Partie

 1        I|         faux marchand d’Arras lui semblait plus noble et plus imposant
 2       II|           main à son cou ; il lui semblait sentir déjà les doigts de
 3      III|        lui vint même pas ; il lui semblait impossible qu’on lui fît
 4        V|         comme une pointe d’acier, semblait descendre jusqu’au fond
 5      VII|   charmait. Seulement, son regard semblait plus triste encore, et la
 6        X|  Belle-Rose regarda son guide. Il semblait n’avoir rien vu et rien
 7       XI|         la dame, fringant et vif, semblait impatient de partir. La
 8       XI|          son âme se débattait, il semblait au jeune sous-officier que
 9       XI| imposèrent à l’inconnue. Elle qui semblait avoir l’habitude du commandement,
10       XI|    intérêt soudain que l’inconnue semblait prendre à lui ? Belle-Rose
11     XIII|         guettait leur approche et semblait attendre, patient et silencieux
12     XIII|   tremblant de feuillage. L’herbe semblait foulée autour de la porte ;
13     XIII|         ombre entre les arbres et semblait avoir des ailes. Au moment
14      XIV|   étancher le sang d’un homme qui semblait mort déjà, tant il était
15      XIV|         moment suprême, où la vie semblait lutter contre les premières
16      XIV|    glaçait son cœur, et ce regard semblait demander compte à son amante
17       XV|      commander aux circonstances, semblait brisée d’un seul coup. Elle
18     XVII|                 La voix du soldat semblait dire : Le ciel est si loin
19     XVII|         de sa jeune existence lui semblait un sacrifice suffisant,
20     XVII|      femme s’était mouillé, il me semblait qu’une larme tremblait au
21     XVII|     supposais ? l’intérêt qu’elle semblait vous témoigner était-il
22    XVIII|         capitaine. M. de Nancrais semblait un lion. Sans chapeau, l’
23      XIX|        jeune lieutenant. Un voile semblait s’effacer de son visage
24       XX|      dressé vers le ciel, dont il semblait appeler les terribles malédictions.
25      XXI|       retint à sa place ; Suzanne semblait ne pas l’avoir vu, et cependant
26      XXI|        retenu l’arrêta. Le jardin semblait désert comme le logis, il
27      XXI|         baisser les yeux ; il lui semblait que ce regard à la fois
28     XXII|           M. d’Assonville : il me semblait y voir du sang.~ ~ ~– Ne
29     XXIV|          hardiment dans l’eau qui semblait rouler des vagues de diamants.~ ~ ~ ~
30     XXIV|          était un cri funèbre qui semblait ne pas appartenir à la terre :
31     XXIV|         tête renversée en arrière semblait aspirer encore l’horreur
32      XXV|    brisait au pied des saules. Il semblait aux deux frères que les
33    XXVII|           nom de Mme d’Albergotti semblait déchirer les lèvres de Mme
34    XXVII|       mari pour la recevoir. Elle semblait fatiguée par de longues
35   XXVIII|  pénétrait dans son cœur ; il lui semblait que ces lumières étaient
36      XXX|       rapidité de cette vengeance semblait confondre sa pensée, qui
37     XXXI|          À la vue d’une femme qui semblait appartenir à la cour, tant
38    XXXII|       devenait plus grand. Il lui semblait impossible que M. de Louvois
39    XXXII|         propos du mariage. Il lui semblait que M. de Pomereux s’exprimait
40   XXXIII| prononçant ces paroles, Bouletord semblait étouffer dans son habit ;
41    XXXIV|          lueur vacillante. Il lui semblait que, dans sa cruelle narration,
42    XXXIV|           pied de son lit. Il lui semblait que le bois craquait sous
43     XXXV|         faisait qu’augmenter ; il semblait qu’une main invisible pesait
44     XXXV|     vouloir les exprimer ; il lui semblait qu’on aurait pu l’accuser
45    XXXVI|          ne remuaient plus ; elle semblait dormir. Suzanne la baisa
46    XXXVI|      battait à m’étouffer ; il me semblait que tout dans la nature
47    XXXVI|       pleurs, échevelée, et il me semblait que des fantômes promenaient
48   XXXVII|        brisé au moment même où il semblait n’avoir plus rien à redouter.
49  XXXVIII|     Claudine d’une voix douce qui semblait sortir d’une bouche anglaise.~ ~ ~–
50  XXXVIII|           doigt sur sa bouche. Il semblait à Mme d’Albergotti que c’
51    XLIII|    imitèrent ; leur troupe rapide semblait dévorer le sentier. La Déroute
52    XLIII|         de dix secondes ; le bras semblait de fer comme le canon, tant
53    XLIII|   fugitifs agenouillés. Le Christ semblait les couvrir de ses bras
54     XLIV|           d’une lumière dorée qui semblait tamisée par la brume. Les
55      XLV|          fois qu’elle partait, il semblait à Suzanne qu’elle était
56     XLVI|        caquetant ; la maisonnette semblait se réveiller. Ce tableau
57    XLVII|           de l’honnête M. Mériset semblait, à cette heure avancée de
58    XLVII|   cabarets étaient fermés ; Paris semblait désert. Deux heures venaient
59   XLVIII|        les traces du fugitif, qui semblait avoir des ailes ; Landry
60   XLVIII|  capitaine excitait la riposte et semblait attendre une occasion qui
61       LI|          regard de M. de Pomereux semblait y chercher une image fugitive ;
62     LIII|       Belle-Rose à reparaître lui semblait inexplicable ; il fit vingt
63     LIII|     pouvaient détacher, et il lui semblait que les caractères en étaient
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