Partie

 1        I|           Jacques, l’aîné de la famille, était, à dix-sept ou dix-huit
 2       II|        dont vous avez comblé ma famille ; cette colère est la faute
 3       II|      Vers la pointe du jour, la famille se réunit au seuil de la
 4       IV|          le plus mince cadet de famille expédié de Paris par la
 5       IV|   Grinedal ne sortira pas de la famille.~ ~ ~ ~Jacques prit les
 6       VI|      marquis, appartenait à une famille d’origine italienne qui
 7       VI|  choisirait contre le gré de sa famille ; j’ai vu pleurer ce vieillard,
 8     XVII|       une affaire à laquelle ma famille aurait seule le droit de
 9     XVII|        à moi tout seul toute ma famille, vous trouverez bon, j’espère,
10    XVIII|       ses forces. Du chef de sa famille, et en vertu du droit de
11      XXI|     avoir un officier dans leur famille. Ils l’attendaient depuis
12      XXI|             La discipline et la famille ne vont pas bien ensemble,
13     XXII|       une Espagnole alliée à la famille des Médina, un château voisin
14    XXVII|   Grinedal était des amis de ma famille et des miens ; mais quelque
15     XXXI|        de l’État et celle de ma famille. Mais faites en sorte que
16   XXXIII|         de Louvois. Issue d’une famille obscure de la Manche, elle
17    XXXIV|       jeune pensionnaire que sa famille poussait à prendre le voile.
18     XXXV|         est seule ? De toute ma famille il ne reste personne que
19     XXXV| préparatifs de la cérémonie. La famille fut prévenue, les amis conviés,
20     XXXV|         offrir d’entrer dans sa famille : vous avez tout refusé.~ ~ ~–
21     XXXV|      Mesle et les membres de sa famille la suivirent. Quand elle
22   XXXVII|      ban et l’arrière-ban de sa famille. Sans vous, messieurs, je
23  XXXVIII|    cacherai pas, madame, que sa famille et moi nous nous y sommes
24    XXXIX|            C’est toujours de la famille, qu’on soit de Beaugency
25    XXXIX|   ferait deux Blondinet dans la famille, répondit la Déroute, qui
26       XL|         tout de suite un air de famille. La Déroute, qui était pour
27     XLIV|         ses ordres. C’était une famille de braves gentilshommes ;
28      XLV| rencontrai, j’étais un cadet de famille, n’ayant pour toute fortune
29      XLV|     donc ! on n’a pas toute une famille de cousins comme vous, et
30      XLV|      été plein de bonté pour ma famille ; nous en avons mille preuves
31     XLVI|     affaire ?~ ~ ~– Un cadet de famille qui va je ne sais où, a
32     XLIX|    trompettes. L’armée était sa famille, et la guerre sa patrie.
33        L|  piqueurs, soldats et cadets de famille, qui s’agitaient en attendant
34        L|    équipages, tant de cadets de famille, que personne ne prenait
35        L|          l’armée est une grande famille, et tous les soldats sont
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