Partie

 1       II|     sentier.~ ~ ~– Parbleu ! si tu étais riche et noble, reprit M.
 2       II|        gendre que toi !~ ~ ~– Si j’étais riche et noble ? s’écria
 3       IV|        étourdi.~ ~ ~– Certes, si j’étais assez fou pour goûter à
 4       VI|  avancement, je me suis réjouie. J’étais heureuse de vos succès et
 5       VI|       comte et le marquis.~ ~ ~« J’étais atterrée et ne savais que
 6       VI|        Malzonvilliers me quitta, j’étais comme étourdie. Au bout
 7       VI|            je me donnais à Dieu, j’étais perdue pour vous. Au moment
 8       VI|          pour vous. Au moment où j’étais le plus tourmentée, votre
 9      VII|           père.~ ~ ~– Oh ! je ne m’étais pas trompée ! reprit-elle,
10     VIII|           seul ; un vicomte ! J’en étais bien sûr, c’est un gentilhomme !~ ~ ~ ~
11       IX|                   Oublié ? Si tu l’étais, Jacques, serait-elle toujours
12      XII|           oublié, madame, ce que j’étais et ce que vous êtes, et
13      XIV|         Belle-Rose rougit.~ ~ ~– J’étais poursuivi, répondit le sergent,
14      XIV|           fois elle m’apparut !… J’étais ivre !… sa vue mettait le
15       XV|            pouvais-tu rester où tu étais ?~ ~ ~– J’y suis resté trop
16       XV|           officier !… Encore si tu étais allé te faire massacrer
17       XV|             Tu ne sais pas, toi, j’étais rude et sévère avec lui,
18      XVI|                    Parfaitement. J’étais piqueur, je suis caporal,
19      XVI|      resteras trois jours… Si tu n’étais pas un bon soldat, je t’
20     XVII|       conseil, un conseil ! mais j’étais venue pour lui, moi ! –
21    XVIII|            t’a donc pas dit que tu étais sergent, ou bien l’as-tu
22    XVIII|          nous résiste.~ ~ ~– Tu en étais donc ?~ ~ ~– Ma foi, étant
23      XIX|       Luxembourg l’arrêta.~ ~ ~– J’étais ton obligé, lui dit-il avec
24      XIX|           l’ennemi invisible, et j’étais mort.~ ~ ~ ~Un nouvel éclair
25     XXII|          me révéla que moi aussi j’étais mère. Des tressaillements
26     XXII|            Geneviève, car ce que j’étais alors, je ne le suis plus
27     XXII|       sauver, je me serais tuée. J’étais alors sous la garde d’une
28     XXII|      laissai jamais voir combien j’étais touchée de son amour. On
29     XXII|             Oui, répondis-je, et j’étais franche alors.~ ~ ~– Et
30     XXII|         dit-il ; je vous aimais, j’étais jaloux. Quand j’arrivai
31     XXII|          la chapelle du château. J’étais en convalescence quand mon
32     XXII| éclairaient mon désespoir… Quand j’étais lasse de vivre, je l’embrassais
33     XXII|        haute position à la cour… J’étais jeune et belle… on se pressait
34     XXII|          croyait heureuse, et je n’étais que folle ! M. d’Assonville
35     XXII|            pas vue aux heures où j’étais seule ! Que de fois n’ai-je
36     XXII|       rendu à sa tendresse. Déjà j’étais lasse de cette vie aventureuse
37     XXII|   distraction était empoisonnée. J’étais étonnée d’avoir pu regarder
38     XXIV|          reçu le coup tandis que j’étais là ! murmurait-il à voix
39     XXIV|           d’Assonville est mort, j’étais là ! Quand le sang de votre
40     XXIV|           de votre père a coulé, j’étais là ! Le reproche a lui dans
41    XXVII|            secoua la tête.~ ~ ~– J’étais puissante alors, et ce n’
42    XXVII|               Non, peut-être, si j’étais encore ce qu’on m’a vue,
43    XXVII|           honneur me retient. Si j’étais libre, je serais près de
44    XXVII|         sourit tristement.~ ~ ~– J’étais près de la maison de Guillaume
45     XXXI|            là pour vous dire qui j’étais ? Eh quoi ! un officier
46    XXXII|                Il vous a dit que j’étais fiancée à celui-là même
47   XXXIII|         réjouirais, madame, si j’y étais venue de mon plein gré ;
48   XXXIII|       vingt louis et m’a dit que j’étais un brave qu’il fallait pousser.~ ~ ~–
49    XXXIX|           le fallait bien, je me l’étais juré.~ ~ ~– Tu es entêté,
50    XXXIX|           jurant sur son âme que j’étais un galant homme. J’ai signé
51       XL|         est à ce point que quand j’étais chez nous, je ne souffrais
52      XLI|         été blessé ?~ ~ ~– Non ; j’étais sous le mur à rôder. Bouletord
53     XLII|         reprit un autre archer ; j’étais de garde à l’écurie quand
54     XLII|         écria M. de Pomereux, si j’étais seul je jouerais la route
55     XLIV|       perds encore une femme que j’étais en train d’adorer, et j’
56     XLIV|         bas et dit :~ ~ ~– Si je n’étais pas à lui, mon Dieu, je
57      XLV|         discours ! Misérable que j’étais ! Comment se fait-il que
58      XLV|           vu de mensonges que je m’étais fait de la vérité un rêve
59      XLV|          Quand je la rencontrai, j’étais un cadet de famille, n’ayant
60      XLV|       prétendre à sa main ; mais j’étais sans nouvelles, et ce fut
61      XLV|          qui me prouve que je ne m’étais point trompé, se dit M.
62      XLV|                   Allons ! je ne m’étais pas trompé, pensa le comte,
63      XLV|            ce bon M. de Charny ! J’étais bien sûr qu’il agirait comme
64      XLV|                    Hélas ! oui ; j’étais fort affligé de la tournure
65        L|        comment vous feriez, mais j’étais à peu près sûr que vous
66        L|            et rebondie.~ ~ ~– Si j’étais roi de France, dit-il, j’
67       LI|   Belle-Rose sourit.~ ~ ~– Quand j’étais tout enfant, dit-il en appuyant
68     LIII|           sortait une odeur dont j’étais tout réjoui.~ ~ ~– Des fleurs
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