Partie

  1        I|       Marseille, qui lui emportait plus de quarante mille francs ;
  2        I|      moment, la fabrique ne battit plus que d'une aile ; petit à
  3        I|          peu. Une fois, on n'entra plus dans les salles du second.
  4        I|            les ouvriers ne vinrent plus, la cloche des ateliers
  5        I|           la fabrique, il ne resta plus que M. et Mme Eyssette,
  6        I|         appris à lire et à écrire, plus quelques mots d'espagnol
  7        I|          avait à peine deux ans de plus que moi – il pleurait par
  8        I|             Je n'ai rien. » Et, le plus curieux, c'est qu'il n'avait
  9        I|       pleurait comme on se mouche, plus souvent, voilà tout. Quelquefois
 10        I|          heureux. On ne s'occupait plus de moi. J'en profitais pour
 11        I|       comédie. La fabrique n'était plus la fabrique ; c'était mon
 12        I|         pas.~ ~ ~ ~Rouget, lui non plus, ne se doutait guère de
 13        I|          tenait son emploi avec la plus grande conviction, et que,
 14        I|           auraient fait frémir les plus braves.~ ~ ~ ~Moi-même,
 15        I|           péchés ; j'avais mis les plus petits dessus, mais c'est
 16        I|          Ce fut fini. Je ne voulus plus jouer avec Rouget ; je savais
 17        I|      poussait pour m'attendrir les plus effroyables rugissements,
 18        I|        crinière flamboyante ; mais plus il rugissait, plus je me
 19        I|            mais plus il rugissait, plus je me tenais loin. Je trouvais
 20        I|   apprentissage, et je ne le revis plus.~ ~ ~ ~Mon enthousiasme
 21        I|   résidence d'hiver ; et me voilà, plus Crusoé que jamais, passant
 22        I|           dès qu'il fut à moi… Pas plus « mon pauvre Robinson» qu'
 23        I|          beaucoup et j'en avais le plus grand soin.~ ~ ~ ~Nous vivions
 24        I|          perroquet et moi, dans la plus austère solitude, lorsqu'
 25        I|         chère fabrique, Je n'avais plus le cœur à jouer, vous pensez…
 26        I|         fini, nous ne nous verrons plus ! » Il y avait dans le fond
 27        I|      pauvre abbé, que je ne devais plus revoir !~ ~ ~ ~La vieille
 28        I|           je l'aurais voulu encore plus large, et qu'il se fût appelé :
 29        I|           j'avais glissé, me serra plus fort.~ ~ ~ ~La voix reprit,
 30        I|        fort.~ ~ ~ ~La voix reprit, plus stridente encore, et plus
 31        I|          plus stridente encore, et plus éplorée : « Robinson ! mon
 32        I|           Jugez de mon désespoir : plus de Vendredi ! plus de perroquet !
 33        I|     désespoir : plus de Vendredi ! plus de perroquet ! Robinson
 34        I|       perroquet ! Robinson n'était plus possible. Le moyen, d'ailleurs,
 35        I|           déjà tué beaucoup ; mais plus elle en tuait, plus il en
 36        I|           mais plus elle en tuait, plus il en venait. Elles arrivaient
 37        I|             qui languissait encore plus que moi… Ces promenades
 38        I|         était pas heureux, lui non plus.~ ~ ~ ~M. Eyssette, de le
 39        I|          on s'aperçoit qu'il n'y a plus une goutte d'eau dans la
 40        I|           cassé la cruche et n'ose plus rentrer. » Mais tout en
 41        I|     Saint-Nizier était l'église la plus proche, on nous envoya à
 42        I|      haussant, je ne montais guère plus haut que les bas blancs
 43        I|           consulta pas, ni moi non plus.~ ~ ~ ~Ce qui me frappa
 44        I|          Je lui avais dit pourtant plus de vingt fois que je m'appelais
 45        I|          faut travailler deux fois plus que les autres pour être
 46        I|            pays qu'elle n'espérait plus revoirHélas ! pour notre
 47        I|          maison, il était beaucoup plus tard que je n'aurais voulu.
 48        I|              jamais, je ne jouerai plus aux barres en sortant du
 49        I|      garder pour moi seul ? Un peu plus tôt, un peu plus tard, est-ce
 50        I|            Un peu plus tôt, un peu plus tard, est-ce qu'il ne l'
 51        I|      depuis ce jour elle ne voulut plus sourire. Ses robes furent
 52        I|           Eyssette ; ce fut un peu plus lugubre, voilà tout. Le
 53        I|        croire, Jacques ne pleurait plus, ou presque plus ; puis,
 54        I|          pleurait plus, ou presque plus ; puis, son fol amour du
 55        I|          en temps, mais ce n'était plus avec le même entrain ; maintenant,
 56        I|        duquel il avait écrit de sa plus belle main :~ ~ ~ ~RELIGION !
 57        I|             et son père lui criait plus que jamais :~ ~ ~«Jacques,
 58        I|           toujours ce qu'il y a de plus difficile, et comme disait
 59        I|            faire, il n'alla jamais plus loin que les quatre premiers
 60        I|         comme poète ; du reste pas plus haut qu'une botte et sans
 61        I|        jette tes livres, tu ne vas plus au collège. » Ayant dit
 62        I|       panache de fumée n'était pas plus gros qu'une hirondelle à
 63        I|       figure-là, le métier te sera plus dur qu'à un autre… Mais
 64        I|            cinq ans, et ne coûtait plus un liard à la maison, au
 65        I|          ne veulent pas le retenir plus longtemps… « Bon voyage,
 66        I|          de grenadier qui dépasse… Plus de fenêtres, des lucarnes ;
 67        I|           fenêtres, des lucarnes ; plus d'ateliers, une chapelle.
 68        I|        douleur ! la fabrique n'est plus la fabrique ; c'est un couvent
 69        I|          nous avons ici des élèves plus grands et même plus âgés
 70        I|         élèves plus grands et même plus âgés que monsieurVeillon
 71        I|           cents élèves, tous de la plus grande noblesse.~ ~ ~ ~Comme
 72        I|              mais je ne l'écoutais plus. Pour moi, l'essentiel était
 73        I|            il me regardait avec le plus doux des sourires, en secouant
 74        I|            inclina et me sourit le plus doucement du monde. Ses
 75        I|        geste digne.~ ~ ~ ~M. Viot, plus souriant et plus doux que
 76        I|             Viot, plus souriant et plus doux que jamais, m'accompagna
 77        I|          mère ici, le père là-basPlus de toit ! plus de foyer !
 78        I|        père là-bas… Plus de toit ! plus de foyer ! et alors, oubliant
 79        I|       jusqu'au bout, et – juste au plus beau passage du discours 80        I|           Il m'accueillit avec son plus doux sourire.~ ~ ~« Attendez
 81        I|        moment en silence.~ ~ ~ ~Le plus grand et le plus gros d'
 82        I|                Le plus grand et le plus gros d'entre eux prit le
 83        I|       seulement quelques pouces de plus.~ ~ ~« Ça ne fait rien,
 84        I|     regarda d'un meilleur œil. Les plus anciens sous-officiers ne
 85        I|           la parole ; on alla même plus loin : au moment de partir,
 86        I|       punch d'adieu tourmentait de plus en plus. M. Viot resta le
 87        I|       adieu tourmentait de plus en plus. M. Viot resta le dernier.
 88        I|        pour cinq minutes.~ ~ ~ ~Le plus âgé de l'étude avait onze
 89        I|           étude juste au moment le plus pathétique de l'histoire
 90        I|       drôles, on ne travaille donc plus ici !» J'essayai tout tremblant
 91        I|           compris qu'il ne fallait plus raconter d'histoires et
 92        I|      histoires et je n'en racontai plus jamais.~ ~ ~ ~Pendant quelques
 93        I|         sous-officiers, je n'étais plus retourné au café Barbette,
 94        I|           il ne les aimait pas non plus… De quels espions s'agissait-il ?…
 95        I|  professeur, et de reconstruire au plus vite un beau foyer tout
 96        I|       coulage et me rendait la vie plus douce. Ma chambre elle-même
 97        I|            terrible…~ ~ ~ ~Mais le plus terrible encore, ce n'était
 98        I|           colonne. J'y mettais les plus grands, les plus sérieux,
 99        I|       mettais les plus grands, les plus sérieux, ceux qui portaient
100        I|      Bamban à cause de sa démarche plus qu'irrégulièreBamban
101        I|            compagnie de M. Bamban, plus sale et plus bancal que
102        I|            M. Bamban, plus sale et plus bancal que jamais.~ ~ ~ ~
103        I|          dans les cheveux, presque plus de culotte… un monstre.
104        I|            culotte… un monstre. Le plus risible, c'est qu'évidemment
105        I|      bâtons commençaient à marcher plus droit, la plume crachait
106        I|       encore.~ ~ ~ ~Eux ne pensent plus à moi, j'imagine. Ils ne
107        I|     imagine. Ils ne se souviennent plus du petit Chose, ni de ce
108        I|        acheté pour se donner l'air plus grave…~ ~ ~ ~Mes anciens
109        I|      moyens…~ ~ ~ ~Ils étaient là, plus noirs, plus grands que jamais,
110        I|            étaient là, plus noirs, plus grands que jamais, penchés
111        I|           On ne s'en disait jamais plus long. Je craignais toujours
112        I|           jour, en le regardant de plus près, je m'aperçus que cette
113        I|           que sa chambre contenait plus de deux mille volumes, et
114        I|        rayon à gauche… Ne me parle plusAdieuLà-dessus, il
115        I|        frapper, comme chez moi. Le plus souvent, aux heures où je
116        I|             on secouait les tapisplus de travail, plus de discipline.
117        I|            tapis… plus de travail, plus de discipline. Seulement,
118        I|       était temps ; je n'y pouvais plus tenir. On distribua les
119        I|           de ces messieurs n'avait plus la physionomie habituelle.~ ~ ~ ~
120        I|          Merci, madame ! » Rien de plus. Cette femme sent les fièvres
121        I|            les nuits, il n'en dort plus.~ ~ ~ ~Dès l'aube, le voilà
122        I|            ces trois mots sont les plus éloquents du monde, et il
123        I|           pas, ni le lendemain non plus, ni les jours d'après, ni
124        I|           les cours, pâle, maigre, plus petit Chose que jamais…
125        I|        revenus de leurs montagnes, plus laids, plus âpres, plus
126        I|       leurs montagnes, plus laids, plus âpres, plus féroces que
127        I|            plus laids, plus âpres, plus féroces que jamais. De mon
128        I|          irritable ; je ne pouvais plus rien supporter… Trop doux
129        I|      pleine révolte, et je n'avais plus de munitions pour faire
130        I|          Cocorico !… kss !… kss !… Plus de tyrans !… C'est une injustice !… »
131        I|           consternés. On ne criait plus :~ ~ ~«Bravo, marquis !»
132        I|            ces messieurs ; eux non plus, en entrant, ne me saluèrent
133        I|       parlant de lui, on ne disait plus que « le bourreau ».~ ~ ~
134        I|          sur une chaise longue, au plus bel endroit de leur salon,
135        I|            enfants ne m'écoutaient plus ; au moindre mot, ils me
136        I|         leur père. Je finis par ne plus m'occuper d'eux.~ ~ ~ ~Au
137        I|   exceptionnel en effet ! j'appris plus tard qu'on me faisait payer
138        I|            faisait payer deux fois plus cher que les autres). Quand
139        I|          feuilles et leur sol gelé plus dur que la pierre, les cours
140        I|            élèves n'en finissaient plus ; la cloche était obligée
141        I|          appeler plusieurs fois. « Plus vite, messieurs ! » criaient
142        I|          Chose ! Je ne travaillais plus. À l'étude, la chaleur malsaine
143        I|         lilas blanc, ne me sortait plus de l'esprit. Par moments,
144        I|         sous-préfectures…~ ~ ~ ~Le plus comique, c'est que le lendemain,
145        I|       quelque temps, je n'entendis plus parler de Cécilia ni de
146        I|           tu savais ! Je ne pleure plus du tout, c'est incroyable. »~ ~ ~
147        I|            ce qui me tenait à cœur plus que le sous-préfet de Sarlande
148        I|         sous-préfet de Sarlande et plus que Sarlande tout entier,
149        I|           certainement, te fera le plus grand plaisir : j'ai ma
150        I|       voudrais venir me trouver au plus vite ; moi aussi je te voudrais
151        I|          me paraissait la chose la plus naturelle du monde. La lettre
152        I|    escalier, ma certitude devenait plus grande : secrétaire du sous-préfet !
153        I|           une partie de billard de plus et envoyer les miennes. »
154        I|     éclaircir ; il ne me regardait plus du même air rogue, et à
155        I|          très joyeux, je ne tenais plus en place, et M. Viot, qui
156        I|          la classe sonna.~ ~ ~ ~Le plus pressant était de voir Roger ;
157        I|      parties fines. J'y étais venu plus d'une fois en compagnie
158        I|            dit que je ne viendrais plus boire avec vous le bon vin
159        I|       criait-on.~ ~ ~ ~Je n'y tins plus, je souffrais trop. Sans
160        I|          arrêtèrent ; je me sentis plus fort, plus calme. Je me
161        I|            je me sentis plus fort, plus calme. Je me levai, et,
162        I|        causer. Toi qui ne pleurais plus, je vais te faire pleurer
163        I|        fait des dettes, je ne sais plus travailler, j'ai honte,
164        I|            cela demain… À présent, plus un mot ! j'ai besoin de
165        I|      canapéBonsoir ! ne me parle plus. » Le petit Chose se couche,
166        I|           j'en sortirai je ne veux plus te retrouver ici. L'air
167        I|          toutes noires. Je pris la plus vieille, la plus noire,
168        I|           pris la plus vieille, la plus noire, la plus courte, et
169        I|         vieille, la plus noire, la plus courte, et je la mis dans
170        I|            de M. Barbette fut bien plus fort que celui de M. Cassagne,
171        I|           je le croyais ainsi – et plus ces affreux gargotiers se
172        I|            se montraient affables, plus ils m'inspiraient de dégoût.~ ~ ~ ~
173        I|          vision m'épouvanta encore plus que celle que j'avais eue
174        I|         ces lieux que je ne devais plus jamais revoir. C'est ainsi
175        I| mystérieuse ; puis, à quelques pas plus loin, devant le cabinet
176        I|        aurais été heureux de jouir plus longtemps de ce spectacle,
177        I|           s'envole et ne reviendra plus. Et vous, marquis de Boucoyran,
178        I|           sur Paris et rejoigne au plus vite Eyssette (Jacques)
179        I|            eau dans les godets… Le plus triste, c'est que, depuis
180        I|          lui, je ne les connus que plus tard ; pourtant, dès mon
181        I|            comme un homme et de ne plus songer qu'à reconstruire
182       II|           faim dont je souffris le plus en ce terrible voyage. J'
183       II|      ensuite nous ne leur trouvons plus. Le Paris de mon arrivée,
184       II|         années, et où je ne serais plus retourné depuis lors.~ ~ ~ ~
185       II|           caoutchoucs : c'est bien plus original. En attendant,
186       II|         ces pâtés-là, on n'en fait plus maintenant ; tu n'en boiras
187       II|        maintenant ; tu n'en boiras plus jamais de ces vins-là, mon
188       II|            qu'il avait fait depuis plus d'un an que nous ne nous
189       II|      disait-il – et les choses les plus tristes, il les contait
190       II|             Le père ne travaillait plus ; il passait tout son temps
191       II|         une nouvelle invasion bien plus terrible encore que la première.~ ~ ~«
192       II|          me multiplier, ce n'était plus comme au temps d'Annou.
193       II|         elles aussi, arrivaient en plus grand nombre. Je suis sûr
194       II|        derniers dedans, je n'avais plus qu'à fuir. C'est ce que
195       II|          la rue Lanterne, pour n'y plus revenir.~ ~ ~« Je passais
196       II|           bureau, on ne m'appelait plus que sainte Madeleine.~ ~ ~«
197       II|          semblait que là je serais plus à même de venir en aide
198       II|            de bonne heure j'aurais plus de chances pour rencontrer
199       II|        cœur. J'y trouvai le duc le plus réjoui, le plus épanoui,
200       II|          le duc le plus réjoui, le plus épanoui, le plus bedonnant,
201       II|        réjoui, le plus épanoui, le plus bedonnant, le plus avenant
202       II|     épanoui, le plus bedonnant, le plus avenant du monde. Et comme
203       II|           un ara sur le perron. Du plus loin qu'il m'aperçut, il
204       II|      Saint-Nizier”, que je n'osais plus dire de la part de qui je
205       II|            un peu tard, et je n'ai plus de temps à perdre, commençant
206       II|        Aujourd'hui Pierrotte n'est plus Pierrotte : c'est M. Pierrotte
207       II|           que te voilà, je ne suis plus en peine pour mes soirées…
208       II|            mes soirées… Ni toi non plus, n'est-ce pas, frérot ?
209       II|            Dès aujourd'hui tu n'es plus seulement mon frère, tu
210       II|            d'aujourd'hui ne pleure plus, lui ; la citerne est à
211       II|          il arrive, il ne pleurera plus jamais.~ ~ ~ ~À ce moment,
212       II|          précisément, je n'ai déjà plus les idées bien nettes. La
213       II|            encore quelque chose de plus méchant, de plus enfer,
214       II|          chose de plus méchant, de plus enfer, Heureusement elle
215       II|        elle sonnât, je ne risquais plus de l'entendre.~ ~ ~ ~J'allai
216       II|  DISCUSSION DU BUDGET~ ~Ce jour-là plus d'un Parisien a  dire
217       II|          qui à Paris, souvent sont plus le printemps que le printemps
218       II|          de moi, la rue ne me fait plus peur. Je vais la tête haute,
219       II|              mais il n'en faut pas plus pour me décontenancer.~ ~ ~ ~
220       II|          solennel :~ ~ ~« Il n'y a plus à hésiter : Daniel, tu es
221       II|            diable.~ ~ ~« Raison de plus pour y entrer, me dit Jacques.
222       II|      beaucoup d'entrain, et encore plus d'appétit. Le repas fini,
223       II|           fond de son lit, avec sa plus grosse voix : « Éteignez
224       II|            après, je recommence de plus belle :~ ~ ~« Et Rouget,
225       II|           rire et causeries à n'en plus finir…~ ~ ~ ~Soudain un
226       II|      marquis, et je ne le revoyais plus que dans la soirée. Je passais
227       II|          cette heure-là je n'avais plus le moindre bruit ; les pierrots,
228       II|          moment, je ne travaillais plus. Ma cervelle émigrait effrontément
229       II|           chanson comme un refrain plus accentué que le reste. Cette
230       II|           coup ; et je n'entendais plus qu'une respiration lente
231       II|            pensez si nous rîmes de plus belle…~ ~ ~ ~Quand notre
232       II|           Coucou-Blanc ne me donna plus autant de distractions.
233       II|      montait, mon cœur ne trottait plus si vite ; jamais je ne me
234       II|         jamais je ne me dérangeais plus pour aller coller mon oreille
235       II|          il l'avait dit, il n'alla plus là-bas que le dimanche,
236       II|           il parlait. Ce n'est que plus tard que je songeai à tout
237       II|      villages cévenols, est encore plus rare qu'une dot. Très fier
238       II|       Pendant un an, on n'entendit plus parler de nos montagnards ;
239       II|       Depuis lors, nous n'en eûmes plus de nouvelles, jusqu'au jour
240       II|            moins poétique, rien de plus touchant que l'histoire
241       II|          son joli rire, qui valait plus de douze francs à lui tout
242       II|       spontanément – les cœurs les plus secs ont parfois de ces
243       II|            acceptait tout ; car le plus souvent on ne lui vendait
244       II|   Lalouette, qui commençaient à ne plus pouvoir tout faire par eux-mêmes,
245       II|           des Lalouette, il devint plus tard leur associé ; puis,
246       II|         mourir que son homme n'eût plus besoin d'elle, la grande
247       II|          longue – on avait pris le plus long pour montrer aux Parisiens
248       II|          appelait Camille, rien de plus ; sur ce chapitre-là mon
249       II|          ressemblance était encore plus frappante. Le brave homme
250       II|     bourgeoise disparut. Je ne vis plus que ses yeux, deux grands
251       II|         moi-même.~ ~ ~ ~Et pour ne plus voir l'horrible vieux à
252       II|      avaient disparu. Il n'y avait plus à leur place qu'une petite
253       II|    fauteuil, m'examinaient avec le plus grand sang-froid, critiquant
254       II|            Mme Tribou, une dame du plus grand mérite, avec qui vous
255       II|          me mis à rire bruyamment, plus bruyamment même que je n'
256       II|        variait à l'infini m'aurait plus touché qu'une déclaration.
257       II|           sérieusement pris, de ne plus aller chez Pierrotte. J'
258       II|         est qu'ils ne me sortaient plus de la tête, ces grands démons
259       II|            mère Jacques ne m'avait plus parlé de ses amours ; mais
260       II|            osais pas en parler non plus. Pourtant, certain dimanche
261       II|      dimanche qu'il m'était revenu plus sombre qu'à l'ordinaire,
262       II|            de l'oreille – ce n'est plus là qu'on les place aujourd'
263       II|          fini, vous ne voulez donc plus venir nous voir !» J'essayai
264       II|             Et il se mit à rire de plus belle en regardant la dame
265       II|       Entre nous, je crois que son plus grand mérite, à cette dame-là,
266       II|          disparurent ; et je n'eus plus à côté de moi que Mlle Pierrotte.
267       II|      Pierrotte avec mon sourire le plus fin. – « Pour Jacques, si
268       II|           ne sais pas qui était le plus rouge de la rose ou de moi.~ ~ ~«
269       II|      preuve, c'est que tu es resté plus d'un mois sans retourner
270       II|      Jacques, est-ce que tu ne vas plus m'aimer maintenant ? » Il
271       II|            passion… Je ne bougeais plus de chez Pierrotte. J'y avais
272       II|          cependant, à l'endroit le plus pathétique de nos lectures,
273       II|            je ne voulais pas aller plus loin ; mais les yeux noirs
274       II|        derniers vers je ne pouvais plus écrire, tellement les mains
275       II|      fameux dont je ne me rappelle plus le nom, mais que ces messieurs
276       II|    Cunocépa, Vicvamitra… ; mais le plus beau de tous était encore
277       II|            entraînement, je criais plus fort que tout le monde :
278       II|            qui n'y mordait pas non plus… Un singulier personnage,
279       II|          de vermicelle. C'était le plus vieux de la table et de
280       II|            et de beaucoup aussi le plus intelligent. Comme tous
281       II|            mon voisin de gauche la plus haute opinion. Je pensais :~ ~ ~«
282       II|            n'est pas une taupe non plus. Il a le sens très net,
283       II|        fils le vétérinaire, un des plus brillants élèves de l'Ecole
284       II|                 Sans doute… Un peu plus en arrière.~ ~ ~ ~Là… Maintenant,
285       II|         BON DIEU~ ~ ~ ~Je n'y vois plus… la tête Me tourne ; je
286       II|        PAPILLON~ ~ ~ ~Tu n'es donc plus pressé de retourner chez
287       II|         mes chers lecteurs, abuser plus longtemps de votre patience.
288       II|    jonquille, n'y aurait pas causé plus de stupeur que mon papillon
289       II|           mon père sait tout. » Et plus bas, mes chers yeux noirs
290       II|           disait Jacques, tu seras plus heureux demain. » Et le
291       II|        jour, je le sentais devenir plus pesant, plus incommode.
292       II|       sentais devenir plus pesant, plus incommode. D'abord je le
293       II|            la porcelaine !» Un peu plus loin, les magots chinois
294       II|      entrée. Sans doute il n'avait plus autant de confiance dans
295       II|         cas de le dire» pleuvaient plus drus que giboulée. Dîner
296       II|            un mois. » Et il ne fut plus question de rien… N'importe !
297       II|        Pierrotte, il en fut encore plus indigné que moi :~ ~ ~«
298       II|           nous payons l'imprimeur, plus la remise d'un franc par
299       II|            qui vendront l'ouvrage, plus l'envoi aux journalistes300       II|       était joli, je crois bien !… Plus de chasse aux étoiles invisibles,
301       II|            aux étoiles invisibles, plus de stations humiliantes
302       II|             Dites ! est-il rien de plus délicieux au monde ?.~ ~ ~
303       II|         jusqu'au dernier moment la plus grande gaieté. Jusqu'au
304       II|          Je me trouvai tout à coup plus petit, plus chétif, plus
305       II|            tout à coup plus petit, plus chétif, plus timide, plus
306       II|           plus petit, plus chétif, plus timide, plus enfant, comme
307       II|          plus chétif, plus timide, plus enfant, comme si mon frère,
308       II|         tombait. Lentement, par le plus long chemin, par les quais
309       II|          chemin, par les quais les plus déserts, le petit Chose
310       II|         satiné ; écriture de femme plus fine, plus féline que celle
311       II|       écriture de femme plus fine, plus féline que celle des yeux
312       II|               IRMA BOREL. »~ ~ ~Et plus bas :~ ~ ~« La dame du premier. »~ ~ ~
313       II|       lèvre en paraissait d'autant plus blanche. Puis ses cheveux,
314       II|    questions, il répondait avec la plus grande candeur ; si bien
315       II|             ce bossu-là eût été le plus grand comédien de son époque ;
316       II|       tragédienne Rachel, alors au plus beau moment de sa gloire.~ ~ ~«
317       II|           gloire.~ ~ ~« Elle va de plus en plus mal, dit le professeur
318       II|                 Elle va de plus en plus mal, dit le professeur en
319       II|        dame eut fini, il applaudit plus fort que personne et déclara
320       II|           réponds qu'il y en a des plus fameux – en sont amoureux.~ ~ ~«
321       II|   incidents. Irma Borel ne donnait plus signe de vie. Entre le premier
322       II|          veut pas finir…. » Un peu plus loin, parlant de la dame
323       II|          la ferme résolution de ne plus retourner chez la dame du
324       II|     Négresse. ne lui causa pas non plus de distraction. C'était
325       II|           t'écris que je ne revois plus Irma Borel, et depuis deux
326       II|           une aventurière, rien de plus. D'abord, je la croyais
327       II|        Pacheco », et pas un mot de plus. C'est bête n'est-ce pas ?
328       II|         assommé avec sa mansarde ! Plus tard, quand son cénacle
329       II|            Est-ce que je sais ? Le plus souvent, je posais avec
330       II|             J'étouffe… je n'y vois plus.~ ~ ~« Onze heures.~ ~ ~«
331       II|           commode. Oh ! ce n'était plus la chambre du travail…~ ~ ~«
332       II|            renferme ce que j'ai de plus précieux au monde, les lettres
333       II|               Elle prit son air le plus tragique :~ ~ – J'ai respecté
334       II|          parlant, et de sa voix la plus câline, elle essayait de
335       II|         pour une jeune fille de la plus haute noblesse, que ses
336       II|             la rage… Je n'y voyais plus. Je me jetais sur elle pour
337       II|         Dani-Dan, on ne s'occupait plus de lui… En somme tout allait
338       II|           la Négresse avait encore plus de caractère que la mienne.
339       II|            Aujourd'hui, je ne peux plus vivre ainsi. Ce mensonge
340       II|         était prêt ; nous n'avions plus qu'à signer.~ ~ ~« Je la
341       II|     vouloir gagner votre vie et ne plus la devoir aux générosités
342       II|        Pierrotte, elle ne voudrait plus de toi… Et pourtant, vous
343       II|          Pour le coup, je n'y tins plus. Un paquet de sang me monta
344       II|          deux mois que je n'y vais plus. On m'a écrit, pas de réponse.
345       II|         mal, vois-tu ! je ne crois plus en moi, je doute, j'ai peur…~ ~ ~«
346       II|         vie est gâtée. Je n'y vois plus, je ne sais plus. Il fait
347       II|            y vois plus, je ne sais plus. Il fait noir… Il y a des
348       II|         voici arrivé aux pages les plus sombres de mon histoire,
349       II|        balcon sur le boulevard, le plus bel appartement de l'hôtel…~ ~ ~ ~
350       II|          entendu, ne lui servaient plus qu'à la scène, les traînes
351       II|         pendues. L'autre pièce, la plus petite, était pour eux et
352       II|        Gaspardo le Pêcheur, un des plus beaux morceaux de ferblanterie
353       II|            bas comme à confesse : «Plus haut ! plus haut ! » lui
354       II|            confesse : «Plus haut ! plus haut ! » lui criait-on.
355       II|           petite », et forçait les plus hargneux à dire d'elle : «
356       II|            de se perdre faisait le plus clair de leur amour. Ils
357       II|          des mains tremblantes… Le plus souvent, c'était une lettre
358       II|          disait en frissonnant : « Plus qu'un mois, plus que trois
359       II|   frissonnant : « Plus qu'un mois, plus que trois semaines !» Car
360       II|           trop pleuré… je n'y vois plus… » Quoiqu'il voulût s'en
361       II|          rendaient de jour en jour plus sombre, plus irritable.
362       II|          jour en jour plus sombre, plus irritable. La créole, de
363       II|       créole, de son côté, n'était plus endurante. D'ailleurs elle
364       II|            il est, tout cela n'est plus bon qu'à vendre au poids
365       II|           à l'imprimeur.~ ~ ~« Pas plus tard qu'hier, dit l'impitoyable
366       II|           riche, et cela fait déjà plus de quatre cents francs que
367       II|        dettes, se dit-il, c'est le plus pressé. » Et malgré la lâche
368       II|            si rubicond, n'existait plus : Les larmes que sa petite
369       II|     amantes délaissées. Ce n'était plus Pierrotte, c'était Ariane,
370       II|          homme ne put pas contenir plus longtemps l'amertume dont
371       II|      laissa en outre, pour n'avoir plus à s'inquiéter, l'argent
372       II|           quoi, se sentant le cœur plus léger, il se dit :~ ~ ~«
373       II|        dans sa poche, il se coucha plus tranquille ; mais, quoique
374       II|          sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul. » Dites-moi
375       II|            Jacques ! De son air le plus tranquille, il répondit ! «
376       II|            et pourtant, ce n'était plus la même chose ! Il y a des
377       II|               Oh ! non, ce n'était plus la même chose. Je le compris
378       II|         rappelles positivement les plus mauvais jours de mon histoire,
379       II|         avait pas faim, ni moi non plus, grand Dieu ! J'avais beau
380       II|        jusqu'au matinJacques non plus ne dormit pas. Je l'entendis
381       II|      compris à son air qu'il était plus fâché contre moi qu'il ne
382       II|        grand jour. Jacques n'était plus à côté de moi. Je le croyais
383       II|           comme moi que ce n'était plus la même chose.~ ~ ~« Allons,
384       II|     redevenir songeuse, ne pensons plus au passé. Voici une vie
385       II|        vivement : « Non ! Jacques, plus de poèmes, plus de rimes.
386       II|           Jacques, plus de poèmes, plus de rimes. Ce sont des fantaisies
387       II|           nous recauserons de cela plus tard… Allons acheter tes
388       II|            mon passage, ce n'était plus la même chose que du temps
389       II| caoutchoucs… Oh ! non ! ce n'était plus la même chose. « À présent
390       II|           jure, sur ce que j'ai de plus cher au monde, que je ne
391       II|         encore et promettant de ne plus recommencer. Moi pareillement,
392       II|          donnait, tête baissée, au plus épais des chiffres, et les
393       II|            son Dani-Dan, et jamais plus, jamais plus, je n'entendis
394       II|             et jamais plus, jamais plus, je n'entendis parler d'
395       II|           une place, j'en prendrai plus à mon aise, et dans huit
396       II|          grand mois, je n'entendis plus dans mon cerveau le battement
397       II|            institution Ouly encore plus vite que d'ordinaire. Le
398       II|           rien et continua avec le plus grand calme, sans cesser
399       II|        chercher des figues avec la plus grande attention, un moyen
400       II|               Il n'en put pas dire plus long et se renversa sur
401       II|        emparai et je ne la quittai plus… Nous restâmes ainsi je
402       II|           du tout… Il ne me voyait plus, il ne me parlait plus.
403       II|      voyait plus, il ne me parlait plus. Seulement, à plusieurs
404       II|             je ne pleurais pas non plus… Je n'avais qu'une idée,
405       II|          dans les miennes. Hélas ! plus le matin approchait, plus
406       II|          plus le matin approchait, plus cette main devenait lourde
407       II|           de ce moment, je ne sais plus bien ce qui se passa. La
408       II|         marche. Impossible d'aller plus loin ; ma tête est trop
409       II|      Lalouette ! Pierrotte ne dort plus ; les yeux noirs se désespèrent.
410       II|            flûte enclouée. Mais le plus navrant de tout, oh ! le
411       II|           navrant de tout, oh ! le plus navrant c'est une petite
412       II|          âme. Il n'entend rien non plus, rien qu'un bourdonnement
413       II|       abord lentement, puis un peu plus vite, puis avec une rapidité
414       II|        tressailli. Une d'elles, la plus jeune, se lève en criant : «
415       II|           Allons ! ne vous désolez plus, ma petite demoiselle ;
416       II|           Maintenant, elle n'y est plus… Mais tout à l'heure je
417       II|            robe noire qui n'y peut plus tenir, se précipite dans
418       II|            ne te vois pas…, Jamais plus je ne te verrai… Je suis
419       II|         lui a dit que, pour guérir plus vite, il ne fallait pas
420       II|           Est-ce qu'elle ne serait plus dans la maison ?… Si, toujours :
421       II|          voit bien qu'on ne l'aime plus, qu'on le fuit, qu'il fait
422       II|        pauvre enfant, n'y songeons plus, et trêve aux tracasseries !
423       II|             Pour moi, il ne s'agit plus d'être heureux dans la vie ;
424       II|            lâche conduite, je n'ai plus le droit de vivre au milieu
425       II|                  Elle n'en dit pas plus long ; mais les yeux noirs
426       II|          les yeux noirs ne bougent plus de la chambre. On passe
427       II|           à la Muse, on n'en parle plus. Daniel Eyssette aime toujours
428       II|            ça. » À quoi Pierrotte, plus avisé, répond :~ ~ ~«Brûler
429       II|        œufs à la coque, on ne veut plus manger les œufs autrement430       II|   Rana-Volo. Puisse-t-elle y avoir plus de succès qu'à Paris !~ ~ ~…
431       II|          basse avec Mlle Pierrotte plus rouge que la petite rose
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