Partie

 1        I|  souffle du vent, et parfois il sentait, en l’écoutant, monter à
 2       IV|       avait succédé. Jacques se sentait tout à la fois ému et attiré
 3       VI|     manières polies, et l’on se sentait attiré par l’expression
 4      VII|        sacré parvis, Belle-Rose sentait son cœur et sa raison s’
 5       IX|        bien, dit le cocher, qui sentait, à la manière dont la main
 6      XII|      faisait dans sa pensée, il sentait monter à ses lèvres mille
 7      XII|          tourmentée. Belle-Rose sentait qu’il n’avait point trop
 8      XVI|      sillonnaient ses joues. Il sentait sa vie s’échapper par les
 9      XXI|       crainte et de respect. On sentait, rien qu’à le voir, que
10     XXII|         murmura Belle-Rose, qui sentait son cœur pris dans un étau.~ ~ ~–
11      XXV|      découragement dont elle se sentait frappée. La désolation était
12    XXVII|         ministre.~ ~ ~ ~Suzanne sentait son cœur se briser. Elle
13    XXVII|   regardait avec surprise et se sentait touchée jusqu’aux larmes
14   XXVIII|       envahissaient, Belle-Rose sentait son âme s’emplir d’une mélancolie
15     XXIX|       et vaillante Espagnole se sentait vaincue. Un jour qu’elle
16     XXXI|      tendres rêveries ; elle se sentait libre d’aimer, et dans cette
17     XXXI|        Suzanne indignée, et qui sentait dans sa conscience et dans
18   XXXIII|        deux joues, tant elle se sentait aise de se voir un ami.~ ~ ~–
19     XXXV|      Gabrielle parlait, Suzanne sentait s’éveiller en elle d’étranges
20     XXXV|        et plein de vie, mais on sentait que c’était une nature épuisée
21    XXXVI|        à la poursuivre, elle se sentait plus forte et plus résolue.~ ~ ~ ~
22    XXXVI|         s’écria Suzanne, qui se sentait suffoquée par les larmes.~ ~ ~–
23    XXXVI|    meurt ! soupira Suzanne, qui sentait son cœur se gonfler.~ ~ ~–
24  XXXVIII| intention.~ ~ ~ ~Claudine ne se sentait pas de joie en pénétrant
25     XLII|     tout blancs d’écume, on les sentait fléchir sous leur double
26    XLVII|      tenu tête au capitaine, se sentait tout attendri.~ ~ ~– Maintenant
27     XLIX|   surveillaient ces apprêts. On sentait la guerre dans l’air, et
28        L|          de Pomereux, qui ne se sentait pas de joie. Il n’était
29     LIII|     écria la pauvre mère qui se sentait mourir.~ ~ ~ ~Ses traits
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