Partie

  1        I|        enfant et le sourire d’une femme. Lorsqu’il lui arrivait
  2       II|               Je serai donc votre femme un jour, mon ami, reprit
  3        V|        mère pour une très honnête femme, et mon père était fauconnier.~ ~ ~ ~
  4       VI|    première lettre de la première femme aimée une douceur infinie
  5       VI|           trois jours je serai la femme d’un autre ; il ne me sera
  6       VI|   cherchez, et vous trouverez une femme ! Voyons, Belle-Rose, que
  7      VII|           à cheveux argentés, une femme ceinte de voiles diaphanes,
  8      VII|           À peine eut-il vu cette femme, que les yeux de Belle-Rose
  9      VII|          se levèrent, et la jeune femme se retourna. C’était bien
 10      VII|           Ce n’était plus la même femme. Toute la réserve, tout
 11      VII|           vie sur la parole d’une femme ! reprit le capitaine. Cela
 12     VIII|           au troisième coup ; une femme, embéguinée dans une coiffe
 13     VIII|           est pas à louer, dit la femme, qui voyait par-dessous
 14     VIII|          à Mlle Camille.~ ~ ~ ~La femme lança un nouveau regard
 15     VIII|              M. Cyprien.~ ~ ~ ~La femme tendit la main, prit la
 16     VIII|    recevoir.~ ~ ~– C’est donc une femme ?~ ~ ~– Et des plus jolies !
 17     VIII|          un carrosse arrêté ; une femme était debout devant la portière,
 18     VIII|         portière, et à côté de la femme, un homme se tenait incliné,
 19     VIII|      Belle-Rose accourut, mais la femme sauta lestement dans le
 20     VIII|          il ne connaissait aucune femme à Paris, il ne pouvait faire
 21     VIII|        par le bras et une voix de femme prononça distinctement ces
 22     VIII|         il poussait la porte, une femme en sortit. Elle s’arrêta
 23     VIII|            Mon frère ! s’écria la femme.~ ~ ~– Claudine ! répondit
 24        X|           couronné d’un dais, une femme vêtue d’une robe de velours
 25        X|  cependant quiconque eût vu cette femme ainsi couchée eût deviné
 26        X|          qu’il paraît ! reprit la femme masquée. Au moins remercierai-je
 27        X|       amour sans bornes que cette femme devait inspirer, et du malheur
 28        X|     Cassette et nommez-vous : une femme se souviendra.~ ~ ~ ~Belle-Rose
 29       XI|       rien pris. L’hôtesse, jeune femme accorte et pétulante, eut
 30       XI|           le pansement. Une jolie femme ne se serait pas mieux évanouie.~ ~ ~ ~
 31       XI|           qu’il avait insulté une femme.~ ~ ~– Quelque grisette !~ ~ ~–
 32      XII|        sur son lit, une figure de femme que voilaient à demi les
 33      XII|         les tentures de soie, une femme, entourée des longs plis
 34      XII|           espérer du crédit de sa femme. En retour de cette influence,
 35      XII|       accordait à la duchesse, sa femme, une liberté dont elle usait
 36      XII|       soumise. Ce n’était plus la femme impérieuse de qui les paroles
 37      XII|         que capitaine, et je suis femme.~ ~ ~– Je me tais et mets
 38      XII|        qui l’attachait près d’une femme quand le soin de son bonheur
 39      XII|           ses bras le corps d’une femme qui l’appelait. Alors, plus
 40     XIII|      savait que la duchesse était femme à ne jamais pardonner une
 41      XIV|     Partir sans que la main d’une femme toujours adorée ait pressé
 42       XV|           leur impétuosité. Cette femme, énergique et forte, qui
 43       XV|            les pieds légers d’une femme l’avaient si souvent accompagné.
 44       XV|             Mais il aimait !… Une femme s’est trouvée entre lui
 45       XV|       bâton de maréchal, et cette femme l’a fait trébucher… Que
 46     XVII|             XVII~ ~ LA MAIN D’UNE FEMME~ ~Le lendemain, à dix heures,
 47     XVII|           rue pour voir encore la femme, qui était jeune et jolie.~ ~ ~–
 48     XVII|         Le regard ardent de cette femme s’était mouillé, il me semblait
 49       XX|       lettre a été écrite par une femme.~ ~ ~– Parole de femme,
 50       XX|        une femme.~ ~ ~– Parole de femme, glu pour les hommes !~ ~ ~–
 51      XXI|        autre officier, pour cette femme je donnerais ma vie et ma
 52      XXI|           maîtresse !~ ~ ~– Cette femme ? ajouta un troisième, dites
 53      XXI|           elle le vit, regarda la femme qui passait la tête penchée,
 54     XXII|   désordre et la douleur de cette femme, jadis si fière, touchèrent
 55     XXII|       dans la soumission de cette femme il y avait de la reine qui
 56     XXII|           ses joues.~ ~ ~– Pauvre femme ! murmura Belle-Rose, qui
 57     XXII|       étau.~ ~ ~– Oh oui ! pauvre femme ! reprit Geneviève, car
 58     XXII|      fille de ma mère, une sainte femme, qui ai pu passer par cette
 59    XXIII|           abattue, guidée par une femme qu’emportait un cheval blanc.
 60     XXIV|          et il jeta sur la pauvre femme un regard si plein d’amertume,
 61     XXIV|           l’homme, pardonner à la femme.~ ~ ~ ~Il y avait entre
 62     XXIV|     dit-il, oubliez que vous êtes femme pour vous souvenir que vous
 63     XXIV|     ailleurs, l’image d’une autre femme est dans votre cœur bien
 64     XXIV|          Oh ! vous l’aimez, cette femme !… Son nom, vous l’avez
 65      XXV|          porte d’un pavillon, une femme, qu’on reconnaissait à sa
 66      XXV|    résider, le mari ayant prié sa femme de l’aider de sa présence
 67    XXVII|            XXVII~ ~ DEUX CŒURS DE FEMME~ ~La Déroute ne fit qu’une
 68    XXVII|           l’épreuve le cœur de la femme. Deux heures après, M. de
 69    XXVII|         sûre de sa vie si quelque femme en crédit à la cour s’intéressait
 70    XXVII| intéressait à son sort.~ ~ ~– Une femme ? dit Cornélius.~ ~ ~– Oui,
 71    XXVII|            de Condé non plus… Une femme, à elle seule, ferait plus
 72    XXVII|         êtes une honnête et digne femme, murmura M. d’Albergotti
 73    XXVII|          à vous pardonner, pauvre femme ? Oui, j’ai bien souffert
 74   XXVIII|           Geneviève.~ ~ ~– Pauvre femme ! dit-il entre deux soupirs,
 75   XXVIII|           peut-être une mère, une femme, une sœur ; un mot vous
 76     XXIX|                    XXIX~ ~ CE QUE FEMME VEUT, DIEU LE VEUT~ ~Instruit
 77     XXIX|         veuve, je ne suis plus la femme que vous avez vue à Compiègne.
 78      XXX|       conduisit à Ivry. Une bonne femme qui ramassait des herbes
 79     XXXI|           trois pas vers la jeune femme.~ ~ ~– On m’a tout appris,
 80     XXXI|          Je ne suis pas encore sa femme, monseigneur.~ ~ ~ ~Le ministre
 81     XXXI|        son enfance, et bientôt sa femme ! moi qui l’aime, je ne
 82     XXXI|          pas jusqu’à empêcher une femme de se dévouer !~ ~ ~ ~Le
 83     XXXI|       monseigneur, et je suis une femme ! dit Suzanne tranquillement.~ ~ ~ ~
 84     XXXI|                Avez-vous vu cette femme, celle qui sortait quand
 85     XXXI|       gentilhomme. À la vue d’une femme qui semblait appartenir
 86     XXXI|        est impossible ! Vous, une femme… on aura surpris la religion
 87     XXXI| consentement qu’elle ne devînt ma femme.~ ~ ~– C’eût été tant pis
 88     XXXI|         que si elle eût été votre femme, je ne sais pas trop ce
 89     XXXI|          service à l’amoureux. La femme en prison et l’homme en
 90     XXXI|       rien, mais en attendant, la femme dont nous parlons, monsieur,
 91    XXXII|           d’Albergotti. C’est une femme qui s’avise d’avoir du cœur
 92    XXXII|        demander tout bas si cette femme n’était pas d’une nature
 93    XXXII|         Il veut que je sois votre femme ?~ ~ ~– Ou que je sois votre
 94    XXXII|         vouloir de moi pour votre femme ?~ ~ ~– Sur ma parole, madame,
 95    XXXII|       près sûr de triompher d’une femme, et vous m’envoyez vers
 96   XXXIII|      dames bénédictines était une femme de quarante-cinq à cinquante
 97   XXXIII|         est à peu près mort et la femme a son affaire.~ ~ ~– Quelle
 98   XXXIII|         son affaire.~ ~ ~– Quelle femme ? demanda Grippard d’un
 99   XXXVII|           il fait la cour à votre femme ; mais il n’y a plus de
100   XXXVII|     triomphante de me donner pour femme une personne qu’il a mise
101  XXXVIII|          Ce fut une bonne vieille femme qui lui ouvrit.~ ~ ~– Madame,
102    XXXIX|         une lettre de votre brave femme de mère.~ ~ ~– La voilà,
103       XL|           car, vous le savez, une femme qu’on perd c’est du bonheur
104       XL|    sortirait plus. Mais c’est une femme qui est, dans sa taille
105     XLII|           d’entre eux avaient une femme assise en croupe.~ ~ ~–
106     XLIV|    fourbus ; j’y perds encore une femme que j’étais en train d’adorer,
107     XLIV|           Ce n’était plus la même femme ; la douleur avait passé
108     XLIV|           je ne suis plus la même femme ; la duchesse pleine de
109      XLV|     lèvres collées au front de sa femme. Ce jour-là, Mme de Châteaufort
110     XLIX|          présentant le comte à sa femme.~ ~ ~ ~Suzanne prit les
111     XLIX|   immobile, dans l’attitude d’une femme qui finit de prier.~ ~ ~–
112      LII|           gré, et il en a fait sa femme aussitôt qu’elle a été libre.~ ~ ~ ~
113      LII|      lettre à faire tenir à votre femme, écrivez-la, on la lui portera
114     LIII|           joues creuses comme une femme que la fièvre aurait dévorée
115     LIII|         autour du cou de la jeune femme.~ ~ ~– Je vais mourir, lui
116     LIII|           Gaston. Au moment où sa femme et sa sœur passaient la
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