Partie

  1        I|            vieille Annou, mon frère Jacques et moi ; puis, là-bas, dans
  2        I|            au soleil, au mistral, à Jacques, à la vieille Annou, à la
  3        I|            vieille Annou, mon frère Jacques et aussi mon grand frère
  4        I|      pleurer Mme Eyssette ; quant à Jacques, trop jeune encore pour
  5        I|      singulier enfant que mon frère Jacques ; en voilà un qui avait
  6        I|          comme lui. » En attendant, Jacques grandissait ; il grandissait
  7        I|            as-tu ? » En somme, pour Jacques comme pour moi, notre ruine
  8        I|         partis donc en compagnie de Jacques, de ma mère et de la vieille
  9        I|         énorme parapluie bleu et de Jacques, qui était bien content
 10        I|         hâtai de rejoindre ma mère, Jacques et la vieille Annou qui
 11        I|        parle donc maintenant ?» dit Jacques.~ ~ ~ ~S'il parlait, je
 12        I|     lugubres. M. Eyssette grondait. Jacques pleurait tout le temps,
 13        I|         quant aux provisions, c'est Jacques qui les faisait. On lui
 14        I|           par exemple.~ ~ ~ ~Pauvre Jacques ! il n'était pas heureux,
 15        I|          entendait tout le jour : « Jacques, tu es un butor ! Jacques,
 16        I|           Jacques, tu es un butor ! Jacques, tu es un âne ! » Le fait
 17        I|             était là, le malheureux Jacques perdait tous ses moyens.
 18        I|     chercher», dit ce bon enfant de Jacques. Et le voilà qui prend la
 19        I|            les épaules : « Si c'est Jacques qui y va ; dit-il, la cruche
 20        I|          est sûr.~ ~ ~– Tu entends, Jacques, – c'est Mme Eyssette qui
 21        I|             Ici, la voix éplorée de Jacques : « Mais enfin, pourquoi
 22        I|        admet pas de réplique.~ ~ ~ ~Jacques ne réplique pas ; il prend
 23        I|            dix minutes se passent ; Jacques ne revient pas. Mme Eyssette
 24        I|             pour voir un peu ce que Jacques était devenu. Il n'a pas
 25        I|           Il n'a pas loin à aller ; Jacques est debout sur le palier,
 26        I|             soir, en nous couchant, Jacques et moi, nous nous disions : «
 27        I|           dit M. Eyssette.~ ~ ~– Et Jacques ? dit ma mère.~ ~ ~– Oh !
 28        I|             dit ma mère.~ ~ ~– Oh ! Jacques ! Je le garde avec moi ;
 29        I|           avait pu s'apercevoir que Jacques avait du goût pour le commerce.
 30        I|  quelquefois il manquait des pages. Jacques faisait bien de son mieux
 31        I|         cartonner était devenu chez Jacques une manie comme le besoin
 32        I|             Et la voix pleurarde de Jacques qui reprenait :~ ~ ~« J'
 33        I|             mien. « Et ma mère ? Et Jacques ? » demandai-je, étonné.~ ~ ~ ~
 34        I|        habituelle.~ ~ ~« Ta mère et Jacques sont partis, Daniel ; ton
 35        I|           partir et je lui ai donné Jacques pour l'accompagner. En somme,
 36        I|      coucher, je fus étonné de voir Jacques fermer notre chambre à double
 37        I|         dans les habitudes de l'ami Jacques. D'abord, ce que peu de
 38        I|          personnes voudront croire, Jacques ne pleurait plus, ou presque
 39        I|             moi, je voyais bien que Jacques avait quelque chose. Plusieurs
 40        I|        songeais. Il me semblait que Jacques allait devenir fou.~ ~ ~ ~
 41        I|     mouvement d'effroi ; mon pauvre Jacques ! lui, ne s'en aperçut pas,
 42        I|           compris tout de suite que Jacques n'était pas fou.~ ~ ~ ~Je
 43        I|      hésiter :~ ~ ~« Je te le jure, Jacques.~ ~ ~– Eh bien, tu ne sais
 44        I|        grand poème.~ ~ ~– Un poème, Jacques ! Tu fais un poème, toi !»
 45        I|          toi !» Pour toute réponse, Jacques tira de dessous sa veste
 46        I|          douze chants PAR EYSSETTE (JACQUES)~ ~ ~ ~C'était si grand
 47        I|              Comprenez-vous cela ?… Jacques, mon frère Jacques, un enfant
 48        I|          cela ?… Jacques, mon frère Jacques, un enfant de treize ans,
 49        I|            enfant de treize ans, le Jacques des sanglots et des petits
 50        I|       criait plus que jamais :~ ~ ~«Jacques, tu es un âne !…» Ah ! pauvre
 51        I|               pauvre cher Eyssette (Jacques) ! comme je vous aurais
 52        I|           et comme disait Eyssette (Jacques) avec beaucoup de raison : «
 53        I|             temps, jamais Eyssette (Jacques) n'en put venir à bout…~ ~ ~ ~
 54        I|     destinée aussi, celui-là.~ ~ ~ ~Jacques me dit : « Je te le donne,
 55        I|             poésies du petit Chose. Jacques m'avait donné son mal.~ ~ ~ ~
 56        I|           porte entrebâillée.~ ~ ~« Jacques, tu es un âne ! » cria M.
 57        I|      nouveau sanglot de l'invisible Jacques vint interrompre M. Eyssette ;
 58        I|            frère, l'oncle Baptiste. Jacques restera à Lyon ; il a trouvé
 59        I|         entra dans le magasin, puis Jacques timidement derrière elle…
 60        I|     Eyssette poussa un gros soupir, Jacques esquissa un sanglot, et
 61        I|             dit Mme Eyssette.~ ~ ~ ~Jacques voulait parler, mais il
 62        I|       ensuite à M. Eyssette, puis à Jacques, à Daniel, à la vieille
 63        I|         sanglotant, comme Eyssette (Jacques).~ ~ ~ ~Cela amusait beaucoup
 64        I|            elle criait autrefois : «Jacques, tu es un âne !».~ ~ ~Les
 65        I|            oncle Baptiste.~ ~ ~– Et Jacques ?~ ~ ~– Jacques ? c'est
 66        I|                  Et Jacques ?~ ~ ~– Jacques ? c'est un âne !… Quand
 67        I|            est une façon de parlerJacques est un très brave enfant,
 68        I|           sous la dictée, ce pauvre Jacques !… » Disant cela, le petit
 69        I|       aperçu. C'était une lettre de Jacques que je venais de recevoir ;
 70        I|        était la lettre de mon frère Jacques. Aussi, tandis que les élèves,
 71        I|            qu'il m'a répondu :~ ~ ~«Jacques, tu es un âne !» comme toujours.
 72        I|             t'embrasse. Ton frère « JACQUES. »~ ~ ~Ce brave Jacques !
 73        I|             JACQUES. »~ ~ ~Ce brave Jacques ! quel mal délicieux il
 74        I|           vais être courageux comme Jacques. » À ce moment, la cloche
 75        I|         avec la lettre de mon frère Jacques !~ ~ ~«Monsieur Daniel,
 76        I|    naturelle du monde. La lettre de Jacques avec ses histoires de vieux
 77        I|            Heureusement je pensai à Jacques ; quelle bonne idée sa lettre
 78        I|              je pensais à Paris ; à Jacques, à mon départ… Mais au bout
 79        I|         Comment rejoindre mon frère Jacques ? Dénoncer Roger ne m'aurait
 80        I|            ameutés :~ ~ ~« Monsieur Jacques Eyssette, rue Bonaparte,
 81        I|         Pardonne-moi, mon bien-aimé Jacques, la douleur que je viens
 82        I|          continue :~ ~ ~« Vois-tu ! Jacques, j'étais trop malheureux.
 83        I|            sa lettre :~ ~ ~« Adieu, Jacques ! J'en aurais encore long
 84        I|          faire parvenir à mon frère Jacques la lettre que je laisse
 85        I|            cette lettre et celle de Jacques sous une même grande enveloppe,
 86        I|            transporte.~ ~ ~« Adieu, Jacques ! Adieu Mme Eyssette !… » ~ ~
 87        I|     rejoigne au plus vite Eyssette (Jacques) dans sa chambre du Quartier
 88        I|           Paris rejoindre mon frère Jacques, qui m'avait trouvé une
 89        I|      pensais bien que la chambre de Jacques n'était pas assez grande
 90       II|             ne trouverais pas l'ami Jacques à la gare, et malgré la
 91       II|             souffrances, il y avait Jacques, il y avait Paris.~ ~ ~ ~
 92       II|        entrions dans la gare.~ ~ ~ ~Jacques était là depuis une heure.
 93       II|          bond je fus sur lui.~ ~ ~« Jacques ! mon frère !…- Ah ! cher
 94       II|      criaient les gens de l'octroi. Jacques me dit tout bas : « Allons-nous-en.
 95       II|          Jardin des plantes, me dit Jacques. Il y a là une quantité
 96       II|            étais pas seul : j'avais Jacques pour me défendre… Ah ! Jacques,
 97       II|      Jacques pour me défendre… Ah ! Jacques, Jacques ! Pourquoi ne t'
 98       II|             défendre… Ah ! Jacques, Jacques ! Pourquoi ne t'ai-je pas
 99       II|  interminables ; puis, tout à coup, Jacques s'arrêta sur une petite
100       II|            là-haut.~ ~ ~– Comment ! Jacques !… dans le clocher ?…~ ~–
101       II|      commode pour savoir l'heure. » Jacques exagérait un peu. Il habitait,
102       II|       caoutchoucs. Alors seulement, Jacques s'aperçut de l'étrangeté
103       II|         pâté. » Disant cela, le bon Jacques roulait devant le feu une
104       II|          nuit-là dans la chambre de Jacques ! Quels joyeux reflets clairs
105       II|          face, tout en face de moi, Jacques me versait à boire : et,
106       II|             Mange donc », me disait Jacques en me remplissant mon assiette ;
107       II|           bien raison de me dire : “Jacques, tu es un âne.” Après tout,
108       II|                        III~ MA MERE JACQUES~ ~Jacques a fini Son Odyssée,
109       II|              III~ MA MERE JACQUES~ ~Jacques a fini Son Odyssée, maintenant
110       II|         vous écoute pas », leur dit Jacques en riant, et notre veillée
111       II|        larmes ; et puis aussi – car Jacques est si bon qu'on peut tout
112       II|             la tête dans ses mains, Jacques écoute jusqu'au bout ma
113       II|         Veux-tu que je sois ta mère Jacques ? Je ne t'ennuierai pas
114       II|          saute au cou : « O ma mère Jacques, que tu es bon ! » – Et
115       II|          tout à fait comme l'ancien Jacques, de Lyon. Le Jacques d'aujourd'
116       II|         ancien Jacques, de Lyon. Le Jacques d'aujourd'hui ne pleure
117       II|          Voilà le jour, Daniel, dit Jacques. Il est temps de dormir.
118       II|         avoir besoin.~ ~ ~– Et toi, Jacques ?~ ~ ~– Oh ! moi, je n'ai
119       II|           recommande… » Ici ma mère Jacques commence à me faire une
120       II|          jusqu'au retour de ma mère Jacques, quand le son d'une cloche
121       II|            aperçus que j'étais chez Jacques, je partis d'un grand éclat
122       II|        notes lourdes tombaient chez Jacques trois par trais, se crevaient
123       II|      dernier, quand soudain ma mère Jacques parut à mes côtés. Il était
124       II|         promène. » Ce bon garçon de Jacques me regardait avec admiration :~ ~ ~«
125       II|          soyons rencontrés ! me dit Jacques. Mon marquis a une extinction
126       II|      Pourtant une chose m'inquiète. Jacques, chemin faisant, me regarde
127       II|         moment.~ ~ ~– N'est-ce pas, Jacques ? – Oui, ma foi ! très gentils… »
128       II|        mettre dedans. » Pauvre cher Jacques ! il a dit cela sans malice ;
129       II|            caoutchoucs, et quoi que Jacques puisse me dire d'aimable
130       II|             Très bien ! dit ma mère Jacques. Nous allons inspecter un
131       II|            maigre inventaire.~ ~ ~ ~Jacques, à genoux devant la malle,
132       II|            de l'inventaire, ma mère Jacques pousse un cri de surprise…~ ~ ~«
133       II|            poésies !…~ ~– Oh ! non, Jacques, je t'en prie. Cela n'en
134       II|          les mêmes, ces poètes, dit Jacques en riant.~ ~ ~« Allons !
135       II|            Assis devant la croisée, Jacques m'écoute, impassible. Derrière
136       II|       inespéré ! À peine j'ai fini, Jacques enthousiasmé quitte sa place
137       II|           défiance.~ ~ ~« Vraiment, Jacques, tu trouves ?…~ ~– Magnifique,
138       II|     incroyable !…» Et voilà ma mère Jacques qui marche à grands pas
139       II|           de ce côté-là.~ ~ ~– Oh ! Jacques, c'est bien difficile… Les
140       II|            peur.~ ~ ~– Et le foyer, Jacques, le foyer que nous voulons
141       II|          quelques objections ; mais Jacques a réponse à tout. Du reste,
142       II|             par exemple, sur lequel Jacques et moi nous ne nous entendons
143       II|         nous entendons pas du tout. Jacques veut qu'à trente-cinq ans
144       II|          plus pour y entrer, me dit Jacques. Tu leur mettras un peu
145       II|        Allons dîner ! » dit ma mère Jacques ; et, tout fier de se montrer
146       II|         hommes de lettres », me dit Jacques à voix basse. Dans moi-même,
147       II|           bien de les communiquer à Jacques de peur de refroidir son
148       II|        califourchon sur la fenêtre, Jacques, assis à sa table, s'absorbe
149       II|          suis arrivé.~ ~ ~– À quoi, Jacques ? – À établir notre budget,
150       II|             Je le ferai aussi, moi, Jacques.~ ~ ~– Non, non. Pour un
151       II|            c'est calculé ? »~ ~ ~Et Jacques enthousiasmé se met à gambader
152       II|           le soleil.~ ~ ~– Eh bien, Jacques ?~ ~ ~– Eh bien, Daniel,
153       II|          facilement.~ ~ ~– Ah ! çà, Jacques, vous êtes donc très liés,
154       II|         donc une fille ?…  !  ! Jacques… Est-elle jolie, Mlle Pierrotte ?~ ~ ~–
155       II|          lui causent mes questions, Jacques se met à border le lit activement
156       II|                   T'en souviens-tu, Jacques, de notre petit lit de la
157       II|     Éteignez vite, ou je me lèveJacques se souvient de cela, et
158       II|                bonne nuit !» me dit Jacques résolument.~ ~ ~ ~Mais au
159       II|   couverture.~ ~ ~« De quoi ris-tu, Jacques ?…~ ~– Je ris de l'abbé
160       II|            belle :~ ~ ~« Et Rouget, Jacques. Est-ce que tu t'en souviens ?… »
161       II|           est Coucou-Blanc…, me dit Jacques tout bas dans l'oreille.~ ~ ~–
162       II|             dormir.~ ~ ~– Dis donc, Jacques ! quel drôle de nom elle
163       II|         fâcher encore. » Là-dessus, Jacques souffle la bougie, et M.
164       II|      habitais là-haut, avec ma mère Jacques !… Est-ce que tu ne pourrais
165       II|             se levait avec le jour. Jacques, tout de suite, s'occupait
166       II|            Si je lui disais :~ ~ ~« Jacques, veux-tu que je t'aide ? »
167       II|           veux-tu que je t'aide ? » Jacques se mettait à rire : « Tu
168       II|             racontai mon aventure à Jacques, qui se moqua beaucoup de
169       II|      premier.~ ~ ~ ~Le ménage fini, Jacques s'en allait chez son marquis,
170       II|    rageusement jusqu'à l'arrivée de Jacques.~ ~ ~ ~Quand Jacques arrivait,
171       II|             de Jacques.~ ~ ~ ~Quand Jacques arrivait, la chambre changeait
172       II|          bien travaillé ? me disait Jacques, ton poème avance-t-il ? »
173       II|    retournais à l'établi aux rimes. Jacques faisait deux ou trois tours
174       II|            pas déjà deviné pourquoi Jacques allait si souvent là-bas,
175       II|           pensant des choses…~ ~ ~ ~Jacques parti, en avant les rimes !
176       II|          endroit… Si j'en parlais à Jacques, il prenait un petit air
177       II|                   Un matin, ma mère Jacques, qui venait de chercher
178       II|          bond je fus sur le palierJacques ne m'avait pas mentiCoucou-Blanc
179       II|        leçon !…~ ~« Eh bien, me dit Jacques en me voyant rentrer, eh
180       II|           gaieté fut un peu calmée, Jacques m'apprit que la Négresse
181       II|            ces entrefaites, ma mère Jacques trouva une place de teneur
182       II|        tenait tant à cœur à ma mère Jacques ?… Je n'aurais pas été fâché
183       II|           de partir chez Pierrotte, Jacques me dit avec un peu d'embarras :~ ~ ~«
184       II|             ce n'est pas pour cela, Jacques ; c'est seulement à cause
185       II|             n'y songeais pas », dit Jacques.~ ~ ~ ~Et il partit comme
186       II|          remarquai pas l'émotion de Jacques ni le ton singulier dont
187       II|         nouvelles, jusqu'au jourJacques, arrivant à Paris, trouva
188       II|         roman de Pierrotte, tel que Jacques me le racontait ce soir-là
189       II|         petit travail. Comme disait Jacques, Pierrotte ne parlait pas,
190       II|              sur ce chapitre-là mon Jacques restait muet comme un esturgeon.~ ~ ~ ~
191       II|           Bonjour, Pierrotte ! cria Jacques en se campant devant le
192       II|          leva les yeux à la voix de Jacques ; puis, en m'apercevant,
193       II|            regarder. « Eh bien, fit Jacques d'un air de triomphe, que
194       II|            Les yeux surtout, reprit Jacques, regardez les yeux, Pierrotte.~ ~ ~–
195       II|              Et le menton, monsieur Jacques, le menton avec la fossette »,
196       II|            magasin, à l'écouter, si Jacques ne lui avait pas dit d'un
197       II|          Vous avez raison, monsieur Jacques, je bavarde… je bavarde…
198       II|       Camille est là-haut ? demanda Jacques d'un petit air indifférent, –
199       II|   indifférent, – Ouioui, monsieur Jacques… la petite est là-haut200       II|          Sans en écouter davantage, Jacques me prit le bras et m'entraîna
201       II|       mélancoliquement de la flûte. Jacques, en passant, dit un «bonjour»
202       II|             C'est le commis, me dit Jacques, quand nous fûmes dans l'
203       II|          très sérieusement : « Non, Jacques, je n'aime pas la flûte. »
204       II|               tu verras ! me disait Jacques en montant, c'est tout à
205       II|          vint nous ouvrir, sourit à Jacques comme à une vieille connaissance,
206       II|           les présentations faites, Jacques invita Camille – il disait
207       II|             Nous avions pris place, Jacques et moi, chacun d'un côté
208       II|            Il ne t'a pas vu, me dit Jacques…~ ~ ~ ~C'est l'aveugle…
209       II|         avec sa flûte sous le bras. Jacques, en le voyant, déchargea
210       II|                    Heureusement que Jacques, vint mettre fin à mon supplice,
211       II|          élança, la flûte en avant. Jacques cria : « Non… non… pas de
212       II|             En fin de compte, c'est Jacques qui l'emporta, et Mlle Pierrotte
213       II|    Pierrotte pleurait d'admiration, Jacques nageait dans l'extase ;
214       II|                  Et bon poète», fit Jacques, cet indiscret de Jacques…
215       II|           Jacques, cet indiscret de Jacques… Moi pensez que cela ne
216       II|            jouait de la flûte… Ah ! Jacques m'avait bien prévenu qu'
217       II|                    Le fait est, dit Jacques, en riant aussi, que Mlle
218       II|           dites-vous cela, monsieur Jacques ?…~ ~« Coucou-Blanc ? Elle
219       II|             les trouves-tu ? me dit Jacques, dès que nous fûmes dehors.~ ~ ~–
220       II|             de rire.~ ~ ~– Allons ! Jacques, tu t'es trahi », lui dis-je
221       II|          dans l'ombre et d'entendre Jacques me parler d'amour… Il aimait
222       II|           aimait pas.~ ~ ~ ~«Alors, Jacques, c'est qu'elle en aime un
223       II|     personne.~ ~ ~– Avant ce soir ! Jacques, que veux-tu dire ?~ ~ ~–
224       II|          aimer aussi. » Pauvre cher Jacques ! Il fallait voir de quel
225       II|          non ! rassure-toi, ma mère Jacques. Mlle Pierrotte est aussi
226       II|        temps sans retourner là-bas. Jacques, lui, continuait fidèlement
227       II|             un poème, la cravate de Jacques, un poème d'amour ardent
228       II|            été femme, la cravate de Jacques avec ses mille nœuds qu'
229       II|        invariablement :~ ~ ~« Non ! Jacques ! je travaille… » Alors
230       II|                  Ah ! quand ma mère Jacques, l'œil brillant de plaisir,
231       II|            établi… : « Non ! merci, Jacques ! je travaille. » Cela dura
232       II|           du bord de l'eau, ma mère Jacques ne m'avait plus parlé de
233       II|                Qu'est-ce que tu as, Jacques ?» Il me répondait brusquement : «
234       II|        chagrin d'amour ; mais comme Jacques s'obstinait à ne pas m'en
235       II|            cœur net.~ ~ ~« Voyons ! Jacques, qu'as-tu ? lui dis-je en
236       II|         jamais.~ ~ ~– Quelle folie, Jacques ! Comment peux-tu savoir
237       II|          être aimé…~ ~ ~– Vraiment, Jacques, tu crois que le joueur
238       II|             le joueur de flûte ?… » Jacques n'eut pas l'air d'entendre
239       II|             de Saint-Germain.~ ~ ~ ~Jacques passa presque tout le temps
240       II|         choses de près… Après tout, Jacques peut se tromper. Mlle Pierrotte
241       II|           de cette cravatePuisque Jacques n'ose pas parler de sa passion,
242       II|     lendemain, sans avertir ma mère Jacques, je mis ce beau projet à
243       II|     arrière-pensée. J'y allais pour Jacques, rien que pour Jacques…
244       II|         pour Jacques, rien que pour JacquesPourtant, quand j'aperçus
245       II|          flûte ambulante et ma mère Jacques, voilà qui n'est pas possible…,
246       II|           pas ce que vous croyez. » Jacques aurait bien ri de me voir.~ ~ ~ ~
247       II|           et j'avais déjà le nom de Jacques sur les lèvres ; mais Mlle
248       II|   apparition, je me mis à parler de Jacques. Je commençai par dire combien
249       II|           vraie mère jalouse. C'est Jacques qui me nourrissait, m'habillait,
250       II|            je crus que c'était pour Jacques et je me dis en moi-même : «
251       II|           parlai des mélancolies de Jacques et de cet amour profond,
252       II|           quatre fois heureuse dont Jacques s'était épris. La petite
253       II|           la rendre. « Ce sera pour Jacques, de votre part », dis-je
254       II|       sourire le plus fin. – « Pour Jacques, si vous voulez », répondit
255       II|             dire : « Non ! pas pour Jacques, pour toi ! » Et si vous
256       II|                   Ce soir-là, quand Jacques revint, il me trouva comme
257       II|             sont pleines de malice. Jacques la vit, la ramassa, et la
258       II|             vinrent aux yeux.~ ~ ~« Jacques, mon ami Jacques, je te
259       II|                    Jacques, mon ami Jacques, je te jure qu'avant ce
260       II|            fini… J'aime mieux ça. » Jacques me parla ainsi longuement
261       II|            la petite rose rouge : « Jacques, est-ce que tu ne vas plus
262       II|             la tendresse de ma mère Jacques, pas même à son humeur.
263       II|          reconstruction du foyer… O Jacques ! ma mère Jacques !~ ~ ~ ~
264       II|          foyer… O Jacques ! ma mère Jacques !~ ~ ~ ~Quant à moi, du
265       II| Saint-Germain, ce fut un événement. Jacques, à cette occasion, redevint
266       II|            redevint pour un jour le Jacques d'autrefois, le Jacques
267       II|             Jacques d'autrefois, le Jacques du cartonnage et des petits
268       II|     confiance dans mon œuvre.~ ~ ~ ~Jacques m'aimait trop ; je me méfiais
269       II|         contai mon aventure à l'ami Jacques, il entra dans une belle
270       II|        critérium, va !… » Mon brave Jacques ! il en avait les larmes
271       II|              Chez Pierrotte ?… Oh ! Jacques ! – Pourquoi pas ?… Dame !
272       II|          acceptai la proposition de Jacques. Dès le lendemain il parla
273       II|          dernier vers de mon poème, Jacques, enthousiasmé, se leva pour
274       II|           Ne les écoute pas, me dit Jacques à voix basse, c'est un chef-d'
275       II|       énervé. « Courage ! me disait Jacques, tu seras plus heureux demain. »
276       II|           Le dimanche arriva.~ ~ ~ ~Jacques, selon sa coutume, alla
277       II|            t'aime !» La pauvre mère Jacques avait les larmes aux yeux
278       II|             pas ?~ ~ ~– Dès demain, Jacques ; je te le promets. » Pendant
279       II|  Tolocototignan ! Tolocototignan !… Jacques se mit à rire : « Tu ne
280       II|       soirée, je racontai à ma mère Jacques les propositions de Pierrotte,
281       II|            gamme.~ ~ ~– Sans doute, Jacques ; mais pour que les journaux
282       II|          nous ferons comme lui, dit Jacques en frappant du poing sur
283       II|          mon homme. » Effectivement Jacques, le lendemain, va trouver
284       II|         même, accompagné de la mère Jacques qui voulait jouir de mon
285       II|            Je l'entendis demander à Jacques combien un volume comme
286       II|            cents francs », répondit Jacques avec assurance.~ ~ ~ ~Là-dessus,
287       II|             que je devais à ma mère Jacques…~ ~ ~ ~Ce soir-là, avant
288       II|                 Attends-moi, me dit Jacques ; je vais voir combien on
289       II|             milieu de la devanture. Jacques vint me rejoindre au bout,
290       II|             farouche penseur, quand Jacques, très essoufflé, se précipita
291       II|             quelques heures ma mère Jacques serait loin m'étreignait
292       II|       distraire de cette pensée que Jacques allait partir et que je
293       II|           pas ta malle que tu fais, Jacques ; c'est mon armoire… » Armoire
294       II|            la gare.~ ~ ~ ~En route, Jacques me faisait ses recommandations.~ ~ ~ ~
295       II|       devant le jardin des plantes. Jacques se mit à rire.~ ~ ~« Te
296       II|         croyait vraiment, mon brave Jacques, que j'avais fait beaucoup
297       II|              vite, adieu ! » me dit Jacques. En prenant ma tête dans
298       II|          coup, la recommandation de Jacques lui revint à la mémoire :~ ~ ~«
299       II|         yeux noirs pleureraient, et Jacques aurait de la peine. Alors,
300       II|          connaissait à fond la mère Jacques, l'histoire de la maison
301       II|        sortir, il se mit à écrire à Jacques, et à lui parler de la dame
302       II|             tout, le temps, ma mère Jacques. » Comme le petit Chose
303       II|             méchante humeur.~ ~ ~ ~«Jacques aurait  me faire faire
304       II|           on reçut des nouvelles de Jacques. Il était installé à Nice
305       II|      parlant de la dame du premier, Jacques disait :~ ~ «… Si tu m'en
306       II|            Chose. La persistance de Jacques à veiller sur le bonheur
307       II|             admirable. « Oh ! non ! Jacques, n'aie pas peur ; je ne
308       II|         SUCRE~ ~Voila deux mois que Jacques est parti, et il n'est pas
309       II|             dictée de ses mémoires, Jacques, surmené, trouve à peine
310       II|          apprendre.~ ~ ~ ~«Monsieur Jacques Eyssette, à Pise.~ ~ ~«
311       II|             soir, 10 heures.~ ~ ~ ~«Jacques, je t'ai menti. Depuis deux
312       II|          aux yeux noirs, hélas !… ô Jacques, Jacques, pourquoi ne t'
313       II|          noirs, hélas !… ô Jacques, Jacques, pourquoi ne t'ai-je pas
314       II|           vraiment rien, mon pauvre Jacques ; mais ce que je puis te
315       II|              Je m'arrête un moment, Jacques. Je vais ouvrir la fenêtre,
316       II|            je lui donnai la boîte ; Jacques, c'est infâme, n'est-ce
317       II|         crois peut-être, mon pauvre Jacques, qu'après cela tout a été
318       II|        matins, de huit à dix ? Oui, Jacques, je l'ai su, mais ce matin
319       II|           Athalie rayonnante…~ ~ ~« Jacques !… Jacques !… J'entends
320       II|        rayonnante…~ ~ ~« Jacques !… Jacques !… J'entends sa voiture
321       II|               Je te le disais bien, Jacques, qu'il y avait quelque infamie
322       II|         faire nourrir par mon frère Jacques.~ ~ ~« Sur cette réponse,
323       II|        remettre, d'invoquer ma mère Jacques dans le fond de mon cœur,
324       II|          banlieue !… Conseille-moi, Jacques, je m'ennuie, je souffre…
325       II|             est-ce que j'entends ?… Jacques, mon frère, c'est elle.
326       II|            le petit Chose pensait à Jacques et aux yeux noirs. C'est
327       II|             loin donner un baiser à Jacques, un baiser à Mme Eyssette,
328       II|      souvent, c'était une lettre de Jacques. Elle la lisait jusqu'au
329       II|             tant le frère… Le brave Jacques ne s'en doutait pas, lui.
330       II|             Avec les cent francs de Jacques et les appointements du
331       II|        quelques louis de la part de Jacques. L'imprimeur, qui avait
332       II|           fameux mémoires et savait Jacques toujours secrétaire de M.
333       II|    pastorale, portaient la dette de Jacques jusqu'à treize cents francs.~ ~ ~ ~
334       II|           francs.~ ~ ~ ~Pauvre mère Jacques ! que de désastres l'attendaient
335       II|            lui renvoyait l'image de Jacques au lieu de la sienne ; entre
336       II|             ne voyait que le nom de Jacques ; Jacques, Jacques, toujours
337       II|             que le nom de Jacques ; Jacques, Jacques, toujours Jacques !
338       II|           nom de Jacques ; Jacques, Jacques, toujours Jacques ! Chaque
339       II|          Jacques, Jacques, toujours Jacques ! Chaque matin, il regardait
340       II|       vieilles ferrures grimpantes. Jacques était là, pâle, horriblement
341       II|       fermait les yeux, il revoyait Jacques étendu sur le canapé, et
342       II|             contre quelqu'un.~ ~ ~« Jacquescria-t-il en reculant.~ ~ ~ ~
343       II|             reculant.~ ~ ~ ~C'était Jacques… Ils se regardèrent un moment,
344       II|              sans parler. À la fin, Jacques joignit les mains et murmura
345       II|      entendre : « Emmène-moi d'ici, Jacques. » Jacques tressaillit ;
346       II|        Emmène-moi d'ici, Jacques. » Jacques tressaillit ; et le prenant
347       II|        Batignolles ! » cria la mère Jacques. « C'est mon quartier ! »
348       II|            voiture s'ébranla,~ ~ ~ ~Jacques était à Paris depuis deux
349       II|         Daniel.~ ~ ~ ~En la lisant, Jacques devina tout. Il se dit : «
350       II|           nouveau secrétaire.~ ~ ~ ~Jacques partit le soir même.~ ~ ~ ~
351       II|       dettes.~ ~ ~« C'est bien, dit Jacques, tout sera payé. Et sans
352       II|           dans quatre jours. ».~ ~ ~Jacques répondit sans s'émouvoir ! «
353       II|             Qui vous a dit cela ? » Jacques pâlit, pressentant une catastrophe.~ ~ ~«
354       II|        homme tombait sur la tête de Jacques comme un coup de canne plombée,
355       II|          répondit fièrement la mère Jacques, mais soyez sans inquiétude,
356       II|          ancienne maison Lalouette, Jacques aperçut derrière le comptoir
357       II|              Pierrotte, dit la mère Jacques en affermissant sa voix,
358       II|            les ai pas ici, monsieur Jacques. Attendez-moi, je vais les
359       II|             ferait trop de peine. » Jacques soupira. «Vous avez raison,
360       II|             mit dans la main.~ ~ ~ ~Jacques ne voulait pas les prendre : «
361       II|           Je vous en prie, monsieur Jacques, gardez tout.~ ~ ~ ~Je tiens
362       II|            voudrais mortellement. » Jacques n'osa pas refuser ; il mit
363       II|             comprenaient si bien !… Jacques, le premier, se dégagea
364       II|          reproche : « Ah ! monsieur Jacquesmonsieur Jacques… c'est
365       II|          monsieur Jacques… monsieur Jacques… c'est bien le cas de le
366       II|              En quittant Pierrotte, Jacques retourna chez l'imprimeur.
367       II|      tellement brisé la pauvre mère Jacques, qu'il dut revenir rue Bonaparte
368       II|            humides ; ce que la mère Jacques souffrit, une mère seule
369       II|         sans doute » se dit la mère Jacques en s'approchant de la fenêtre
370       II|            commençait ainsi :~ ~ ~« Jacques, je t'ai menti. Depuis deux
371       II|          service de la poste.~ ~ ~ ~Jacques la lut d'un bout à l'autre.
372       II|           de bonne vie et de mœurs. Jacques, qui avait gagné la confiance
373       II|        humide de son naturel…~ ~ ~ ~Jacques, sans perdre une minute,
374       II|          des ecclésiastiques qui… » Jacques sourit : « Ah ! très bien,
375       II|          Dites-moi pourquoi ma mère Jacques était si sûr de me trouver
376       II|           les villages de l'Alsace. Jacques, en les lisant, poussa une
377       II|            pour la ruse, cette mère Jacques ! De son air le plus tranquille,
378       II|           Une minute après, la mère Jacques avait reconquit son enfant
379       II|              Daniel, me dit ma mère Jacques quand nous entrâmes dans
380       II|            égayer, l'observation de Jacques me fit monter aux yeux un
381       II|          pots de colle et de :~ ~ ~«Jacques tu es un âneVoyons !
382       II|        milieu de la muraille.~ ~ ~ ~Jacques me regardait très étonné : «
383       II|            très gravement : « Non ! Jacques, ce n'est pas un trophée.
384       II|      sourire amer sur les lèvres de Jacques, mais tout de suite, il
385       II|          larmes silencieuses.~ ~ ~ ~Jacques, qui m'épiait du coin de
386       II|          Voilà une mauvaise parole, Jacques ! mais je t'ai donné le
387       II|             jouions l'un à l'autre, Jacques repoussa son assiette et
388       II|            que m'avait fait ma mère Jacques et à tout le mal que je
389       II|            ai perdu la confiance de Jacques, l'amour des yeux noirs,
390       II|             éveillé jusqu'au matinJacques non plus ne dormit pas.
391       II|      doucement :~ ~ ~« Tu tousses ! Jacques. Est-ce que tu es malade ?… »
392       II|              il faisait grand jour. Jacques n'était plus à côté de moi.
393       II|             traversa la cervelle. « Jacquescriai-je en m'élançant
394       II|         ressentie.~ ~ ~ ~Cependant, Jacques n'avait jamais été malade.~ ~ ~ ~
395       II|             est cela, voilà bien le Jacques du rêve, pâle, horriblement
396       II|         Dieu, conservez-moi ma mère JacquesMalgré ce triste réveil,
397       II|          Pardieu ! mon cher, me dit Jacques, on ne pense pas à tout.
398       II|          Daniel, continua mon brave Jacques, en voyant ma mine redevenir
399       II|      interrompis vivement : « Non ! Jacques, plus de poèmes, plus de
400       II|            chrétien, me dit la mère Jacques en sortant de chez le fripier,
401       II|            de lui dire : « Eh bien, Jacques, va-t'en chez ton marchand
402       II|          agitation. C'était ma mère Jacques. « Tu as bien fait d'arriver
403       II|              Tu doutes trop de moi, Jacques, ce n'est pas généreux…
404       II|     recommencer…~ ~ ~ ~C'est ce que Jacques ne voulait pas croire, et
405       II|           de voir un peu de flammeJacques travaillait, faisait des
406       II|         demandé que d'aider ma mère Jacques dans cette opération. Mais
407       II|             plume aux chiens.~ ~ ~ ~Jacques, lui, se tirait à merveille
408       II|             boîte à filets d'or que Jacques avait posée – peut-être
409       II|          cette soirée… Ce n'est pas Jacques qui rêvassait, bien entendu.
410       II|             Car pour en parler avec Jacques, il n'y fallait pas penser.~ ~ ~ ~
411       II|         disant : «A tout à l'heure, JacquesJamais il ne me demandait
412       II|             avec un cri de joie : « Jacques ! Jacques ! Une bonne nouvelle.
413       II|           cri de joie : « Jacques ! Jacques ! Une bonne nouvelle. J'
414       II|       pourrai te soulager un peu. » Jacques releva sa tête de dessus
415       II|            Presque aussitôt ma mère Jacques se releva et se mit à rire
416       II|           le dîner servi et la mère Jacques qui m'attendait… Après dîner,
417       II|        hôtel Pilois avec nous, mais Jacques ne voulait pas. « Non !
418       II|             était pas pour cela que Jacques disait : « Attendons ! »~ ~
419       II|            Le matin, j'avais laissé Jacques à la maison, se plaignant
420       II|            il parlait à l'enfant de Jacques, sans essayer d'amortir
421       II|           porte, me terrifia.~ ~ ~ ~Jacques, pour me laisser le lit,
422       II|            tout à fait semblable au Jacques de mon rêve.~ ~ ~ ~Ma première
423       II|             alors, ayant vu ma mère Jacques étendu sans rémission à
424       II|            torrent de larmes.~ ~ ~ ~Jacques se tourna vers moi péniblement :~ ~ ~«
425       II|           mis à crier bien fort : « Jacques ! Jacques ! mon ami !…»
426       II|             bien fort : « Jacques ! Jacques ! mon ami !…» De la main,
427       II|            que j'apprends, monsieur Jacques ?… C'est bien le cas de
428       II|            Bonjour, Pierrotte ! dit Jacques en rouvrant les yeux ; bonjour,
429       II|             regardant nos fenêtres, Jacques et Pierrotte causaient toujours.~ ~ ~ ~
430       II|            larmes : « Oui, monsieur Jacques… » Mais je n'osais pas m'
431       II|      approcher… À la fin, pourtant, Jacques m'appela et me fit mettre
432       II|                Oui ! oui ! monsieur Jacques, je m'engage… c'est bien
433       II|             petit, continua la mère Jacques, jamais à toi seul tu ne
434       II|         long ! – quand ce fut fini, Jacques m'appela doucement près
435       II|             fois très doucement : « Jacques, tu es un âne… Jacques,
436       II|              Jacques, tu es un âneJacques, tu es un âne !… » puis
437       II|          est lui que la pauvre mère Jacques avait appelé à son lit de
438       II|          assez difficile à retenirJacques Eysset… Oui, c'est cela…
439       II|            Eysset… Oui, c'est cela… Jacques Eyssette… »~ ~ ~Ce nom rappela
440       II|              cramponné à la main de Jacques. Il ne voulut pas déranger
441       II|            hôtel Pilois, la mort de Jacques, l'enterrement, l'arrivée
442       II|         semaines que ma pauvre mère Jacques… » Il n'achève pas sa phrase
443       II|             C'était convenu avec M. JacquesOui ! je sais, Pierrotte,
444       II|        parle aussi de la chère mère Jacques, et son nom fait encore
445       II|             de travail dont la mère Jacques lui a donné l'exemple. Après
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