Partie

  1        I|           rien compris.~ ~ ~– Vous êtes un brave homme ! s’écria
  2        I|            avec vous. Vous ne vous êtes pas trompé, maître Guillaume,
  3        I|    Espagnol ou Français, vous n’en êtes pas moins un voyageur remis
  4        I|         toit vous protège. Si vous êtes de ceux qui ont tiré l’épée
  5        V|       chinoise.~ ~ ~– Ah çà ! vous êtes fils de prince ! s’écria
  6        V|      tordant sa moustache, si vous êtes sapeur ou chevau-léger ?
  7        V|            Mais…~ ~ ~– Paix ! Vous êtes soldat dans ma compagnie ;
  8        V|     montiez à gauche, et vous vous êtes jeté sur moi. Lequel est
  9       VI|            suit :~ ~ ~« Quand vous êtes parti de Saint-Omer, mon
 10       VI|           serais tombée.~ ~ – Vous êtes une petite folle, continua-t-il
 11      VII|            reprit l’autre, si vous êtes malade, il faut le dire.~ ~ ~ ~
 12      VII|      égalait la mienne ; si vous m’êtes ravie pour toujours, vous
 13      VII|        ravie pour toujours, vous m’êtes toujours chère et sacrée.
 14      VII|           Maintenant, adieu ; vous êtes la marquise d’Albergotti.~ ~ ~–
 15     VIII|  empêcherez pas de dire, si vous n’êtes vraiment pas ce que je supposais,
 16        X|            vous lâcher.~ ~ ~– Vous êtes fou ! Avez-vous donc peur
 17        X|               Son serviteur ! Vous êtes donc de ses gens ?~ ~ ~–
 18       XI|         pied sur la route, et vous êtes mort. Passez là, dans ce
 19       XI|         mais à moi la partie. Vous êtes mon prisonnier.~ ~ ~– Pas
 20       XI|       doigts.~ ~ ~– Oui, oui, vous êtes blessé ! Il s’en est fallu
 21       XI|    tranquille, reprit-elle, vous n’êtes point en état de remuer
 22       XI|            fugitives pensées. Vous êtes donc bien redoutable une
 23      XII|       droit de l’épaulette, vous l’êtes à présent par le droit du
 24      XII|           homme blessé.~ ~ ~– Vous êtes sauvée, dit-il ; laissez-moi
 25      XII|            encore après que vous m’êtes ravie. Vous m’appelleriez
 26      XII|         soldat vous aime, vous qui êtes belle, riche, puissante,
 27      XII|         que j’étais et ce que vous êtes, et j’ose vous le dire !
 28     XIII|            vient, s’il vient, vous êtes perdue ! monsieur le duc…~ ~ ~–
 29      XVI|            monsieur.~ ~ ~– Si vous êtes de notre sainte religion,
 30     XVII|      veniez pour le sauver ?… Vous êtes un brave gentilhomme ! –
 31     XVII|          de Cambrai.~ ~ ~– Et vous êtes arrivé à propos !~ ~ ~–
 32     XVII|      honnête fille, ainsi que vous êtes un honnête homme, je vois
 33     XVII|             n’oubliez pas que vous êtes officier maintenant : l’
 34      XIX|            pair de France que vous êtes, et ce que j’aurais fait,
 35      XIX|  obligerait à me rappeler qui vous êtes et qui je suis.~ ~ ~ ~Belle-Rose
 36      XIX|            sévère châtiment : vous êtes déchu et cassé de votre
 37       XX|            avait toujours ; vous n’êtes plus mon officier : je vous
 38       XX|       pistolet à sa ceinture, vous êtes prévenu de la part de messieurs
 39       XX| condamnation. En conséquence, vous êtes sommé de partir sur l’heure,
 40       XX|          de Villebrais.~ ~ ~– Vous êtes Français, monsieur, lui
 41     XXII|        duchesse avec fermeté. Vous êtes mon juge et mon maître ;
 42     XXII|           à celle-là que vous vous êtes rendue ? dit Belle-Rose.~ ~ ~–
 43    XXIII|            contre ses lèvres, vous êtes toujours douces et suaves
 44     XXIV|           Amis ou ennemis, si vous êtes gentilshommes, vous le sauverez.~ ~ ~ ~
 45     XXIV|          le duc à Belle-Rose, vous êtes libre ; voici des chevaux
 46     XXIV|           dit-il, oubliez que vous êtes femme pour vous souvenir
 47     XXIV|        pour vous souvenir que vous êtes mère.~ ~ ~– Je ne puis rien
 48     XXVI|      fauteuil vers la table : vous êtes venu pour me compter cent
 49     XXVI|      faites le moindre geste, vous êtes mort, ajouta-t-il.~ ~ ~ ~
 50    XXVII|           Suzanne.~ ~ ~– Oh ! vous êtes secourable et bon ! s’écria
 51    XXVII|               Oh ! monsieur ! vous êtes mon mari, et vous souffrez !
 52    XXVII|            pouvais-je ?~ ~ ~– Vous êtes une honnête et digne femme,
 53    XXVII|       flétri votre jeunesse ! Vous êtes demeurée sainte et pure
 54   XXVIII|                C’est bien vous qui êtes allé ce matin chez M. Bergame ?
 55   XXVIII|        contenir, puisque vous vous êtes si fort empressé de les
 56   XXVIII|         sang pour de l’encre, vous êtes prodigue, monseigneur !~ ~ ~–
 57   XXVIII|        dernier mot ?~ ~ ~– Vous en êtes tout autant convaincu que
 58   XXVIII|          faire le mien.~ ~ ~– Vous êtes bien jeune ; vous avez peut-être
 59     XXIX|           ces mots :~ ~ ~« Si vous êtes malade, restez malade ;
 60     XXIX|       restez malade ; si vous ne l’êtes pas, feignez de l’être. »~ ~ ~
 61     XXIX|         mère divine du Christ, qui êtes tendre et miséricordieuse,
 62     XXIX|        enseigné la bonté, vous qui êtes secourable aux affligés,
 63      XXX|       monsieur de l’Irlande, qui n’êtes presque point connu de Bouletord,
 64     XXXI|            pas ? Et vous, vous qui êtes venue me prier pour lui,
 65     XXXI|           qu’elle soit ? Vous vous êtes livrée ; malheur à vous !~ ~ ~–
 66     XXXI|       celle qui sortait quand vous êtes entré ? lui dit M. de Louvois.~ ~ ~–
 67     XXXI|         Mais enfin, madame, vous n’êtes pas seule au monde, vous
 68     XXXI|            la faute dont vous vous êtes rendue coupable.~ ~ ~– Ah !
 69    XXXII|         est un tombeau.~ ~ ~– Vous êtes mon maître en toutes choses,
 70    XXXII|            allez me jurer que vous êtes déterminée à l’aimer toujours,
 71    XXXII|          ai de vous épouser ? Vous êtes telle, que la moitié des
 72    XXXII|        tous deux. Voyez où vous en êtes ; quant à moi, j’ai fait
 73    XXXII|     peut-être échappé, mais vous n’êtes point sûre de l’éviter à
 74    XXXII|     chasseur en a deux.~ ~ ~– Vous êtes un terrible homme, monseigneur.~ ~ ~–
 75   XXXIII|           doucement :~ ~ ~– Vous n’êtes point dans une prison :
 76   XXXIII|            maison de Dieu, et vous êtes sous la protection de la
 77   XXXIII|        sainte mère du Christ. Vous êtes jeune, ma fille, et sujette
 78   XXXIII|           l’œuvre de Dieu ; vous m’êtes confiée par M. de Louvois,
 79   XXXIII|            beau cousin ; vous ne l’êtes point encore tout à fait.~ ~ ~–
 80   XXXIII|          Vous savez quel jour vous êtes entrée en ce couvent, savez-vous
 81   XXXIII|          ses habitudes.~ ~ ~– Vous êtes une noble créature, et vous
 82    XXXIV|            d’un enfant.~ ~ ~– Vous êtes une petite folle, calmez-vous,
 83     XXXV|           de fierté.~ ~ ~– Si vous êtes malheureuse, ma fille, lui
 84    XXXVI|          secret.~ ~ ~– Oh ! vous n’êtes qu’un à deux ! dit Gabrielle
 85    XXXVI|            dit-elle bien bas, vous êtes pure comme le jour. Comment
 86    XXXVI|             c’est son nom, et vous êtes la première à qui je l’aie
 87   XXXVII|         accent, j’imagine que vous êtes Anglais ?…~ ~– Irlandais,
 88  XXXVIII|            Bastille ?~ ~ ~– Vous y êtes allé ?~ ~ ~– Et j’en suis
 89  XXXVIII|       quand ils furent seuls, vous êtes mon frère, vous vous appelez
 90  XXXVIII|            sir Ralph Hasting, vous êtes baronnet, et moi miss Harriett
 91    XXXIX|            veux m’assurer que vous êtes bien l’homme à qui j’ai
 92    XXXIX|           vous dites donc que vous êtes Ambroise Patu ?~ ~ ~– Ambroise
 93    XLIII|       Hâtez-vous donc !~ ~ ~– Vous êtes un noble jeune homme ! s’
 94    XLIII|            santé.~ ~ ~– Quand vous êtes tombé, monsieur, j’ai eu
 95    XLIII|           que je puis voir, vous n’êtes point blessé.~ ~ ~– Point
 96     XLIV|           coin du ciel.~ ~ ~– Vous êtes ma sœur, Geneviève, et une
 97     XLIV|          tous conduits ici. Vous y êtes entrés errants et proscrits,
 98     XLIV|        propres et gais.~ ~ ~– Vous êtes ici chez vous, et vous y
 99      XLV|            Et vous, messieurs, qui êtes à présent son mari et son
100      XLV|       environs d’Ennery, vous vous êtes comporté en chevalier du
101      XLV|            par le bras.~ ~ ~– Vous êtes à M. de Condé, lui dit-il,
102     XLVI|                   Il suffit ; vous êtes un égoïste qui gardez tous
103   XLVIII|         présence me suffit et vous êtes le bienvenu.~ ~ ~– J’imagine,
104   XLVIII|           M. de Charny.~ ~ ~– Vous êtes mon hôte ! s’écria-t-il
105   XLVIII|        tournant vers son ami, vous êtes entré chez moi sain et sauf,
106   XLVIII|             vous, Belle-Rose, vous êtes décidé à vous battre jusqu’
107   XLVIII|           vois, monsieur, que vous êtes convaincu comme moi de l’
108   XLVIII|             Ma foi, monsieur, vous êtes vaincu, lui dit M. de Pomereux.
109   XLVIII|       monsieur de Charny, que vous êtes mort et que vous n’êtes
110   XLVIII|            êtes mort et que vous n’êtes point en état de m’adresser
111   XLVIII|           tire à conséquence. Vous êtes curieux de savoir si je
112   XLVIII|                Mon Dieu ! que vous êtes donc vif pour un homme tué.
113   XLVIII|       maître, étant chez moi. Vous êtes venu sans ordre et sans
114   XLVIII|           l’ai pas fait. Vous vous êtes battu, vous avez été vaincu,
115   XLVIII|          été vaincu, pour moi vous êtes mort ; souvenez-vous de
116     XLIX|              s’écria-t-elle ; vous êtes prodigue de dévouement.~ ~ ~–
117     XLIX|            écria-t-elle, vous vous êtes souvenu de Gaston ?~ ~ ~ ~
118        L|          sur son front.~ ~ ~– Vous êtes mort si vous bougez, lui
119        L|        point à vous échapper. Vous êtes seul dans une espèce de
120        L|           mal pour rien. Mais vous êtes homme à prendre votre revanche,
121        L|        heure du départ.~ ~ ~– Vous êtes arrivés à propos, leur dit
122       LI|         cria-t-il, est-ce vous qui êtes la cause de tout ce bruit
123      LII|         lui dit le roi ; vous vous êtes bien conduit hier, et nous
124      LII|            vous avez été vous ne l’êtes plus ; vous saurez à Paris
125      LII|         regard étincelant. Et vous êtes venu chez moi, vous ! Vous
126      LII|         venu chez moi, vous ! Vous êtes bien imprudent, monsieur.~ ~ ~–
127      LII|       reprit le confident, et vous êtes un ministre clairvoyant.~ ~ ~–
128      LII|          lui dit le ministre. Vous êtes colonel ; il doit vous tarder
129      LII|           plus que tout autre vous êtes en état de rédiger la relation
130     LIII|          monsieur le vicomte, vous êtes soldat et je suis ministre,
131     LIII|            pour un voleur, et vous êtes un assassin.~ ~ ~ ~Belle-Rose
132     LIII|          me battre ?~ ~ ~– Vous en êtes le maître, mais vous mourrez
133     LIII|            la troisième, si vous n’êtes pas prêt, cet homme que
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