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Amédée Achard Belle Rose Concordances (Hapax Legomena) |
gras = Texte principal Partie gris = Texte de commentaire
1004 XVII| Que faire et où aller ? Je commençai par courir à la campagne, 1005 V| loin de l’épaulette. Tu commenceras les leçons demain.~ ~ ~ ~ 1006 XL| travaux du jardinage des commentaires sur les Patu de Beaugency. 1007 XXXVI| La religion me défend de commettre un sacrilège ; vous-même 1008 LI| ses lieutenants, Montbas, commissaire général de la cavalerie 1009 XXXVIII| bien fourni de toutes les commodités de la vie ; il s’étonna 1010 XLVI| jours de fête pour toute la communauté ; les pauvres des villages 1011 XXXIX| prudente et entra dans la salle commune du Cheval noir. Émerveillé 1012 XXXI| Charny, comme on l’appelait communément, sans que personne pût expliquer 1013 XXXVIII| être un moyen d’établir des communications avec l’intérieur du couvent, 1014 XLVI| quatre jours. »~ ~ ~Suzanne communiqua cette lettre à Cornélius, 1015 XLIX| ouverts à elles. Elles se communiquaient leurs inquiétudes, et, ne 1016 LI| jeune duc de Longueville, communiquait une ardeur incroyable aux 1017 XXIV| grandisse seul.~ ~ ~– En vous communiquant la mission dont M. d’Assonville 1018 XII| grandeur du péril : l’incendie, communiqué sans doute à quelque rideau 1019 XXXVIII| Elle s’agenouilla avec ses compagnes sur le marbre et pencha 1020 LIII| voir celle qui avait été compatissante et bonne à tous. On exposa 1021 III| jusque-là. Bien que tes compatriotes décampent comme des volées 1022 XXXVIII| grand désir qu’il avait de complaire à Belle-Rose lui furent 1023 XXXIII| Albergotti a fort mal reconnu les complaisances de M. de Louvois, elle l’ 1024 XLVIII| lois sont quelquefois si complaisantes !~ ~ ~– Il s’est révolté 1025 XXXVI| sa chambre un habillement complet de novice : la robe, le 1026 XLVII| le mur et resta dans une complète immobilité. Cependant Belle-Rose 1027 XLVIII| Charny. M. de Pomereux fut complètement rassuré. La Déroute ramassa 1028 XXX| Belle-Rose, la Déroute et son complice. Le chemin dans lequel ils 1029 XXXI| autre est l’exempt que vos complices ont garrotté, maltraité, 1030 XLI| effacer tout soupçon de complicité en cas d’événement, Bouletord 1031 XVIII| pas été le dernier à venir complimenter Belle-Rose sur son nouveau 1032 XX| loyaux jeunes gens, à qui le complimenterait et presserait sa main. M. 1033 XLIX| moments de joie, c’est un complot qui s’ourdit entre nous. 1034 XXXVIII| être prévenu au cas où l’on comploterait d’enlever Mme d’Albergotti 1035 XLV| d’Ennery, vous vous êtes comporté en chevalier du temps de 1036 XX| des divers régiments qui composaient l’armée s’en émurent, et 1037 XLIX| mer, dédaignaient l’armée, composée au plus de vingt-cinq mille 1038 XVI| Les hommes qui doivent composer la garde de nuit sont tous 1039 XVI| réponse à laquelle je ne comprenais rien moi-même. « Paix, reprend-il. 1040 XXXIX| verre de vin blanc et vous comprendrez mieux.~ ~ ~ ~Ambroise prit 1041 I| enfants ont le sens droit, ils comprennent et devinent ; sitôt qu’on 1042 I| est pas nécessaire que tu comprennes, reprit-il ; mets le papier 1043 XXXVII| verres de vin sucré et des compresses ; puis, quand tout fut en 1044 XII| de sa beauté. Vainement comprimée, la passion du soldat se 1045 XXXI| énergie de sa volonté à la comprimer ; il était devenu blanc 1046 XXXIII| résignation. Vous m’avez comprise, monsieur ; qu’il ne soit 1047 I| jusqu’à ce qu’il les eût comprises. On le rencontrait souvent 1048 XLIV| ne voudrais pas qu’il me comprît dans la prochaine promotion 1049 XXXIV| diablement mes affaires et compromet un peu les vôtres.~ ~ ~– 1050 XXV| honnêteté. Si ces papiers ne compromettaient que moi ou le prince de 1051 XXXIX| mes cheveux.~ ~ ~– À ce compte-là, moi aussi je pourrais être 1052 XXXIII| fais comme ces généraux qui comptent l’ennemi avant de livrer 1053 XLI| autour du couvent, ils en comptèrent vingt jusqu’à l’angle du 1054 IV| philosophie ! Voyons, Jacques, que comptes-tu faire ?~ ~ ~– Je vous l’ 1055 IX| Cornélius Hoghart, et suis du comté d’Armagh, en Irlande.~ ~ ~– 1056 VI| terminant, tu seras marquise ou comtesse, c’est une consolation.~ ~ – 1057 L| baïonnettes. L’armée se concentrait à Charleroi. Lorsqu’on fut 1058 XV| les particularités qui le concernaient personnellement, ainsi que 1059 XLV| certaines affaires qui le concernent particulièrement. Vous comprenez 1060 XXXVII| une noblesse qui firent concevoir aux deux jeunes gens une 1061 XLIV| vous l’avez vu à l’œuvre. Concluez.~ ~ ~– Merci, dit Belle-Rose, 1062 XXII| le parlement venaient de conclure leur alliance, et mon père 1063 XXXVII| Cornélius, que ça ne se conçoit pas. Un mari bien appris 1064 XLV| régiments un officier dont le concours avait compromis le succès 1065 XLIX| ligue formidable, elle avait conçu l’espérance et le pressentiment 1066 XXXIII| Charny était porteur était conçue en termes clairs et précis. 1067 XLVII| lui échappèrent pas. Il en conçut fort judicieusement que 1068 XXIX| signification de ces mots, qui condamnaient Belle-Rose à une détention 1069 XVI| la ville de Cambrai, le condamnait, conformément aux ordonnances 1070 XIX| Les lois militaires vous condamnent à mort, vous le savez, monsieur, 1071 VI| souffrirez avec moi sans me condamner. Nous nous habituerons à 1072 XXII| au nom de la justice. Les condamnés n’ont-ils pas le droit de 1073 XIX| vous-même, monseigneur, qui condamnez si vite et si bien les gens, 1074 III| C’est donc moi qui t’y conduirai.~ ~ ~ ~Le chef dit quelques 1075 III| aux environs, tu nous y conduiras. En route !~ ~ ~ ~Jacques 1076 XLI| être inquiétés.~ ~ ~– Où me conduis-tu ? demanda Belle-Rose à Cornélius.~ ~ ~– 1077 XXX| Dunes, un cheval que je conduisais roula dans un fossé, moi 1078 XLVIII| flambeau, ouvrez la porte, et conduisez vers moi la personne qui 1079 III| équipé, arrêta Jacques.~ ~ ~– Conduisez-moi à votre capitaine, dit Jacques 1080 XLVIII| médiocrement que vous le conduisiez après à la Bastille.~ ~ ~– 1081 XLIV| de Dieu qui vous a tous conduits ici. Vous y êtes entrés 1082 I| tournaient vers le soleil leurs cônes odorants, tout bourdonnants 1083 XLVIII| aucun papier qui pût lui conférer un pouvoir officiel.~ ~ ~– 1084 XIX| des pouvoirs qui m’ont été conférés, je vous fais remise de 1085 XLVI| baptisait les petits enfants, confessait les nonnes, et tous les 1086 XLIV| à présent que je me suis confessée, vous disant tout ce qu’ 1087 VI| morose, le capitaine lui confiait le commandement de petits 1088 XLIX| Cependant la Hollande, confiante dans ses lagunes et dans 1089 VI| Claudine, mon amie, la confidente de mes songes, les anime 1090 XXVI| cent mille livres qu’on m’a confiées.~ ~ ~– Fort bien, monsieur, 1091 LIII| appelé et du premier mot il confirma les craintes de la Déroute. 1092 XVIII| Faisans, Louis XIV gagna la confirmation de l’Artois, le Roussillon, 1093 XVII| eh bien ! soit ; je le confirmerai tout à l’heure ; en attendant, 1094 XIII| la pierre et du bois se confondaient sous un rideau tremblant 1095 VII| solitude et ces tintements confondus serrèrent le cœur du sergent ; 1096 XVI| Cambrai, le condamnait, conformément aux ordonnances militaires, 1097 XLI| étrangers dans un appartement confortable, où, par son ordre, un souper 1098 VII| campagne, tout était tumulte et confusion à Malzonvilliers. Toutes 1099 XXI| désigné pour former la haie, conjointement avec la maison du roi et 1100 XLIX| pied et bon œil.~ ~ ~ ~Les conjurés s’enfoncèrent dans les jardins 1101 XXVII| surprise. Toutes deux se connaissaient sans s’être jamais parlé. 1102 XXXIX| Parbleu ! si je ne vous connaissais pas, vous aurais-je appelé ?~ ~ ~– 1103 XXXIX| faites au moins que je vous connaisse un peu.~ ~ ~– C’est juste, 1104 XVII| Mais dites-moi, vous la connaissiez donc, madame la duchesse 1105 XLVII| honnête propriétaire dont nous connaissons le faible pour Belle-Rose.~ ~ ~– 1106 LIII| connais pas.~ ~ ~– Vous me connaîtrez quand l’un de nous sera 1107 XXXVIII| Cornélius, qui était du Connaught, parlait l’anglais à peu 1108 XXXII| toutes celles qu’il avait connues. Mais M. de Pomereux n’était 1109 XLIX| arrêtée au cœur de ses conquêtes par cette ligue formidable, 1110 XVIII| la Meuse et la Sambre et conquirent la Flandre avec la rapidité 1111 XLIX| versatilité. La province est conquise au milieu d’une paix profonde, 1112 LII| s’écria-t-il, dix villes conquises et le Rhin franchi en un 1113 XLIV| Tenez, Jacques ! j’ai consacré toute ma vie et toute mon 1114 XXXVI| saint homme prit l’hostie consacrée et la présenta à Gabrielle. 1115 XII| ces sortes d’associations consacrées par le sacrement du mariage 1116 XXXVIII| aux cœurs qui veulent se consacrer à Dieu.~ ~ ~– Je vous en 1117 XXIII| drôle, qui tenait à remplir consciencieusement sa mission. Est-ce bien 1118 XXXI| Charny n’hésitait jamais et conseillait toujours le parti le plus 1119 XVIII| mener le monde ! Louis XIV, conseillé par le cardinal Mazarin, 1120 XLVIII| lieutenant criminel, ni conseiller au parlement, ni procureur 1121 IV| qu’il y consente, que me conseillez-vous ?~ ~ ~– C’est ce que nous 1122 XL| Ah ! si Mme d’Albergotti consentait à prononcer ses vœux, il 1123 IV| En attendant qu’il y consente, que me conseillez-vous ?~ ~ ~– 1124 XVII| je comptais ; ainsi, vous consentez ?~ ~ ~– Il le faut bien, 1125 XV| Demande-le-lui de ma part, il y consentira.~ ~ ~– Parbleu, j’y pensais. 1126 VI| assura que jamais il ne consentirait à l’union de son fils avec 1127 XXXVII| les côtes de France qui consentit à passer les trois jeunes 1128 III| mordit, et, l’instinct de la conservation revenant avec l’espoir de 1129 XLIV| donner l’une à Geneviève et conserver l’autre à Suzanne.~ ~ ~ ~ 1130 XVI| faits, le conseil de guerre, considérant l’action de Belle-Rose comme 1131 XLVIII| simple encore ! je vous considérerais tout bonnement comme un 1132 XVI| Après que le greffier eut consigné ces diverses réponses sur 1133 I| le temps des études, qui consistaient à lire dans un grand livre 1134 XVII| cœur, l’attristaient et le consolaient à la fois. Plusieurs dames 1135 XXII| me voyait pleurer et me consolait. Il y avait alors au château 1136 XXXIV| se rattacher à la pensée consolante qui luisait dans son esprit 1137 XXIX| recevoir les secours et les consolations que réclament son état de 1138 XXXVII| Cornélius avait Claudine pour consolatrice, et c’en était une assez 1139 XLIX| pleins de douceurs qu’ils consolent de tout. Quelque temps Belle-Rose 1140 XXV| cœur, dit-elle, et qui me consolera quand je serai seule. Adieu, 1141 XVI| demain !… Tenez, je ne m’en consolerai jamais.~ ~ ~ ~Un coup de 1142 XLIII| et les estafiers, tout consolés, le suivirent mêlés aux 1143 XLIX| cette devise en exergue : In conspectu meo stetit sol. Louis XIV 1144 XXXIX| Tandis que les deux amies conspiraient dans l’intérieur du couvent, 1145 XXXIX| Grippard aussi ; c’est une conspiration.~ ~ ~– Raconte-moi vite 1146 LI| étaient un contre dix, avec consternation du côté des Hollandais, 1147 XXV| Belle-Rose, les papiers qui constituent l’état du fils de M. d’Assonville ; 1148 XII| ardente ; la force de sa constitution et la vigueur de sa volonté 1149 XXIV| Cependant Cornélius fit construire à la hâte un brancard avec 1150 XIV| prit le bras du blessé et consulta le pouls, l’œil sur sa montre.~ ~ ~– 1151 XXVIII| depuis quelques instants consultait le pouls de Belle-Rose, 1152 XLIX| augmentait la fièvre qui consumait Belle-Rose. Dans le silence 1153 XXVI| ne sont pas encore tous consumés.~ ~ ~– Alors, je reste.~ ~ ~– 1154 XX| debout sur ses étriers, contempla la ville de guerre où flottait 1155 XXXIX| était une lettre de Claudine contenant ces mots :~ ~ ~« J’ai fait 1156 XLVII| Belle-Rose hésitait à le contenter, craignant pour lui les 1157 XXXII| des théories dont je ne contesterai pas le mérite, mais qui 1158 XLV| jeune gentilhomme.~ ~ ~– Contez, mais dépêchez-vous, répondit 1159 VIII| lettres, mon ami. Elles contiennent chacune une part de ma vie. 1160 XLIX| attendait dans une pièce contiguë.~ ~ ~– Vous étiez parti, 1161 XLIX| mille hommes pour la guerre continentale. Il aura, lui, trois millions 1162 XLVIII| Pomereux raillait, mais il se contint.~ ~ ~– Alors, monsieur, 1163 I| un bruit sourd, saccadé, continu ! Il approche… c’est le 1164 XVI| frappa du pied. Le caporal continuait à faire tourner ses pouces.~ ~ ~– 1165 XLIV| commisération.~ ~ ~– Que ne continuait-il ? Il aurait eu moins de 1166 XL| Irlandais, croiriez-vous qu’elle continue à me refuser obstinément ?~ ~ ~– 1167 X| reprit le guide ; et ils continuèrent à s’avancer vers la lumière.~ ~ ~ ~ 1168 XXXI| d’eau, car il avait déjà contracté cette habitude, qui, vingt 1169 XI| sourcils froncés, les lèvres contractées, et sur ses joues une rougeur 1170 XXIV| traits de Belle-Rose se contractèrent ; le vieillard sourit.~ ~ ~– 1171 VI| faudra-t-il pas toujours que je contraigne mon esprit à vous en instruire ? 1172 XXXVI| arracha des mains et la contraignit de prendre ce qui en restait 1173 XLIV| et pas de malheur qui le contraignît à laisser pleine une bouteille 1174 XXV| en ouvrant le rempart, contraindrait le gouverneur de Tournai 1175 XX| à la parade, ils seront contraints de vous châtier du plat 1176 XXII| La guerre et les partis contraires dans lesquels mon père et 1177 VIII| comme la marquise, l’air contrarié de ne m’avoir pas trouvé ?~ ~ ~– 1178 VIII| à son air qu’elle était contrariée de ne vous avoir pas rencontré.~ ~ ~ ~ 1179 XXXIII| personnes tranquilles qui ne contrarient jamais. Elle l’aimait vivant, 1180 XLVIII| obligeriez à me lever, ce qui me contrarierait fort.~ ~ ~ ~M. de Charny 1181 I| Jacques, le plus étrange contraste qui se pût voir. Jacques 1182 XXV| en avant.~ ~ ~– Mine et contre-mine ! dit la Déroute ; creusons.~ ~ ~ ~ 1183 XII| point trop affligé de ce contre-temps. Caché derrière un massif 1184 XLV| aventures un parti pris de contrecarrer l’autorité du roi.~ ~ ~– 1185 V| raisonne ! T’aviserais-tu de me contredire, par hasard, mauvais blanc-bec ?~ ~ ~– 1186 I| si l’étranger n’avait été contrefait. On ne pouvait guère être 1187 XLV| telles circonstances qu’il convenait de vous charger d’une mission 1188 IX| qui lui dira les paroles convenues ; qu’il suive cette personne, 1189 XVIII| Saint-Germain, le théâtre conviait les plus illustres étrangers 1190 XLII| avant, dit-il, au moins convient-il de savoir de quel côté ils 1191 XXXV| famille fut prévenue, les amis conviés, et l’on choisit le jour. 1192 XV| prendre mes ordres pour la convocation du conseil de guerre. Allez.~ ~ ~ ~ 1193 XXIII| surface du marais dans les convulsions de l’agonie ; les mains 1194 VII| ses lèvres avec une ardeur convulsive, Guillaume Grinedal l’arrêta.~ ~ ~– 1195 XLI| le glissa sous un tas de copeaux et se mit à souffler de 1196 IX| la Pomme de pin et dîne copieusement, je t’invite, va !~ ~ ~– 1197 XVII| la fortune vous traite en coquette qu’elle est. Après vous 1198 XII| ineffable, une adorable coquetterie dont les grâces magiques 1199 XXVIII| angle pêle-mêle avec des cordes et des coins. Près du greffier 1200 XLVII| verre de vin et embrassa cordialement le vieux bonhomme, qui, 1201 XIV| soulevées ; de puissants cordiaux avaient rendu au sang son 1202 XIX| médaillon d’or pendu à un cordonnet de soie. La main du général 1203 II| amusant qu’une comédie de M. Corneille, parole d’honneur !~ ~ ~ ~ 1204 III| sentier, les noirs essaims des corneilles dispersés autour des chênes, 1205 XX| terre agitaient un vieux cornet noirci par l’usage : les 1206 XLIV| italiens, une Nativité du Corrège, une sainte Claire d’André 1207 XXVI| pensa Belle-Rose : un vice corrige l’autre.~ ~ ~ ~L’enfant 1208 I| qu’il était en train de corriger, ou laissait aller le taureau 1209 XLII| entrait dans la boutique d’un corroyeur, il chercha des yeux autour 1210 XXXIII| choisi vous dérobe à un monde corrupteur qui aurait peut-être un 1211 XXXIII| cela n’indique-t-il pas une corruption bien enracinée ? Entourez-la 1212 XVIII| ambassadeur de France par sa garde corse ; Dunkerque et Mardick sont 1213 XXXII| à mon avis, de lacer le corset de Mme d’Albergotti.~ ~ ~– 1214 VII| procession de gens richement costumés parut sur le seuil. La foule 1215 XVI| jour éclairèrent les pâles coteaux, Belle-Rose écrivait encore. 1216 XXIV| ne la voyant pas sortir, côtoya les bords de la rivière, 1217 XLII| grande rapière au côté et une cotte de peau de buffle sur le 1218 XXV| mais tandis que Pierre se couchait à la droite de Belle-Rose, 1219 XXXVI| fenêtre et regardait le soleil couchant ; les arbres du parc étaient 1220 XXV| Les gens de Belle-Rose, couchés dans les plis du terrain, 1221 XXV| deux pieds de terre.~ ~ ~– Couchez-vous tous ! dit-il en étendant 1222 XLVI| houssine, moi d’une branche de coudrier. J’ai conclu une petite 1223 XXXV| à essuyer les larmes qui coulaient lentement de tous les yeux. 1224 XXIX| et des portes à tous les couloirs, des guichetiers partout. 1225 XXXIII| avisé d’avoir fait ce beau coup-là ?~ ~ ~– M. de Louvois.~ ~ ~– 1226 XLIX| une province frontière, coupe toute communication entre 1227 XXXV| dernière boucle de cheveux fut coupée, la mère Évangélique jeta 1228 XLIX| jambes, des boulets qui coupent le corps en deux, des coups 1229 IX| fais le plaisant. Je te couperai les oreilles…~ ~ ~– Je n’ 1230 XXX| sautèrent dans la barque et coupèrent l’amarre d’un coup de hache. 1231 XLVIII| talons des gens comme des coupeurs de bourse ? S’il y avait 1232 XXXI| amer, quand on fait de ces coups-là on les fait tout entiers. 1233 VII| Tu es un brave et courageux garçon. Si tu en avais fantaisie, 1234 LI| pied et tombaient dans des courants où ils s’enfouissaient ; 1235 VII| une grâce.~ ~ ~ ~Suzanne courba son front.~ ~ ~– Me pardonnez-vous, 1236 VI| mains dans les siennes, et courbant son front chargé de cheveux 1237 XXV| de leur tête, et fit se courber Mme de Châteaufort comme 1238 XXIII| va, il faut que l’autre coure. Mon lieutenant permettra 1239 XLII| crosse un si furieux coup au coureur d’aventures, qu’il le jeta 1240 IV| à propos, auquel cas tu courrais le risque de rester brigadier 1241 XXVIII| mais à la troisième il courrait le risque de mourir.~ ~ ~ ~ 1242 XXIX| soumettiez à la question, un courrier m’est arrivé de Flandre ; 1243 L| buvaient dans les bivouacs. Des courriers passaient au galop, portant 1244 V| péril rendit un peu de son courroux à Belle-Rose ; il se mit 1245 XVIII| appela.~ ~ ~– Eh ! drôle ! où cours-tu ? lui dit-il.~ ~ ~– Je cours 1246 XI| selle, et Belle-Rose et le coursier fumant roulèrent sur l’herbe. 1247 XVII| reprit : – Mais quel risque court-il ? – Le risque d’être fusillé, 1248 XXXIV| Mais ces heures étaient courtes, et la douleur, un instant 1249 XXXII| pensé d’abord. Le jeune courtisan avait trop vécu pour n’être 1250 XLVIII| dit-il à M. de Charny avec courtoisie ; mais vos visites sont 1251 XVIII| par la plume. Durant les courts loisirs de la paix, les 1252 XLIX| il faut toujours que j’y couse un défaut.~ ~ ~ ~Gaston 1253 XLV| pas toute une famille de cousins comme vous, et quand par 1254 XXXV| couvrirent la robe et le coussin comme les épis d’une moisson. 1255 XX| couteau les fleurs de lis d’or cousues à son habit, déchira la 1256 XVIII| est une audace qui vous coûtera cher, monsieur, reprit-il ; 1257 XIX| regard une image que le couvercle chassé venait de mettre 1258 XXIX| saignants de votre fils et les couvre de mes larmes ; mon cœur 1259 XLIII| Le Christ semblait les couvrir de ses bras mutilés, et 1260 XXXV| les boucles, qui bientôt couvrirent la robe et le coussin comme 1261 XXXVII| ces trois personnes, qui craignaient pour la vie de l’amant et 1262 XXV| guet, comme des soldats qui craignent une surprise, lorsqu’un 1263 XXXIV| êtes-vous pas près de moi ? que craignez-vous ?~ ~ ~– Oh ! reprit Gabrielle, 1264 I| ne se payent pas, et je craindrais de vous offenser en vous 1265 XXX| veaux comme des bœufs.~ ~ ~– Crains-tu de passer la Manche ?~ ~ ~– 1266 X| vêtue d’une robe de velours cramoisi était à demi couchée ; ses 1267 XXIV| genoux de Belle-Rose et s’y cramponna. Tout à coup la porte s’ 1268 XXV| effet le cadavre d’un homme cramponné à l’arbre. Les bras, raidis 1269 XXIII| de Conrad se roidissaient cramponnées à la selle ; un élan furieux 1270 XLI| en jeter le bout garni de crampons par-dessus le mur, un homme, 1271 XXXIX| Claudine d’un petit air crâne, bien qu’elle ne fût pas 1272 XXVI| lui répondirent ; le bois craqua, et l’enfant, sûr que le 1273 XXXIV| lui semblait que le bois craquait sous la pression d’un corps 1274 XLVIII| pièces…~ ~ ~– Tenez, le verre craque sous mes pieds !~ ~ ~– S’ 1275 III| licol propre à te servir de cravate, continua le chef en s’adressant 1276 XXXI| long de la route elle se créa mille chimères dorées qui 1277 III| toutes les choses de la création avaient une part dans cette 1278 XVIII| embellissaient les mille créations des arts, la guerre éclate, 1279 XLIX| l’habile ministre avait créé quatre autres arsenaux de 1280 XXV| Déroute ; creusons.~ ~ ~ ~On creusa si bien, que vers midi on 1281 XLIII| chevaux, animés par la course, creusaient le sol de leurs sabots ; 1282 LI| demanda la Déroute, qui se creusait l’esprit pour deviner quel 1283 XLIX| magnifique bassin de Brest était creusé, et l’habile ministre avait 1284 XXV| je connais bien, qui est creusée dans le mur, et où je me 1285 XXXVIII| la charpente disjointe, crevassée et toute branlante ; on 1286 XLII| atteigne ou que mon cheval crève.~ ~ ~– Eh bien ! mon gentilhomme, 1287 VII| voyez bien qu’il se meurt ! cria-t-elle en tombant sur ses genoux ; 1288 XLI| détrempée.~ ~ ~– Qui va là ? cria-t-on tout à coup à dix pas d’ 1289 LI| qu’on voie vos visages, criait-il moitié sérieux, moitié riant.~ ~ ~ ~ 1290 XVII| Belle-Rose.~ ~ ~– Grâce ! grâce ! criait-on, et ce mot seul dominait 1291 XLI| place si tu n’avais pas crié comme un sourd.~ ~ ~– Ma 1292 XLIX| temps de remuer.~ ~ ~– Si tu cries, tu es mort, lui dit la 1293 XLVIII| vous dites un mot, si vous criez, si vous appelez, foi de 1294 XL| fait ! La voilà traitée en criminelle d’État.~ ~ ~– Cela vient 1295 XXXVIII| magnifique avec un pourpoint de crin orné de sa ceinture, à laquelle 1296 XLII| Saint-Maur, se jetèrent aux crinières des chevaux ; mais en mettant 1297 XIV| visage de M. d’Assonville se crispa. Une rougeur brûlante couvrit 1298 XLIII| sa bouche, ses doigts se crispèrent : il se débattit trois minutes 1299 XXVIII| horriblement ; ses doigts crispés se nouèrent autour du bois, 1300 II| douce qui sonnait comme le cristal.~ ~ ~– Si je vous aime ! 1301 X| aux mille facettes des cristaux prodigués sur les étagères, 1302 III| oreilles de Jacques comme le croassement des corbeaux.~ ~ ~– De quoi 1303 XLII| portait les moustaches en croc, une balafre au travers 1304 XL| dérange, dit-il, mais je croirais manquer à tout ce que je 1305 XXXV| trompe sans doute… Qui me croirait d’ailleurs ? Tenez, Suzanne, 1306 XXXVIII| front baissé et les mains croisées sur le cœur, Claudine effleura 1307 VIII| étaient closes. Dans la cour croissaient des arbres énormes, et sous 1308 XXXI| furieux de son irritation croissante.~ ~ ~– Et moi je vous ferai 1309 XLIX| habileté de Colbert, de Croissy et l’influence d’Henriette 1310 XXXIII| prisonnière, elle sentit croître son aversion pour elle. 1311 IX| enfant que je ne suis pas un croquant !~ ~ ~ ~Le cavalier n’avait 1312 IV| brûle ! Chaque chaumière qui croule crie vengeance. En avant !~ ~ ~ ~ 1313 III| suspendit d’une main à la croupière du cheval, et de l’autre 1314 XI| trouver ni coquilles d’œufs ni croûte de pain. Où les gens de 1315 II| fois graves et ingénus. Ils croyaient à leur cœur.~ ~ ~– Allez 1316 XXXIII| bonté par un peu de fermeté. Croyez-moi, elle en trouvera plus vite 1317 XI| ajouta-t-elle en posant une cruche de vin sur la table.~ ~ ~ ~ 1318 IV| en attendre d’un homme si cruellement blessé, puis il se renversa 1319 XLVI| rôdait le long d’une haie, cueillant des mûres sauvages.~ ~ ~– 1320 XLVI| s’arrêtant parfois pour cueillir une marguerite ou prenant 1321 XLI| les robes ne sont pas des cuirasses ; si les femmes attrapent 1322 LI| le milieu du fleuve, un cuirassier perdit pied tout à coup 1323 XI| qui avait une issue sur la cuisine.~ ~ ~– Ils boivent, dit-elle 1324 XLI| provision de bois pour les cuisines. Ces baraques étaient éloignées 1325 XLIV| savourer le fumet d’une perdrix cuite à point, et pas de malheur 1326 L| et caressa de la main sa culasse luisante et rebondie.~ ~ ~– 1327 XLIX| les lignes ennemies et de culbuter quiconque s’opposerait à 1328 XII| blâmer ; les jeunes gens cultivaient sa connaissance dans l’espérance 1329 XVII| silence.~ ~ ~– C’est une curieuse histoire, continua Cornélius. 1330 VII| flottait comme l’aile d’un cygne fugitif. – C’est un fermier 1331 XVII| écriai-je en allant à elle, daignez m’accorder une grâce. – 1332 X| brocatelle, couronné d’un dais, une femme vêtue d’une robe 1333 X| devant les larges plis du damas pourpre.~ ~ ~ ~Belle-Rose 1334 XXXV| ce que c’était que cette dame-là.~ ~ ~– C’est ma tante, si 1335 XXXVIII| Turc jouant de la harpe et dansant devant un baldaquin que 1336 XXX| il avait prise en voyant danser des Espagnols en Flandre, 1337 XXXIX| couvent et la gibelotte dansèrent toute la nuit dans les rêves 1338 IV| mon officier, que bien des danseurs manqueront au festin. Les 1339 XLI| le troupeau des nonnes se débanda, la tourière ouvrit la porte, 1340 LI| exécutèrent une décharge et se débandèrent aussitôt. Les pieds des 1341 XXXIV| Douvres, où les fugitifs sont débarqués. M. de Louvois a mis la 1342 XXIX| traits des chevaux qu’on débarrassa de leurs harnais ; il sauta 1343 XLIII| encore un ennemi dont il débarrassait Belle-Rose et Mme d’Albergotti ; 1344 XXV| réussi si le cheval, en se débattant, ne l’eût frappé d’un coup 1345 XLIII| doigts se crispèrent : il se débattit trois minutes et mourut.~ ~ ~– 1346 XV| misérable perdu de dettes et de débauche ; ils se sont rencontrés… 1347 XXXV| intelligent ; il étendit ses mains débiles sur la tête de Gabrielle.~ ~ ~– 1348 V| plus qu’il n’a coutume d’en débiter ! Quand une recrue arrive 1349 XVII| je serais trop tôt votre débiteur. Et d’ailleurs, de cette 1350 XLVI| Le pâté fut décoiffé, on déboucha les bouteilles, et dès les 1351 XVIII| préparée. Belle-Rose venait de déboucher son ceinturon et de jeter 1352 III| tandis que deux autres débouclaient son havresac après être 1353 I| reprit l’étranger tout en débouclant la valise.~ ~ ~– À une petite 1354 XXVI| au sergent, tandis que je déboucle cette valise, approche-toi 1355 III| minutes aux cavaliers pour déboucler sa valise, il ne leur en 1356 IX| trop déjeuné, et qui, tout débraillé, laissait voir une chemise 1357 I| sept ou huit lieues sans débrider ?~ ~ ~– Ne vous mettez pas 1358 III| la route ; les animaux, débridés seulement, mangeaient à 1359 XLV| un cerf dix-cors pour mes débuts, et ce matin, continua tranquillement 1360 LIII| elle fut accourue, elle décacheta la lettre de Belle-Rose, 1361 XXXIX| couverts, ordonna à la bonne de décacheter le meilleur vin, et, quand 1362 XL| sur la table. Le tavernier décampa à toutes jambes et revint 1363 III| chemins.~ ~ ~ ~Parmi ceux qui décampaient en toute hâte, personne 1364 XVI| me tient pas encore. Je décampe avec vous.~ ~ ~– Toi aussi ?~ ~ ~– 1365 XXV| bastion. La garnison avait décampé. Un corps de soldats que 1366 III| Bien que tes compatriotes décampent comme des volées de canards 1367 XXIII| de la guerre avait fait décamper les habitants ; les fermes 1368 IV| la Ternoise, dix ou douze décampèrent, un escadron plia tout entier, 1369 XXVII| de ceux pour lesquels on décapite un homme, mais il est suffisant 1370 XXXI| dans sa personne et fort décente.~ ~ ~– Cette personne que 1371 XLVIII| de Charny comme un homme déchargé d’un grand poids.~ ~ ~– 1372 IV| se resserrait ; mais les décharges des grenadiers de M. du 1373 XX| gouverneur.~ ~ ~ ~Le brigadier déchiffra le papier à la clarté d’ 1374 XXXIII| intérieure, il entendit un cri déchirant. Son cœur sauta dans sa 1375 XLIV| prière avaient plié cette âme déchirée par l’amour ; elle s’était 1376 XXVII| Mme d’Albergotti semblait déchirer les lèvres de Mme de Châteaufort ; 1377 XLVIII| coups, deux ou trois à peine déchirèrent sa casaque sans toucher ; 1378 XLVII| étoiles scintiller entre les déchirures des nuages dont les pans 1379 XIX| sévère châtiment : vous êtes déchu et cassé de votre grade. 1380 XII| pensée au moment où il se décidait à la fuir pour toujours ! 1381 XXXV| toucherait votre âme et vous déciderait à prendre le voile. Mais, 1382 XLIII| temps de prendre un parti décisif. Il s’élança vers le capitaine, 1383 XXVII| Belle-Rose suspendue à sa décision et restait muette.~ ~ ~– 1384 XVI| duel avait eu lieu. Cette déclaration fut écoutée dans un profond 1385 XVI| dit-il, sont conformes aux déclarations écrites et signées qui nous 1386 XXXIX| aussitôt que la Déroute eut décliné le motif de sa visite.~ ~ ~– 1387 XLVI| la Déroute. Le pâté fut décoiffé, on déboucha les bouteilles, 1388 XIV| imbibaient de sang, les lèvres se décoloraient, les yeux semblaient s’éteindre. 1389 IV| pâle jeune homme au front décoloré. L’éclair brillait dans 1390 LI| sourire passa sur sa bouche décolorée.~ ~ ~– Il me semble que 1391 XXV| avec des pierres et des décombres ; il attacha le pétard, 1392 LIII| mourir.~ ~ ~ ~Ses traits se décomposaient rapidement, elle avait déjà 1393 L| pas moins heureux de la déconfiture de M. de Charny que du plaisir 1394 XIII| Bouletord, qui, furieux de sa déconvenue, cherchait un moyen adroit 1395 XXXIII| pas ; mais Grippard ne se décourageait pas pour si peu et recommençait 1396 LI| Hollandais, qui déjà rompus et découragés, se dispersent de toutes 1397 XXXII| avec cette existence un peu décousue, un grand fonds d’indulgence 1398 LI| hauteurs de Sherenberg on découvrait les cours du Rhin et de 1399 XLIII| prit son mousquet, Grippard décrocha le sien ; quand la Déroute 1400 XLIX| ne songeant qu’à la mer, dédaignaient l’armée, composée au plus 1401 LI| tour de Tolhus, qui avait dédaigné de tirer sur Belle-Rose 1402 XIII| sur sa toilette la lettre dédaignée et l’ouvrit. Aux premiers 1403 XXI| étincelants et sa lèvre dédaigneuse attiraient et repoussaient 1404 IX| forcera ? dit M. de Villebrais dédaigneusement.~ ~ ~– Moi ! qui suis tout 1405 XII| égarements. Elle aimait, et les dédains de son âme se fondaient 1406 LI| dit le comte d’une voix défaillante, je craignais de mourir 1407 XX| épée échappa à ses mains défaillantes, une sueur glacée mouilla 1408 XXII| arrière et roula ses bras défaillants autour du cou de Belle-Rose.~ ~ ~– 1409 XXII| en parlant, je me sentais défaillir, mais mes yeux ne quittaient 1410 LIII| Châteaufort, qui s’était amusée à défaire le linge, tandis qu’on était 1411 XX| les mains, pâle, morne, défait. L’épée était encore sur 1412 XLIV| victoire nous vengera des deux défaites.~ ~ ~– Quant à M. de Pomereux, 1413 XI| en écharpe ; ses cheveux défaits tombaient en longues tresses 1414 XLIX| grand ministre, malgré ses défauts, avait porté l’armée à cent 1415 XXVI| interprétée d’une manière défavorable, il avait été en apparence 1416 XI| Pardon, madame, reprit-il, je défendais ma sœur contre votre colère, 1417 XI| côté, madame.~ ~ ~– Si vous défendez si vaillamment une sœur, 1418 XLV| le prince de Condé me le défendra.~ ~ ~– Le prince de Condé ! 1419 XV| avoir affaire à son rival. – Défends-toi, misérable ! lui cria-t-il. – 1420 LI| et le Belaw ; l’île était défendue par le fort de Schenk et 1421 XXXIX| Je dis qu’il faut se défier de tout au couvent ; les 1422 XLIX| mais quand un régiment défilait sur la route voisine, il 1423 L| accouraient sur la route pour voir défiler les régiments et les compagnies 1424 XXXIII| vivant, elle va l’adorer défunt.~ ~ ~– Voyons, monsieur 1425 VIII| chapeau à la main. À son air dégagé, j’ai compris tout de suite 1426 XXXVI| marcher auprès de nous ; je dégageai ma main et me mis à fuir ; 1427 XXV| faillit rester. Comme il s’en dégageait, il entendit du bruit dans 1428 XIII| cessa tout à coup ; la lune, dégagée des nuées qui la voilaient, 1429 XLIII| comte et lui fournit un dégagement furieux ; mais le comte 1430 XLIII| capitaine sauta sur la route et dégaina. M. de Pomereux prit l’épée 1431 LI| Allons ! dirent les autres en dégainant.~ ~ ~ ~M. de Pomereux avait 1432 XIX| faisant deux pas en avant. Dégradé et vivant ! Mais que voulez-vous 1433 XX| celui qui avait perdu, et, dégrafant le ceinturon, il le jeta 1434 I| Aussitôt qu’il l’apercevait, il dégringolait du haut des peupliers où 1435 IX| Belle-Rose ; commencez par déguerpir, on arrangera l’affaire 1436 XL| clair de la lune, les drôles déguerpirent.~ ~ ~– M. Mériset ne s’était 1437 XIII| connaître son heureux rival, se déguisa, partit pour la résidence 1438 XXXIII| pas vu Grippard qui était déguisé. Le caporal n’hésita pas 1439 VIII| C’est encore de la bonté déguisée, murmura Belle-Rose ; et 1440 LII| porte en porte sous mille déguisements. Volontiers il aurait conté 1441 L| Pomereux. Le jeune gentilhomme déjeunait gaillardement, tout botté 1442 IX| un homme qui avait trop déjeuné, et qui, tout débraillé, 1443 XLVI| venu au grand air, nous déjeunerons ensemble, et, tout en démolissant 1444 XLIV| une sainte Claire d’André del Sarte, une Vierge à l’enfant 1445 XXV| fois au front de la pauvre délaissée, et s’élança hors de l’appartement. 1446 XLII| Pontoise. Tandis qu’ils délibéraient, ils entendirent le bruit 1447 XVI| et le conseil entra en délibération.~ ~ ~ ~Vers le soir, le 1448 XX| et il s’achemina d’un pas délibéré vers le camp.~ ~ ~ ~Au moment 1449 XLIX| souvenait avec un trouble délicieux des émotions et des hasards 1450 XII| un sourire ingénu ; l’arc délié de ses sourcils se jouait 1451 XXIX| désirs du sergent en lui délivrant un congé illimité.~ ~ ~– 1452 XXXIII| que dans le mien ! On vous délivre et je m’enchaîne.~ ~ ~ ~ 1453 LII| Votre Majesté. Belle-Rose a délivré sa fiancée qu’on avait cloîtrée 1454 XL| Si Belle-Rose ne m’a pas délivrée avant trois jours, je suis 1455 XXX| brisèrent les panneaux et délivrèrent les prisonniers. Bouletord, 1456 V| beau milieu de Namur. M. Delorme, qui est à la tête du bataillon, 1457 VIII| ramenées.~ ~ ~– Quel frère ? demanda-t-elle.~ ~ ~– M. Cyprien.~ ~ ~ ~ 1458 XLVIII| rue.~ ~ ~– Et Landry ? lui demanda-t-on.~ ~ ~– Il est mort, et je 1459 XXXVII| pardieu ! je ne lui en demandais pas tant, et je me serais 1460 XXX| de la maréchaussée en lui demandant de venir à votre aide. Il 1461 XV| je suis content.~ ~ ~– Demande-le-lui de ma part, il y consentira.~ ~ ~– 1462 XI| que madame la duchesse a demandée est prête, dit la camériste.~ ~ ~ ~ 1463 II| gentilshommes du pays me demandent la main de Suzanne. Puis-je, 1464 I| fourbissait et se leva.~ ~ ~– Que demandez-vous ? lui dit-il.~ ~ ~– L’hospitalité.~ ~ ~– 1465 XXX| Il suffit que vous le lui demandiez pour qu’elle n’en fasse 1466 XLIV| cette nuit-là une furieuse démangeaison de parler, poussa son cheval 1467 XXXVII| par-là quelques petites démangeaisons qui m’inquiètent pour ma 1468 XLIII| à vrai dire, la main lui démangeait et il avait bonne envie 1469 XLIX| ruine ses places fortes démantelées ; le parti des républicains 1470 XXX| cavaliers qui venait d’être démasqué. En une seconde la Déroute 1471 XXXVII| reprit-il, c’est un petit démêlé que nous avons eu ensemble ; 1472 XVI| combat. Elles n’ont point été démenties par M. de Villebrais, à 1473 XVII| dit-elle en se retournant. – Je demeurai une minute ébloui. Le regard 1474 XVII| lettre arriva à Paris, où je demeurais sans trop savoir pourquoi, 1475 XXXVIII| chez d’honnêtes gens qui demeurent ici tout près, rue de Sèvres. 1476 XLIV| ici chez vous, et vous y demeurerez tant qu’il vous plaira, 1477 IX| Villebrais et Belle-Rose étaient demeurés spectateurs muets de cette 1478 XXIII| cavaliers derrière lui rangés en demi-cercle. Il marchait lentement, 1479 XIV| pouvez vivre encore une demi-journée, peut-être un jour entier, 1480 LI| Longueville, le dépassant d’une demi-longueur de cheval à peu près. Le 1481 XX| dit-il un moment après, une demi-pistole de paye par jour et une 1482 XLIII| provoqué le capitaine, un demi-quart de lieue à peu près ; les 1483 XL| crois bien que Cornélius démolira le couvent plutôt que de 1484 XLVI| déjeunerons ensemble, et, tout en démolissant le pâté, je vous conterai 1485 XVII| soupira.~ ~ ~– C’est le démon qui vous tente ! reprit-il.~ ~ ~– 1486 V| coin de la table. Quand la démonstration fut terminée, le barbouillage 1487 V| linéaire, s’évertuant à lui démontrer la différence qui sépare 1488 LII| parce qu’il m’est dévoué ont dénaturé les faits aux yeux de Votre 1489 XIV| chirurgien hasarda un geste de dénégation ; M. d’Assonville l’arrêta.~ ~ ~– 1490 I| haut des peupliers où il dénichait les pies, lâchait le bras 1491 VIII| ses habitudes paisibles, dénotait une violente contrariété.~ ~ ~– 1492 XXXVI| retirer lorsque Gabrielle, dénouant ses mains, les roula autour 1493 XIV| longs anneaux sa chevelure dénouée. Les yeux du moribond et 1494 XII| Belle-Rose écarta les cheveux dénoués de Mme de Châteaufort, prit 1495 VI| à s’informer du prix des denrées pour accroître sa fortune, 1496 XLII| où s’allongeait la flèche dentelée de la cathédrale de Saint-Denis, 1497 VIII| pour être mordu par ces dents-là !~ ~ ~– Monsieur Mériset, 1498 XXX| ventre de son cheval et dépassa toute sa troupe d’un bond. 1499 XLIV| vastes jardins. Les sœurs ne dépassaient jamais une certaine limite 1500 XLVII| bout d’une longue rapière dépassait sa cape, et au moment où 1501 LI| du duc de Longueville, le dépassant d’une demi-longueur de cheval 1502 XXX| vu comment il les avait dépassés. Belle-Rose n’était guère 1503 III| assis autour d’une table, dépeçaient un quartier de mouton ; 1504 XXXVIII| ce but. Il commença par dépêcher son aide de camp Grippard 1505 XLIX| tout à fait réveillé.~ ~ ~– Dépêchons, dit la Déroute, voici la 1506 V| rapide chez vous ?~ ~ ~– Ça dépend. Quand les sièges tuent 1507 XXXI| écria-t-il. Ma foi, madame, il a dépendu de vous de ne pas l’être. 1508 XLII| tranquillement sur nos pas pour dépister la maréchaussée.~ ~ ~ ~Comme 1509 XXIX| interrompit M. de Louvois dépité.~ ~ ~– Je suis sa fiancée, 1510 XXXVII| insulaires qui n’aurait point été déplacée à la cour de notre grand 1511 XXXI| Alors, il ne vous déplairait point trop de l’épouser ?~ ~ ~– 1512 XXXIII| votre guise. Si je vous déplais trop, notre gracieux monarque 1513 XXXV| pas là une des choses qui déplaisaient le moins à Mme d’Albergotti. 1514 XLIV| éclairé par vos discours, déploiera toute la générosité qui 1515 XLV| terrible Irlandais. J’ai déploré la fatalité qui a fait que 1516 XII| éclat le poursuivait, il déposa Geneviève dans un pavillon 1517 XIV| M. d’Assonville, le fit déposer dans ce même pavillon où, 1518 I| Il défendrait donc un dépôt confié à sa fidélité ?~ ~ ~– 1519 III| l’argent et les effets, dépouiller Jacques de son habit et 1520 XL| Belle-Rose, et qui n’est pas dépourvu de vérité.~ ~ ~– C’est pourquoi 1521 II| avait pas eu à souffrir des déprédations de l’ennemi. Jacques serait 1522 XXI| portraits de Mignard et de Van der Meulen ; il saluait les 1523 XL| Pardon, messieurs, si je vous dérange, dit-il, mais je croirais 1524 IX| On court le risque d’être dérangé, ce qui est toujours fâcheux. 1525 XVI| donné l’ordre qu’on ne le dérangeât point ; mais au nom de Belle-Rose 1526 XL| fin d’éviter un nouveau dérangement aux gens du roi que je vous 1527 XXVIII| un nouvel incident vînt déranger le prisonnier de ses méditations. 1528 XL| si vous me tuiez, cela dérangerait singulièrement mes projets.~ ~ ~– 1529 XXXIII| et courait s’installer derechef dans cette cour maudite 1530 XXXIII| Louvois vous a choisi vous dérobe à un monde corrupteur qui 1531 XXV| il attacha le pétard, déroula la mèche et donna l’ordre 1532 L| longues files, des bataillons déroulés comme des rubans, des trains 1533 IX| bien s’attendre à quelque désagrément. Tout n’est pas bénéfice 1534 XXXIV| familles, il est dans l’eau qui désaltère, dans le fruit qui rafraîchit, 1535 XLIII| Vous m’avez vaincu et désarmé, voilà tout, répondit le 1536 XLVIII| pas d’eux. À ce troisième désarmement, M. de Charny frémit de 1537 V| colère au fond du cœur, de désarmer Bouletord ; mais le canonnier 1538 XXV| furent tués sur place ou désarmés. Ils étaient dix dans la 1539 XLI| courait par le couvent en désarroi, trouva sous sa main la 1540 XLIV| reprit-il, l’aventure est désastreuse ; j’y perds un cheval mort 1541 XXIV| que la bénédiction de Dieu descend sur moi.~ ~ ~ ~Geneviève 1542 XVII| pareil service n’efface. Je descendis avec Mme de Châteaufort, 1543 LIII| Lorsque Belle-Rose descendra, dit le sergent, tu lui 1544 XXVIII| sonnaient en cadence, monté et descendu divers escaliers étroits 1545 LIII| Arbre-Sec. La rue était déserte et sombre ; Belle-Rose trouvant 1546 XV| à ton lieutenant, et tu désertes après ! Mais il n’en faut 1547 XXIV| il parle on bâtonnait les déserteurs et qu’on pendait les traîtres.~ ~ ~ ~ 1548 XLIX| transportés en lieu sûr, on les déshabilla.~ ~ ~– Laissez-nous ça, 1549 XLVI| sergent. Le cocher, tout déshabillé, dormait comme un bienheureux 1550 XXVIII| prisonnier et commencèrent à le déshabiller. Quand il n’eut plus que 1551 XLVI| sous la table, et je le déshabillerai à l’article de la capitulation.~ ~ ~– 1552 XLI| nuit dans un lieu qu’on lui désigna proche du couvent, et chacun 1553 XXI| M. de Nancrais avait été désigné pour former la haie, conjointement 1554 XXXII| peut-être que je ne l’eusse désiré.~ ~ ~– Expliquez-vous, de 1555 XLVI| enfant, deux étrangers qui désirent te parler.~ ~ ~ ~Le garde 1556 XVI| Rien, monsieur ; je désirerais seulement savoir à quel 1557 | désirez 1558 XIX| la soumission, vous avez désobéi aux ordres de vos supérieurs 1559 VIII| de la rue de Sèvres ; par désœuvrement, il se mêla à la foule qui 1560 XVII| Mille réflexions accablantes désolaient mon esprit. Cette inconnue 1561 XXV| elle se sentait frappée. La désolation était dans son âme : elle 1562 XIV| Belle-Rose jetait des regards désolés vers le ciel, puis baisait 1563 XIV| faire boire ; j’ai la langue desséchée et la poitrine en feu.~ ~ ~ ~ 1564 XXXI| il m’a traversé dans mes desseins, et je ne le punirai pas ? 1565 IV| les murailles blanches se dessinaient entre des massifs d’arbres 1566 XXXVI| voyait déjà les grands arbres dessiner les contours de leur feuillage 1567 XXX| roula dans un fossé, moi dessous, lui dessus. Bon ! dis-je 1568 XLIV| appartements qu’elle leur destinait. Belle-Rose, Cornélius, 1569 XVII| cinq louis, dit-il, que je destine aux fusiliers ; je leur 1570 XXXV| tous les yeux. Une sœur détacha les fleurs qui paraient 1571 XVII| père, c’est mon cœur qui se détache.~ ~ ~ ~Tous les charmants 1572 III| grenadiers. Elle venait d’être détachée de la garnison de Saint-Pol, 1573 VI| le commandement de petits détachements qu’on envoyait pour le service 1574 XL| de mauvaise mine qui s’en détachèrent aussitôt. Mais à la vue 1575 L| chevaux écumants furent dételés ; la Déroute et Grippard 1576 LI| douceur calme et sereine détendait ses traits naguère endoloris : 1577 XLIII| encolure luisante, sa main se détendit, et Bouletord vint rouler 1578 XXIX| condamnaient Belle-Rose à une détention perpétuelle.~ ~ ~– Il faut 1579 XXXII| de son emprisonnement ne déterminât l’audacieux capitaine à 1580 XXXII| allez me jurer que vous êtes déterminée à l’aimer toujours, et que 1581 XLIX| fallait plus qu’une pour déterminer son plan d’attaque. Cette 1582 XXXVII| ce bon côté, qu’elle me déterminera de passer en France, lettre 1583 VIII| que tous ses inférieurs détestaient.~ ~ ~ ~Le jour suivant, 1584 XXXVIII| et aujourd’hui je ne la détourne plus de son projet. J’ai 1585 XXXV| malheur de Gabrielle avait détourné les pensées de Suzanne de 1586 I| Une seule chose pouvait le détourner de cette occupation, c’était 1587 I| curiosité qui cherche mille détours pour se satisfaire et s’ 1588 XLI| marchèrent doucement sur la terre détrempée.~ ~ ~– Qui va là ? cria-t-on 1589 XLIX| pourrait dompter, sinon détruire sa haine. Belle-Rose se 1590 XXXIII| étrangement dur et de hautain détruisait les avantages naturels qui 1591 XVII| Et d’ailleurs, de cette dette dont vous parliez à l’instant, 1592 XLIX| allons nous charger de ces deux-là, n’est-ce pas, Grippard ?~ ~ ~– 1593 XLIX| allait être mère, et ne devais-je pas songer à une autre mère ?~ ~ ~ ~ 1594 XVIII| à Cambrai.~ ~ ~– Je vous devancerai à la tête de mes vieux soldats, 1595 XLIX| mousquetaires ont pris les devants. Le rendez-vous est à Charleroi.~ ~ ~– 1596 XXIII| habitants ; les fermes étaient dévastées ; on ne voyait pas un paysan 1597 XXXIV| Belle-Rose. Cette pensée se développa aussitôt qu’elle fut née 1598 XXXVI| effrayait Suzanne ; les joues devenaient plus creuses, le cercle 1599 XIX| nous l’ayons trouvée, vous devenez mon frère d’armes.~ ~ ~– 1600 XXXIX| cette pauvre Catherine, que deviendra-t-elle ? Après tout, ça peut s’ 1601 XL| de Mme d’Albergotti, je deviendrai son tyran.~ ~ ~– Vous !~ ~ ~– 1602 XV| dit-elle à Camille ; j’en deviens folle !~ ~ ~ ~Et couvrant 1603 XIX| la discipline ; vous qui deviez, comme officier, donner 1604 XLVIII| Charny regarda le comte, ne devinant pas où il voulait en venir, 1605 XVIII| celui-ci pour Charleroi. On devinera sans doute que le caporal 1606 XXII| que vous vous aimiez… Je devins fou, et la première personne 1607 VI| votre père qui me reçut. Que devins-je, mon ami, lorsque je l’entendis 1608 XXXI| consentement qu’elle ne devînt ma femme.~ ~ ~– C’eût été 1609 XLIX| avec un soleil et cette devise en exergue : In conspectu 1610 XLI| côté de sa vie qu’il ne dévoilait guère à son oncle, qui le 1611 XXVII| sacrifices d’une âme un instant dévoilée. Geneviève tomba sur ses 1612 XVIII| et en vertu du droit de dévolution, Louis XIV revendiqua les 1613 XXIX| son amour abandonné et sa dévorante jalousie, elle courut vers 1614 LIII| femme que la fièvre aurait dévorée depuis dix jours. Un médecin 1615 XLIII| leur troupe rapide semblait dévorer le sentier. La Déroute mesura 1616 VIII| apparence discrète, l’air dévot, l’aspect morne. Aucun jet 1617 XLIX| avait coutume de faire ses dévotions du soir. Un éclair, suivi 1618 XIX| on sait inspirer de tels dévouements. Mais il faut avant toute 1619 XXXI| empêcher une femme de se dévouer !~ ~ ~ ~Le visage de M. 1620 XXII| son mari, qui m’étaient dévoués, je pus cacher et protéger 1621 XXVII| une fois déjà… Il ne vous devra pas autre chose.~ ~ ~ ~Mme 1622 IV| au temps où nous sommes, devrait toujours naître comte ou 1623 XXXIV| une résurrection qui gâte diablement mes affaires et compromet 1624 XLV| de ce cœur pur comme le diamant ? J’ai vécu d’une étrange 1625 XXX| Manche ?~ ~ ~– Je suis né à Dieppe.~ ~ ~– La géographie, que 1626 XXVIII| prit ce soir-là un chemin différent de celui qu’elle avait suivi 1627 I| joie fière. Avec son épaule difforme et sa poitrine contrefaite, 1628 XIX| si vous servez toujours dignement votre pays comme vous l’ 1629 XII| titres, les honneurs, les dignités ; à elle le luxe, les plaisirs, 1630 XLII| pour voir si sa colère ne diminuait pas ; mais la rapidité de 1631 IX| cabaret de la Pomme de pin et dîne copieusement, je t’invite, 1632 XLII| plumet rouge avait trop dîné.~ ~ ~– Laissez, dit-il à 1633 XVII| heures, restez ensemble et dînez tout à votre aise, ici ou 1634 XXVI| XXVI~ ~ UNE MISSION DIPLOMATIQUE~ ~Une heure après cette 1635 XLVII| cheval sont indiscrets : ils diraient d’où je viens et où je vais 1636 XVI| de Nancrais, je ne vous dirais rien de ce qui s’est passé 1637 II| arrêtes tout court, et l’on dirait que tu as envie de te cacher. 1638 XXIV| Charleroi, sur la route la plus directe de Landely, un régiment 1639 VI| fois qu’elle lui écrivait directement. Il y a dans la première 1640 XXXVII| fortement.~ ~ ~– Va, lui dirent-ils, et que Dieu te conduise.~ ~ ~– 1641 XLVI| la Déroute, au moins me direz-vous bien où nous allons ?~ ~ ~– 1642 XVII| dame passe la porte en se dirigeant vers le cabinet du ministre. 1643 XXXI| Angleterre, Suzanne s’était dirigée vers Paris. Son esprit, 1644 XXXVI| souvent les personnes qui nous dirigent connaissent mieux que nous-mêmes 1645 XXV| il fut décidé qu’on se dirigerait sur Paris à petites journées ; 1646 XLVI| métamorphose, mes pieds se sont dirigés vers l’écurie où était le 1647 XVIII| Belle-Rose arrive dans la nuit, dis-lui qu’il tâche de me voir. 1648 XLII| flottaient au vent, elles se disaient que c’était quelque dame 1649 XVII| jeune et qu’il est beau ! disaient-elles. Aura-t-on bien le courage 1650 XII| est, parce que cela est, disaient-ils. Sait-on pourquoi le vent 1651 XIV| de toi. Il reviendra, me disais-je, et ce que je le charge 1652 III| Saint-Omer. Ils appartenaient, disait-on, à un corps de soldats hongrois 1653 XLIII| Eh ! monsieur, au lieu de discourir, il me semble que vous feriez 1654 XLVII| étaient rares et les clartés discrètes. C’était l’heure de Vénus.~ ~ ~– 1655 VIII| faut bien avouer que ma discrétion a peut-être moins de mérite 1656 XL| de corde. Tandis qu’ils discutaient, M. Mériset entra dans l’ 1657 XXVI| du bruit que faisaient en discutant l’Italien, M. Mériset et 1658 XXV| ville d’Arras, où depuis sa disgrâce le duc avait reçu l’ordre 1659 XXVII| Oh ! moi je suis disgraciée… mon mari n’est plus rien, 1660 XXXVIII| ébattre derrière la charpente disjointe, crevassée et toute branlante ; 1661 XXXI| sortes d’occasions.~ ~ ~– Disons même, entre nous, qu’il 1662 XVII| l’instant. – L’huissier disparaît. Il y a des accidents de 1663 XII| avait emprisonné son âme disparurent comme ces vapeurs du matin 1664 XXXV| terminé, mais on obtint une dispense de l’archevêque de Paris, 1665 XXIV| de Castel-Rodrigo, avait dispersé ses hommes et quelques autres 1666 IV| la trompette ; les bandes dispersées de toutes parts se sont 1667 XXI| quartier ; les troupes se dispersèrent, et Belle-Rose, qui n’avait 1668 XLIII| Belle-Rose, il est plus dispos que le vôtre, n’ayant porté 1669 XX| sa bande. Comme elle se disposait à partir, un brigadier intervint. 1670 III| propose et l’herbe fraîche dispose. Il dormait donc comme on 1671 IX| Après-demain, si tu veux. Je disposerai de ma journée tout entière. 1672 XVIII| Un mot, de grâce ! vous disposerez de ma vie après ! dit Belle-Rose, 1673 X| y a près d’ici des bras disposés à te forcer à l’obéissance 1674 I| content. Quand il y avait une dispute et des batailles pour des 1675 XL| visite, et mêlait à ses dissertations sur les travaux du jardinage 1676 XXXIII| la lui garderai. Je ne me dissimule aucun des périls auxquels 1677 XXVI| une tapisserie qui aurait dissimulé sa présence à un homme moins 1678 XII| Les lueurs de l’incendie dissipaient à demi l’obscurité du pavillon ; 1679 XIII| Tandis que Mme de Châteaufort dissipait ses craintes un instant 1680 XXXI| amaigri les traces d’une vie dissipée ; les contours en étaient 1681 XLIX| plus galante et la plus dissolue du monde ; il eut de l’or 1682 XVI| ai vainement tenté de le dissuader, il persiste et s’expose 1683 XLVII| Coquilles. Malgré la clarté que distillaient les étoiles, ce quartier, 1684 III| physionomie un charme et une distinction inexprimables. Jacques se 1685 X| des bouleaux, Belle-Rose distingua les contours indécis d’une 1686 XVIII| prélats, une foule d’hommes distingués par leur science, leur esprit, 1687 XXII| tromper l’imagination… Les distractions qui s’offraient à moi, je 1688 XIII| apprêtaient ses vêtements, la main distraite de Geneviève ramassa sur 1689 IV| étendus, ses regards vagues et distraits rencontrèrent un soldat 1690 XXXVII| plaisante de M. de Pomereux distrayait.~ ~ ~– Il y en a même souvent 1691 I| compte des causes du débat, distribuait un conseil aux uns, une 1692 XX| gentilshommes couraient au galop distribuant des ordres de tous côtés ; 1693 XVII| il le lui remit pour être distribué aux soldats de garde.~ ~ ~– 1694 XL| parvint par une abondante distribution de friandises dont il s’ 1695 XLVI| portes, où l’on faisait des distributions d’aumônes ; les malades 1696 II| quelque chose d’impossible, dites-le-moi, et, avec l’aide de Dieu, 1697 XVII| Monseigneur est en affaires. – Dites-lui mon nom, j’ai à lui parler 1698 XXXVI| couvent de ses murmures divins. Suzanne regardait le visage 1699 IV| terre aux grenadiers et les divisa par pelotons de vingt à 1700 LI| États, avec huit régiments divisés en trois camps, qui surveillaient 1701 XLV| J’ai même forcé un cerf dix-cors pour mes débuts, et ce matin, 1702 XXXIII| elle faisait déjà pour la dixième fois, lorsqu’elle fut tirée 1703 XLII| comptaient, au bout d’une dizaine de lieues, gagner une ferme 1704 XXXII| le comte, mais c’est une doctrine à laquelle vous arriverez 1705 XLVI| herbes ; les poulets y sont dodus, les filles point farouches 1706 XI| sable et faim comme des dogues ! La basse-cour y passera, 1707 XL| possession de son nouveau domaine ; il allait du potager aux 1708 XI| cheval et derrière elle un domestique en livrée. La dame paraissait 1709 XLVIII| misérable prétexte, dans mon domicile, afin de s’y livrer à un 1710 XXXI| puissant. C’était un esprit dominateur et cassant, qui broyait 1711 XXXIII| et quand la passion le domine, je le crois un peu capable 1712 XLIX| rivale ; la lutte pourrait dompter, sinon détruire sa haine. 1713 XVIII| être puni, pourquoi lui donnait-on la hallebarde avant même 1714 I| Mlle de Malzonvilliers lui donnât au point du jour son sourire 1715 XXXVI| j’ai écrits, et vous lui donnerez cette tresse de mes cheveux, 1716 XIV| est une tisane que tu me donnes là ! N’as-tu pas quelque 1717 XXIX| chemin toutes peines et donnez-les-moi… que j’en meure et qu’il 1718 XVI| nous a envoyés promener, donnons-lui de l’air. Vous allez aller 1719 VIII| doux et brillant, cheveux dorés comme des fils de soie, 1720 LIII| avec les deux enfants, l’un dormant dans son innocence, l’autre 1721 XV| Déroute entra.~ ~ ~– Vous dormez ? dit-il en posant la main 1722 XX| fit le Franc-Comtois, je dormirai le jour.~ ~ ~– Au premier 1723 XVI| Et tu crois qu’ils dormiront ?~ ~ ~– C’est-à-dire qu’ 1724 XLII| le voir, une assez bonne dose d’amour-propre ; la pensée 1725 IV| On peut plaire à quelque douairière qui vous place alors dans 1726 XII| douteuse clarté qui l’entourait doublait la divine expression de 1727 XXXIII| religion lui répugnaient doublement ; elle ne put s’empêcher, 1728 XXXVI| souleva et chercha sous la doublure de son oreiller ; elle en 1729 XXXI| et gras, et dont la face doucereuse et le regard cauteleux inspiraient 1730 XLIX| noms charmants si pleins de douceurs qu’ils consolent de tout. 1731 XLVII| fut courte et décisive : doué d’une force terrible, Belle-Rose 1732 XXXIII| rapide et froid, impressionna douloureusement Suzanne, qui se sentit un 1733 III| injectèrent, un bourdonnement douloureux et confus emplit ses oreilles, 1734 LI| courir du côté du Rhin, ne doutant plus que Belle-Rose n’eût, 1735 L| avant, vos postillons ne se doutent de rien ; ils ont des fouets 1736 XXXIII| Quoi ! c’est vous qui doutez maintenant ?~ ~ ~– À vrai 1737 XXVIII| monseigneur.~ ~ ~– Mais vous vous doutiez donc de ce qu’ils pouvaient 1738 XXXII| son parti, voilà déjà six douzaines de mots que j’arrange à 1739 XL| gagna le coin de la rue du Dragon, où il y avait à cette époque-là 1740 XXXII| haut-de-chausses, caressa la dragonne de son épée, et resta quelques 1741 XLVIII| une porte cachée dans la draperie et introduisit le capitaine 1742 XX| bras s’agita un instant dressé vers le ciel, dont il semblait 1743 LI| Le canon des batteries dressées sur la rive du Rhin foudroyait 1744 XLIII| nez au vent, les oreilles droites, aspirant l’air à pleins 1745 XXXVII| nuit. Eh ! messieurs, ces drôles-là ont leurs qualités. Au demeurant, 1746 XXXIX| sobriquet.~ ~ ~– Oui, assez drôlet. Ça me vient de la couleur 1747 XLIX| tombait plus rapide et plus drue. En un tour de main, Belle-Rose 1748 XXXI| père Joseph et le cardinal Dubois, comme une créature malfaisante, 1749 IX| toute ma reconnaissance est due ?~ ~ ~– Je m’appelle Cornélius 1750 LI| improvisant çà et là des duels au milieu du combat. Quand 1751 I| fit honneur à ses écus. M. Dufailly était devenu progressivement 1752 XLIX| d’escadre : Jean Bart et Duguay-Trouin. Le maréchal de Créqui punissait 1753 XLIX| Geneviève n’était pas la dupe de la fausse pitié de M. 1754 XXX| en voiture, ce serait une duperie.~ ~ ~– Mieux vaut encore 1755 XLIX| amiraux étaient Tourville, Duquesne, d’Estrées ; les chefs d’ 1756 LII| une douleur profonde et durable, mais non cette sorte de 1757 XXXVII| d’Anglais a la vie très dure. Après ça, continua M. de 1758 LIII| la chute du piqueur avait duré l’espace de dix secondes. 1759 II| tête chauve. Mais qu’ils durent ou qu’ils passent, il n’ 1760 XXXV| vous connaissez peu les dures lois que le pouvoir impose 1761 XV| au souvenir de cet amour… dût-il en mourir ! Mais il est 1762 XXVI| Belle-Rose d’un air tout ébahi.~ ~ ~– Seriez-vous malade, 1763 XXXVIII| surprise qui tenait de l’ébahissement.~ ~ ~– Et la Bastille ? 1764 XXXVIII| de rats qu’on entendait s’ébattre derrière la charpente disjointe, 1765 XXI| faisait une auréole qui éblouissait. On le savait maître de 1766 XII| apparaissait aux yeux charmés toute éblouissante de vie, de jeunesse et d’ 1767 XXV| s’était logé derrière un éboulement sans autre accident qu’une 1768 XVIII| Hollande. Cent mille hommes s’ébranlant à la fois, traversèrent 1769 XVIII| de la victoire. Dans cet ébranlement général, les secousses étaient 1770 XVIII| postes, jeta son sabre tout ébréché, et prit fort tranquillement 1771 XXXVIII| en dehors de la fenêtre, écarquilla ses yeux et battit des mains. 1772 XXII| terrible à cet aveu, et j’écartai de mes mains les mains de 1773 XLII| rentraient du travail s’écartaient du passage des fugitifs ; 1774 XLIII| un bruit sonore. Alors, écartant son voile, elle montra aux 1775 XXVI| s’ouvrait sur une partie écartée du jardin ; il n’avait rien 1776 VII| s’ouvrait la foule ; à l’écartement qui se fit autour de lui, 1777 XXIX| que le bonheur lui sourie… écartez de son chemin toutes peines 1778 XLVI| équipages de monseigneur : les ecclésiastiques montèrent dans les carrosses, 1779 XII| Châteaufort. Mille flammes s’échappaient par les balcons où tourbillonnaient 1780 XLVIII| absence, Belle-Rose ne s’échappât par une issue secrète de 1781 XXXVI| de fois ne me suis-je pas échappée pour me répéter à moi-même 1782 XXX| pas croire que ceux qui s’échappent courent sous l’habit de 1783 XI| bien certainement il leur échappera… Ah ! mon Dieu ! le brigadier 1784 XLVII| action de M. Mériset ne lui échappèrent pas. Il en conçut fort judicieusement 1785 XXXVII| Ce petit combat m’a fort échauffé, et je ne serais point fâché 1786 XVIII| Quelques-uns des nôtres s’échauffèrent à cette vue. – N’était l’ 1787 XLVII| des nuages dont les pans échevelés semblaient raser les grandes 1788 XLIX| avait faite Van Benning, échevin d’Amsterdam, alors qu’il 1789 XL| comme un lion.~ ~ ~– Si j’échoue, dit-il, aussi vrai qu’il 1790 L| Mme d’Albergotti ont fait échouer mes démarches au moment 1791 XLVI| peut réussir là où deux échoueraient ; tu resteras.~ ~ ~– Il 1792 XVI| Est-ce à toi qu’est échue la présidence du conseil 1793 XXII| repos, ma joie… Ses sourires éclairaient mon désespoir… Quand j’étais 1794 XLVI| au-devant de la voiture, éclairant la route. À un quart de 1795 IV| combattaient en bon ordre, avaient éclairci les rangs de l’ennemi ; 1796 LI| garde à la mousqueterie qui éclaircissait les rangs, et l’on arrivait 1797 XLIV| évident que M. de Louvois, éclairé par vos discours, déploiera 1798 XXXVI| conviction.~ ~ ~– La grâce vous éclairera, ma fille.~ ~ ~– La religion 1799 V| camarade ; la mitraille sert d’éclaireur.~ ~ ~– Depuis combien de 1800 XVIII| créations des arts, la guerre éclate, et sur toutes les frontières 1801 XLIX| savait pas où la guerre éclaterait. La marine, augmentée par 1802 XLV| la chevalerie. Vous avez éclipsé la gloire d’Amadis, et l’ 1803 XXVIII| tremblante lumière, lentement éclipsée derrière un épais rideau, 1804 XVI| étaient flétries à peine écloses, et dans sa courte vie, 1805 I| faisait redouter de tous les écoliers du faubourg et de la banlieue, 1806 XV| duchesse, pensant qu’il serait éconduit. Aux premières ombres, il 1807 XLVII| Christophe a payé de ses économies pour m’en faire présent, 1808 XLI| exclamait Bouletord qui écorchait les arbres de la pointe 1809 XLIX| blanc comme un spectre, et s’écorchant la paume des mains avec 1810 XVII| après les autres, l’heure s’écoulait, le désespoir s’emparait 1811 XXVII| n’existait pas… Ma vie s’écoule entre Dieu que j’invoque 1812 XLIX| 1668 à 1672, les années s’écoulèrent en préparatifs. L’Europe 1813 VI| plus de trois ans se sont écoulés depuis cet instant, et il 1814 XVII| pouvaient rien entendre, et ils écoutaient. Le désordre était partout. 1815 XXXII| de Pomereux, qui l’avait écouté, me voilà fixé, et très 1816 II| traits de son frère.~ ~ ~– Écoute-moi, ma sœur ; tu n’es qu’une 1817 I| qu’on ouvre la bouche ils écoutent. Se taire est donc prudent. 1818 XIV| te dire, il faut que tu m’écoutes cette nuit…~ ~ ~ ~Le visage 1819 XLIX| sentiment de son inaction écrasait ; il demandait partout et 1820 XXXII| elle avec un geste d’un écrasant mépris.~ ~ ~– Se peut-il, 1821 XIII| parc, un bruit de branches écrasées sous un pied invisible interrompait 1822 XLV| dernier coup est venu m’écraser.~ ~ ~– Ah ! il y a un dernier 1823 IV| l’ennemi ; les Hongrois, écrasés sous une grêle de balles 1824 I| fraises dans les bois et les écrevisses dans les ruisseaux.~ ~ ~ ~ 1825 IX| caressait.~ ~ ~– Pas encore ! s’écria-t-on près de là ; et au même 1826 XVIII| sans défense, messieurs ? s’écrie à son tour M. de Nancrais, 1827 XIV| de Villebrais ! s’est-il écrié, et il s’est enfui.~ ~ ~– 1828 XVIII| Au diable les ordres ! s’écrie-t-il ; il ne sera pas dit qu’ 1829 VII| couché.~ ~ ~– Jacques ! s’écrièrent-elles ensemble.~ ~ ~– J’ai cru 1830 XIX| Cornélius !~ ~ ~– Belle-Rose ! s’écrièrent-ils en même temps, et les deux 1831 XVI| conformes aux déclarations écrites et signées qui nous ont 1832 XVIII| poètes les plus fameux, les écrivains les plus illustres, les 1833 VIII| on veut me voir, qu’on m’écrive. Il y a des plumes pour 1834 LII| faire tenir à votre femme, écrivez-la, on la lui portera sur-le-champ.~ ~ ~ ~ 1835 XLI| tombé sur le gazon comme un écureuil. En deux bonds il fut auprès 1836 XL| chevaux, étant aussi bon écuyer qu’il l’est. Je me souviens 1837 XLIII| s’éveillait, et le grand édifice de pierre versa sur la campagne 1838 XII| premières clartés du jour effacent les plis nacrés. Belle-Rose 1839 XIII| C’est un chevreuil qu’effarouche le bruit d’un baiser, disait 1840 XXXIX| autre côté du ruisseau tout effarouché. Sa valise faillit rouler 1841 XLVI| enfant, la seule qui puisse efficacement le protéger ; et tirant 1842 IX| taille. Un feutre gris, où s’effilait une plume de héron, voilait 1843 XVII| un mélancolique sourire effleurait sa bouche. En le voyant 1844 VI| caressent le papier, la bouche l’effleure ; il s’en échappe un parfum 1845 XII| nuits de fièvre pour avoir effleuré de mes lèvres le bout de 1846 XXXVIII| fois ou deux leurs mains s’effleurèrent, une fois leurs doigts purent 1847 XLI| Les baraques se sont effondrées, dit tranquillement la Déroute ; 1848 XXVII| dit-il.~ ~ ~ ~Suzanne s’efforça de sourire, mais ses forces 1849 L| vous le nommez ? Escalade, effraction, rapt, rien n’y manquait ; 1850 LIII| bientôt sa propre émotion l’effraya ; c’était un homme, on le 1851 XXXVI| avait un changement qui effrayait Suzanne ; les joues devenaient 1852 XLIX| rouge clarté ; l’attelage, effrayé par les bruits de l’orage, 1853 XX| Villebrais n’était pas homme à s’effrayer de ces rumeurs, et se sachant 1854 LI| qui l’accompagnaient ne s’effrayèrent pas de la différence du 1855 XLV| chemin. Ce drôle, à mine effrontée, l’examina fort attentivement 1856 XXXIX| JARDINIER~ ~Après les premières effusions d’une affection mutuelle 1857 XV| du soldat, son esprit s’égara sous les fraîches avenues 1858 XIII| Belle-Rose et Geneviève s’égaraient dans le parc, aux bras l’ 1859 XIV| ne sachant si le délire égarait sa raison.~ ~ ~– Mère ! 1860 VII| éclairait mal un mince rayon égaré entre d’épais rideaux. M. 1861 VII| son cœur et sa raison s’égarer. Il ne pensait pas, il ne 1862 III| du pays. Les bœufs fauves égarés dans les grasses prairies, 1863 XII| convalescence, Mme de Châteaufort en égaya les premiers jours par sa 1864 XXXIV| Vierge qu’on voit dans les églises. Sa tête, d’un ovale harmonieux, 1865 XLVI| Il suffit ; vous êtes un égoïste qui gardez tous les périls 1866 IX| et une botte qui vint l’égratigner acheva de lui faire perdre 1867 III| traces ; deux ou trois balles égratignèrent le sol à ses côtés, mais 1868 XXXVII| étranger avait cinq ou six égratignures ; son manteau, ayant presque 1869 XXII| à peu de distance. Je m’élançai vers la petite porte du 1870 XXIII| le bras, alors qu’elle s’élançait du côté de Belle-Rose.~ ~ ~– 1871 XIX| prévint son mouvement, et s’élançant vers la table, il saisit 1872 XLIX| Osnabruck et de Munster, l’électeur de Cologne et le duc de 1873 XXXIII| suivit, elle lui dut son élection et lui resta dévouée. Mais 1874 L| répandit comme une étincelle électrique dans le camp, semant partout 1875 IV| entendit ces mots. Les soldats électrisés s’élancèrent, et Jacques, 1876 XII| tempérer l’orgueil par une élégance ineffable, une adorable 1877 XVIII| spectacle. Un roi jeune, élégant, amoureux de toutes les 1878 V| on le mit aux premiers éléments du calcul. Belle-Rose sauta 1879 XVI| rangea en face du tribunal élevé sur une espèce d’estrade, 1880 XXV| avait déterminé la Déroute à élever en arrière de la sape un 1881 XXV| frères que les cris s’étaient élevés dans la direction de la 1882 VI| avec une pieuse charité. – Élevez votre âme à Dieu, m’a-t-il 1883 XVIII| glorieuses, attirait à sa cour l’élite des intelligences éparses 1884 XXXV| de Dieu ; mais les mères elles-mêmes ne pouvaient reconnaître 1885 IX| personnelle exigeait qu’il s’éloignât en toute hâte avant que 1886 IX| elle sourit ; quand il s’éloigne, elle pleure.~ ~ ~ ~Belle-Rose 1887 XXXVII| Cornélius quand Claudine se fut éloignée, les gens de votre nation, – 1888 XLI| cuisines. Ces baraques étaient éloignées de cinquante toises du corps 1889 XXV| loin ?~ ~ ~ ~Tous deux s’éloignèrent rapidement ; mais, au bout 1890 XIV| veille, j’aurais raillé les élus dans leur éternelle félicité ; 1891 XXI| trône de France. Toute grâce émanait de lui, et sa grande renommée 1892 XLIII| l’étalon, excité par les émanations qu’exhalaient les flancs 1893 LII| de réparation publique, émané du trône, et qui faisait 1894 XI| chassée par le vent, s’embarrassa dans ses jambes. Le cheval, 1895 X| sentier se rétrécissait et s’embarrassait de branchages rampant sur 1896 XVIII| doute, mais c’était très embarrassant aussi, comme vous l’allez 1897 XLII| Les plus habiles restaient embarrassés ; la lune se levait à l’ 1898 X| encore la magie de ce lieu qu’embaumaient les aromes répandus par 1899 XXI| enivrait, et ses pétales embaumées étaient comme du fer chaud 1900 VIII| troisième coup ; une femme, embéguinée dans une coiffe qui lui 1901 XVIII| de cette paix féconde qu’embellissaient les mille créations des 1902 XXV| rien moins que d’aller d’emblée jusqu’à Bruxelles. Vers 1903 XXIII| redresser ; il s’élança, s’embourba jusqu’au poitrail et roula 1904 XLI| flammes monter vers le ciel embrasé de clartés rouges, puis 1905 XII| flamboyants au bout des cheminées embrasées, et roulaient comme des 1906 XXVI| Aussitôt que les fagots furent embrasés, Belle-Rose monta dans la 1907 L| bout des baïonnettes et s’embrassaient. Quand vint le soir, des 1908 XXII| étais lasse de vivre, je l’embrassais et j’oubliais.~ ~ ~– Mon 1909 XXI| l’effusion des premiers embrassements.~ ~ ~– Pierre, j’imagine, 1910 XXV| Belle-Rose.~ ~ ~– Moi ? je l’embrasserai, c’est la seule grâce que 1911 XVII| doucement :~ ~ ~– Et moi, ne m’embrasserez-vous pas ?~ ~ ~ ~Belle-Rose, 1912 LIII| Belle-Rose. Et puis les ayant embrassés tous trois tour à tour, 1913 XXXVI| plus penser à la terre. Embrassez-moi et souvenez-vous de ma prière.~ ~ ~ ~ 1914 II| hospitalité de notre toit. Embrassons-nous maintenant, et que Dieu 1915 LII| se tenait debout dans l’embrasure d’une fenêtre, attentif 1916 V| image de Suzanne venait embrouiller les angles, et le souvenir 1917 XXXVIII| des pièges du monde et des embûches du mauvais esprit. La paix 1918 XXIX| songèrent à la possibilité d’une embuscade. Les nouveaux venus avaient 1919 XX| endroit merveilleux pour les embuscades.~ ~ ~– C’est ce que j’ai 1920 XXXVII| revient en catimini, on s’embusque derrière un mur, on attend 1921 II| sentiment vrai un accent qui émeut ; les larmes étaient venues 1922 VIII| marquise de son hôte ne fût une émissaire de la rue Cassette. En conséquence 1923 LI| direction du fleuve. Les pieds emmaillotés du cheval frappaient la 1924 XLIX| entretien et quitta Suzanne, emmenant Gaston avec lui. Geneviève 1925 LII| Oui, monseigneur.~ ~ ~– Emmerich et Réez sont à nous ?~ ~ ~– 1926 XVII| et si beau, le peuple s’émouvait : les femmes surtout, dont 1927 L| villes. Les habitants s’emparaient des soldats, et le lendemain 1928 XVII| écoulait, le désespoir s’emparait de moi.~ ~ ~– Pauvre Cornélius ! 1929 LI| les Pays-Bas. L’armée s’empare tout d’abord de Rhimberg, 1930 XLVII| ne parviendrai jamais à m’emparer de sa personne. Pourquoi, 1931 XVI| mais un accident m’en a empêché.~ ~ ~– Une blessure peut-être ?~ ~ ~– 1932 XXXV| sainteté, reprit Suzanne, l’empêche-t-elle d’aimer autre chose que 1933 XI| un autre… celui-là s’est empêtré dans le fourreau de son 1934 XIV| renversa sur les coussins empilés.~ ~ ~– Mon Dieu ! vous vous 1935 XVIII| rarement dans l’histoire des empires. La France était tout à 1936 XXI| jardin, mon cœur s’était empli du bruit de vos pas. J’ai 1937 III| paille ou quelque grange emplie de foin, un jet de flamme 1938 XXVIII| Belle-Rose sentait son âme s’emplir d’une mélancolie profonde, 1939 XI| Les yeux de l’inconnue s’emplirent de clartés ondoyantes ; 1940 I| Les mystères de la nuit emplissaient l’espace de bruits confus, 1941 XXVII| vivant.~ ~ ~– Certes, je m’y emploierai de toutes mes forces, mais 1942 XXXVIII| C’est à quoi la Déroute employa son imagination. La solitude 1943 XXXVII| temps d’une manière utile, j’employai mon esprit à pénétrer au 1944 XXXIII| mon ami la Déroute, s’est employée pour faire échapper mon 1945 XXIX| Déroute et ses camarades s’employèrent à redresser la voiture.~ ~ ~– 1946 XXXIX| prescrit que tous les individus employés dans l’intérieur des couvents 1947 XXXI| faveur imméritée, vous vous employez pour le faire évader, vous 1948 XXII| étaient tour à tour douces et empoisonnées pour moi ; pour lui elles 1949 XII| ne serait-elle pas allée, emportée ainsi, pâle, effarée, tremblante, 1950 XXXII| opposé un front calme aux emportements du ministre ; mais quand 1951 XXX| Belle-Rose et Cornélius, emportés par leur élan, plongèrent 1952 XXXIX| Il y a que si nous n’emportons pas la place d’assaut, il 1953 XII| éclairs, et leur rapide éclat empourprait le ciel où pâlissaient les 1954 LII| Son visage, tout à l’heure empourpré, devint d’une pâleur livide ; 1955 X| Belle-Rose vit son cou s’empourprer d’une rougeur subite. Elle 1956 XXIV| il leur jeta un regard empreint d’une haine implacable, 1957 XXXI| de ne pas l’être. Mais, s’empressa-t-il d’ajouter en voyant que 1958 XLI| Tandis que la Déroute s’empressait de faire disparaître toute 1959 XIII| était logé, sous un nom d’emprunt, dans une méchante auberge 1960 XVII| étaient sur le balcon, tout émues et sans penser à ce qu’elles 1961 XX| composaient l’armée s’en émurent, et plusieurs officiers, 1962 I| le suivirent du regard, émus et silencieux. Au moment 1963 XXXIV| descendaient sur sa poitrine et encadraient son visage, qui avait l’ 1964 LIII| la tua pas, du moins il enchaîna sa haine au fond de son 1965 III| soulevée. Les courroies qui les enchaînaient touchaient à ses lèvres ; 1966 XIII| avait reçues. Pour mieux enchaîner Belle-Rose auprès d’elle, 1967 XXXVII| aventure.~ ~ ~– Je suis enchanté de vous avoir secouru, dit 1968 VI| âme aspire, et c’est un enchantement dont le souvenir réchauffe 1969 XXXIV| Vous ne connaissez pas quel enchanteur c’est que demain !~ ~ ~– 1970 XXXIII| entêté, malheureusement enclin aux choses du monde, peu 1971 XL| Pot-de-Fer-Saint-Sulpice, ils aperçurent dans l’encoignure d’une porte cochère deux 1972 XLVI| temps. La multitude qui encombrait la chapelle de l’abbaye 1973 V| CASERNE~ ~Jacques arriva sans encombre à Laon. Le premier soldat 1974 XLIX| Saint-Pol, Saint-Omer étaient encombrées de troupes. Des milliers 1975 XXIX| d’un capitaine qui avait encouru la peine de mort ; j’ai 1976 XVII| peine de mort que tu as encourue pour crime de désertion, 1977 XL| en étiez resté aux périls encourus par votre inhumaine.~ ~ ~– 1978 LI| détendait ses traits naguère endoloris : on y lisait le reflet 1979 XXIV| mourait comme d’autres s’endorment. Guillaume Grinedal reconnut 1980 LII| Nancrais.~ ~ ~– Ne vous endormez pas dans les délices de 1981 XXXIX| jardiniers.~ ~ ~– On les endormira.~ ~ ~– Et puis les murs !~ ~ ~– 1982 L| valets d’écurie presque endormis ; la pluie tombait par rafales. 1983 XLIV| Pomereux, le bonheur vous endort. Vous connaissez M. de Charny 1984 V| consciences, et les plus endurcies se sentaient troublées par 1985 XLIX| mitraille, de la faim qu’on endure ; mais il finissait toujours 1986 XXXIV| tout ce qu’il lui fallait endurer de la supérieure, qui l’ 1987 XV| impétuosité. Cette femme, énergique et forte, qui savait commander 1988 LIII| irréparables ; les remèdes les plus énergiques pouvaient à peine prolonger 1989 XXXV| leur cœur au jour béni de l’enfantement. Parfois il arrivait qu’ 1990 XLIV| recueillie, celle de Claudine enfantine et souriante ; elle rougissait 1991 XXXVI| dans ma chambre, où je m’enfermai, et je passai toute la nuit 1992 L| laquais sont très proprement enfermés à l’abbaye, où nous avons 1993 XI| dans l’avenue. Il allait enfiler le pont jeté sur la rivière, 1994 XLVIII| piqueurs, armés de torches enflammées, attendaient le signal du 1995 LI| épouvanté. Des succès si rapides enflamment l’ardeur des officiers ; 1996 XIII| tandis que les deux amants s’enfonçaient au plus épais du parc, un 1997 XVIII| avant et vive le roi ! – Il enfonce les éperons dans le ventre 1998 XXVI| Ce serait plus court d’enfoncer la porte, dit la petite 1999 XI| chevaux sont lourds… ils enfonceront… Bien ! ils ne vont déjà 2000 V| nerveux ; ses yeux gris, enfoncés sous d’épais sourcils bruns, 2001 XIV| sorti de mes lèvres… Il est enfoui là comme dans un tombeau, 2002 LI| dans des courants où ils s’enfouissaient ; les rangs étaient rompus, 2003 XL| dix pas de lui. La Déroute enfourcha le mur, et descendit en 2004 XI| il prend son cheval, l’enfourche, le pique avec la pointe