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Partie
1 IV| mêlé à des hurlements de mort. À toute seconde un homme 2 IV| officier hongrois était mort. Deux heures après, la troupe 3 V| il meurt ?~ ~ ~– Il sera mort de la fièvre.~ ~ ~ ~Belle-Rose 4 VII| plutôt l’apparence d’un mort que d’un vivant, tout mon 5 VII| Mon Dieu ! serait-il donc mort, qu’il ne m’entend même 6 VII| dit Suzanne. Si vous étiez mort à cause de moi, je me serais 7 X| j’étends ce guide roide mort à vos pieds.~ ~ ~ ~L’inconnue 8 X| Et quand celui-ci sera mort, les autres verront qu’ils 9 X| craignais que vous ne fussiez mort.~ ~ ~– Je ne le suis point 10 X| de Villebrais n’est point mort, bien qu’il ne soit pas 11 XI| sur la route, et vous êtes mort. Passez là, dans ce cabinet ; 12 XI| homme qui a failli causer ma mort, après avoir presque tué 13 XIV| d’un homme qui semblait mort déjà, tant il était immobile 14 XIV| d’Assonville n’était pas mort encore. La marche avait 15 XIV| triste sourire ; je suis mort ; qu’importe par qui et 16 XIV| bonne heure ! dit-il, si la mort vient, elle me trouvera 17 XIV| déjà marquée du sceau de la mort une déchirante et sublime 18 XIV| élança vers lui. Il était mort. Mme de Châteaufort s’agenouilla. 19 XIV| compte à son amante de la mort de son ami.~ ~ ~– Assassiné ! 20 XV| désespoir. M. d’Assonville était mort, et celle que M. d’Assonville 21 XV| Belle-Rose se reprochait la mort du capitaine comme un crime, 22 XV| M. d’Assonville est mort, répondit le soldat.~ ~ ~– 23 XV| répondit le soldat.~ ~ ~– Mort ! répéta le capitaine. – 24 XV| rencontrés… mon frère est mort : ainsi va le monde ! Le 25 XV| dans la chambre, lui est mort ! Est-ce qu’on doit aimer 26 XV| en mourir ! Mais il est mort, mon pauvre frère !… Tu 27 XV| au cou du sergent.~ ~ ~– Mort de ma vie ! vous avez eu 28 XVI| je suis caporal, je serai mort, voilà tout.~ ~ ~– Mais, 29 XVI| douleur que lui causait la mort de son frère, avait donné 30 XVI| militaires, à la peine de mort. Après cette lecture, le 31 XVI| seulement savoir à quel genre de mort le conseil m’a réservé ?~ ~ ~– 32 XVI| de ne point mourir d’une mort infamante, il m’octroie 33 XVII| décharge de la peine de mort que tu as encourue pour 34 XVII| heure transformé en héros. Mort, on l’aurait oublié le lendemain ; 35 XVII| vais les examiner.~ ~ ~ ~La mort, qu’il avait vue de si près, 36 XVII| Sans elle, vous seriez mort déjà ! reprit Cornélius. 37 XVIII| à agir, lorsqu’enfin la mort de Philippe IV lui permit 38 XVIII| donc à croire qu’il est mort dans cette fâcheuse perplexité.~ ~ ~ ~ 39 XVIII| voulez-vous ? Depuis la mort de son frère, M. de Nancrais 40 XVIII| prescrit, sous peine de mort, d’éviter toute espèce d’ 41 XVIII| cornette était à moitié mort ; sept ou huit cavaliers 42 XVIII| Le premier coupable est mort. C’est moi, messieurs, que 43 XIX| Il n’est pas si mort que tu pensais.~ ~ ~– Vous 44 XIX| militaires vous condamnent à mort, vous le savez, monsieur, 45 XIX| fais remise de la peine de mort.~ ~ ~– Vous me graciez, 46 XIX| fort que l’approche de la mort ne pouvait émouvoir, se 47 XIX| ennemi invisible, et j’étais mort.~ ~ ~ ~Un nouvel éclair 48 XXI| il devint pâle comme un mort.~ ~ ~ ~Mme de Châteaufort, 49 XXII| contraindre à venger un mort !~ ~ ~– Le venger ? Oh ! 50 XXII| désespoir que m’inspira cette mort rapide comme la foudre me 51 XXII| promenades furent la cause de sa mort. Un jour que je l’attendais 52 XXII| m’a consolée, et il est mort.~ ~ ~– Me pardonnerez-vous, 53 XXII| Assonville ; laissé pour mort dans un combat où mon père 54 XXIII| vivant ou le venger s’il est mort. C’est à Morlanwels qu’il 55 XXIV| deux laquais, l’un était mort, l’autre avait la tête fendue. 56 XXIV| Quand M. d’Assonville est mort, j’étais là ! Quand le sang 57 XXV| se jeta à genoux près du mort ; c’était bien lui ; la 58 XXV| Belle-Rose se fut assuré de la mort de M. de Villebrais, il 59 XXV| seule avec Belle-Rose. La mort imprévue et terrible de 60 XXVI| moindre geste, vous êtes mort, ajouta-t-il.~ ~ ~ ~Mais 61 XXVII| vous l’avez sauvé de la mort déjà. Vous le sauverez bien 62 XXVII| quelles circonstances était mort M. d’Assonville.~ ~ ~– Que 63 XXVII| chancela. Le froid de la mort l’avait saisie. Mais Mme 64 XXVII| Il est en prison, la mort le menace, et vous me demandez 65 XXVIII| funèbre qui avait sonné sa mort ; plus loin encore, une 66 XXVIII| avait été si honnête et la mort si loyale. À mesure que 67 XXIX| avait encouru la peine de mort ; j’ai tout appris : le 68 XXIX| fermant les paupières du mort, elle alla s’agenouiller 69 XXIX| me semble que s’il était mort, je serais morte, répondit 70 XXXIII| sûr ; mais il doit être mort à l’heure qu’il est. Je 71 XXXIII| L’homme est à peu près mort et la femme a son affaire.~ ~ ~– 72 XXXIII| n’est pas en danger de mort. J’irai au plus malheureux.~ ~ ~– 73 XXXIII| appris la nouvelle de la mort supposée de Belle-Rose, 74 XXXIII| retardée.~ ~ ~– Notre homme est mort ! lui cria-t-il du plus 75 XXXIV| où elle avait appris la mort supposée de Belle-Rose. 76 XXXIV| doute sur la réalité de la mort de Belle-Rose. Cette pensée 77 XXXIV| mourir. Belle-Rose n’est pas mort !~ ~ ~ ~La joie fut si vive 78 XXXIV| sûr qu’il ne soit point mort ?~ ~ ~– Voilà que vous ne 79 XXXIV| qu’elle au monde. Cette mort la rendit comme folle, et, 80 XXXIV| froides, le soir il était mort !~ ~ ~ ~Suzanne serra Gabrielle 81 XXXV| qui souriait à la vie, est mort ; je suis comme un vieil 82 XXXV| était déjà fiancée de la mort. Suzanne sanglotait dans 83 XXXVI| restait au fond.~ ~ ~– La mort est là, dit Gabrielle, en 84 XXXVI| ses genoux, implorant la mort et meurtrissant son front 85 XXXVI| enfant mourut aussi. La mort fauchait autour de moi ; 86 XXXVI| confession. L’approche de la mort avait répandu sur tous ses 87 XXXVII| pouvait mettre en danger de mort. On expliqua au blessé la 88 XXXVII| accent de reproche.~ ~ ~– La mort était sur toi, pouvions-nous 89 XXXVIII| tristesse ; le sourire était mort sur ses lèvres. Elle s’agenouilla 90 XXXIX| haïssais Belle-Rose à la mort. Bouletord a failli m’embrasser. 91 XXXIX| mais quand vous seriez mort, qu’arriverait-il de Mme 92 XXXIX| ma place ; au moins, moi mort, n’y aura-t-il que moi.~ ~ ~ ~ 93 XLI| Parbleu ! il serait mort sur place si tu n’avais 94 XLII| Belle-Rose.~ ~ ~– Oh ! pour être mort on ne l’est pas encore, 95 XLIII| ne suis point tout à fait mort comme ce pauvre diable de 96 XLIII| désordre qu’avait occasionné la mort du maréchal des logis et 97 XLIII| il avait au moment où la mort l’avait surpris. Les chevaux, 98 XLIII| il n’était pas décidément mort.~ ~ ~ ~M. de Charny enfonça 99 XLIV| désastreuse ; j’y perds un cheval mort au service du roi : un cheval 100 XLV| bouche de Gabrielle. La mort de cette pauvre fille le 101 XLVIII| demanda-t-on.~ ~ ~– Il est mort, et je l’ai laissé au coin 102 XLVIII| vous voulez Belle-Rose mort ou vivant ; vous, Belle-Rose, 103 XLVIII| agir comme si vous étiez mort.~ ~ ~ ~Le comte agita une 104 XLVIII| de Charny, que vous êtes mort et que vous n’êtes point 105 XLVIII| vaincu, pour moi vous êtes mort ; souvenez-vous de nos conditions. 106 XLVIII| Charny ne craignait pas la mort, mais si la mort le frappait, 107 XLVIII| pas la mort, mais si la mort le frappait, l’espoir de 108 XLIX| des mains avec ses ongles. Mort, il n’eût été que mort ; 109 XLIX| Mort, il n’eût été que mort ; vivant, il enrage !~ ~ ~ ~ 110 XLIX| rayonnait sur leur vie, et leur mort même était utile. La Déroute 111 XLIX| formidable instrument de mort, la baïonnette, et la discipline 112 XLIX| Si tu cries, tu es mort, lui dit la Déroute en lui 113 L| son front.~ ~ ~– Vous êtes mort si vous bougez, lui dit 114 L| prétexte pour le tuer.~ ~ ~ ~La mort de M. de Charny était décidément 115 LI| Belle-Rose n’était ni mort ni blessé, le reste lui 116 LI| cabrer, bondit, frappé à mort. Trois ou quatre gentilshommes 117 LI| décharge éclata. Un vent de mort passa sur la troupe des 118 LI| de son jeune courage. La mort l’avait surpris au moment 119 LI| Il me semble que la mort est un réveil, dit-il ; 120 LII| voile sur son esprit. La mort de M. de Pomereux était 121 LII| se rappelait pas que la mort de M. d’Assonville l’eût 122 LIII| le voyant pâle comme un mort et le laissa passer sans 123 LIII| Belle-Rose. Cette voix de la mort au milieu de ces campagnes 124 LIII| la joie de sa vie, et sa mort même était encore un sacrifice. 125 LIII| Fouette, et tu es mort, répondit la Déroute en