Partie

  1        I|              Son âme oscillait à la voix de Suzanne comme le rameau
  2        I|              tu prononceras à haute voix le nom de Bergame ; un homme
  3        I|  gentilhomme, dressa l’oreille à la voix du maître, hennit et frappa
  4       II|           vrai, je l’aime.~ ~ ~ ~Sa voix, en prononçant ces mots,
  5       II|            avoir avec son père ; sa voix était tremblante, mais son
  6       II|             la jeune fille de cette voix vibrante et douce qui sonnait
  7       II|            tout bas, si bas, que sa voix glissait comme un souffle
  8      III|           longtemps il écouta leurs voix confuses qui se redisaient
  9      III|        Français, dit-il enfin d’une voix claire et douce, ne crains
 10      III|            un espion ? dit-il d’une voix brève.~ ~ ~– Plus maintenant ;
 11       IV|             avant ! cria-t-il d’une voix tonnante, et du bout de
 12       IV|         visage doucement coloré, la voix claire. Jacques se tut,
 13       IV|             Monsieur ! dit-il d’une voix étranglée par l’émotion.~ ~ ~ ~
 14       VI|             espérer d’un père. – Sa voix et le regard qui accompagna
 15       VI|            quitta son bureau. Si la voix de Belle-Rose lui avait
 16      VII|      étaient ensemble, le fils sans voix et glacé, le père priant
 17      VII|     Albergotti, répondit-elle d’une voix sombre. Mon père l’a voulu.~ ~ ~–
 18      VII|          faut nous séparer, dit une voix entre eux deux.~ ~ ~ ~Suzanne
 19      VII|         tressaillirent : c’était la voix de Jacques, et Jacques lui-même
 20      VII|             unies se séparèrent. La voix de Guillaume avait réveillé
 21      VII|           répondit Belle-Rose d’une voix ferme ; et passant ses mains
 22     VIII|           saisit par le bras et une voix de femme prononça distinctement
 23       IX|           la chaussée, entendit une voix qui l’appelait par son nom.
 24       IX|           encore sur ses jambes, la voix était nette et claire, le
 25       IX|        monsieur, s’écria-t-il d’une voix étranglée par la fureur ;
 26        X|           fils du fauconnier, d’une voix vibrante dont elle cherchait
 27        X|    méprendre sur l’expression de sa voix.~ ~ ~– Ceux qui croient
 28        X|     poignard ? s’écria-t-elle d’une voix indignée.~ ~ ~– Avait-il
 29        X|            de déguiser le son de sa voix, son éclat et sa douceur
 30       XI|            il était vaincu. Mais la voix de sa conscience ne lui
 31       XI|         tressaillit au son de cette voix qui ne lui était pas inconnue.
 32       XI|            fois que le son de cette voix frappait son oreille ; mais
 33       XI|             expression hardie de sa voix, imposèrent à l’inconnue.
 34       XI|         bord de son fauteuil, d’une voix douce elle murmura :~ ~ ~–
 35       XI|           aimez ! reprit-elle d’une voix brève en jetant au blessé
 36      XII|           il appelait Suzanne d’une voix brisée par les sanglots,
 37      XII|           léger tremblement dans la voix.~ ~ ~ ~Une rougeur subite
 38      XII|           colère, la sonorité de la voix était revenue. L’éclair
 39      XII|         fiancée ? reprit-elle d’une voix si faible qu’elle passa
 40      XII|             dans les caresses de sa voix toute pleine de sons purs
 41      XII|            de Cornélius Hoghart. La voix de sa conscience cria dans
 42      XII|       épouvante d’un enfant ! Votre voix m’enivre, et je ne l’entends
 43     XIII|            jardins, on entendait la voix des gardes et des valets
 44     XIII|            Mme de Châteaufort d’une voix étouffée et la main appuyée
 45      XIV|          Perdu ! murmura-t-il d’une voix étouffée.~ ~ ~– Croyez-vous
 46      XIV|            il allait se retirer une voix le retint.~ ~ ~– Monsieur
 47      XIV|            montrant un fauteuil. Ma voix est faible, et je crois
 48      XIV|            d’une pâleur livide ; sa voix était inquiète et sourde,
 49      XIV|         Dieu, mon enfant !~ ~ ~ ~La voix de M. d’Assonville s’éteignit
 50      XIV|           reprit le capitaine d’une voix brisée. Ses lèvres bégayaient
 51      XIV|            demanda Belle-Rose d’une voix étranglée.~ ~ ~– Mlle de
 52       XV|           lui restait à remplir, la voix de l’honneur s’éleva dans
 53       XV|       pensées, et il entendit cette voix. Belle-Rose donna un dernier
 54       XV|      inanimée. Elle n’avait plus ni voix pour se plaindre, ni larmes
 55       XV|            de service. Au son de sa voix, M. de Nancrais sauta de
 56       XV|            en tâchant d’affermir sa voix altérée, il en sera ce que
 57       XV|           dit-il à la Déroute d’une voix brève, voici le déserteur
 58     XVII|           un doux sourire.~ ~ ~ ~La voix du soldat semblait dire :
 59     XVII|           cavalier, n’ayant plus de voix pour crier, brandissait
 60     XVII|            dans les airs, et, d’une voix tonnante, cria : Vive le
 61     XVII|          précipitais ma course. Une voix me criait que votre vie
 62    XVIII|           ces mots, au son de cette voix inconnue, le duc de Luxembourg
 63      XIX|            il s’agit d’obéir. Si la voix des généraux est méconnue,
 64      XIX|      médaillon ? s’écria-t-il d’une voix brève.~ ~ ~– Ce médaillon ?…
 65      XIX|       franchir le seuil, lorsque la voix du général l’arrêta.~ ~ ~–
 66      XIX|           main tremblante, et, sans voix pour le remercier d’une
 67       XX|        rendrez raison, dit-il d’une voix sourde.~ ~ ~ ~Le mousquetaire
 68       XX|          oui ! répondirent quelques voix ; appelons les valets !~ ~ ~–
 69       XX|          Grinedal, lui dit-il d’une voix brève, Sa Majesté ne vous
 70      XXI|      brandit son épée et cria d’une voix tonnante : Vive le roi !
 71      XXI|           tout émue du son de votre voix. Depuis que je vous ai rencontré
 72      XXI|          ici, près de moi, si votre voix me suppliait, oh ! je le
 73     XXII|      voulez-vous ? lui dit-il d’une voix qu’il s’efforçait de rendre
 74     XXII|        invoque, ajouta-t-elle d’une voix étranglée par la crainte,
 75     XXII|       expression du regard et de la voix était si déchirante, le
 76     XXII|          méprendre à l’accent de sa voix. Jusque dans la soumission
 77     XXII|         Sauvez-moi, me dit-il d’une voix éteinte, et il roula au
 78     XXII|          effrayée déjà du son de sa voix.~ ~ ~– Cet ami, c’est moi
 79     XXII|             avec des larmes dans la voix… Il m’offrit de m’enlever,
 80    XXIII|           dit-elle à Grippard d’une voix tremblante.~ ~ ~– Je le
 81    XXIII|        Monsieur, lui dit-elle d’une voix brève, me reconnaissez-vous ?~ ~ ~–
 82    XXIII|             À moi ! cria-t-il d’une voix haletante ; mais le cheval
 83     XXIV|         Jacques, lui dit-elle d’une voix douce et ferme, j’ai encore
 84     XXIV|           étais là ! murmurait-il à voix basse. Faut-il que je sois
 85     XXIV|            suis réveillée.~ ~ ~ ~La voix de Mme de Châteaufort était
 86     XXIV|           Entends-tu, frère ? dit à voix basse le pâle jeune homme ;
 87      XXV|            s’écria Belle-Rose d’une voix tonnante, et il s’élança
 88     XXVI|            murmura M. Bergame d’une voix étouffée par la peur.~ ~ ~–
 89     XXVI|            escalier, on entendit la voix de M. Mériset qui discutait,
 90     XXVI|          sergent ? dit Belle-Rose à voix basse.~ ~ ~ ~La Déroute
 91     XXVI|             du roi, ouvrez, dit une voix à l’extérieur.~ ~ ~– Ce
 92     XXVI|             la porte, dit la petite voix flûtée de l’enfant.~ ~ ~ ~
 93    XXVII|          est ici, dit Suzanne d’une voix mourante.~ ~ ~– Mais c’est
 94    XXVII|              Oh ! dit Suzanne d’une voix tremblante, c’est une triste
 95    XXVII|      pardonnez-moi ! dit-elle d’une voix brisée par les sanglots.~ ~ ~–
 96    XXVII|         Albergotti. Elle était sans voix pour répondre, mais la bonté
 97   XXVIII|           avança vers lui, et d’une voix grave lui demanda s’il était
 98   XXVIII|     toujours ! fit le patient d’une voix étouffée.~ ~ ~ ~L’un des
 99     XXIX|            couché sur son lit, sans voix, sans regard, presque sans
100     XXIX|             Geneviève si bas que sa voix passa comme un soupir entre
101     XXIX|              reprit Geneviève d’une voix éteinte ; il vous aime,
102     XXIX|     entendait dans le sanctuaire la voix du prêtre qui officiait
103      XXX|      Bouletord est là, dit-il de sa voix tranquille.~ ~ ~ ~Belle-Rose
104      XXX|         Bouletord, il s’écria d’une voix terrible :~ ~ ~– Le sang
105   XXXIII|           inclina sans répondre. La voix de cet homme lui figeait
106   XXXIII|            fille, reprit-elle d’une voix brève, votre conversion
107   XXXIII|            de son isolement par une voix qui l’appelait. Claudine
108   XXXIII|     Belle-Rose ? fit le comte de sa voix railleuse.~ ~ ~– Lui-même.
109   XXXIII|           animé, l’expression de sa voix était tendre et suppliante ;
110    XXXIV|          supérieure ordonnait d’une voix sèche de la transporter
111    XXXIV|             à plusieurs reprises la voix de son amie, elle se jeta
112    XXXIV|         reprit la jeune fille d’une voix sourde, mais vous n’avez
113     XXXV|            répondit Gabrielle d’une voix étouffée.~ ~ ~– Malheureuse
114     XXXV| inexprimable. Elle était livide. La voix mourut dans la gorge de
115     XXXV|            répondit Gabrielle d’une voix ferme, il le faut ; le deuil
116     XXXV|          une tribune mêlaient leurs voix célestes aux accords de
117    XXXVI|            l’espace et disait d’une voix tremblante :~ ~ ~– Mon Dieu !
118    XXXVI|             moi, lui dit-elle d’une voix douce qui effleura la joue
119    XXXVI|              reprit Gabrielle d’une voix triste ; voilà trois ans
120    XXXVI|             Quand il me parlait, sa voix était douce et charmante ;
121    XXXVI|             me parla longtemps ; sa voix me paraissait descendre
122    XXXVI|             fille, lui dit-il d’une voix émue ; bientôt vous serez
123   XXXVII|            s’écria Belle-Rose d’une voix émue.~ ~ ~– Si elle l’aime ?
124   XXXVII|           pas, dit Belle-Rose d’une voix profonde.~ ~ ~– C’est aussi
125   XXXVII|    Belle-Rose.~ ~ ~ ~L’accent de sa voix et l’air de son visage ne
126  XXXVIII|       Bastille ? murmura-t-il d’une voix étouffée.~ ~ ~– Eh bien !
127  XXXVIII|             répondit Claudine d’une voix douce qui semblait sortir
128       XL|              lui dit Claudine d’une voix joyeuse.~ ~ ~– Et moi M.
129      XLI|                Qui vive ! répéta la voix ; et au même instant un
130     XLII|          sont partis ! dit-il d’une voix brève.~ ~ ~– La pauvre veuve
131     XLII|            la troupe, et cria de sa voix la plus forte :~ ~ ~– Service
132     XLII|            pas Dieu, dit-elle d’une voix grave.~ ~ ~– Oh ! s’écria-t-il,
133     XLII|              Tous s’arrêtèrent à la voix de M. de Charny. Les plus
134    XLIII|        dirent les deux femmes d’une voix suppliante.~ ~ ~– La main
135    XLIII|      attendaient, poursuivis par la voix menaçante de M. de Charny.
136    XLIII|         espérez, dit-elle.~ ~ ~ ~Sa voix grave et douce calma leurs
137     XLIV|           léger tremblement dans la voix ; mettez-vous en quête d’
138     XLIV|         parole, continua-t-il de sa voix mielleuse.~ ~ ~– Et sa parole
139     XLIV|            était sans force et sans voix pour répondre. Les plus
140     XLIV|          que son âme palpitait à la voix de Geneviève, il éprouvait
141     XLIV|            répondit Geneviève d’une voix émue ; dans trois jours
142     XLIV|           Mon Dieu ! dit-elle d’une voix brisée par les sanglots,
143      XLV|          fenêtre, il appela à toute voix :~ ~ ~–  ! l’Épine !~ ~ ~ ~
144      XLV|            morne et si désolée, une voix intérieure lui reprocha
145     XLVI|           et la même innocence. Une voix le tira de sa rêverie ;
146     XLVI|          tira de sa rêverie ; cette voix était celle du vieux garde,
147    XLVII|            Qui va là ? dit-il d’une voix un peu inquiète.~ ~ ~– Descendez
148    XLVII|                 À l’accent de cette voix bien connue, M. Mériset
149   XLVIII|      allaient et venaient parlant à voix basse ; il tendit l’oreille
150   XLVIII|        refusez ? s’écria-t-il d’une voix tremblante de colère.~ ~ ~–
151   XLVIII|           hôte ! s’écria-t-il d’une voix sonore ; s’il tombait un
152   XLVIII|          monsieur, lui dit-il d’une voix ferme, je suis ici le maître,
153     XLIX|                  Il y avait dans la voix du jeune officier quelque
154     XLIX|              lui dit-il d’un ton de voix profond, il faut que nous
155        L|            lui dit Belle-Rose de sa voix la plus tranquille.~ ~ ~ ~
156        L|              lui dit-il d’un ton de voix ferme et bref, je vous jure
157        L|       messieurs, s’écria-t-il d’une voix vibrante. Le roi passe ses
158       LI|      Baissez-vous ! cria-t-il d’une voix tonnante au comte de Pomereux,
159       LI|              lui dit le comte d’une voix défaillante, je craignais
160      LII|            à côté, lui dit-il d’une voix brève et tremblante de colère ;
161     LIII|        cloche aux sons funèbres. La voix de bronze venait du côté
162     LIII|       oreilles de Belle-Rose. Cette voix de la mort au milieu de
163     LIII|             un soldat, dit-il d’une voix limpide et sonore.~ ~ ~–
164     LIII|           maisons voisines, pas une voix ne s’entendait dans le silence.
165     LIII|              reprit le soldat d’une voix profonde ; je viens de tuer
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