Partie

 1        I|          à son accoutrement qui tenait autant du civil que du militaire,
 2       II|         l’Espagnol. M. de Condé tenait la campagne, tantôt vainqueur,
 3      III|         Un gros de cavalerie se tenait en bataille sur le bord
 4        V|    physionomies. M. de Nancrais tenait la lettre de M. d’Assonville
 5       VI|       vœux ; mais l’Espagnol se tenait sur la frontière, fort paisible
 6      VII|      capitaine de chevau-légers tenait alors garnison. Un secret
 7     VIII|  négociations.~ ~ ~ ~Belle-Rose tenait M. d’Assonville fort au
 8     VIII|        de la femme, un homme se tenait incliné, son bonnet à la
 9       IX|   buissons avec un roseau qu’il tenait à la main, il entendit des
10      XII|       du sang espagnol, qu’elle tenait de sa mère, se trahissait
11     XIII|    compter les heures : l’amour tenait le sablier. Mais depuis
12     XIII|        lui rendre tout ce qu’il tenait d’elle, et de renoncer à
13     XIII|         perron du château. Elle tenait une lettre à la main.~ ~ ~–
14      XVI|  conseil entrèrent. Le greffier tenait un papier à la main. Belle-Rose
15     XVII|     accompagné du prêtre qui se tenait à sa droite. Le lieutenant
16     XVII|        rue ; l’une d’elles, qui tenait une rose à la main, la laissa
17     XVII|       transports de joie. Il ne tenait qu’à Belle-Rose de se croire
18     XVII|        que le parchemin qu’elle tenait du bout de ses doigts de
19    XVIII|      contre l’Angleterre, et se tenait prêt à agir, lorsqu’enfin
20    XVIII|     dans un grand fauteuil ; il tenait à la main des dépêches,
21       XX|         sur le tapis. Celui qui tenait les cartes leva les yeux
22      XXI|         Elle était très pâle et tenait une lettre à la main. À
23    XXIII|          répliqua le drôle, qui tenait à remplir consciencieusement
24     XXIV|         sur sa robe, et sa main tenait encore le pistolet fumant.~ ~ ~–
25     XXIV|         que criblé de coups, se tenait passablement à cheval. Mme
26     XXIV|      sur un cheval que Grippard tenait par la bride. Camille lâcha
27      XXV|      soldats que M. de Nancrais tenait en réserve s’élança aussitôt
28     XXVI|  fenêtre de l’appartement où se tenait M. Bergame s’ouvrait sur
29    XXVII|   auprès d’elle. La duchesse se tenait au fond d’un oratoire30   XXVIII|    gouverneur. Le gouverneur se tenait debout près d’un personnage
31   XXVIII|      coins. Près du greffier se tenait un homme habillé de noir
32     XXIX|       changement.~ ~ ~ ~Suzanne tenait déjà une plume à la main ;
33      XXX|                La Déroute ne se tenait pas pour battu et allait
34      XXX|   venait d’un procureur, qui le tenait d’une comédienne qui l’avait
35     XXXI|        la lame d’un canif qu’il tenait entre ses doigts.~ ~ ~–
36   XXXIII|      près comme un camp. Il s’y tenait donc, planté sur ses jambes,
37   XXXIII|    laissa tomber le verre qu’il tenait à sa bouche.~ ~ ~– Tu as
38    XXXVI|        force de répondre ; elle tenait son amie embrassée et pleurait
39   XXXVII|  Toujours pour l’étude qui vous tenait à cœur ? dit Cornélius.~ ~ ~–
40  XXXVIII|  boiteuse, un coffre ouvert qui tenait lieu d’armoire, et une table
41  XXXVIII|       témoigna une surprise qui tenait de l’ébahissement.~ ~ ~–
42       XL|       étroite où la tourière se tenait, Claudine se pencha vers
43     XLII| escouade de la maréchaussée qui tenait le milieu du pavé. La Déroute
44     XLIV|    Quant à la Déroute, il ne se tenait pas d’aise. On avait toutes
45    XLVII|   chemin ; mais la Déroute, qui tenait à gagner les bonnes grâces
46    XLVII|         lumière, que M. Mériset tenait à la main, éclaira subitement
47    XLVII|       espion ; l’espion, qui se tenait sur ses gardes, leva un
48   XLVIII|         chef de la bande et qui tenait une épée nue à la main.~ ~ ~ ~
49     XLIX|       Sainte-Claire d’Ennery se tenait dans son oratoire après
50     XLIX|      communiquer à personne, se tenait sur ses gardes. En supposant
51      LII|         ouvrit. M. de Charny se tenait debout dans l’embrasure
52     LIII|  Grippard lâcha les rênes qu’il tenait près du mors, et l’animal
53     LIII|         une torche que Grippard tenait d’une main, à l’autre étincelait
54     LIII|         les toits. Le cocher se tenait des deux mains à son siège
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