Partie

  1        I|     dénichait les pies, lâchait le bras du méchant drôle qu’il était
  2        I|            Au moindre geste de ses bras, on comprenait qu’en un
  3        I|       plein de feu…~ ~ ~– J’ai bon bras et bon œil, il peut courir…~ ~ ~–
  4        I|           Le gentilhomme saisit le bras du fauconnier.~ ~ ~– Ne
  5        I|           route, et tomba dans les bras du fauconnier.~ ~ ~– Mon
  6       II|            furieuses mêlées où ses bras faisaient merveille ; tout
  7       II|          il saisit Claudine par le bras.~ ~ ~– Mon Dieu ! qu’as-tu
  8       II|      murmura Jacques en lâchant le bras de sa sœur, c’est vrai,
  9       II|      dit-elle en passant ses jolis bras autour du cou de son frère,
 10       II|      honnête garçon qui ai de bons bras et un peu d’instruction ;
 11       II|     Jacques abaissa subitement ses bras, et de sa violente émotion
 12       II|        mais Suzanne lui ouvrit ses bras, et les deux enfants s’embrassèrent.
 13       II|         dot de Claudine ; j’ai des bras, et dans mon havresac cinquante
 14       II|    triomphe. Jacques s’arracha des bras de Claudine et partit.~ ~ ~ ~
 15      III|  conférence, Jacques se croisa les bras. L’idée de fuir ne lui vint
 16       IV|           lui toucha légèrement le bras.~ ~ ~– Monsieur le comte,
 17       IV|       Croate tomba sur le dos, les bras étendus ; le sabre lui était
 18       IV|            qui avez dormi dans les bras de mon père ! Vous avez
 19       IV|            âme aussi ferme que ton bras est fort, je te parlerai
 20        V|          pointe dans les chairs du bras. Belle-Rose avança toujours ;
 21       VI|           père, me prenant sous le bras, me fit descendre au jardin.
 22       VI|     réponse : je me jetai dans ses bras en pleurant. Il m’embrassa
 23      VII|       appuyé contre le pilier, les bras pendants le long du corps,
 24      VII|         Guillaume le prit dans ses bras et le coucha sur un banc
 25      VII|          pas, et Suzanne sortit au bras de Claudine. Quand ils furent
 26      VII|       Comme ils tombaient dans les bras l’un de l’autre, ils entendirent
 27     VIII|           soin d’avoir toujours le bras droit libre et prêt à agir.~ ~ ~–
 28     VIII|        baissa les yeux, croisa les bras sur un petit surtout de
 29     VIII|          une main le saisit par le bras et une voix de femme prononça
 30     VIII|          il reçut sa sœur dans ses bras.~ ~ ~ ~
 31       IX|           de souffrir ; prends mon bras pour me ramener au logis,
 32       IX|          arrachant Claudine de ses bras, s’était placé entre eux.~ ~ ~–
 33       IX|           M. de Villebrais leva le bras, Belle-Rose le saisit à
 34        X|           à sa place, il saisit le bras du guide.~ ~ ~– Que me voulez-vous ?
 35        X|        Pourquoi donc me prendre le bras ?~ ~ ~– C’est mon idée.~ ~ ~–
 36        X|         était à demi couchée ; ses bras nus se noyaient dans des
 37        X|    appelais, il y a près d’ici des bras disposés à te forcer à l’
 38       XI|            vous avez de trop beaux bras.~ ~ ~– S’ils sont beaux,
 39       XI|      saignée qu’on vous a faite au bras.~ ~ ~ ~Belle-Rose s’aperçut
 40       XI|     seulement alors qu’il avait le bras gauche entouré de ligatures.
 41       XI|        sang ; elle-même portait le bras en écharpe ; ses cheveux
 42      XII|         Belle-Rose ; il tendit les bras à l’image trompeuse de son
 43      XII|            lui fit un appui de son bras. Belle-Rose aimait toujours
 44      XII|         appuyait volontiers sur le bras de Mme de Châteaufort. Certes,
 45      XII|          avait déjà saisi dans ses bras le corps d’une femme qui
 46      XII|         ses lèvres, elle roula ses bras autour du cou de Belle-Rose
 47     XIII|        égaraient dans le parc, aux bras l’un de l’autre, s’asseyaient
 48     XIII|          vit passer la duchesse au bras de Belle-Rose. À la vue
 49     XIII|       attendre et de confier à son bras le soin de faire payer à
 50     XIII|          et la main appuyée sur le bras de Camille, tu ne sais pas :
 51     XIII|     soulevant la victime entre ses bras, il attira sa tête sous
 52      XIV|              Le chirurgien prit le bras du blessé et consulta le
 53      XIV|            de dix ans ? J’ai vu le bras… Il assassinait par ordre.~ ~ ~ ~
 54      XIV|            penchait vers elle, les bras de la duchesse s’agitèrent
 55      XVI|          longtemps serré entre ses bras.~ ~ ~– Et dire que je ne
 56     XVII|     retournant, se trouva dans les bras de Cornélius Hoghart.~ ~ ~ ~
 57      XIX|             de Nancrais croisa ses bras sur sa poitrine et se tut.
 58       XX|            un des officiers par le bras. Celui-ci, qui était un
 59       XX|          Nancrais le saisit par le bras.~ ~ ~– Monsieur Grinedal,
 60       XX|          drapeau de la France. Son bras s’agita un instant dressé
 61       XX|        vous offrir mon épée et mon bras.~ ~ ~– Ah ! fit le duc avec
 62       XX|          Villebrais se posa sur le bras du parieur.~ ~ ~– Je prends
 63       XX|           donne dix encore pour le bras qui le tient, dit-il.~ ~ ~–
 64       XX|            les regardait faire les bras croisés sur la poitrine,
 65      XXI|    Claudine ! s’écria-t-il, et ses bras étendus écartèrent le rempart
 66      XXI|                 Claudine passa ses bras autour du cou de son frère
 67      XXI|        chacun d’eux lui tendit les bras.~ ~ ~– Je t’amène une recrue,
 68     XXII|               Geneviève tendit ses bras vers le ciel.~ ~ ~– Merci,
 69     XXII|            en arrière et roula ses bras défaillants autour du cou
 70    XXIII|         coup du sergent déchira le bras du Lorrain, et atteignit
 71    XXIII|          Mme de Châteaufort par le bras, alors qu’elle s’élançait
 72     XXIV|     Belle-Rose la souleva dans ses bras avec un élan amer et passionné.~ ~ ~–
 73     XXIV|      cadavre étendait vers lui ses bras suppliants.~ ~ ~– Mon père !
 74      XXV|           cramponné à l’arbre. Les bras, raidis par l’agonie, sortaient
 75      XXV|        gagner, il s’arracha de ses bras, colla ses lèvres une dernière
 76      XXV|             était agenouillée, les bras tendus vers lui ; au milieu
 77      XXV|           Et, le saisissant par le bras, il le força de se coucher
 78    XXVII|         qui cachait son cou et ses bras. Son visage avait les teintes
 79   XXVIII|    Belle-Rose, et il se croisa les bras sur la poitrine.~ ~ ~ ~M.
 80   XXVIII|         chaise longue ; on lia ses bras aux bâtons de la chaise,
 81   XXVIII|           garrottaient l’un de ses bras, saisit l’entonnoir, le
 82     XXIX|        Geneviève laissa tomber ses bras.~ ~ ~– Quoi ! madame, le
 83     XXIX|         des barreaux gros comme le bras.~ ~ ~– Cependant, dit Suzanne,
 84     XXIX|           s’écria-t-il, passez vos bras dans les courroies, la route
 85     XXIX|            ne dit rien et passa le bras dans une courroie qu’il
 86     XXIX|          foin, bâilla, étendit les bras et se rendormit. La Déroute
 87     XXIX|         elles se jetèrent dans les bras l’une de l’autre.~ ~ ~ ~
 88     XXIX|            Geneviève s’arracha des bras de Suzanne plus pâle qu’
 89     XXIX|       cheval et se trouva dans les bras de Suzanne.~ ~ ~– Libres !
 90     XXIX|            eau bénite ; prenez mon bras.~ ~ ~ ~Mme la duchesse de
 91     XXIX|            Châteaufort, appuyée au bras du vieux pauvre, sortit
 92      XXX|         des trois ombres tomba les bras ouverts. Un sourire de joie
 93     XXXI|         radieuse, se jeta dans ses bras. Les deux amies s’embrassèrent,
 94     XXXI|          étaient nouées autour des bras de son fauteuil comme s’
 95    XXXIV|           entourant de ses faibles bras les pieds sanglants du Christ :
 96    XXXIV|          bon, vous m’aurez sur les bras pour tout le reste de votre
 97    XXXIV|         une d’elles se posa sur le bras de Suzanne, qui tressaillit
 98    XXXIV|          jeta tout à coup dans ses bras et fondit en larmes.~ ~ ~–
 99    XXXIV|            et l’étreignit dans ses bras en sanglotant.~ ~ ~– Mais,
100    XXXIV|           sèche ; il me jetait ses bras autour du cou en me disant
101    XXXIV|        Gabrielle pressée entre ses bras, muette et osant à peine
102     XXXV|           entoura Gabrielle de ses bras comme si elle eût voulu
103     XXXV|           en pressant fortement le bras de sa compagne.~ ~ ~– Oui,
104     XXXV|          un bond elle fut dans ses bras, et se suspendit à son cou
105     XXXV|        vieillard laissa tomber ses bras avec un geste où il y avait
106     XXXV|           des bijoux de prix à ses bras, à sa ceinture et à sa robe.
107    XXXVI|        Gabrielle la serra dans ses bras.~ ~ ~– Il vous aime, lui !
108    XXXVI|            ayant soulevée dans ses bras, la recoucha. Le médecin
109    XXXVI|         Mesle tressaillit dans les bras de Suzanne ; une rougeur
110    XXXVI|          je serais tombée dans ses bras. Je courus comme une folle
111    XXXVI|         lèvres blanches, tendit le bras vers le ciel et tomba morte.
112   XXXVII|         côté et une valise sous le bras.~ ~ ~– Monsieur, dit-il
113   XXXVII|            soit homme à rester les bras croisés quand il saura que
114   XXXVII|            manteau roulé autour du bras gauche et répondait par
115   XXXVII|           cacher mon nom.~ ~ ~– Le bras me répond du cœur, repartit
116   XXXVII|            Cornélius qui pressa le bras de Belle-Rose, dont les
117  XXXVIII|       refusons jamais d’ouvrir nos bras aux cœurs qui veulent se
118  XXXVIII|         tête, Suzanne accourut les bras tendus en avant, et les
119    XXXIX|          en l’air, portant sous le bras une petite valise et au
120       XL|      épouvantée, la serra dans ses bras.~ ~ ~– M. de Louvois est
121      XLI|         envolée. Suzanne roula ses bras autour de la taille de sa
122      XLI|           Belle-Rose lui saisit le bras d’une main, et de l’autre
123      XLI|           midi, Claudine parut. Le bras de la Déroute était las
124      XLI|         autre Claudine, dans leurs bras ; la foule, croyant qu’il
125      XLI|          para le coup de son autre bras, avec lequel il tordit le
126      XLI|         regardant Suzanne dont les bras étaient roulés autour de
127     XLII|           entoura sa compagne d’un bras plus ferme. Leurs chevaux
128    XLIII|        espace de dix secondes ; le bras semblait de fer comme le
129    XLIII|           à la fois en passant des bras de Belle-Rose aux bras de
130    XLIII|         des bras de Belle-Rose aux bras de Cornélius.~ ~ ~– Ma foi !
131    XLIII|          mille bougies fichées aux bras des lustres et dans les
132    XLIII|        semblait les couvrir de ses bras mutilés, et les anges de
133     XLIV|           Suzanne se jeta dans ses bras.~ ~ ~– Je vous dois mon
134      XLV| nonchalamment M. de Louvois par le bras, et le conduisant à l’une
135      XLV|            Pomereux attendait, les bras croisés.~ ~ ~– Allez, lui
136      XLV|           Louvois le retint par le bras.~ ~ ~– Vous êtes à M. de
137      XLV|        Belle-Rose la prit dans ses bras et bénit Dieu, les lèvres
138     XLVI|           qui étaient par là ; mes bras, de leur côté, se sont fourrés
139    XLVII|          et la soutenait entre ses bras. Quand on fut proche de
140   XLVIII|      prêterait volontiers ses deux bras pour cet office ; n’est-ce
141   XLVIII|          et revint tenant dans ses bras le petit Gaston qui dormait
142     XLIX|        elle prit l’enfant dans ses bras et le couvrit de baisers.
143     XLIX|         qui la reconnut, roula ses bras autour du cou de l’abbesse
144     XLIX|      titres et des honneurs. Leurs bras vaillants défendaient la
145     XLIX|           Le père la prit dans ses bras et l’éleva vers Dieu, après
146        L|            il reçut Belle-Rose les bras ouverts.~ ~ ~– Parbleu !
147        L|        cheval, il se jeta dans les bras de Belle-Rose, qui, de ceux
148       LI|          blessés qui tendaient les bras vers le ciel, de drapeaux
149       LI|          égarée lui avait cassé le bras. Près de lui, le marquis
150       LI|            M. de Pomereux dans ses bras. Un chirurgien, que Cornélius
151     LIII|         comme un oiseau, entre les bras de sa mère. La corbeille
152     LIII|          vers Suzanne et passa son bras autour du cou de la jeune
153     LIII|        Belle-Rose la prit dans ses bras et l’embrassa au front.
154     LIII|        Suzanne, qui avait dans ses bras sa fille, et sous sa main
155     LIII|           sa longueur, traversa le bras gauche du soldat.~ ~ ~–
156     LIII|            M. de Charny ouvrit les bras et tomba. Belle-Rose se
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