Partie

 1        V|             toujours tenu ma pauvre mère pour une très honnête femme,
 2       VI|             berce le cœur comme une mère son enfant. Claudine, mon
 3      XII|      espagnol, qu’elle tenait de sa mère, se trahissait alors dans
 4     XIII|             a juré par le nom de sa mère que s’il ne me voyait pas,
 5      XIV|             et cependant elle était mère !~ ~ ~ ~La sueur perlait
 6      XIV|            égarait sa raison.~ ~ ~– Mère ! entends-tu ? elle était
 7      XIV|             entends-tu ? elle était mère… Oh ! mon enfant ! mon Dieu,
 8       XX|   soupçonner, tu es pendu.~ ~ ~– Ma mère, qui était un peu sorcière,
 9     XXII|          France. J’habitais avec ma mère, une Espagnole alliée à
10     XXII|            d’une fée secourable. Ma mère, qui était d’un caractère
11     XXII|              Sur ces entrefaites ma mère mourut, et le désespoir
12     XXII|        révéla que moi aussi j’étais mère. Des tressaillements inconnus
13     XXII|             le cadavre de ma sainte mère que je sentis les frémissements
14     XXII|            mon parent du côté de ma mère, qui avait obtenu un sauf-conduit
15     XXII|          nouvelle que j’allais être mère, il fit éclater une joie
16     XXII|             accusais, et vous étiez mère !~ ~ ~ ~Il parla longtemps,
17     XXII|            bien ! si je n’ai pas la mère, du moins j’aurai l’enfant.~ ~ ~ ~
18     XXII|       angoisses ! L’enfant est à la mère, et vous voulez me l’arracher !…
19     XXII|            bien moi, la fille de ma mère, une sainte femme, qui ai
20     XXIV|            a plus de père et que sa mère veut vous confier. Il ne
21     XXIV|         vous souvenir que vous êtes mère.~ ~ ~– Je ne puis rien oublier,
22     XXIV|           regard aurez-vous pour la mère ? Tenez, Jacques, hier j’
23   XXVIII|             vous avez peut-être une mère, une femme, une sœur ; un
24     XXIX|            aime toujours !… Ô vous, mère divine du Christ, qui êtes
25     XXIX|             vie dans ma vieVoyez, mère de Dieu, j’assiste aux funérailles
26     XXIX|             il soit heureux, sainte mère du Christ, et qu’elle soit
27     XXIX|             Vierge divine et sainte mère, n’est-ce point assez d’
28   XXXIII|          entre les murs du couvent, mère Évangélique du Cœur-de-Marie,
29   XXXIII|        jeunesse et de la beauté. La mère Évangélique et Mme d’Albergotti
30   XXXIII| irrésistible pour elle ; quant à la mère Évangélique, elle considéra
31   XXXIII|         sorte de Bastille.~ ~ ~ ~La mère Évangélique se pinça les
32   XXXIII|             protection de la sainte mère du Christ. Vous êtes jeune,
33   XXXIII|            conviction pour rien. La mère Évangélique s’en aperçut
34   XXXIII|            éclair ; le visage de la mère Évangélique redevint bientôt
35   XXXIII|             je prierai notre sainte mère pour que sa grâce vous touche.
36    XXXIV|          supposée de Belle-Rose. La mère Évangélique la lui avait
37    XXXIV|        Suzanne, vous n’avez donc ni mère ni père ?~ ~ ~– Je n’ai
38    XXXIV|                     Je n’ai plus de mère… elle est morte quand j’
39    XXXIV|           échapper.~ ~ ~– Ce fut ma mère qui mourut la première,
40     XXXV|          était un peu cousine de ma mère.~ ~ ~– Y a-t-il longtemps
41     XXXV|             de nous quand ma pauvre mère est morte, reprit Gabrielle ;
42     XXXV|         tête de Gabrielle.~ ~ ~– Ta mère, une sainte, est morte ;
43     XXXV|            apercevoir un frère, une mère ou un fiancé. Tout à coup
44     XXXV|            ferme, accompagnée de la mère Évangélique et d’une autre
45     XXXV|           de cheveux fut coupée, la mère Évangélique jeta un voile
46    XXXVI|             résoudre à l’appeler ma mère, j’ai pris ces habits, les
47    XXXVI|                    Suzanne salua la mère Évangélique et sortit sans
48    XXXVI|          front pieusement comme une mère qui bénit son enfant ; elle
49    XXXVI|           sœur et moi. Notre pauvre mère vivait encore. C’était l’
50    XXXVI|           je n’osais en parler à ma mère ni même à ma sœur. Je ne
51    XXXVI|          temps après son départ, ma mère tomba malade, puis elle
52    XXXVI|          maison ; ma sœur suivit ma mère ; le petit enfant mourut
53    XXXVI|        cœurs s’élevaient à Dieu. La mère Évangélique seule ne pleurait
54  XXXVIII|         cette sainte maison, dit la mère Évangélique ; nous ne refusons
55  XXXVIII|             Je vous en remercie, ma mère, répondit Claudine d’une
56  XXXVIII|       Harriett sur l’héritage de sa mère, et ce sera sa dot, si elle
57  XXXVIII|         livres sterling ? reprit la mère Évangélique.~ ~ ~– Ah !
58  XXXVIII|             richesse qu’envie notre mère à tous ; mais cet argent
59    XXXIX|             tout à coup Suzanne, la mère Scholastique de la Charité !~ ~ ~–
60    XXXIX|             de votre brave femme de mère.~ ~ ~– La voilà, dit Ambroise,
61       XL|            sainte Claire, en qui la mère Évangélique avait une dévotion
62      XLI|               Cette nuit ?~ ~ ~– La mère Évangélique le lui a dit
63      XLI|              une autre s’arrêta, la mère Scholastique mit le nez
64      XLI|          par ses cris furibonds. La mère Scholastique, qui courait
65     XLIV|     Permettez-moi de vous servir de mère, leur dit-elle ; depuis
66   XLVIII|             un enfant à rendre à sa mère, mais il ne devait pas exposer
67     XLIX|        annoncer qu’elle allait être mère, et ne devais-je pas songer
68     XLIX|    devais-je pas songer à une autre mère ?~ ~ ~ ~Une joie insensée
69     XLIX|            front. Mais ce baiser de mère était si chaste, que l’ange
70     XLIX|        sachant pas qu’elle était sa mère, et ne se lassait pas de
71     XLIX|            mains.~ ~ ~– C’est notre mère à tous, dit Belle-Rose à
72     XLIX|             à Gaston, appelle-la ta mère.~ ~ ~ ~Geneviève remercia
73     XLIX|           regard, et le doux nom de mère vint aux lèvres de l’enfant.
74     XLIX|         avec des larmes de joie. La mère oublia ses souffrances pour
75     XLIX|            était pour le père et la mère, fous de tendresse, des
76     XLIX|            Belle-Rose souriait à la mère et à l’enfant, oubliait
77     LIII|        oiseau, entre les bras de sa mère. La corbeille de fleurs
78     LIII|           Gaston, s’écria la pauvre mère qui se sentait mourir.~ ~ ~ ~
79     LIII|         oreille, Gaston n’a plus de mère, soyez la sienne !~ ~ ~ ~
80     LIII|        enfant si jeune ! s’écria la mère.~ ~ ~ ~L’enfant releva sa
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License