sont
172     XXVI|        que M. Bergame parlait, la main du lieutenant s’était glissée
173    XXVII|    incliné son front sur sa belle main. Après une minute de silence,
174    XXVII|        retirait, elle lui prit la main et la lui serra fortement.~ ~ ~–
175    XXVII|        Mme d’Albergotti appuya la main sur son cœur et chancela.
176    XXVII|       Dieu que je fusse à lui, ma main s’unirait à la sienne sans
177    XXVII|             Le malade lui prit la main.~ ~ ~– Vous pleurez, Suzanne,
178    XXVII|  Albergotti, qui se pencha sur la main de son mari et l’embrassa
179    XXVII|           Albergotti en posant sa main sur le front incliné de
180    XXVII|     souffert ce soir-là… Si votre main était à moi, votre cœur
181   XXVIII|         enlevée par une invisible main, lui rappelait M. d’Assonville
182   XXVIII|          leva. Sur un signe de sa main, l’officier qui avait amené
183   XXVIII|         guichetier glissa dans sa main un bout de papier et s’éloigna,
184   XXVIII|          de Belle-Rose, appuya sa main sur le cœur du patient.~ ~ ~–
185     XXIX|          glissé un papier dans sa main, vint à lui et laissa tomber
186     XXIX|       nous donnera un bon coup de mainComprenez-vous ?~ ~ ~–
187     XXIX|        tenait déjà une plume à la main ; elle écrivit promptement
188     XXIX|           tout d’abord lui mit la main au collet. Malheureusement
189      XXX|        droit à lui la bourse à la main. Aux premiers mots du sergent,
190      XXX|     haussa sur ses étriers, et la main placée en abat-jour au-dessus
191      XXX|         avait été soutenu par une main de marbre, puis un éclair
192      XXX|        convulsifs.~ ~ ~ ~Quand sa main fut rougie, il se leva,
193     XXXI|        Mais Suzanne lui pressa la main.~ ~ ~– M. de Louvois sait
194     XXXI|         qui se trouvaient sous sa main.~ ~ ~– Brisons là, madame,
195     XXXI|        visage ami, elle tendit sa main à M. de Pomereux, qui la
196    XXXII|          faire le sacrifice de ma main, mais aujourdhui que je
197    XXXII|         hui que je suis libre, la main ne se donnera pas sans le
198    XXXII|        sauta, sans lui prendre la main, dans la voiture, où M.
199   XXXIII|           hanche, et de son autre main il frisait sa moustache.
200   XXXIII|       gentilhomme. Elle tendit la main au jeune comte, qui la baisa
201   XXXIII|          pas. Il se pencha sur la main de Suzanne et la baisa de
202    XXXIV|          en lui tendant sa petite main.~ ~ ~– C’est toujours quelque
203     XXXV|    augmenter ; il semblait qu’une main invisible pesait sur son
204     XXXV|           chevelure et promena sa main sur son visage avec un geste
205     XXXV|          père, et je n’ai pas une main sur laquelle je puisse m’
206     XXXV|           Une sœur les prit de la main gauche, en soulevant l’épais
207    XXXVI|    acceptait de remèdes que de la main de Suzanne ; mais quand
208    XXXVI|          vint à moi et me prit la main ; je n’osais pas le regarder,
209    XXXVI|          de nous ; je dégageai ma main et me mis à fuir ; mais
210    XXXVI|     chercha sur sa poitrine d’une main tremblante. Le cœur ne battait
211   XXXVII|       Claudine prirent chacun une main de la Déroute et la serrèrent
212   XXXVII|        lie.~ ~ ~ ~Et il tendit sa main à Belle-Rose, qui la serra.
213   XXXVII|           un meuble, et tendit la main aux deux amis.~ ~ ~– Je
214  XXXVIII|        écus de six livres dans la main de la vieille, qui les serra.~ ~ ~–
215  XXXVIII|     agenouillée et son livre à la main, se ranger sur le passage
216    XXXIX|      quelques pièces d’or dans la main des jardiniers, et, le jour
217    XXXIX|        attendri ; il m’a serré la main, en jurant sur son âme que
218    XXXIX|                Belle-Rose prit la main de son camarade et la serra.~ ~ ~–
219    XXXIX|           ça pour moi ? dit-il la main sur l’argent.~ ~ ~– Tout,
220       XL|      Jérôme, le chapeau bas et la main ouverte, voilà mon neveu,
221       XL|      tortillait son chapeau d’une main et de l’autre se grattait
222       XL|        arrête.~ ~ ~ ~Et il mit la main sur la garde de son épée.~ ~ ~ ~
223       XL|          le gentilhomme tendit sa main à Cornélius en éclatant
224       XL|           Cornélius en prenant la main du comte.~ ~ ~ ~M. de Pomereux
225       XL|       convives, s’étant pressé la main, se séparèrent. Le jeune
226       XL|          poignard.~ ~ ~ ~Et d’une main crispée il tourna vers le
227       XL|      appartement, son bonnet à la main. Il était un peu pâle, et
228       XL|           marchait une serpe à la main, mutilant les abricotiers.
229       XL|           sentit trembler dans sa main la main de Claudine. La
230       XL|          trembler dans sa main la main de Claudine. La Déroute
231      XLI|         demandé le mot d’ordre la main sur la crosse de son pistolet ;
232      XLI|          lui saisit le bras d’une main, et de l’autre lui planta
233      XLI|     Déroute rôder, une serpe à la main, dans les vergers du couvent ;
234      XLI|      Suzanne, prit sa sœur par la main, et, s’étant enveloppée
235      XLI|          désarroi, trouva sous sa main la cloche et s’y pendit
236      XLI|         où M. de Charny levait la main, il le saisit à la gorge,
237     XLII|           Grippard, qui fourra sa main sous les fontes.~ ~ ~– Cours
238     XLII|                  Cornélius mit la main à la garde de son épée,
239     XLII|        pistolet pirouetta dans sa main, et montrant sa gueule aux
240     XLII|         Déroute ; et, pressant la main du capitaine, il engagea
241     XLII|      arrêta brusquement et mit la main sur la bride du cheval qu’
242     XLII|             Le mendiant tendit la main.~ ~ ~– Donnez, et je parlerai,
243    XLIII|         voix suppliante.~ ~ ~– La main aux pistolets ! s’écria
244    XLIII|           son épée et salua de la main.~ ~ ~– À ma place, monsieur,
245    XLIII|             Suzanne lui tendit la main ; M. de Pomereux la baisa
246    XLIII|          lui secouant rudement la main.~ ~ ~– Que diable voulez-vous,
247    XLIII|          et puis, à vrai dire, la main lui démangeait et il avait
248    XLIII|            de Bréguiboul avait la main forte, mais M. de Pomereux
249    XLIII|           M. de Pomereux avait la main leste. Deux fois il atteignit
250    XLIII|          sur le cou du cheval. Sa main crispée saisit la crinière
251    XLIII|           l’encolure luisante, sa main se détendit, et Bouletord
252    XLIII|      entre les deux sourcils ; la main de Bouletord serrait encore
253    XLIII|           se mit à caresser de la main.~ ~ ~– Vulcain sera fourbu,
254    XLIII|             elle s’inclina sur la main de l’abbesse et la baisa.
255    XLIII|            la tête couverte et la main sur la garde de son épée.
256    XLIII|           Charny, et de son autre main elle montra les fugitifs.~ ~ ~–
257     XLIV|          écoutait la tête dans sa main. Ce calme apparent, dans
258     XLIV|          s’était inclinée sous la main de Dieu, et à la voir blanche
259     XLIV|        maison est la vôtre, et la main de Dieu est entre vous et
260     XLIV|       prenaient le pécheur par la main. Geneviève ne put se défendre
261     XLIV|       paroles, Belle-Rose prit la main de Geneviève et la porta
262     XLIV|           Geneviève lui pressa la main doucement.~ ~ ~– Vos paroles
263     XLIV|     soirée de Villejuif. C’est la main de Dieu qui vous a tous
264     XLIV|         Belle-Rose, en serrant la main du comte ; ainsi, vous nous
265     XLIV|          Suzanne en saisissant la main de M. de Pomereux.~ ~ ~–
266      XLV|    pouvais presque prétendre à sa main ; mais j’étais sans nouvelles,
267      XLV|    vaillance à mettre l’épée à la main et votre habileté à le tuer
268      XLV|          fenêtre, le chapeau à la main.~ ~ ~– Abaisse vivement
269     XLVI|       valet qui se trouva sous sa main, et courut s’enfermer avec
270     XLVI|      laquais se tinrent prêts, la main à la crinière des chevaux.
271     XLVI|                Belle-Rose prit la main du garde et la serra.~ ~ ~–
272    XLVII|      installa Gaston, le fouet en main. Le vieux garde embrassa
273    XLVII|        penchait, protégeant de la main la flamme d’une chandelle.~ ~ ~–
274    XLVII|        que M. Mériset tenait à la main, éclaira subitement le visage
275    XLVII|        oreille. Belle-Rose mit la main sur la garde de son poignard,
276    XLVII|        attendait le poignard à la main ; quelques instants se passèrent
277    XLVII|         pistolet qu’il avait à la main et pressa la détente ; mais
278   XLVIII|      imminent. Le comte saisit la main du capitaine et la serra.~ ~ ~–
279   XLVIII|          tenait une épée nue à la main.~ ~ ~ ~Au momentGargouille
280   XLVIII|        comte pressa de nouveau la main de Belle-Rose et tira la
281   XLVIII|      comte, dit-il en pressant la main du jeune homme, vous avez
282   XLVIII|      maison, j’aurai l’épée d’une main et le pistolet de l’autre.~ ~ ~ ~
283   XLVIII|        son arme, l’assura dans sa main, et revint à la charge avec
284     XLIX|        air sérieux, tenant par la main son ami la Déroute. Belle-Rose
285     XLIX|           abbesse pâlit et mit la main sur son cœur, qu’un trouble
286     XLIX|             Belle-Rose prit cette main doucement.~ ~ ~– Au moment
287     XLIX|          et prenant Gaston par la main, il le conduisit dans l’
288     XLIX|        guerre, la France avait la main sur la garde de son épée.
289     XLIX|           Belle-Rose lui serra la main sans répondre, mais d’une
290     XLIX|       deux frères se serrèrent la main.~ ~ ~ ~Grippard fut appelé
291     XLIX|   Belle-Rose, qui déjà mettait la main sur la défroque ; il y en
292     XLIX|          plus drue. En un tour de main, Belle-Rose et Cornélius
293        L|          salua M. de Charny de la main.~ ~ ~– Votre compagnie nous
294        L|     fleurdelisé, et caressa de la main sa culasse luisante et rebondie.~ ~ ~–
295        L|          était resté immobile, la main levée et le pied en avant.~ ~ ~ ~
296        L|         qui prouvent assez que ta main ne s’est pas engourdie durant
297        L|           savait auquel tendre la main. Quant à Pierre, il n’avait
298       LI|     enfant, dit-il en appuyant sa main sur l’épaule du sergent,
299       LI|           le fleuve et nage d’une main, portant son étendard de
300       LI|     Luxembourg mirent l’épée à la main, et comme au temps où ils
301       LI|        prince qui la saisit de la main gauche, et faisons voir
302       LI|           essuyait les yeux d’une main mutilée. La tête livide
303       LI|          sans vous avoir serré la main.~ ~ ~ ~Quand Belle-Rose
304       LI|           de Pomereux repoussa la main du chirurgien.~ ~ ~– Je
305       LI|           et Cornélius, tendit la main à la Déroute et s’arrangea
306      LII|         les lignes tracées par la main du roi.~ ~ ~– Monsieur de
307      LII|          rapides mouvements de sa main avec une expression diabolique.
308     LIII|           se procura un cheval de main et partit. M. de Charny
309     LIII|      sauter des gros sous dans sa main. M. de Charny fut à lui.~ ~ ~–
310     LIII|      caressait du regard et de la main ; elle prit une touffe de
311     LIII|            M. de Louvois passa la main sur son front brûlant et
312     LIII|         conscience. Donnez-moi la main, et croyez que vous ne me
313     LIII|                Belle-Rose prit la main que le ministre lui tendait
314     LIII|         tout. Geneviève avait une main sur la tête de Gaston et
315     LIII|           d’approcher, et prit sa main qu’elle joignit à celle
316     LIII|         bras sa fille, et sous sa main son fils d’adoption.~ ~ ~–
317     LIII|           La Déroute avait mis la main au mors des chevaux ; Grippard
318     LIII|         que Grippard tenait d’une main, à l’autre étincelait son
319     LIII|        confiance avait affermi sa main et augmenté ses ressources ;
320     LIII|         des serpents lumineux. La main gauche de M. de Charny s’
321     LIII|         au-dessus du coude, cette main reparut armée d’un pistolet.
322     LIII|          son élan ; cette fois la main était de fer comme l’épée :
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