Partie

 1        V|  Déroute fit cet aveu d’un air simple et résigné qui toucha Belle-Rose.
 2     VIII|      ah !~ ~ ~– Oh ! c’est une simple précaution. Lorsque tu seras
 3     VIII|        vouloir ?~ ~ ~ ~Le plus simple, pour le savoir, était de
 4     XVII| roturière, étant la fille d’un simple fauconnier.~ ~ ~– Ceci est
 5      XXI|        dire ?~ ~ ~– C’est fort simple. Un jeune homme, un enfant,
 6     XXVI|          dit l’enfant d’un air simple qui cachait une grande malice.~ ~ ~–
 7    XXXII|                Oh ! c’est fort simple ! je marie Mme d’Albergotti.~ ~ ~ ~
 8    XXXII|    tard. J’imagine que le plus simple est de vous le dire tout
 9    XXXII|     vous aime, ce qui est tout simple, et vous l’aimez, ce qui
10    XXXII|        tous deux. Quoi de plus simple ?~ ~ ~– Mais, monsieur,
11   XXXIII|        votre frère. C’est tout simple.~ ~ ~– J’accepte, lui dit-elle ;
12   XXXVII|       parole. Elle m’a paru si simple, si chaste en toute chose,
13    XXXIX|    cela.~ ~ ~– Oh ! c’est fort simple. À notre premier déjeuner,
14     XLII|        des fugitifs était fort simple ; ils comptaient, au bout
15      XLV|    tout contre M. de Pomereux, simple gentilhomme ; on ne pouvait
16   XLVIII|          alors, ce serait plus simple encore ! je vous considérerais
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