Partie

 1       II|          doigts, sa sœur Claudine vint tout doucement lui frapper
 2      III|       bras. L’idée de fuir ne lui vint même pas ; il lui semblait
 3      III|           poussant son cheval, il vint heurter Jacques immobile.~ ~ ~ ~
 4       VI|       plus tourmentée, votre sœur vint à moi. Ce n’était plus la
 5      VII|       debout contre un pilier, il vint à lui, et frappant sur son
 6     VIII|            rien ne parut. Le soir vint. À tout hasard, Belle-Rose
 7       IX|           anima, et une botte qui vint l’égratigner acheva de lui
 8      XII|       secoué par le vent. Un jour vint où le malade put jeter autour
 9      XII|           plus accoutumées. Quand vint la convalescence, Mme de
10     XIII|        plus douter. La pensée lui vint que ce pourrait bien être
11      XIV|        vingt ans… Une jeune fille vint à moi, me tendit la main,
12      XIV|      frôlement d’une robe de soie vint jusqu’à son oreille, la
13     XVII|          passa comme la foudre et vint tomber aux pieds du major ;
14      XIX|           de la maison du général vint prévenir Belle-Rose qu’il
15      XXI|         lorsqu’une autre secousse vint ébranler son cœur. Suzanne
16     XXII|         de nous rencontrer, il ne vint pas. À l’heure du déjeuner,
17     XXII|     enfant.~ ~ ~ ~Cette menace me vint au cœur. Mon enfant ! comprenez-vous
18     XXIV|          terrible fendit l’air et vint retentir à leurs oreilles.
19   XXVIII|          et se trouva seul. Quand vint la nuit, la plus profonde
20     XXIX|           un papier dans sa main, vint à lui et laissa tomber à
21     XXIX|         ensemble quand un laquais vint avertir la duchesse qu’un
22     XXIX|     éloigna de l’autel, un bedeau vint qui éteignit les cierges,
23      XXX|       tourbillon. Un coup de vent vint tout à coup qui balaya le
24     XXXI|      tremblantes déjà. Un laquais vint avertir Mme d’Albergotti
25     XXXI|     répliquer, lorsqu’un huissier vint prévenir M. de Pomereux
26    XXXII|        Bientôt après, un huissier vint avertir Mme d’Albergotti
27   XXXIII|            et suivit une sœur qui vint la chercher. Le parloir
28   XXXIII|         et bientôt après une sœur vint prendre Suzanne pour la
29   XXXIII| recommençait de plus belle. Quand vint le soir, il s’en alla rendre
30   XXXIII|        entendre une minute ; elle vint, et il lui demanda de communiquer
31    XXXIV|      amère. Le quatrième jour, on vint avertir Suzanne que M. de
32    XXXVI|          pieds du Christ. Un jour vint où la force trahit son courage ;
33    XXXVI|           la recoucha. Le médecin vint dans la soirée et, l’ayant
34    XXXVI|          pied du lit.~ ~ ~ ~Quand vint la nuit, on laissa Suzanne
35    XXXVI|    première à qui je l’aie nommé, vint nous rendre visite. Il avait
36    XXXVI|          sans savoir pourquoi. Il vint à moi et me prit la main ;
37    XXXVI|         fond du cœur. Quand il en vint à me dire qu’il m’aimait,
38  XXXVIII|       tous les cabarets de Paris, vint tout essoufflé lui apprendre
39  XXXVIII|   Claudine abandonna sa chaise et vint, agenouillée et son livre
40    XXXIX|    souhait fut réalisé : Grippard vint le surprendre à l’hôtellerie
41      XLI|         la Déroute.~ ~ ~ ~La nuit vint, on mit de l’avoine sous
42      XLI|           personne.~ ~ ~ ~Le soir vint. La Déroute sortit de son
43     XLII|          épées et de mousquetons, vint à leur rencontre. C’était
44    XLIII|         se détendit, et Bouletord vint rouler tout sanglant aux
45    XLIII|            il mit pied à terre et vint s’informer honnêtement de
46      XLV|         sein. Tout à coup, il lui vint dans la pensée que M. de
47     XLIX|            et le doux nom de mère vint aux lèvres de l’enfant.
48     XLIX|         le sang de Belle-Rose lui vint aux joues à ces paroles.~ ~ ~–
49        L|          fêtes. Aucun accident ne vint attrister la route. Il y
50        L|          et s’embrassaient. Quand vint le soir, des feux s’allumèrent
51       LI|  par-dessus son corps expirant et vint se mettre au premier rang.
52      LII|         Rhin était franchi. Quand vint la nuit, l’armée française
53      LII|       Charny quitta la fenêtre et vint à lui.~ ~ ~– Lisez, lui
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