Partie

  1        I|       Grinedal, le maître du logis : Jacques, Claudine et Pierre.~ ~ ~ ~
  2        I|            dans les ruisseaux.~ ~ ~ ~Jacques, l’aîné de la famille, était,
  3        I|            les querelles d’enfants ; Jacques rendait son arrêt, l’appuyait
  4        I|        aussitôt qu’on voyait arriver Jacques, les plus tapageurs se taisaient
  5        I|            faibles se redressaient ; Jacques écartait les combattants,
  6        I|            faire accourir à son côté Jacques, tout rouge et tout confus.~ ~ ~ ~
  7        I|       profitèrent aux trois enfants, Jacques, Claudine et Pierre. Suzanne,
  8        I|       bourgeois de Saint-Omer.~ ~ ~ ~Jacques profitait surtout de cet
  9        I|      toujours moins qu’il ne valait. Jacques s’amusait souvent à l’aider,
 10        I|     intelligence, elle offrait, avec Jacques, le plus étrange contraste
 11        I|           contraste qui se pût voir. Jacques était grand, fort, vigoureux.
 12        I|              appuyée sur l’épaule de Jacques, le pauvre garçon restait
 13        I|           lèvres roses et sérieuses, Jacques retenait son haleine pour
 14        I|        glorieuse bataille des Dunes, Jacques, qui pouvait avoir alors
 15        I|           une bosse sur l’épaule, et Jacques pensa que ce devait être
 16        I|               Quand il fut proche de Jacques, il s’arrêta et se mit à
 17        I|            le considérer un instant. Jacques était appuyé contre un gros
 18        I|              Oui, monsieur, répondit Jacques.~ ~ ~ ~Si l’on avait demandé
 19        I|              Si l’on avait demandé à Jacques pourquoi il avait salué
 20        I|          avait un air qui imposait à Jacques, bien que le fils de Guillaume
 21        I|             loin.~ ~ ~ ~L’inconnu et Jacques quittèrent la prairie et
 22        I|          milieu, derrière un fourré, Jacques aperçut un cheval qui piaffait
 23        I|       naseaux l’empêchait de hennir. Jacques n’avait jamais vu un si
 24        I|                C’est juste, répondit Jacques, qui avait déjà le pied
 25        I|           demanda-t-il brusquement à Jacques.~ ~ ~– Oui, monsieur, très
 26        I|          mouvement fut si rapide que Jacques n’eut pas le temps de s’
 27        I|         feuillet, et le présentant à Jacques, attacha sur l’enfant un
 28        I|            enfant un regard profond. Jacques examina le papier.~ ~ ~–
 29        I|             mon garçon !~ ~ ~ ~Comme Jacques lâchait la bride au cheval,
 30        I|              Ce n’est rien, répondit Jacques, une balle a déchiré ma
 31        I|       maraudeurs espagnols, répondit Jacques. Deux lieues plus loin,
 32        I|    gentilhomme. Quant à toi, mon ami Jacques, conserve ce cœur honnête
 33        I|             Les grands yeux noirs de Jacques regardaient l’étranger tout
 34        I|             prit la main, le cœur de Jacques battit à coups rapides,
 35        I|     rentraient au jardin, le pied de Jacques fit rouler un objet brillant
 36       II|             resta dans la mémoire de Jacques. Le temps put en affaiblir
 37       II|            de combat et d’assaut que Jacques n’abandonnât volontiers
 38       II|              un air si charmant, que Jacques serait parti pour le bout
 39       II|            déprédations de l’ennemi. Jacques serait parti depuis longtemps,
 40       II|            lui frapper sur l’épaule. Jacques tressaillit.~ ~ ~– À quoi
 41       II|             qu’à une autre ? s’écria Jacques un peu confus.~ ~ ~– Parce
 42       II|           explique-toi.~ ~ ~– Tiens, Jacques, ajouta Claudine en prenant
 43       II|          parce que tu l’aimes.~ ~ ~ ~Jacques rougit jusqu’à la racine
 44       II|         enfant.~ ~ ~– Mais, continua Jacques, on dit que les petites
 45       II|                  C’est vrai, murmura Jacques en lâchant le bras de sa
 46       II|            sa bouche de l’oreille de Jacques, elle reprit :~ ~ ~– Bah !
 47       II|                tu l’épouseras.~ ~ ~ ~Jacques embrassa Claudine sur les
 48       II|      honnêteté me commande.~ ~ ~ ~Et Jacques, se dégageant de l’étreinte
 49       II|             et quelques mois, reprit Jacques de l’air grave d’un ambassadeur ;
 50       II|                 Pendant ce discours, Jacques, le chapeau à la main, un
 51       II|          mais au nouveau discours de Jacques, il ne put s’empêcher de
 52       II|              garçon. Tout le sang de Jacques lui monta au visage. Malgré
 53       II|             parole d’honneur !~ ~ ~ ~Jacques déchira les bords de son
 54       II|         loisir de rire après, reprit Jacques, mais c’est à présent le
 55       II|              offenserai pas, s’écria Jacques vivement ; mais gardez-vous
 56       II|              étranglerais !~ ~ ~ ~Et Jacques leva au-dessus de sa tête
 57       II|            sentir déjà les doigts de Jacques se nouer derrière sa nuque.
 58       II|              derrière sa nuque. Mais Jacques abaissa subitement ses bras,
 59       II|           étaient venues aux yeux de Jacques, et son attitude exprimait
 60       II|           touché et tendit la main à Jacques.~ ~ ~– Il ne faut point
 61       II|         porteras pas plus mal.~ ~ ~ ~Jacques secoua la tête tristement.~ ~ ~–
 62       II|            qui ont tout cela ?~ ~ ~ ~Jacques baissa la tête, et une larme
 63       II|             riche et noble ? s’écria Jacques.~ ~ ~– Oui, vraiment.~ ~ ~–
 64       II|        promets pas d’attendre.~ ~ ~ ~Jacques hésita un instant ; puis,
 65       II|            Malzonvilliers tandis que Jacques s’éloignait, c’est vraiment
 66       II|            moins millionnaire.~ ~ ~ ~Jacques se dirigea d’un pas lent,
 67       II|             rougir au premier mot de Jacques ; mais, bientôt remise de
 68       II|         espérance, mademoiselle, dit Jacques après qu’il eut terminé
 69       II| permettez-vous ?~ ~ ~– M’aimez-vous, Jacques ? reprit la jeune fille
 70       II|         Suzanne en tendant sa main à Jacques, qui sentit son cœur se
 71       II|            ai le cœur fort ! s’écria Jacques ; ô mademoiselle, je vous
 72       II|             jamais qu’à vous !~ ~ ~ ~Jacques voulut baiser la main de
 73       II|              et se séparèrent.~ ~ ~ ~Jacques reprit le chemin de la maisonnette,
 74       II|              mon intention, répondit Jacques.~ ~ ~ ~Le père et le fils
 75       II|              à revoir Suzanne.~ ~ ~ ~Jacques hésita.~ ~ ~– Il le faut,
 76       II|             Le dîner fut silencieux. Jacques ne mangeait pas, et le refrain
 77       II|             pour s’essuyer les yeux. Jacques et Guillaume s’efforçaient
 78       II|            trois enfants ; il retint Jacques plus longtemps sur son cœur.~ ~ ~–
 79       II|         réunit au seuil de la porte. Jacques avait chaussé de gros souliers
 80       II|            et Claudine sanglotaient. Jacques était un peu pâle, mais
 81       II|              imaginations inquiètes. Jacques n’avait pas un instant songé
 82       II|             bénisse, mon fils.~ ~ ~ ~Jacques s’agenouilla entre son frère
 83       II|              glisser dans la main de Jacques une boursebrillait de
 84       II|            où brillait de l’or, mais Jacques la lui rendit :~ ~ ~– Gardez
 85       II|         ruban, il le passa au cou de Jacques.~ ~ ~– Le reconnais-tu,
 86       II|                     Le reconnais-tu, Jacques ? lui dit-il ; c’est le
 87       II|              Dieu te conduise.~ ~ ~ ~Jacques embrassa d’abord Guillaume
 88       II|           tour, elle sauta au cou de Jacques.~ ~ ~– Je t’embrasse pour
 89       II|               c’est pour elle.~ ~ ~ ~Jacques tressaillit.~ ~ ~– Oui,
 90       II|             a bien recommandé.~ ~ ~ ~Jacques serra Claudine sur son cœur
 91       II|           était le prix du triomphe. Jacques s’arracha des bras de Claudine
 92      III|         monticule. Arrivé au sommet, Jacques se retourna. Sur le seuil
 93      III|             les leurs. Derrière lui, Jacques laissait tout son bonheur,
 94      III|             nombre devant lui.~ ~ ~ ~Jacques s’appuya sur le bâton de
 95      III|           tombées sur la poussière ! Jacques secoua la tête et s’élança
 96      III|     causaient vivement entre eux, et Jacques remarqua avec surprise que
 97      III|        premiers mots qu’il entendit, Jacques comprit qu’une troupe de
 98      III|    serviteurs armés jusqu’aux dents. Jacques était habitué à ces scènes
 99      III|              même retourner la tête. Jacques pensa que chacun fuyait
100      III|           journée était brûlante, et Jacques marchait depuis le matin ;
101      III|              ni Hongrois ni Croates, Jacques se jeta sur le côté de la
102      III|         épaisse et l’ombre fraîche ; Jacques regarda sur la route, et
103      III|           quand il s’endormit.~ ~ ~ ~Jacques ne voulait que se reposer ;
104      III|          après être sautés de selle. Jacques se dressa d’un bond, et
105      III|            et les effets, dépouiller Jacques de son habit et disparaître
106      III|             et disparaître au galop. Jacques resta quelques instants
107      III|          coup qui lui était destiné, Jacques n’était qu’étourdi. Quand
108      III|           sur le bord d’un ruisseau. Jacques n’en avait jamais vu l’uniforme,
109      III|          reconnaissait pour le chef. Jacques courut droit à lui. Il ne
110      III|             dit-il brusquement quand Jacques fut à deux pas de son cheval.~ ~ ~–
111      III|                    Justice, répondit Jacques tranquillement.~ ~ ~ ~Le
112      III|             frappait les oreilles de Jacques comme le croassement des
113      III|         drôle, tu es exigeant.~ ~ ~ ~Jacques crut n’avoir pas bien entendu.~ ~ ~–
114      III|              leur courte conférence, Jacques se croisa les bras. L’idée
115      III|          conduiras. En route !~ ~ ~ ~Jacques ne bougea pas.~ ~ ~– M’as-tu
116      III|              cheval, il vint heurter Jacques immobile.~ ~ ~ ~Le tube
117      III|             s’appuya sur le front de Jacques.~ ~ ~– Ah çà ! sais-tu bien
118      III|              la hauteur du visage de Jacques, puis s’abaissa lentement.~ ~ ~–
119      III|              étrangère, et avant que Jacques pût se douter du danger
120      III|             le chef en s’adressant à Jacques. Quand nous toucherons aux
121      III|          chef, deux soldats jetèrent Jacques en croupe d’un cavalier ;
122      III|              trot du côté de Hesdin. Jacques, courbé en deux, battait
123      III|   fourbissant la garde de son sabre. Jacques se suspendit d’une main
124      III|              la queue de la colonne. Jacques se laissa donc glisser doucement
125      III|           mousqueton au poing.~ ~ ~ ~Jacques était leste et vigoureux,
126      III|           sur ses camarades, lorsque Jacques, comprenant l’inutilité
127      III|          galop, le sabre levé ; mais Jacques évita le coup en se jetant
128      III|         chute, se débattait à terre, Jacques sauta sur la selle et partit.
129      III|          puis le troisième aussi, et Jacques n’entendit plus retentir
130      III|            sa monture au petit trot. Jacques n’avait pas marché un quart
131      III|           cheval tout équipé, arrêta Jacques.~ ~ ~– Conduisez-moi à votre
132      III| Conduisez-moi à votre capitaine, dit Jacques au plus apparent de la bande.~ ~ ~–
133      III|           distinction inexprimables. Jacques se sentit rassuré du premier
134      III|    gentilhomme. L’officier considéra Jacques un instant en silence, et
135      III|            parmi des Français.~ ~ ~ ~Jacques lui raconta ce qui lui était
136      III|             les yeux du jeune homme. Jacques comprit la signification
137      III|              capitaine, on fournit à Jacques un habit, un chapeau, un
138      III|         pillé.~ ~ ~– Va donc !~ ~ ~ ~Jacques se plaça à la tête de la
139      III|          officier trottait à côté de Jacques.~ ~ ~– Tu manies ton cheval
140      III|       tressaillit. Il se tourna vers Jacques et se prit à le considérer
141      III|            père ? Tu t’appelles donc Jacques ?~ ~ ~ ~Ce fut au tour de
142      III|                    Ce fut au tour de Jacques de tressaillir. Il regarda
143      III|         bienfaiteur à tous ! s’écria Jacques.~ ~ ~ ~Et il attacha ses
144      III|                    Non pas celui-là, Jacques, mais son fils, Gaston d’
145      III|                le fils sera l’ami de Jacques.~ ~ ~ ~
146       IV|          électrisés s’élancèrent, et Jacques, emporté le premier, sentit
147       IV|             hacha les fuyards.~ ~ ~ ~Jacques voyait pour la première
148       IV|         balle traversa le chapeau de Jacques à deux pouces du front.
149       IV|              à deux pouces du front. Jacques riposta par un coup de pointe
150       IV|          était entré dans la gorge ; Jacques sentit jaillir sur sa main
151       IV|          premier homme qu’il tuait ; Jacques abaissa la pointe de son
152       IV|               Au milieu de la mêlée, Jacques rencontra M. d’Assonville
153       IV|                Tu t’es bien conduit, Jacques, lui dit-il. Mordieu ! tu
154       IV|        garçon, dit M. d’Assonville à Jacques, ainsi va à tes affaires.
155       IV|            et les soldats passèrent. Jacques avait le cœur serré. Après
156       IV|         fallu deux journées pour que Jacques eût tué quatre ou cinq hommes
157       IV|            venait-il de lui offrir ? Jacques foulait en ce moment l’endroit
158       IV|              pieds, puis s’abattait. Jacques courut à lui et le souleva.~ ~ ~–
159       IV|             l’eau ! je brûle !~ ~ ~ ~Jacques le transporta sur le bord
160       IV|            humides du chapeau.~ ~ ~ ~Jacques l’adossa contre un tronc
161       IV|              les traits à découvert, Jacques poussa un cri. Le blessé
162       IV|              t’amuse.~ ~ ~– Oh ! fit Jacques avec une expression d’horreur.~ ~ ~–
163       IV|          dans les entrailles !~ ~ ~ ~Jacques posa le chapeau plein à
164       IV|            Artois, se meurt, lui dit Jacques ; ne pourrais-je pas le
165       IV|              M. d’Assonville regarda Jacques.~ ~ ~– Ah ! c’est le capitaine
166       IV|          bien, mon garçon, va.~ ~ ~ ~Jacques partit avec deux grenadiers.
167       IV|            les ouvrait, il regardait Jacques.~ ~ ~– Peut-être vaut-il
168       IV|              coup il les tourna vers Jacques, tout pleins d’un feu extraordinaire.~ ~ ~–
169       IV|            me donner la main ?~ ~ ~ ~Jacques tendit sa main au vieux
170       IV|         paille, et ramena l’habit de Jacques sur lui. Au bout d’un moment,
171       IV|            lui. Au bout d’un moment, Jacques ne l’entendant plus ni parler
172       IV|              coloré, la voix claire. Jacques se tut, pensant que l’officier
173       IV|               d’Assonville conduisit Jacques dans une chambre de l’abbaye
174       IV|  mélancolique sourire avait succédé. Jacques se sentait tout à la fois
175       IV|             des amours innocentes de Jacques, mais cet instant fut si
176       IV|            instant fut si court, que Jacques ne vit pas même briller
177       IV|            espérances, dit-il.~ ~ ~ ~Jacques soupira.~ ~ ~– C’est la
178       IV|         parce que je crois, répondit Jacques.~ ~ ~– Tu as dix-huit ans !
179       IV|             doucement :~ ~ ~– Crois, Jacques ; la croyance est le parfum
180       IV|             pressa les deux mains de Jacques ; le reflet d’une passion
181       IV|             de philosophie ! Voyons, Jacques, que comptes-tu faire ?~ ~ ~–
182       IV|                    Général ! s’écria Jacques tout étourdi.~ ~ ~– Certes,
183       IV|              à la soixantaine.~ ~ ~ ~Jacques laissa tomber son verre.~ ~ ~–
184       IV|              tout de ce pas, s’écria Jacques effaré.~ ~ ~– À Paris !
185       IV|              pour se reposer !~ ~ ~ ~Jacques fit un geste de dégoût.~ ~ ~–
186       IV|              métier ! Sais-tu voler, Jacques ?~ ~ ~ ~Jacques pâlit et
187       IV|       Sais-tu voler, Jacques ?~ ~ ~ ~Jacques pâlit et se leva.~ ~ ~–
188       IV|              son visage tressaillît. Jacques passa ses mains dans les
189       IV|             et loyal garçon, mon ami Jacques, et je suis fier de presser
190       IV|             pas de la famille.~ ~ ~ ~Jacques prit les mains de M. d’Assonville
191       IV|     trouveras. Adieu, mon ami.~ ~ ~ ~Jacques pressa la main du capitaine
192        V|            UN INTÉRIEUR DE CASERNE~ ~Jacques arriva sans encombre à Laon.
193        V|         Assonville à la main lorsque Jacques entra. Il le considéra deux
194        V|       mérites d’être son fils.~ ~ ~ ~Jacques s’apprêtait à répondre ;
195        V|           geste.~ ~ ~– Tu t’appelles Jacques ! continua-t-il.~ ~ ~– Oui,
196        V|              la discipline ? demanda Jacques en rougissant.~ ~ ~– Oui,
197        V|             se tourna vers notre ami Jacques, appelé maintenant Belle-Rose.~ ~ ~–
198       VI|          reprit-il ; j’aime beaucoup Jacques, et je suis tout prêt à
199       VI|           Grinedal, au nom du vôtre, Jacques ! Il ne voulait pas que
200       VI|              réfugie en Dieu. Adieu, Jacques, dans trois jours je serai
201       VI|               SUZANNE. »~ ~ ~Lorsque Jacques eut terminé cette lecture,
202      VII|              appelait en vain.~ ~ ~– Jacques ! dit à demi-voix Suzanne.~ ~ ~ ~
203      VII|             demi-voix Suzanne.~ ~ ~ ~Jacques resta muet.~ ~ ~– Mon Dieu !
204      VII|  tressaillirent : c’était la voix de Jacques, et Jacques lui-même était
205      VII|         était la voix de Jacques, et Jacques lui-même était assis sur
206      VII|            pour rester couché.~ ~ ~– Jacques ! s’écrièrent-elles ensemble.~ ~ ~–
207      VII|                   Il le faut, reprit Jacques, et je vous en prie… J’ai
208      VII|            pardonnez-vous, au moins, Jacques ?~ ~ ~– Je n’ai rien à vous
209      VII|             je me serais tuée.~ ~ ~ ~Jacques saisit sa main ; mais au
210      VII|                    Adieu, dit-elle à Jacques. Vous ne me perdez pas tout
211      VII|             l’amie vous reste.~ ~ ~ ~Jacques ne répondit pas, et Suzanne
212      VII|              Quand ils furent seuls, Jacques et Guillaume s’embrassèrent.
213      VII|             invisibles. Guillaume et Jacques sortirent ; le bruit du
214      VII|          tous deux rentrèrent.~ ~ ~ ~Jacques passa la nuit sous le toit
215      VII|        amertume et de découragement. Jacques ne prit pas la route de
216      VII|           que viens-tu faire ?~ ~ ~ ~Jacques ne répondit pas. M. d’Assonville,
217      VII|              s’est mariée ! répondit Jacques.~ ~ ~ ~M. d’Assonville lui
218       IX|              Oublié ? Si tu l’étais, Jacques, serait-elle toujours si
219       IX|            en Artois, et mon nom est Jacques Grinedal, autrement dit
220      XII|           aimez, madame, appelez-moi Jacques, répondit le soldat.~ ~ ~–
221      XII|             est pas tout, j’imagineJacques quoi ?~ ~ ~– Jacques Grinedal.~ ~ ~–
222      XII|        imagine… Jacques quoi ?~ ~ ~– Jacques Grinedal.~ ~ ~– Oh ! voilà
223      XVI|             Votre nom, dit-il.~ ~ ~– Jacques Grinedal, dit Belle-Rose,
224      XVI|            en substance que le nommé Jacques Grinedal, dit Belle-Rose,
225     XVII|              dix pas en avant.~ ~ ~– Jacques Grinedal, dit Belle-Rose,
226      XIX|           Belle-Rose ! tu t’appelles Jacques, Jacques Grinedal !~ ~ ~ ~
227      XIX|               tu t’appelles Jacques, Jacques Grinedal !~ ~ ~ ~Belle-Rose,
228      XIX|            plus changé, toi, mon ami Jacques, dit-il ; tu es toujours
229      XXI|      dit-elle pas la mienne ? Tenez, Jacques, si vous entriez, si je
230      XXI|               je me perdrais… Dites, Jacques, dites, le voulez-vous ?
231      XXI|              dit le vieux Grinedal à Jacques, après l’effusion des premiers
232      XXI|               Pierre, j’imagine, dit Jacques en souriant à son frère.~ ~ ~–
233     XXII|            je vous dis tout, à vous, Jacques, et vous allez me haïr,
234     XXII|               Vous en souvenez-vous, Jacques ?~ ~ ~– La trace du feu
235     XXII|                     Vous savez bien, Jacques, reprit la duchesse avec
236     XXII|             haïssiez toute la vie ?… Jacques ! mon ami, votre main, mon
237     XXII|            Dieu ! votre main !~ ~ ~ ~Jacques prit la tête de Geneviève
238    XXIII|                    J’ai affaire à M. Jacques Grinedal, lieutenant d’artillerie
239     XXIV|        approcha de Belle-Rose.~ ~ ~– Jacques, lui dit-elle d’une voix
240     XXIV|          ferai, dit-il.~ ~ ~– Merci, Jacques. Demain je vous ferai savoir
241     XXIV|     aurez-vous pour la mère ? Tenez, Jacques, hier j’ai tout compris.
242     XXIV|                    Vous vous taisez, Jacques, reprit-elle, et je ne me
243     XXIV|      rapprochée de Belle-Rose.~ ~ ~– Jacques, lui dit-elle en prenant
244      XXV|               c’est l’ami. Celui-là, Jacques, a une fois encore besoin
245    XXVII|          assez, madame, dit-elle. M. Jacques Grinedal était des amis
246     XXIX|           vole une lieue.~ ~ ~– Oui, Jacques, fuyez, fuyez promptement,
247   XXXVII|        Claudine en secouant la tête, Jacques partira.~ ~ ~– Eh ! morbleu !
248   XXXVII|            en fit autant.~ ~ ~– Eh ! Jacques, y penses-tu ! s’écria Claudine ;
249    XXXIX|             vite tout cela. Qu’a dit Jacques en apprenant ma captivité ?
250    XXXIX|                  Je laisse à mon ami Jacques le soin de t’y faire croire
251    XXXIX|           présenter devant notre ami Jacques !~ ~ ~– Tiens ! Claudine,
252    XXXIX|           courir le moindre danger à Jacques, j’aimerais mieux prendre
253    XXXIX|      seulement quinze jours de plus, Jacques aimerait mieux entrer tout
254       XL|                 Oui, reprit Suzanne, Jacques, ton frère, et Cornélius,
255      XLI|              l’autre, tremblant pour Jacques et Cornélius, attentives
256      XLI|             rentrez bien vite.~ ~ ~– Jacques ? Cornélius ? dirent à la
257     XLIV|        émotion.~ ~ ~– Et d’ailleurs, Jacques, pourquoi ne pleurais-je
258     XLIV|             parle à sa sœur ? Tenez, Jacques ! j’ai consacré toute ma
259     XLIV|          mêlant à mes prières.~ ~ ~ ~Jacques contemplait Mme de Châteaufort
260     XLIX|                    Vous étiez parti, Jacques, dit l’abbesse, oubliant
261        L|            ne te manqueront pas, ami Jacques, reprit le duc, que la vue
262     LIII|            Paris.~ ~ ~– Et la vôtre, Jacques ? répondit Suzanne, qui
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License