Partie

  1        I|            Guillaume Grinedal, ou le père Guillaume, comme on l’appelait
  2        I|            épargnes. Devenu veuf, le père Guillaume ne pensait plus
  3        I|             et tout confus.~ ~ ~ ~Le père de Mlle de Malzonvilliers
  4        I|       troquer le nom roturier de son père contre un nom qui fit honneur
  5        I|              si bien que les fils du père Guillaume en surent bientôt
  6        I|             qu’il goûtait à voir son père manier les vieilles armes
  7        I|        fenêtres. Vous serez chez mon père, Guillaume Grinedal, comme
  8        I|                 En parlant ainsi, le père Guillaume avait découvert
  9        I|              mais, par le nom de mon père, je n’oublierai ni le vôtre,
 10        I|          vers la porte du jardin. Le père Guillaume le suivit. Ainsi
 11        I|           maître Guillaume.~ ~ ~ ~Le père ne répondit pas, mais, aux
 12        I|            il fallait l’oreille d’un père ou d’un proscrit pour les
 13        I|            me tintent, dit le pauvre père. Ah ! oui, maintenant, un
 14        I|             du fauconnier.~ ~ ~– Mon père ! s’écria-t-il.~ ~ ~ ~Le
 15        I|               s’écria-t-il.~ ~ ~ ~Le père, silencieux, le pressait
 16        I|       éloigna au galop, longtemps le père et le fils le suivirent
 17        I|          guilloché.~ ~ ~– Voyez, mon père, dit l’enfant ; l’étranger
 18       II|            me revenir du côté de mon père, je suis décidé à le laisser
 19       II|             une jeune personne à son père.~ ~ ~– C’est donc sérieusement
 20       II|             de toucher au nom de mon père, car aussi bien qu’il y
 21       II|            un l’insultait, fût-ce le père de Suzanne, je me vengerais.~ ~ ~–
 22       II|              venait d’avoir avec son père ; sa voix était tremblante,
 23       II|              yeux bleus.~ ~ ~– Votre père ne m’a point laissé d’espérance,
 24       II|             nous marierons.~ ~ ~ ~Le père regarda les hirondelles
 25       II|           répondit Jacques.~ ~ ~ ~Le père et le fils se serrèrent
 26       II|               La fille appartient au père, reprit Guillaume Grinedal ;
 27       II|       assiette. Après la veillée, le père embrassa ses trois enfants ;
 28       II|          commence pour toi.~ ~ ~ ~Le père se retira, et les trois
 29       II|            vas-tu, mon fils ? dit le père.~ ~ ~ ~Déjà, à cette époque,
 30       II|      cependant, à la question de son père, il répondit sans hésiter :~ ~ ~–
 31       II|              qu’il se fut relevé, le père voulut glisser dans la main
 32       II|           que j’ai gagnées.~ ~ ~ ~Le père n’insista pas ; mais, tirant
 33      III|          équitation ?~ ~ ~– Chez mon père, à Saint-Omer.~ ~ ~– Ah !
 34      III|             connu, puisque c’est mon père.~ ~ ~ ~L’officier tressaillit.
 35      III|             attentivement.~ ~ ~– Ton père ! Ce vieux Guillaume qui
 36      III|         porté sur ses genoux est ton père ? Tu t’appelles donc Jacques ?~ ~ ~ ~
 37      III|              Gaston d’Assonville. Le père est là-haut ; il a été l’
 38       IV|              est pas ta faute si ton père n’était pas chevalier tout
 39       IV|          chevalier tout au moins. Un père prudent, au temps où nous
 40       IV|           dormi dans les bras de mon père ! Vous avez voulu sans doute
 41       IV|              mon Dieu là-haut et mon père là-bas.~ ~ ~– Tu es un brave
 42        V|            protection. Le nom de ton père m’engage d’ailleurs à redoubler
 43        V|           très honnête femme, et mon père était fauconnier.~ ~ ~ ~
 44       VI|              je me tais. Quant à mon père, il passe son temps à s’
 45       VI|         quelle fut la réponse de mon père à votre proposition : depuis
 46       VI|        depuis la veille, lorsque mon père, me prenant sous le bras,
 47       VI|              à te marier, reprit mon père ; tu viens de voir tes deux
 48       VI|                  Je crois que si mon père ne m’avait pas soutenue,
 49       VI|            tête entre les mains. Mon père se mit à battre la terre
 50       VI|           autre folie ! répliqua mon père ; et là-dessus il me tint
 51       VI|             à Claudine. Ce fut votre père qui me reçut. Que devins-je,
 52       VI|         abusé de la confiance de mon père dans l’espoir de m’épouser
 53       VI|            pas vous pardonner. – Mon père arriva. Je compris qu’il
 54       VI|       Albergotti, répondis-je. – Mon père parut étonné, mais il ne
 55       VI|          vous en pouvez espérer d’un père. – Sa voix et le regard
 56      VII|         tomba à ses pieds.~ ~ ~– Mon père ! s’écria-t-il ; et il s’
 57      VII|              il s’évanouit.~ ~ ~ ~Le père s’agenouilla près de son
 58      VII|          fils sans voix et glacé, le père priant Dieu dans son âme,
 59      VII|      épargnera cette épreuve, dit le père.~ ~ ~– Oh ! je ne m’étais
 60      VII|       pardonnée. Oh ! par pitié, mon père, laissez-moi près de lui !~ ~ ~ ~
 61      VII| répondit-elle d’une voix sombre. Mon père l’a voulu.~ ~ ~– Vous vous
 62      VII|             le sauverez pas ! dit le père.~ ~ ~– Mais que voulez-vous
 63      VII|               Vous avez obéi à votre père et au mien. Je vous ai entendue
 64        X|         depuis longtemps ?~ ~ ~– Mon père était le serviteur du sien.~ ~ ~–
 65       XI|             traverse les luzernes du père Benoît. Bon, il saute le
 66       XV|            mais je l’aimais comme un père aime son enfant.~ ~ ~ ~Vaincu
 67       XV|       croyais à Saint-Omer, chez mon père. – Une légère rougeur colora
 68      XVI|        Albergotti, à Claudine, à son père, Guillaume Grinedal, à Cornélius
 69     XVII|           avança vers lui.~ ~ ~– Mon père, pardonnez-moi mes fautes,
 70     XVII|            ce regard.~ ~ ~– Oui, mon père, mais j’ai vingt ans ! répondit
 71     XVII|            reprit-il.~ ~ ~– Non, mon père, c’est mon cœur qui se détache.~ ~ ~ ~
 72     XVII|             regarde. – Il a un vieux père, une jeune sœur, il a vingt
 73     XVII|            nom, madame, afin que son père et sa sœur et lui-même vous
 74      XIX|            de bonheur. J’ai vu votre père, le digne Guillaume Grinedal ;
 75      XXI|      Belle-Rose, en compagnie de son père, de Cornélius, de Claudine
 76      XXI|     Belle-Rose s’étant séparé de son père, à qui Claudine avait offert
 77     XXII|        protéger M. d’Assonville. Mon père était frondeur, et je n’
 78     XXII|         contraires dans lesquels mon père et lui servaient éloignaient
 79     XXII|           tante âgée, la sœur de mon père, rude et sévère comme lui.
 80     XXII|              bout de trois mois. Mon père était revenu. Mes jours
 81     XXII|             chez nous. À ce nom, mon père fit éclater une colère inattendue,
 82     XXII|           dans une rencontre avec le père de Gaston. M. de La Noue
 83     XXII|       conclure leur alliance, et mon père m’apprit qu’il avait résolu
 84     XXII|              convalescence quand mon père revint. – Je vous amène
 85     XXII|              Que vous dirai-je ? Mon père a été la seule personne
 86     XXII|           mort dans un combat où mon père se trouvait, il avait 
 87    XXIII|             écria-t-il ; je suis son père !~ ~ ~– Je dis qu’il faut
 88     XXIV|         rompre la troupe de Burk. Le père était venu mourir auprès
 89     XXIV|           bras suppliants.~ ~ ~– Mon père ! s’écria Belle-Rose, et
 90     XXIV|             soutenait la tête de son père de ses deux mains et baisait
 91     XXIV|             dit-il, il vous reste un père.~ ~ ~ ~L’aumônier du bataillon
 92     XXIV|            un enfant qui n’a plus de père et que sa mère veut vous
 93     XXIV|               Quand le sang de votre père a coulé, j’étais là ! Le
 94     XXIV|            de malheurs, il y a votre père… il y a Gaston !~ ~ ~ ~Belle-Rose
 95      XXV|             son cœur le deuil de son père. Elle comprit que l’heure
 96      XXV|              fond de son âme que son père ne fût pas là pour jouir
 97   XXVIII|          rideau, le fit songer à son père, dont la vie avait été si
 98   XXVIII|             Vous-même, si vous étiez père, ne le conseilleriez pas
 99     XXIX|              toujours aimée comme un père aime son enfant, vous m’
100     XXIX|              a été au service de mon père a déjà consenti, à prix
101     XXXI|           avait fait naître entre le père Joseph et le cardinal Dubois,
102    XXXII|             temps où la volonté d’un père servait de guide à ma jeunesse,
103    XXXIV|          vous n’avez donc ni mère ni père ?~ ~ ~– Je n’ai plus de
104    XXXIV|           quinze ans.~ ~ ~– Et votre père ?~ ~ ~– Mon père ?… Ses
105    XXXIV|            Et votre père ?~ ~ ~– Mon père ?… Ses cheveux ont blanchi
106    XXXIV|            retourner auprès de notre père ; ce jour-là, il lui passa
107    XXXIV|            parler. Il faut que votre père vienne vous réclamer ici,
108     XXXV|         reste personne que mon vieux père, et je n’ai pas une main
109     XXXV|            tressaillement.~ ~ ~– Mon père, répondit Gabrielle, je
110    XXXVI|           Mesle, près de Mantes, mon père, ma sœur et moi. Notre pauvre
111    XXXVI|              continua Gabrielle. Son père le mandait à l’armée ; mais,
112    XXXVI|       vieillesse précoce abattit mon père ; la terreur me prit, d’
113    XXXIX|                    Ambroise Patu, de père en fils, d’un petit pays
114    XXXIX|          servira de preuve auprès du père Jérôme ; il faut bien qu’
115    XXXIX|          bénédictines fit appeler le père Jérôme aussitôt que la Déroute
116       XL|            topographie des lieux. Le père Jérôme l’accompagnait dans
117      XLI|           évasion et de réveiller le père Jérôme pour effacer tout
118      XLI|             avait été arrêté chez le père Mériset.~ ~ ~– C’est clair,
119      XLI|              croquez donc ! voilà le père Jérôme qui nous regarde.~ ~ ~ ~
120      XLI|              fais-tu là ? demanda le père Jérôme.~ ~ ~– Ma foi, dit-il,
121     XLIV|             grand Condé, avait vu le père et le frère aîné du comte
122      XLV|              et ce fut alors que mon père m’envoya à Malzonvilliers.
123     XLVI|              chaumière.~ ~ ~– Voilà, père, dit l’enfant, deux étrangers
124    XLVII|           vit la tête patriarcale du père Mériset qui se penchait,
125     XLIX|            était rose et blanche. Le père la prit dans ses bras et
126     XLIX|      ravissaient, et c’était pour le père et la mère, fous de tendresse,
127       LI|          sergent, mon brave homme de père me faisait très souvent
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