Partie

  1        I|             six ou sept ans. Comme j'étais très frêle et maladif, mes
  2        I|           grandissant ; à son âge, j'étais comme lui. » En attendant,
  3        I|          côté.~ ~ ~ ~Pour ma part, j'étais très heureux. On ne s'occupait
  4        I|              pas Daniel Eyssette : j'étais cet homme singulier, vêtu
  5        I|             le cœur bouleversé, et j'étais obligé de lui dire à voix
  6        I|      poitrine, en souvenir de lui. J'étais très malheureux.~ ~ ~ ~Pourtant,
  7        I|                    Malheureusement j'étais très petit, et cela me désespérait.
  8        I| inconvénients de ma petite taille, j'étais très content de mon sort,
  9        I|              au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse,
 10        I|             sortant du collège, je m'étais laissé entraîner à faire
 11        I|           vis tout de suite que je m'étais trompé.~ ~ ~ ~Il n'y avait
 12        I|         malade. » Puis, voyant que j'étais devenu tout pâle, il ajouta
 13        I|          ouvert la fenêtre et je m'y étais accoudé…~ ~ ~ ~Il faisait
 14        I|            dans le lointain…~ ~ ~ ~J'étais là depuis quelques instants,
 15        I|        Quelle folie ! Au moins, si j'étais allé droit à lui lorsque
 16        I|            on ne me renvoyât pas ; j'étais heureux, follement heureux.
 17        I|          elles avaient disparu que j'étais encore debout, à la même
 18        I|             coin de la salle où je m'étais réfugié timidement… Pendant
 19        I|              au café Barbette, que j'étais un fils de famille en rupture
 20        I|             aux sous-officiers, je n'étais plus retourné au café Barbette,
 21        I|             tout de travers.~ ~ ~ ~J'étais assez content de ma tête
 22        I|          restaient sans réponse et j'étais toujours obligé de me montrer
 23        I|            allait devenir Bamban ? J'étais réellement malheureux, Et
 24        I|          suite, sans me connaître. J'étais pour eux l'ennemi, le Pion ;
 25        I|             Eux aussi savaient que j'étais là. De temps en temps ils
 26        I|             dire qu'en ce temps-là j'étais plongé jusqu'au cou dans
 27        I|             Cévennes, Tu penses si j'étais content : une occasion de
 28        I|           que jamais. De mon côté, j'étais aigri ; la maladie m'avait
 29        I|              sans rien dire.~ ~ ~ ~J'étais très malheureux. Les maîtres,
 30        I|             méchante affaire, mais j'étais trop avancé pour reculer.~ ~ ~«
 31        I|         enfants se levèrent.~ ~ ~ ~J'étais perdu…~ ~ ~ ~Le principal
 32        I|        devant le café de l'Évêché, j'étais sûr de trouver M. de Boucoyran,
 33        I|       querelle avec tant d'ardeur, j'étais rouge de plaisir. Nous convînmes
 34        I|             très bien. » Moi aussi j'étais un noble cœur. Je fis venir
 35        I|          amoureuse… Vous pensez si j'étais fier de recevoir les confidences
 36        I|        méchants au milieu desquels j'étais obligé de vivre :~ ~ ~«
 37        I|           est incroyable. »~ ~ ~J'en étais là de la lettre, quand tout
 38        I|        compagnie. En apprenant que j'étais le secrétaire du marquis,
 39        I|            je ne le prononçai pas. J'étais prêt à tout souffrir plutôt
 40        I|          pour ne pas le trahir, je m'étais laissé chasser du collège,
 41        I|                    Mon cher, quand j'étais au service, je m'étais promis
 42        I|             j'étais au service, je m'étais promis que si jamais, par
 43        I|           vivre pour elle, que moi j'étais à même de trouver facilement
 44        I|            que c'est que de nous ! J'étais entré dans ma chambre désespéré,
 45        I|             grand voyage de Paris. J'étais très joyeux, je ne tenais
 46        I|             leurs parties fines. J'y étais venu plus d'une fois en
 47        I|                 Vois-tu ! Jacques, j'étais trop malheureux. Je ne pouvais
 48        I|              me suis tué parce que j'étais trop malheureux ici. Vous
 49        I|           amitié ! mais maintenant j'étais ferré à glace sur les questions
 50       II|                     En partant, je m'étais installé dans un coin, près
 51       II|             en ce terrible voyage. J'étais parti de Sarlande sans souliers,
 52       II|           moi. Heureusement que je n'étais pas seul : j'avais Jacques
 53       II|              doucement.~ ~ ~ ~Moi, j'étais si heureux d'être là que
 54       II| révolutionnaires et à me crier que j'étais un âne, ce qui n'avançait
 55       II|          pleurant. Malheureusement j'étais seul, et j'avais beau me
 56       II|              sept heures du matin, j'étais dans les rues, en habit
 57       II|            Moi, je l'ignorais ; et j'étais très fier de promener le
 58       II|              dix jours environ que j'étais à Paris, lorsqu'un soir,
 59       II|           rue Saint-Guillaume – je m'étais juré d'y aller jusqu'à ce
 60       II|          intelligent, ma foi, dont j'étais enchanté – s'est mis dans
 61       II|             quand je m'aperçus que j'étais chez Jacques, je partis
 62       II|           brûlait le dos. Au fond, j'étais un peu inquiet.~ ~ ~ ~Je
 63       II|              vraiment ! » Au fond, j'étais bien heureux de l'avoir,
 64       II|         vaillance et de jeunesse ? J'étais si heureux dans ce temps-là…
 65       II|              à deux, c'était moi qui étais chargé de descendre chercher
 66       II|             la dame leva les yeux. J'étais debout contre le mur, ma
 67       II|          passa… Quand je remontai, j'étais furieux. Je racontai mon
 68       II|             de m'emmener ; et moi, j'étais trop fier pour le demander.
 69       II|    ajouta-t-il pour me convaincre. J'étais si content de l'idée des
 70       II|       campant devant le comptoir… (J'étais à côté de lui, dans la lumière
 71       II|      personne, absolument comme si j'étais un petit poulet de grain
 72       II|            objectai timidement que j'étais fort occupé, et que je ne
 73       II|            peur des yeux noirs. Je m'étais dit : « Si tu les revois,
 74       II|              laissai croire que je n'étais pas sorti de la journée.
 75       II|           tardé à t'amener là-bas. J'étais jaloux de toi par avance.~ ~ ~«
 76       II|          bras ouverts ; mais comme j'étais trop timide pour me mêler
 77       II|           milieu d'eux tous que je l'étais à ma petite table, dans
 78       II|          monde : mais, au fond, je n'étais pas fou de Baghavat. En
 79       II|          impitoyable… Du ruste, je n'étais pas le seul de mon avis
 80       II|           fut arrivé, on se plaça. J'étais assis, le dos au piano ;
 81       II|            mot.~ ~ ~ ~Pensez comme j'étais à l'aise…~ ~ ~ ~Tout à coup,
 82       II|               mais il y alla seul. J'étais si las de ma chasse aux
 83       II|               mais, dans moi-même, j'étais plein de honte en songeant
 84       II|           même celui de répondre ; j'étais atterré…~ ~ ~ ~Les assiettes,
 85       II|             je ne les écoutai pas. J'étais tout à la joie de voir les
 86       II|              main silencieusement. J'étais trop ému pour parler ; mais,
 87       II|          apparition de mon volume, j'étais en train de déjeuner à table
 88       II|            aussi, pauvre niais, j'en étais convaincu.~ ~ ~ ~Nous arrivâmes
 89       II|         entourait me faisait peur. J'étais redevenu le petit Chose…~ ~ ~ ~
 90       II|            elle vous dit : « Quand j'étais à Saint-Pétersbourg… » puis,
 91       II|          comédienne.~ ~ ~« Comment j'étais tombé dans les griffes de
 92       II|           fini… Si tu savais comme j'étais lâche et ce qu'elle faisait
 93       II|        cénacle lui a prouvé que je n'étais qu'un imbécile, elle m'a
 94       II|            cher Dani-Dan ! » Quand j'étais en Turc, elle m'appelait
 95       II|          appelait Dani-Dan ; quand j'étais en italien, Danielo ; jamais
 96       II|      pétillant. Je laissai faire ; j'étais atterré.~ ~ ~« Oh ! oh !
 97       II|          lendemain de cette scène tu étais entré chez Irma Borel, tu
 98       II|              sommes rencontrés, je n'étais pas libre.~ ~ ~« Il y avait
 99       II|           même très sèchement, que j'étais pauvre, que je ne gagnais
100       II|             croire… » Et cependant j'étais sincère en lui parlant ainsi.
101       II|            ne m'ennuyais pas, mais j'étais triste de lui voir prendre
102       II|            mystères de l'alphabet. J'étais en outre chargé de surveiller
103       II|          tous ensemble…~ ~ ~ ~Moi, j'étais d'avis, en attendant, de
104       II|           bonjour, mon vieil ami ! J'étais bien sûr que vous viendriez
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License