Partie

  1        I|           grands yeux bleus pleins de vie et d’intelligence, les contours
  2        I|               aide : si Dieu me prête vie, je le prierai pour qu’il
  3       II|           vous aime ! Je donnerais ma vie pour ma sœur Claudine ;
  4       II|               Dieu du courage pour la vie qui, demain, commence pour
  5      III|                 III~ ~ UN PAS DANS LA VIE~ ~À quelques centaines de
  6      III|           avaient une part dans cette vie qui s’était épanchée comme
  7       IV|             au roi, mon maître, de la vie de tous ces braves gens,
  8       IV|          croyance est le parfum de la vie et la parure de la jeunesse ;
  9      VII|            mouvement. Il n’y avait de vie dans tout son corps que
 10      VII|             aviser de mettre toute ta vie sur la parole d’une femme !
 11      VII|              le silence au prix de ta vie ?~ ~ ~– Je le jure.~ ~ ~–
 12     VIII|    contiennent chacune une part de ma vie. Retiens donc bien ce que
 13       XI|           allait sans doute perdre la vie. Son cœur se gonfla sous
 14       XI|          solitude et le malheur où sa vie venait d’être plongée.~ ~ ~–
 15       XI| interlocutrice : vous m’avez sauvé la vie, c’est bien le moins que
 16       XI|          cache.~ ~ ~– C’est donc à sa vie que vous en voulez, madame ?~ ~ ~–
 17       XI|       Belle-Rose, je vous ai livré ma vie, mais je ne vous ai pas
 18      XII|         charmés toute éblouissante de vie, de jeunesse et d’amour.
 19      XII|       rattachaient à une époque de sa vie dont elle ne pouvait perdre
 20      XII|                 il lui avait sauvé la vie et lui avait offert la sienne
 21      XII|             insensé, j’eusse donné ma vie ! La crainte de vous offenser
 22     XIII|           était ce malheureux dont la vie tranchée par un assassinat
 23      XIV|             Lui qui aurait payé de sa vie le bonheur de sauver M.
 24      XIV|              ce moment suprême, où la vie semblait lutter contre les
 25      XIV|            jours… je l’aimai toute ma vie ! Elle aussi m’aima ; mes
 26       XV|              autour de son front ; la vie se trahissait seulement
 27       XV|              regard plus ferme sur sa vie ; un devoir lui restait
 28       XV|           rendraient pas une heure de vie ! Il s’agit de toi maintenant.
 29       XV|             sergent.~ ~ ~– Mort de ma vie ! vous avez eu là une idée
 30      XVI|                 Un peu. Il y va de la vie d’un homme.~ ~ ~– Je cours.~ ~ ~ ~
 31      XVI|         sauver. Je ne tiens plus à la vie, et quoi qu’il fasse, je
 32      XVI|             en prison… Tu risquais ta vie et je ne tiens pas à la
 33      XVI|              ses joues. Il sentait sa vie s’échapper par les blessures
 34      XVI|            écloses, et dans sa courte vie, que des balles allaient
 35     XVII|            vue de si près, rendait la vie plus douce à Belle-Rose.
 36     XVII|                  Je vous dois donc la vie ! s’écria Belle-Rose en
 37     XVII|          sceau royal est là, c’est sa vie que vous tenez. Partez ! –
 38     XVII|              voix me criait que votre vie était suspendue à mon élan,
 39     XVII|                 Bah ! la moitié de la vie se passe à bâtir des plans ;
 40    XVIII|                    Vous risquez votre vie !~ ~ ~– Eh bien ! j’y laisserai
 41    XVIII|               bien ! j’y laisserai ma vie ou je sauverai la sienne.~ ~ ~ ~
 42    XVIII|                 vous disposerez de ma vie après ! dit Belle-Rose,
 43      XIX|            noyé dans les ombres d’une vie orageuse et mêlée. Quant
 44      XIX|            votre bienveillance que la vie de M. de Nancrais.~ ~ ~–
 45      XIX|            Entre tous les jours de ma vie ce seront deux jours bénis.~ ~ ~ ~
 46      XIX|               est donc encore dans la vie !~ ~ ~– Il en est mille !
 47      XIX|             vous demandez si, dans la vie, il y a des jours heureux !
 48      XIX|            Belle-Rose, je lui dois la vie.~ ~ ~ ~Quelques soldats
 49      XXI|           cette femme je donnerais ma vie et ma maîtresse !~ ~ ~–
 50      XXI|             temps de revoir toute une vie à la lueur d’un souvenir,
 51     XXII|               si je n’avais pas eu la vie de mon enfant à sauver,
 52     XXII|              trouvait, il avait  la vie aux soins charitables de
 53     XXII|         souvenais de don Pèdre. Cette vie me devint intolérable. Un
 54     XXII|              dites ? C’était toute ma vie, à moi, mon refuge, mon
 55     XXII|            vous m’avez tirée de cette vie misérable, parce que vous
 56     XXII|           Déjà j’étais lasse de cette vie aventureuse où toute distraction
 57     XXII|             vous me haïssiez toute la vie ?… Jacques ! mon ami, votre
 58    XXIII|       apprêtait à vendre chèrement sa vie.~ ~ ~– Soit ! dit M. de
 59     XXIV|              fois que je vous dois la vie !~ ~ ~ ~Geneviève, brisée
 60     XXIV|        dangers, et si Dieu nous prête vie à tous deux, il arrivera
 61      XXV|         tristesse. C’est une nouvelle vie que je commence, je la commence
 62      XXV|         Sais-tu bien qu’il y va de la vie de vingt personnes ?~ ~ ~–
 63      XXV|               m’as peut-être sauvé la vie ; une seconde fois tu me
 64    XXVII|             en sortent pour perdre la vie, d’autres y restent pour
 65    XXVII|           serais bien plus sûre de sa vie si quelque femme en crédit
 66    XXVII|                  Eh bien ! madame, la vie de Belle-Rose est dans les
 67    XXVII|         voudrais pas lui apporter une vie où l’ombre d’une faute eût
 68    XXVII|           remords ; il lirait dans ma vie comme dans une eau limpide…
 69    XXVII|              monde n’existait pas… Ma vie s’écoule entre Dieu que
 70    XXVII|               Belle-Rose vous doit la vie une fois déjà… Il ne vous
 71    XXVII|           retienne dix en prison leur vie durant. Il est à la Bastille,
 72   XXVIII|          Assonville tué au cœur de la vie ; une clarté rougeâtre,
 73   XXVIII|            songer à son père, dont la vie avait été si honnête et
 74   XXVIII|            cœur ; il savait ce que la vie compte d’heures d’ivresse
 75   XXVIII|           elles étaient l’image de la vie de Suzanne et de Geneviève,
 76     XXIX|              jouerai ma fortune et ma vie.~ ~ ~– Vous ne savez pas
 77     XXIX|     disait-elle, je vous ai offert ma vie comme une expiation, j’ai
 78     XXIX|              réfugie… C’est une autre vie dans ma vie… Voyez, mère
 79     XXIX|             est une autre vie dans ma vieVoyez, mère de Dieu, j’
 80     XXIX|               mourir chaque jour ; la vie est pour moi comme un désert…
 81     XXXI|            tard, devait lui coûter la vie. Au nom de Mme d’Albergotti
 82     XXXI|              amaigri les traces d’une vie dissipée ; les contours
 83     XXXI|               aura du couvent pour sa vie entière.~ ~ ~– Elle n’ira
 84    XXXII|              nom de M. de Louvois. Ma vie et ma liberté sont à lui ;
 85   XXXIII|        dernier adieu aux choses de la vie qui la fuyaient, et suivit
 86    XXXIV|            sans donner aucun signe de vie. Quand elle se réveilla
 87    XXXIV|                elle se reprenait à la vie, et il lui paraissait que
 88    XXXIV|           pour tout le reste de votre vie.~ ~ ~– Êtes-vous bien sûr
 89    XXXIV|      accablante tristesse dévorait sa vie et tarissait les sources
 90     XXXV|               être beau et plein de vie, mais on sentait que c’était
 91     XXXV|               fait le sacrifice de ma vie.~ ~ ~– Hélas ! mon enfant,
 92     XXXV|            innocent qui souriait à la vie, est mort ; je suis comme
 93    XXXVI|                ce soir a décidé de ma vie, il me rencontra dans une
 94    XXXVI|              Je ne voudrais pas d’une vie tout entière s’il me fallait
 95    XXXVI|               avait dit la veille. Ma vie n’a compté qu’un jour.~ ~ ~–
 96    XXXVI|                  Gabrielle raconta sa vie en quelques mots ; il y
 97   XXXVII|               qui craignaient pour la vie de l’amant et pour la liberté
 98   XXXVII|            Cette sorte d’Anglais a la vie très dure. Après ça, continua
 99  XXXVIII|           toutes les commodités de la vie ; il s’étonna qu’on pût
100       XL|               l’avait habité toute sa vie. Il en savait tous les coins
101      XLI|          ligne. C’était un côté de sa vie qu’il ne dévoilait guère
102     XLII|               il a failli y perdre la vie. Tirons à gauche.~ ~ ~–
103     XLII|             fois il faut que j’aie sa vie ou qu’il ait la mienne !~ ~ ~–
104    XLIII|           écria-t-il, je vous dois la vie ! et il abaissa la pointe
105    XLIII|              ces gens-là n’ont pas ma vie, mais ils ont ma parole,
106     XLIV|                j’ai consacré toute ma vie et toute mon âme à Dieu,
107     XLIV|     religieuses ; il me semble que ma vie d’autrefois est un rêve
108     XLIV|               Geneviève, et une autre vie que vous ne partageriez
109      XLV|          charme dans les luttes où la vie est en péril. Aussitôt qu’
110      XLV|               tristesse était dans la vie de Suzanne et de Belle-Rose
111      XLV|           lien nouveau autour de leur vie. À l’aspect du bonheur qui
112     XLVI|            eût fait que cela toute sa vie. Comme Belle-Rose tournait
113   XLVIII|            cessez de craindre pour ma vie ; on ne s’avisera pas de
114   XLVIII|          courage et qui sait jouer sa vie quand il le faut. Il tira
115     XLIX|           abbesse, oubliant que votre vie ne vous appartient plus.~ ~ ~–
116     XLIX|             appartient plus.~ ~ ~– Ma vie appartient à ceux qui l’
117     XLIX|              m’avez rendu plus que la vie, dit-elle tout bas à Belle-Rose,
118     XLIX|             espoir rayonnait sur leur vie, et leur mort même était
119     XLIX|              après lui avoir donné la vie, ne devait-il pas lui donner
120     XLIX|               de sa jeunesse et de sa vie à la France, si l’épée que
121        L|            liberté, je vous laisse la vie et nous sommes quittes.
122        L|        irrégulier, voluptueux dans sa vie privée, il apportait aux
123        L|              les plus terribles de sa vie, si souvent agitée. Il vit
124       LI|             coûter, sans résultat, la vie à beaucoup de braves gens.
125       LI|               elle réunit ceux que la vie a séparés.~ ~ ~ ~Ses yeux
126      LII|               pour Votre Majesté : ma vie est à vous.~ ~ ~ ~Une heure
127     LIII|        pouvaient à peine prolonger la vie de quelques heures. La duchesse
128     LIII|             le repos et la joie de sa vie, et sa mort même était encore
129     LIII|               écria-t-il.~ ~ ~– Votre vie.~ ~ ~ ~M. de Charny rassembla
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License