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Partie
1 I| maître du logis : Jacques, Claudine et Pierre.~ ~ ~ ~Guillaume 2 I| trois enfants, Jacques, Claudine et Pierre. Suzanne, qui 3 I| était à peu près de l’âge de Claudine, avait des maîtres de toute 4 I| étranger parlait, Pierre, Claudine et quelques enfants, d’abord 5 II| quand elle allait avec Claudine chercher des fraises dans 6 II| entre ses doigts, sa sœur Claudine vint tout doucement lui 7 II| Tiens, Jacques, ajouta Claudine en prenant un grand air 8 II| dans sa pensée, il saisit Claudine par le bras.~ ~ ~– Mon Dieu ! 9 II| qu’as-tu donc ? s’écria Claudine, effrayée du brusque changement 10 II| grave et de triste qui émut Claudine.~ ~ ~– Eh bien, dit-elle 11 II| présent.~ ~ ~ ~La pauvre Claudine essuya le coin de ses yeux 12 II| Jacques embrassa Claudine sur les deux joues.~ ~ ~– 13 II| décidé à le laisser à ma sœur Claudine. En cet état, je viens vous 14 II| donnerais ma vie pour ma sœur Claudine ; mais, mademoiselle, il 15 II| mourait sur ses lèvres. Claudine ne voulait pas parler, de 16 II| bâton de houx. Pierre et Claudine sanglotaient. Jacques était 17 II| dit-il ; c’est la dot de Claudine ; j’ai des bras, et dans 18 II| abord Guillaume et Pierre ; Claudine était restée un peu en arrière ; 19 II| recommandé.~ ~ ~ ~Jacques serra Claudine sur son cœur avec passion 20 II| Jacques s’arracha des bras de Claudine et partit.~ ~ ~ ~ 21 III| sur la terre, Pierre et Claudine tenant ses mains entre les 22 VI| comme une mère son enfant. Claudine, mon amie, la confidente 23 VI| possible de me promener avec Claudine, si ce n’est parfois le 24 VI| raconter ce qui se passait à Claudine. Ce fut votre père qui me 25 VII| son fils. Il était seul, Claudine et Pierre étant restés au 26 VII| Guillaume reconnut Suzanne et Claudine. Suzanne arriva d’un bond 27 VII| Guillaume ! qu’avez-vous exigé ? Claudine, que m’as-tu fait faire ?~ ~ ~ ~ 28 VII| rapprochèrent de Belle-Rose, que Claudine appelait en vain.~ ~ ~– 29 VII| plus ? reprit-elle.~ ~ ~ ~Claudine se tourna vers la porte.~ ~ ~– 30 VII| eux deux.~ ~ ~ ~Suzanne et Claudine tressaillirent : c’était 31 VII| Suzanne sortit au bras de Claudine. Quand ils furent seuls, 32 VIII| s’écria la femme.~ ~ ~– Claudine ! répondit Belle-Rose, et 33 IX| ENNEMI~ ~Belle-Rose entraîna Claudine dans son appartement et 34 IX| Belle-Rose fit asseoir Claudine sur un sofa. Il avait une 35 IX| pas déjà venue ? dit-il à Claudine.~ ~ ~– Si, vraiment, il 36 IX| laissais-tu ton adresse ?~ ~ ~ ~Claudine parut embarrassée un instant.~ ~ ~– 37 IX| comprit. Il baissa les yeux, Claudine lui prit la main.~ ~ ~– 38 IX| Paris ? reprit-il.~ ~ ~ ~Claudine secoua la tête.~ ~ ~– Suzanne 39 IX| elle est sauvée, reprit Claudine en voyant le trouble de 40 IX| emplissait l’âme de Belle-Rose ; Claudine se repentait presque d’avoir 41 IX| le nom de Suzanne ; mais Claudine détournait la conversation 42 IX| ce gentilhomme ? demanda Claudine à son frère qui inclinait 43 IX| il pressa le pas, et vit Claudine qui se débattait aux mains 44 IX| déjà Belle-Rose, arrachant Claudine de ses bras, s’était placé 45 IX| vous ai dit la vérité ; Claudine…~ ~ ~– Ah ! elle s’appelle 46 IX| Ah ! elle s’appelle Claudine, ta cousine ou ta maîtresse ; 47 IX| sifflait de toutes ses forces. Claudine, égarée, regardait tour 48 IX| bientôt la rejoindre.~ ~ ~ ~Claudine voulut fuir, mais elle chancela 49 IX| cavalier, s’avança vers Claudine. Il n’avait pas fait deux 50 IX| en présentant la main à Claudine, entrez ; je vous réponds 51 IX| scène. Mais au moment où Claudine s’assit dans le fiacre, 52 X| Mériset un billet pour sa sœur Claudine, il lui fit part de la nécessité 53 XII| les ombres attristées de Claudine, de M. d’Assonville, de 54 XII| à la hâte instruisirent Claudine et Cornélius des événements 55 XIII| de son escadron. Quant à Claudine, elle était à la campagne 56 XV| parvenir à Cornélius et à Claudine, pour les informer succinctement 57 XVI| adressées à Mme d’Albergotti, à Claudine, à son père, Guillaume Grinedal, 58 XVII| campagne, chez votre sœur, Mlle Claudine…~ ~ ~– Ah ! fit Belle-Rose, 59 XVII| anoblit.~ ~ ~– Soit ! mais Claudine n’a presque rien.~ ~ ~– 60 XVII| quelques droits sur Mlle Claudine.~ ~ ~– Parbleu ! j’y serai 61 XIX| j’ai là une lettre de Claudine qui me prouve que je suis 62 XIX| rencontre jamais une autre Claudine, je vous la donne, et vous 63 XXI| fille qui souriait.~ ~ ~– Claudine ! s’écria-t-il, et ses bras 64 XXI| Il avait d’abord aperçu Claudine ; il vit ensuite Cornélius.~ ~ ~– 65 XXI| la pensée de Belle-Rose, Claudine rougit.~ ~ ~– Oh ! fit-elle 66 XXI| cette joie que savouraient Claudine et Cornélius. Comme ces 67 XXI| et toujours vivace.~ ~ ~– Claudine, dit-il tout bas à sa sœur, 68 XXI| À ce nom, le visage de Claudine se rembrunit.~ ~ ~– Oui, 69 XXI| voir, lui parler ?~ ~ ~ ~Claudine secoua la tête.~ ~ ~– Une 70 XXI| obstination de l’amour.~ ~ ~ ~Claudine froissa ses mains l’une 71 XXI| plus légère qu’un oiseau, Claudine s’élança vers la maison. 72 XXI| ces insectes bourdonnants, Claudine qu’il venait d’embrasser, 73 XXI| la lueur d’un souvenir, Claudine revint. Elle était très 74 XXI| dit-il.~ ~ ~– Lis, répondit Claudine, et, tendant la lettre à 75 XXI| âme ! murmura-t-il.~ ~ ~ ~Claudine passa ses bras autour du 76 XXI| Bonjour, mon enfant, dit-il à Claudine d’un air doux, et il salua 77 XXI| Belle-Rose se tourna vers Claudine comme pour l’interroger.~ ~ ~– 78 XXI| côté-là, suivi de loin par Claudine et Cornélius. Le fauconnier 79 XXI| son père, de Cornélius, de Claudine et de Pierre, allait chercher 80 XXI| séparé de son père, à qui Claudine avait offert un asile dans 81 XXIV| vous mourez ! disait-il. Et Claudine, et Pierre… mais il fallait 82 XXIV| sourit.~ ~ ~– Tu me parles de Claudine et de Pierre, lui dit-il ; 83 XXIV| Dans un coin de la tente, Claudine et Pierre sanglotaient ; 84 XXIV| ferme ; Cornélius allait de Claudine à Belle-Rose, morne et silencieux ; 85 XXIV| laisser voir son trouble. Claudine s’était agenouillée au pied 86 XXIV| Cornélius est près de Claudine, Claudine m’envoie près 87 XXIV| Cornélius est près de Claudine, Claudine m’envoie près de toi, lui 88 XXV| fut mis devant Tournai. Claudine et Suzanne étaient restées 89 XXVII| Malzonvilliers, le frère de Claudine, a été arrêté et conduit 90 XXIX| albâtre. Quand venait le soir, Claudine l’accompagnait dans sa chambre, 91 XXIX| et des chevaux de poste. Claudine ne l’avait jamais vue si 92 XXXI| de la rue de l’Oseille, Claudine, qui l’attendait pleine 93 XXXI| à lui parler. Suzanne et Claudine pâlirent, Claudine surtout, 94 XXXI| Suzanne et Claudine pâlirent, Claudine surtout, pour qui le nom 95 XXXI| hors d’atteinte. Debout, Claudine, et faisons voir à cet officier 96 XXXIII| la rue du Cherche-Midi, Claudine attendait, dans une mortelle 97 XXXIII| vu ni lettre ni personne, Claudine, n’y tenant plus, sortit 98 XXXIII| personne ne prenait garde à Claudine. La pauvre fille, brisée 99 XXXIII| une voix qui l’appelait. Claudine releva la tête et reconnut 100 XXXIII| occasion, eût fait sourire Claudine.~ ~ ~– Monsieur Grippard, 101 XXXIII| toutes mes forces.~ ~ ~ ~Claudine aurait volontiers embrassé 102 XXXIII| Pas une seconde.~ ~ ~ ~Claudine rentra dans l’hôtel de la 103 XXXIII| Grippard était la branche de Claudine. Grippard était un homme 104 XXXIII| en alla rendre compte à Claudine de ses démarches et de leur 105 XXXIII| même chose le jour suivant. Claudine à chaque visite pleurait 106 XXXIII| paya l’écot et courut chez Claudine.~ ~ ~ ~Au récit que lui 107 XXXIII| lui fit le pauvre soldat, Claudine faillit mourir de désespoir. 108 XXXVII| BONNE FORTUNE~ ~Lorsque Claudine parvint en Angleterre, en 109 XXXVII| entrevue de Cornélius et de Claudine fut entremêlée de joie et 110 XXXVII| mutuellement ; mais sur ce que Claudine lui apprit touchant la disparition 111 XXXVII| au blessé la présence de Claudine par le désir bien naturel 112 XXXVII| seule fois. Cornélius avait Claudine pour consolatrice, et c’ 113 XXXVII| quelque douceur à vivre ; Claudine avait Cornélius, et c’était 114 XXXVII| présenta devant Cornélius et Claudine tout équipé, avec de grosses 115 XXXVII| blessure.~ ~ ~ ~Cornélius et Claudine prirent chacun une main 116 XXXVII| Tu as raison, dit Claudine en secouant la tête, Jacques 117 XXXVII| marcher, causaient auprès de Claudine, ils entendirent dans la 118 XXXVII| Jacques, y penses-tu ! s’écria Claudine ; ta blessure n’est pas 119 XXXVII| logis, où ils trouvèrent Claudine fort inquiète qui les attendait 120 XXXVII| Au nom de M. de Pomereux, Claudine avait tressailli et l’avait 121 XXXVII| adressant à Cornélius quand Claudine se fut éloignée, les gens 122 XXXVII| retiré, Belle-Rose appela Claudine.~ ~ ~– Sœur, lui dit-il, 123 XXXVII| maintenant encore, ajouta Claudine, c’est à peine si tu es 124 XXXVII| ajouta en se penchant vers Claudine :~ ~ ~– La Déroute nous 125 XXXVIII| Belle-Rose, Cornélius et Claudine arrivèrent à Paris sans 126 XXXVIII| Belle-Rose, Cornélius et Claudine arrivèrent. La Déroute avait 127 XXXVIII| était de l’invention de Claudine. Elle s’habilla à la façon 128 XXXVIII| il eût été du Middlesex. Claudine, par une de ces tendresses 129 XXXVIII| bien entendu, dit tout bas Claudine à Cornélius quand ils furent 130 XXXVIII| et conduisit Cornélius et Claudine dans le parloir. On les 131 XXXVIII| remercie, ma mère, répondit Claudine d’une voix douce qui semblait 132 XXXVIII| dans son intention.~ ~ ~ ~Claudine ne se sentait pas de joie 133 XXXVIII| à la prière du matin, où Claudine ne manqua pas d’assister, 134 XXXVIII| front sur ses mains jointes. Claudine pleurait sur son livre de 135 XXXVIII| sous les arceaux sonores ; Claudine abandonna sa chaise et vint, 136 XXXVIII| comme elle passait devant Claudine, le front baissé et les 137 XXXVIII| mains croisées sur le cœur, Claudine effleura doucement du bout 138 XXXVIII| rencontra le regard brillant de Claudine, qui promenait un autre 139 XXXVIII| quart d’heure elle rencontra Claudine, qui marchait à côté d’une 140 XXXVIII| front.~ ~ ~ ~Le lendemain, Claudine, à qui sa condition de pensionnaire, 141 XXXVIII| conférence avec la supérieure ; Claudine était donc seule. Aussitôt 142 XXXVIII| elle, ils s’approchèrent : Claudine penchait la tête, Suzanne 143 XXXIX| Suzanne prit les deux mains de Claudine.~ ~ ~– Voyons, Claudine, 144 XXXIX| Claudine.~ ~ ~– Voyons, Claudine, ne me cache rien ; Belle-Rose ?…~ ~– 145 XXXIX| allons ailleurs.~ ~ ~ ~Claudine entraîna Suzanne et s’arrêta 146 XXXIX| l’ennemi peut venir, dit Claudine en s’asseyant ; à la moindre 147 XXXIX| les mêmes détails ; mais Claudine l’interrompant enfin :~ ~ ~– 148 XXXIX| autant ?~ ~ ~– Pardonne-moi, Claudine ; la liberté avec vous, 149 XXXIX| Tu ris toujours, Claudine.~ ~ ~– Vaut-il mieux pleurer ?~ ~ ~– 150 XXXIX| Jacques !~ ~ ~– Tiens ! Claudine, reprit Suzanne, qui n’avait 151 XXXIX| maréchaussée du royaume, dit Claudine d’un petit air crâne, bien 152 XXXIX| courage.~ ~ ~– Voyons ! reprit Claudine, il faut bien nous entendre ! 153 XXXIX| Sauve qui peut, répondit Claudine en tournant la tête du côté 154 XXXIX| conférence de Suzanne et de Claudine, la moitié de son souhait 155 XXXIX| c’était une lettre de Claudine contenant ces mots :~ ~ ~« 156 XL| avait promptement reconnu Claudine, et il n’était point fâché 157 XL| le péril de la situation, Claudine se mordit les lèvres pour 158 XL| il fallut s’approcher de Claudine ; la Déroute le fit d’un 159 XL| il faut se hâter.~ ~ ~ ~Claudine le remercia d’un regard 160 XL| ai vu la Déroute, lui dit Claudine d’une voix joyeuse.~ ~ ~– 161 XL| répondit Suzanne en entraînant Claudine sous l’ombre épaisse des 162 XL| vu M. de Charny ? reprit Claudine dont toute la gaieté disparut.~ ~ ~– 163 XL| continua Suzanne.~ ~ ~ ~Claudine, épouvantée, la serra dans 164 XL| mon cœur réprouve ; mais, Claudine, il y a la réclusion éternelle ; 165 XL| perdue pour lui ! s’écria Claudine, qui pleurait en embrassant 166 XL| eut le temps d’entretenir Claudine au parloir. Claudine, mise 167 XL| entretenir Claudine au parloir. Claudine, mise en peu de mots au 168 XL| ni la prière. Vers midi, Claudine rencontra la Déroute, qui 169 XL| Nous y serons, dit Claudine.~ ~ ~ ~Une religieuse passa. 170 XL| tailler en plein bois, et Claudine chercha par terre des fleurs 171 XL| À la tombée de la nuit, Claudine et Suzanne se jetèrent à 172 XL| descendre à la chapelle, Claudine lui ayant recommandé de 173 XL| trouble. À sept heures, Claudine sortit ; les prières remplissaient 174 XL| jeune pensionnaire, mais Claudine n’avait pas fait trois pas 175 XL| cellule.~ ~ ~– Viens ! dit Claudine, et toutes deux descendirent 176 XL| où la tourière se tenait, Claudine se pencha vers elle, masquant 177 XL| Suzanne se glissa dehors et Claudine la suivit. Elles s’enfoncèrent 178 XL| nous sommes libres ! dit Claudine.~ ~ ~ ~Leurs petits pieds 179 XL| dans sa main la main de Claudine. La Déroute marcha le long 180 XLI| SECOURS DU FEU~ ~Suzanne et Claudine avaient entendu le cri de 181 XLI| dirent à la fois Suzanne et Claudine.~ ~ ~– Ils sont sauvés, 182 XLI| est à recommencer.~ ~ ~ ~Claudine se soutenait à peine ; elle 183 XLI| courut vers les chiens. Claudine cogna contre la porte, la 184 XLI| espérances ; quand Suzanne et Claudine tombèrent à genoux devant 185 XLI| vers la porte par laquelle Claudine avait coutume de descendre 186 XLI| de son neveu. Vers midi, Claudine parut. Le bras de la Déroute 187 XLI| Déroute était las de couper. Claudine était fort pâle. Elle jeta 188 XLI| entendu ce coup de fusil ? dit Claudine au pied de l’arbre.~ ~ ~– 189 XLI| qui nous regarde.~ ~ ~ ~Claudine avala une ou deux cerises, 190 XLI| tenez-vous prête.~ ~ ~ ~Claudine partit le cœur plus léger. 191 XLI| un tumulte épouvantable. Claudine, qui avait l’esprit tout 192 XLI| avaient aperçu Suzanne et Claudine.~ ~ ~– Suivez-moi ! leur 193 XLI| peuple ; ils reconnurent Claudine et Suzanne, et les joignirent. 194 XLI| soulevèrent l’un Suzanne, l’autre Claudine, dans leurs bras ; la foule, 195 XLII| double poids. Suzanne et Claudine n’osaient parler, parfois 196 XLIII| J’allais vous confier Claudine, répondit l’Irlandais.~ ~ ~– 197 XLIII| était ouverte, Suzanne et Claudine en franchirent le seuil.~ ~ ~– 198 XLIII| genoux et remercia Dieu. Claudine pleurait et riait à la fois 199 XLIII| leurs angoisses ; il parut à Claudine qu’ils n’avaient plus rien 200 XLIII| près d’eux, Cornélius et Claudine ; derrière eux, la Déroute 201 XLIV| Geneviève embrassa Suzanne et Claudine, et salua Belle-Rose d’un 202 XLIV| de l’abbaye ; Suzanne et Claudine restèrent chez l’abbesse.~ ~ ~– 203 XLIV| même Cornélius Hoghart et Claudine seraient mariés. La joie 204 XLIV| et recueillie, celle de Claudine enfantine et souriante ; 205 XLIV| ne sais pourquoi, disait Claudine s’essuyant les yeux, le 206 XLIV| autel était paré de fleurs. Claudine, rouge comme une fraise, 207 XLV| comme des heures. Quant à Claudine et à Cornélius, ils se demandaient 208 XLV| souffert ; le bonheur de Claudine était gai : elle avait toujours 209 XLV| pouvait distraire Cornélius et Claudine de leur tendresse ; mais 210 XLIX| leurs liens. Suzanne et Claudine pressentaient leurs résolutions, 211 LIII| autre bout du jardin avec Claudine et les deux enfants ; il 212 LIII| qui embrassa Geneviève et Claudine. Geneviève commençait à 213 LIII| et tomba sur son siège. Claudine, qui s’en aperçut, s’élança 214 LIII| poitrine.~ ~ ~ ~Suzanne et Claudine se sentirent froid au cœur.~ ~ ~– 215 LIII| Belle-Rose prit avec lui Suzanne, Claudine et les deux enfants et les 216 LIII| la rue de Rohan, vous et Claudine. Votre place est désormais 217 LIII| la campagne. Suzanne et Claudine se retirèrent avec les deux