Partie

  1        I|       souriant qui réjouissait le cœur ; la vigne vierge et le
  2        I|       visage qui reposait sur son cœur avec un si naïf abandon.
  3        I|       divine s’épanchait dans son cœur.~ ~ ~ ~Un jour du mois de
  4        I|            Rien… rien encore ! Le cœur me bat et les oreilles me
  5        I|   silencieux, le pressait sur son cœur.~ ~ ~– Mais, dit Guillaume
  6        I|          ami Jacques, conserve ce cœur honnête et ce courage déterminé,
  7        I|           il lui prit la main, le cœur de Jacques battit à coups
  8       II|           lumineux au fond de son cœur. Depuis le jour de sa rencontre
  9       II|     général soupirait de tout son cœur et demeurait tout interdit
 10       II|          fit lire dans son propre cœur. Un jour qu’il était assis
 11       II|   prononçant ces mots, si doux au cœur, avait quelque chose de
 12       II|          ce qui se passe dans mon cœur depuis que je sais que j’
 13       II|         ma jeunesse et non de mon cœur ; oubliez-la, monsieur.
 14       II|           jugement sans gâter son cœur ; il se sentit touché et
 15       II|           Jacques, qui sentit son cœur se fondre à ces mots. Nous
 16       II|    viendra en aide.~ ~ ~– J’ai le cœur fort ! s’écria Jacques ;
 17       II|     ingénus. Ils croyaient à leur cœur.~ ~ ~– Allez et méritez-moi,
 18       II|    Jacques plus longtemps sur son cœur.~ ~ ~– Va dormir, lui dit-il ;
 19       II|    Jacques serra Claudine sur son cœur avec passion au souvenir
 20      III|     éveillèrent en foule dans son cœur ; longtemps il écouta leurs
 21      III|         son visage un nom que son cœur épelait tout bas.~ ~ ~–
 22       IV|       passèrent. Jacques avait le cœur serré. Après l’éclat et
 23       IV|          de son habit.~ ~ ~– Quel cœur as-tu donc ? lui dit brusquement
 24       IV|  brusquement l’officier.~ ~ ~– Le cœur de tout le monde.~ ~ ~–
 25       IV|          ennemis. On riait de bon cœur et on mangeait de bon appétit.
 26       IV|         devait sourdre au fond du cœur. Il s’assit et raconta la
 27       IV|  murmura-t-il. Si ton amante a le cœur honnête et sincère, garde-les ;
 28        V|        honorable pour un homme de cœur qui veut se pousser dans
 29        V|     compagnie, je sais qu’il a le cœur meilleur que le visage,
 30        V|          et le caporal rit de bon cœur en reconnaissant les mèches
 31        V|         plus de colère au fond du cœur, de désarmer Bouletord ;
 32       VI|       quelque chose qui venait du cœur et qui allait au cœur. Déjà
 33       VI|          du cœur et qui allait au cœur. Déjà le fils du fauconnier
 34       VI|          enrageait-il de tout son cœur. Lorsque M. de Nancrais,
 35       VI|     suscription lui fit battre le cœur ; il venait de reconnaître
 36       VI|          le souvenir réchauffe le cœur des plus tristes vieillards.
 37       VI|         Votre souvenir habite mon cœur comme je vis dans le vôtre :
 38       VI|     bonheur. L’espérance berce le cœur comme une mère son enfant.
 39       VI|        embrasse ; il est dans mon cœur, et je me tais. Quant à
 40       VI|    instinct secret, l’instinct du cœur sans doute, me dit que ce
 41       VI|        commerce, et je sentis mon cœur se serrer. Ce jeune seigneur
 42       VI|        mon mari n’entrera dans un cœur qui se réfugie en Dieu.
 43       VI|          as l’âme honnête, aie le cœur fort.~ ~ ~ ~Belle-Rose serra
 44      VII| tintements confondus serrèrent le cœur du sergent ; il précipita
 45      VII|            Belle-Rose sentait son cœur et sa raison s’égarer. Il
 46      VII|          battements sourds de son cœur. La foule s’était depuis
 47      VII|           fiché contre le mur. Le cœur de Belle-Rose sautait dans
 48      VII|           Le nom ne change pas le cœur, dit Suzanne. Si vous étiez
 49      VII|        Assonville.~ ~ ~– Tu as le cœur noble et loyal, et tu vas
 50     VIII|          Il me semble que j’ai le cœur éteint. – Un instant il
 51     VIII|         Ces manières gagnèrent le cœur de l’hôtelier ; il ôta son
 52     VIII|        sourires glissaient sur ce cœur qu’habitait un regret. Trois
 53       IX|           la seule qui tînt à son cœur, une question qu’un nom
 54       IX|      lèvres, mais il est dans son cœur, et il la ronge.~ ~ ~ ~Tous
 55       IX|  charmante, si vous voulez de mon cœur, je vous l’offre, il est
 56        X|         dit !~ ~ ~– Ah ! tu as du cœur, à ce qu’il paraît ! reprit
 57        X|           ne parlait plus, et son cœur eut la révélation mystérieuse
 58       XI|          doute perdre la vie. Son cœur se gonfla sous ce flot de
 59       XI|           remuée jusqu’au fond du cœur, et s’étonna de ne plus
 60       XI|    profonde qui s’épandit dans le cœur de Belle-Rose. Ce n’était
 61      XII|         hasard soulevait dans son cœur, elle voulait briser la
 62      XII|           écoutait son délire, le cœur bondissant à chaque parole,
 63      XII|         du premier regard, et son cœur y puisait une tendre mélancolie
 64      XII|    descendre jusqu’au fond de son cœur, peut-être aurait-on découvert
 65      XII|         appuyait échevelée sur le cœur du beau jeune homme tout
 66      XII|           votre robe arrive à mon cœur. Si votre pied touche une
 67     XIII|          volupté était rivé à son cœur. Il marchait ébloui dans
 68     XIII|    impérieux, était entré dans le cœur de Mme de Châteaufort.~ ~ ~–
 69      XIV|   oreiller.~ ~ ~ ~Ce mot glaça le cœur de Belle-Rose, mais un rayon
 70      XIV|      arriva comme une balle à son cœur.~ ~ ~– Perdu ! murmura-t-il
 71      XIV|         tu n’as jamais lu dans ce cœurvivait un souvenir cher
 72      XIV|          mettait le ciel dans mon cœur… Si elle m’avait dit : Je
 73      XIV|           j’avais l’enfer dans le cœur !… Mlle de La Noue s’était
 74      XIV|       pitié profonde étreignit le cœur du soldat.~ ~ ~– L’infâme !
 75      XIV|       horrible pensée glaçait son cœur, et ce regard semblait demander
 76       XV|         le blanc linceul, mais le cœur de Geneviève criait son
 77       XV|        que vous avez refusé à son cœur. M. d’Assonville m’a chargé
 78       XV|     funèbre récit lui arrivait au cœur ; mais il luttait de toutes
 79       XV|         avait la main ferme et le cœur fort ; il en aurait tué
 80       XV|         tu vois, j’arracherais du cœur de mon frère jusqu’au souvenir
 81       XV|           autre que toi, ayant du cœur, aurait agi de même. Tu
 82      XVI|       talons.~ ~ ~– C’est un vrai cœur de soldat ! s’écria M. de
 83      XVI|          par les blessures de son cœur. Le nom de Geneviève, ce
 84     XVII|           femmes surtout, dont le cœur est plus tendre, exprimaient
 85     XVII|     regards, ils arrivaient à son cœur, l’attristaient et le consolaient
 86     XVII|          Non, mon père, c’est mon cœur qui se détache.~ ~ ~ ~Tous
 87     XVII|          avala d’un trait, et, le cœur bondissant, il comprit qu’
 88      XIX|          on avait pu lire dans le cœur de M. de Luxembourg, on
 89      XIX|           sont plus les mêmes, le cœur seul n’est pas changé. Enfant,
 90      XIX|           entra dans la salle, le cœur battit à coups redoublés
 91       XX|           on ne pense, qui ont le cœur lâche et l’esprit téméraire.
 92       XX|       scène, il en avait froid au cœur. Au moment où il passait
 93      XXI| artillerie, Belle-Rose sentit son cœur battre à coups pressés.
 94      XXI|          roi ! À ce cri, parti du cœur, à la vue de ce visage rayonnant
 95      XXI|     devant ses yeux éblouis ; son cœur cessa de battre, et il devint
 96      XXI|        secousse vint ébranler son cœur. Suzanne suivait Geneviève.
 97      XXI|           deux mains ensemble son cœur qui battait à l’étouffer.
 98      XXI|           la tête penchée, et son cœur lui dit que c’était là cette
 99      XXI|         qui allument la fièvre au cœur de ceux qui les touchent,
100      XXI|      fussiez entré au jardin, mon cœur s’était empli du bruit de
101      XXI|         soupir qu’une effusion du cœur ! Et maintenant j’hésite !
102      XXI|               À cette lecture, le cœur de Belle-Rose se brisa ;
103      XXI|           doux fouillait dans son cœur et en éclairait les plus
104     XXII|          repoussez pas ; si votre cœur m’a condamnée, au moins
105     XXII|     sentit remué jusqu’au fond du cœur.~ ~ ~– Parlez ! lui dit-il,
106     XXII|       Belle-Rose, qui sentait son cœur pris dans un étau.~ ~ ~–
107     XXII|           avec son secret dans le cœur, et mon nom sur les lèvres.
108     XXII|           a rien surpris de votre cœur ? ajouta-t-il.~ ~ ~– Que
109     XXII|      emplissait mes oreilles, mon cœur se tordait et je m’évanouis.
110     XXII|       passionnés, me brisèrent le cœur. Oh ! il m’aimait bien,
111     XXII|           Cette menace me vint au cœur. Mon enfant ! comprenez-vous
112     XXII|       longtemps sommeillé dans le cœur de la vierge. Mon enfant !
113     XXII|           fait descendre dans mon cœur un rayon de joie et de pureté,
114     XXII|            La honte me prenait au cœur !… Je vous vis, vous m’aviez
115     XXII|       cette bonne parole ou votre cœur qui vous la rappelle ? J’
116     XXII|          joie inespérée emplit le cœur de Geneviève. Elle renversa
117    XXIII|     parfums montaient jusqu’à son cœur comme un mélancolique reproche.
118     XXIV|         reproche était dans votre cœur, et maintenant, quoi que
119     XXIV|        autre femme est dans votre cœur bien plus puissante que
120     XXIV|        Geneviève entrait dans son cœur comme une flèche.~ ~ ~–
121     XXIV|           l’oreille et glaçait le cœur ; l’espace profond l’engloutit,
122      XXV|        instant soulevée.~ ~ ~– Le cœur ne bat plus, dit-il. Que
123      XXV|       morne, qui portait dans son cœur le deuil de son père. Elle
124      XXV|     espérance était bannie de son cœur. Elle s’approcha de Belle-Rose,
125      XXV|     parole que j’emporte dans mon cœur, dit-elle, et qui me consolera
126      XXV|         minutes Geneviève sur son cœur, puis, sentant les larmes
127    XXVII|          avait mis à l’épreuve le cœur de la femme. Deux heures
128    XXVII|     Cornélius sentit luire en son cœur un rayon d’espérance.~ ~ ~–
129    XXVII|            L’une avait lu dans le cœur de Belle-Rose, l’autre avait
130    XXVII| Albergotti appuya la main sur son cœur et chancela. Le froid de
131    XXVII|               Suzanne sentait son cœur se briser. Elle voyait la
132    XXVII|           indifférence dans votre cœur !~ ~ ~ ~Suzanne leva vers
133    XXVII|        tout !~ ~ ~– Chacune a son cœur, dit Suzanne ; Dieu nous
134    XXVII|         que depuis mon enfance ce cœur n’a pas eu un battement
135    XXVII|     sortir que d’honnête de votre cœur. Confiez-moi ce que vous
136    XXVII|           main était à moi, votre cœur était à un autre !… Mais
137    XXVII|        vieillard entrait dans son cœur et la remplissait à la fois
138   XXVIII|        émotion pénétrait dans son cœur ; il lui semblait que ces
139   XXVIII|  rappelait M. d’Assonville tué au cœur de la vie ; une clarté rougeâtre,
140   XXVIII|        comme un trésor au fond du cœur ; il savait ce que la vie
141   XXVIII|      apportent de superstition au cœur de l’homme, qu’elles étaient
142   XXVIII|         lire jusqu’au fond de son cœur. Belle-Rose attendit la
143   XXVIII|          espérance était dans son cœur. La journée du lendemain
144   XXVIII| Belle-Rose, appuya sa main sur le cœur du patient.~ ~ ~– Eh bien !
145     XXIX|           cacha le papier sur son cœur, se recoucha et attendit.
146     XXIX|            Je sais ce que peut un cœur honnête et déterminé. Il
147     XXIX|   entendait les pulsations de son cœur ; leurs yeux ne quittaient
148     XXIX|      Belle-Rose la pressa sur son cœur et colla ses lèvres au chaste
149     XXIX|      amaigries se collaient à son cœur plein d’une indicible douleur.~ ~ ~«
150     XXIX|    assiste aux funérailles de mon cœur ; je suis pleine d’angoisse,
151     XXIX|          par les blessures de mon cœur… Je me sens mourir chaque
152     XXIX|        couvre de mes larmes ; mon cœur est briséMiséricorde sur
153      XXX|         Déroute riait de tout son cœur.~ ~ ~– Décidément, dit-il,
154     XXXI|       colère grandissait dans son cœur comme une tempête, et il
155    XXXII|      femme qui s’avise d’avoir du cœur dans ce temps-ci !~ ~ ~–
156    XXXII|      avait bientôt senti dans son cœur germer de sourdes inquiétudes.
157    XXXII|               Mais, monsieur, mon cœur n’est plus à moi ! reprit
158    XXXII|           front rougissait et son cœur battait à coups pressés.~ ~ ~–
159    XXXII|         ne se donnera pas sans le cœur. Or le cœur s’est donné,
160    XXXII|           pas sans le cœur. Or le cœur s’est donné, monsieur. Je
161   XXXIII|       aspect morne qui glaçait le cœur. C’était comme un grand
162   XXXIII|        une affaire de cour où son cœur était intéressé, le dépit
163   XXXIII| entreprise avait ouverte dans son cœur ne put se cicatriser ! elle
164   XXXIII|         la haine pénétra dans son cœur, et la mission dont M. de
165   XXXIII|           elles étaient amères au cœur, parce qu’elles ne venaient
166   XXXIII|          elles ne venaient pas du cœur. Suzanne était naturellement
167   XXXIII|       visite pleurait de tout son cœur et priait Grippard de ne
168   XXXIII|         la poitrine haletante, le cœur oppressé ; vingt fois elle
169   XXXIII|       Louvois fit tressaillir son cœur à la vue de Suzanne. Elle
170   XXXIII|           dit-elle ; vous avez le cœur bon, bien qu’il soit pétri
171   XXXIII|    entendit un cri déchirant. Son cœur sauta dans sa poitrine.~ ~ ~–
172    XXXIV|         épines lui déchiraient le cœur. On la trouvait parfois,
173    XXXIV|            La joie fut si vive au cœur de Suzanne, qu’elle chancela
174    XXXIV|  Gabrielle avait le sourire et le cœur d’un enfant ; mais une accablante
175    XXXIV|      mélancolique allait jusqu’au cœur de son amie ; mais quand
176    XXXIV|          qui tressaillit jusqu’au cœur à son contact humide et
177    XXXIV|            remplirent de pitié le cœur de Suzanne. Elle appuya
178    XXXIV|         doux comme des fleurs, le cœur sur sa bouche qu’il donnait
179    XXXIV|           serra Gabrielle sur son cœur.~ ~ ~– Cela vous étonne,
180    XXXIV|           est partout ; il est au cœur des familles, il est dans
181    XXXIV|      dévore la France ; il est au cœur du royaume ; il est le maître,
182    XXXIV|       frémir tout son être et son cœur se serrer. Une terreur invincible
183    XXXIV|          la veilla pieusement, le cœur tout plein de tristesse
184     XXXV|      jeune fille avait ouvert son cœur à l’amie que lui envoyait
185     XXXV|       faut ; le deuil est dans le cœur, qu’importe un voile sur
186     XXXV|    vieillard la pressa contre son cœur, et l’on vit des larmes
187     XXXV|           avaient pressé sur leur cœur au jour béni de l’enfantement.
188    XXXVI|          pas d’apporter à Dieu un cœur qui ne lui appartient pas
189    XXXVI|          La robe ne change pas le cœur, répondit Suzanne ; je suis
190    XXXVI|            Suzanne comprit que le cœur de Gabrielle n’était pas
191    XXXVI|         les mains jointes sur son cœur, dans l’attitude austère
192    XXXVI|      secret ; en passant de votre cœur au mien, il trouvera un
193    XXXVI|           au mien, il trouvera un cœur aimant.~ ~ ~ ~Gabrielle
194    XXXVI|          Suzanne, qui sentait son cœur se gonfler.~ ~ ~– C’est
195    XXXVI|         touchait jusqu’au fond du cœur. Que de fois ne me suis-je
196    XXXVI|         qui se gravent au fond du cœur. Quand il en vint à me dire
197    XXXVI|         effacer ce moment-là. Mon cœur battait à m’étouffer ; il
198    XXXVI|          fille avait mis tout son cœur. La cloche sonnait toujours.
199    XXXVI|          les sœurs se levèrent le cœur serré ; Suzanne bondit vers
200    XXXVI|           une main tremblante. Le cœur ne battait plus ; il n’y
201   XXXVII|          monsieur, traitez-moi de cœur de poulet si vous voulez,
202   XXXVII|              Le bras me répond du cœur, repartit M. de Pomereux ;
203   XXXVII|           étude qui vous tenait à cœur ? dit Cornélius.~ ~ ~– Toujours,
204   XXXVII|      refusé tout net.~ ~ ~– Noble cœur ! dit tout bas Belle-Rose.~ ~ ~–
205  XXXVIII|       source s’épanche au fond du cœur, avait rapidement appris
206  XXXVIII|            dit la supérieure ; le cœur est la seule richesse qu’
207  XXXVIII|         les mains croisées sur le cœur, Claudine effleura doucement
208    XXXIX|          très rassurée au fond du cœur sur l’issue de leur entreprise.~ ~ ~ ~
209    XXXIX|       ennemi, et si je pénètre au cœur de la place, nous sommes
210    XXXIX|   sandales aux pieds. Voyez si le cœur vous en dit.~ ~ ~– Le cœur
211    XXXIX|        cœur vous en dit.~ ~ ~– Le cœur ne m’a jamais parlé du couvent ;
212       XL|          par des serments que mon cœur réprouve ; mais, Claudine,
213       XL|           vérité ?~ ~ ~– C’est un cœur de roche ! j’en suis, ma
214       XL|          entrefaites, un homme de cœur est toujours le maître de
215       XL|     Louvois et je lui ouvrirai le cœur avec ce poignard.~ ~ ~ ~
216       XL|         et compta les minutes, le cœur plein de trouble. À sept
217      XLI|     moindre bruit et sentant leur cœur battre. On entendait piétiner
218      XLI|                Claudine partit le cœur plus léger. La Déroute descendit
219     XLII|         si je ne lui fends pas le cœur en quatre, que je sois damné !~ ~ ~ ~
220     XLII|     limpide, le ciel lumineux. Le cœur de Suzanne s’ouvrit à l’
221     XLII|       pressant Suzanne contre son cœur.~ ~ ~– Ne tentez pas Dieu,
222    XLIII|      baisa. Belle-Rose sentit son cœur battre sans qu’il pût comprendre
223     XLIV|         réserve. Ouvrez-moi votre cœur là-dessus. Que vous semble
224     XLIV|      avait emporté du monde qu’un cœur épuré par le pardon et qu’
225     XLIV|          Il n’y avait pas dans le cœur de Suzanne de place pour
226     XLIV|         toutes les cendres de mon cœur. C’est une épreuve sans
227     XLIV|          il me secourra.~ ~ ~ ~Le cœur de Belle-Rose lui sautait
228     XLIV|  Geneviève et la porta contre son cœur ; ses yeux étaient tout
229     XLIV|        Vos paroles sont bonnes au cœur, reprit-elle, mais à présent
230     XLIV|          je vous aime de tout mon cœur.~ ~ ~– Vous avez fait l’
231     XLIV|       voir des blessures dont son cœur saignait. Cornélius, qui
232     XLIV|         dit-il tout bas, c’est un cœur de soldat !~ ~ ~ ~Quand
233      XLV|              Étais-je digne de ce cœur pur comme le diamant ? J’
234      XLV|      place secrète au fond de mon cœur où ma pensée n’osait descendre ;
235      XLV|       dans cette existence où mon cœur laissait un peu de sa force
236      XLV|           séparèrent du comte, le cœur ému.~ ~ ~– C’est un jour
237      XLV|          toujours vivante dans ce cœur blessé ; elle s’en faisait
238      XLV|       front, et elle s’éloigna le cœur gros de larmes.~ ~ ~ ~Quand
239     XLVI|    Déroute, qui riait de tout son cœur. Les habits étaient proprement
240     XLVI|       sergent dans le fond de son cœur et attendit, mettant sa
241     XLVI|           à la fois la mémoire du cœur et de l’estomac.~ ~ ~– Quels
242    XLVII|    providence dormait de tout son cœur. La Déroute l’avait assise
243     XLIX|      pâlit et mit la main sur son cœur, qu’un trouble inconnu faisait
244     XLIX|          qui eut son écho dans le cœur du soldat ; elle prit l’
245     XLIX|       Aix-la-Chapelle, arrêtée au cœur de ses conquêtes par cette
246     XLIX|          et aurait donné de grand cœur sa hallebarde de sergent
247        L|          Pomereux rit de tout son cœur.~ ~ ~– C’est fâcheux seulement,
248       LI|      avaient pour s’introduire au cœur de la Hollande que l’espace
249       LI|           où tout ce qui vient du cœur est écrit. Dans ce livre,
250       LI|           la maniaient en gens de cœur. Un instant on put croire
251       LI|       tomba frappé d’une balle au cœur ; le duc de Longueville
252      LII|      Europe de crainte, et si son cœur ne battait pas beaucoup
253      LII|        replis les plus intimes du cœur ; mais Belle-Rose était
254     LIII|           terre vers l’abbaye. Le cœur lui sautait dans la poitrine.
255     LIII|    Claudine se sentirent froid au cœur.~ ~ ~– De l’eau, donnez-moi
256     LIII|           sa haine au fond de son cœur. Belle-Rose avait fini.
257     LIII|        douleur n’avait déchiré le cœur de Belle-Rose. Maîtresse,
258     LIII|   poitrine du gentilhomme près du cœur, le second perça la gorge
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