Livre, Chap.

  1        I,  1|            coup d’orgue de la fin, plus solennel à cause de la porte
  2        I,  1|          un joli visage d’un blanc plus mat et plus doux, et la
  3        I,  1|      visage d’un blanc plus mat et plus doux, et la couronne de
  4        I,  1|            ce que Risler aimait le plus au monde, c’était madame
  5        I,  1|         Sidonie, mais d’une beauté plus correcte, plus tranquille.
  6        I,  1|          une beauté plus correcte, plus tranquille. Elle causait
  7        I,  1|      madame Chèbe se tenait encore plus droite, tendant la soie
  8        I,  1|             placé quelques chaises plus loin ! En ménage, généralement,
  9        I,  1|       carton, et il avait d’autant plus l’air de jouer un rôle,
 10        I,  1|            table, il repassait les plus beaux morceaux de son répertoire,
 11        I,  1|            en avait, le finaud, et plus que tous ces bourgeois ensemble.
 12        I,  1|           Maintenant qu’il n’avait plus peur de pleurer devant le
 13        I,  1|          elle pouvait choisir, des plus jeunes, des plus huppés,
 14        I,  1|      choisir, des plus jeunes, des plus huppés, sans parler de mon
 15        I,  1|         sourire.~ ~ ~ ~Et l’autre, plus pâle qu’elle, répondait :~ ~ ~–
 16        I,  1|            faisait paraître encore plus gauche l’habit noir mal
 17        I,  1|      sombrement entre deux portes, plus furieux que jamais contre
 18        I,  1|            leur coupé. Il ne resta plus que le côté Risler et Chèbe,
 19        I,  1|         changeant d’aspect, devint plus bruyante.~ ~ ~ ~L’illustre
 20        I,  1|      banale avait été pour elle la plus haute expression du luxe.
 21        I,  1|        face d’elle, s’il ne disait plus : « Je suis content… » le
 22        I,  1|          la profondeur du ciel, et plus près ce petit jardin luxueux
 23        I,  1|       tressaillit. Là-bas, dans la plus sombre, dans la plus laide
 24        I,  1|            la plus sombre, dans la plus laide de toutes ces mansardes
 25        I,  2|      commun est comme une pièce de plus, un agrandissement du logis.
 26        I,  2|       cours, d’autres fenêtres, et plus loin le jardin de l’usine
 27        I,  2|         pas. Au moins elle n’avait plus là cet éternel geigneur
 28        I,  2|           d’argent.~ ~ ~ ~Elle non plus, n’en gagnait pas, la pauvre
 29        I,  2|           s’en ouvrait deux autres plus petites.~ ~ ~ ~Sur la première,
 30        I,  2|   aristocratie de teint, des mains plus blanches. Toujours coquettement
 31        I,  2|          lampe, et, après un repas plus que léger, on se remettait
 32        I,  2|     importance. C’était une de ses plus grandes chances de réussite,
 33        I,  2|            madame Chèbe ne croyait plus à son mari, tandis que par
 34        I,  2|           comique. Mais on n’avait plus envie de rire quand on voyait
 35        I,  2|    habitait avec son frère Frantz, plus jeune que lui d’une quinzaine
 36        I,  2|         Pour lui il n’avait pas de plus grand bonheur que d’être
 37        I,  2|            il le prenait encore de plus haut :~ ~ ~ ~Le cèdre ne
 38        I,  2|      toutes ces bestioles, et déjà plus coquette que joueuse, si
 39        I,  2|         lui cédant, tellement que, plus tard, lorsqu’il en devint
 40        I,  2|      encore là qu’elle trouvait sa plus grande distraction, un horizon
 41        I,  2|      voisin mêlait ses pensées les plus intimes à son grand halètement
 42        I,  3|         disait ce brave cœur… Moi, plus tard, je me charge de lui
 43        I,  3|         une vieille maison, encore plus vieille, encore plus noire
 44        I,  3|        encore plus vieille, encore plus noire que la sienne. En
 45        I,  3|           maison ! Ce n’était même plus ce large palier des Chèbe,
 46        I,  3|            revanche elle prendrait plus tard de ces tristesses-là !…~ ~ ~
 47        I,  3|       toilette par les détails les plus menus, mettent les ouvrières
 48        I,  3|           fille, on lui en fit les plus grands compliments. Dès
 49        I,  3|             la nouvelle apprentie, plus jeune et mieux élevée que
 50        I,  3|          isolée au milieu d’elles. Plus tard, en grandissant elle
 51        I,  3|         dédain.~ ~ ~ ~Nous visions plus haut que cela, n’est-ce
 52        I,  3|       portait un dans sa tête bien plus intéressant que tous ceux-là
 53        I,  3|    obstinément.~ ~ ~ ~Cela parlait plus haut que le fracas des omnibus,
 54        I,  3|         eau qu’ils faisaient leurs plus riches moissons.~ ~ ~ ~Il
 55        I,  3|          Mais Sidonie n’aimait pas plus les muguets que les églantines.
 56        I,  3|      rendaient son dimanche encore plus lugubre. Mais c’est le retour
 57        I,  3|            à bout de voix, n’ayant plus la force de hurler !… C’
 58        I,  3|        madame Chèbe s’était un peu plus usé, la petite robe lilas
 59        I,  3|            trottoirs deviennent de plus en plus sombres, les passants
 60        I,  3|    trottoirs deviennent de plus en plus sombres, les passants de
 61        I,  3|           sombres, les passants de plus en plus rares. Frantz commença
 62        I,  3|            les passants de plus en plus rares. Frantz commença par
 63        I,  3|          Delobelle, lui, ne jouait plus depuis longtemps ; mais
 64        I,  3|        Delobelle, il ne lui manque plus que de trouver une bonne
 65        I,  3|            Désirée. Il ne manquait plus que cela au bonheur de Frantz,
 66        I,  3|            ce qu’il faut pour être plus jeune que son mari et pouvoir
 67        I,  3|       disais qu’il ne lui manquait plus qu’une bonne petite femme,
 68        I,  3|      parole. Elle se pencha encore plus sur son ouvrage, et comme
 69        I,  4|            la faute de la vie bien plus que par la nôtre ! Que de
 70        I,  4|           tous les deux, viendront plus souvent. Puis tu seras là,
 71        I,  4|           attend. Et moi je ne vis plus d’impatience.~ ~ ~« CLAIRE. »~ ~ ~
 72        I,  4|        gerbes. On labourait un peu plus loin. Mais toute la mélancolie
 73        I,  4|            jours on ne travaillait plus aux oiseaux et mouches pour
 74        I,  4|          en quantité, lui semblait plus de sa terre à lui, de la
 75        I,  4|               Déjà âgé, ne pouvant plus ni chasser, ni pêcher, il
 76        I,  4|                 Quand elle n’avait plus rien à nettoyer, cette étrange
 77        I,  4|          guère de Savigny, lui non plus. Il n’y avait que Claire
 78        I,  4|            il attendait, la trouva plus jolie et surtout bien mieux
 79        I,  4|            ambition, les idées les plus étranges se heurtaient.
 80        I,  4|           d’habitude, mais rien de plus, du moins de son côté.~ ~ ~ ~
 81        I,  4|       contraire, se releva avec le plus grand calme, et dit en faisant
 82        I,  4|        plein, jusqu’au fond de ses plus sombres avenues. Il y en
 83        I,  5|        davantage, elle se montrait plus réservée. Dès lors il résolut
 84        I,  5|            pour la petite Chèbe le plus beau moment de sa vie. Même
 85        I,  5|          douleur, entra, pour n’en plus sortir, dans la chambre
 86        I,  5|           était pas encore cela le plus terrible.~ ~ ~ ~Dès le premier
 87        I,  5|        créancier, rejeter toujours plus loin l’échéance.~ ~ ~ ~Il
 88        I,  5|    pourtant où l’indécision ne fut plus possible. Elle avait promis
 89        I,  5|            rendu l’amour de Frantz plus supportable, et comme on
 90        I,  5|       Chèbe avait chuchoté dans le plus grand mystère les raisons
 91        I,  5|             mêlant les détails les plus techniques aux adieux les
 92        I,  5|          techniques aux adieux les plus déchirants, le malheureux
 93        I,  5|           s’était arrangée pour ne plus retourner chez mademoiselle
 94        I,  5|      éloignement de Georges encore plus sensible. Dire qu’en appelant
 95        I,  5|       rendaient la trahison encore plus affreuse par la comparaison
 96        I,  5|        cause de ce singulier état, plus inquiétant encore que la
 97        I,  5|      surprit tout le monde, Risler plus que personne, mais la petite
 98       II,  6|         train que monsieur ne sait plus comment s’en aller, comment
 99       II,  6|            le bon parti. Il ne dit plus un mot ; puis, au bout d’
100       II,  6|            qu’elle commence à être plus calme, il achève de l’apaiser
101       II,  6|         gentil ?… Il ne manquerait plus que cela, par exemple, qu’
102       II,  6|             Sidonie ne dit pas non plus que ces amies de Claire
103       II,  6|          Sidonie a reconnu une des plus élégantes habituées du salon
104       II,  6|            monde. Aussi fait-on le plus de train qu’on peut en roulant
105       II,  7|         voyantes et même, chez les plus candides, l’ignorance profonde
106       II,  7|           avait perdu son père, la plus grande, l’unique affection
107       II,  7|        cœur inscrivait un grief de plus contre elle.~ ~ ~ ~Dans
108       II,  7|         Sidonie, elle, semblait ne plus se souvenir de rien, et
109       II,  7|          avait pris le parti de ne plus les voir. En somme, sa vie
110       II,  7|  devenaient rares, Claire étant de plus en plus occupée de son enfant,
111       II,  7|            Claire étant de plus en plus occupée de son enfant, Pourtant,
112       II,  7|          vulgaires, où son mari le plus souvent évitait de se trouver,
113       II,  8|     malheureuse. Alors il n’y alla plus ; et cela lui coûtait un
114       II,  8|              Et le voilà ne rêvant plus que bordures de légumes,
115       II,  8|       pluie arriva et qu’on ne put plus sortir, quelle tristesse !
116       II,  8|          toujours verts, et un peu plus loin, au coin d’une rue,
117       II,  8|            terrible. Il ne pouvait plus jardiner. Le dimanche, les
118       II,  8|     étaient désertes, il n’y avait plus moyen de se promener au
119       II,  8|          lui. Dès lors, ne sachant plus que faire, n’ayant plus
120       II,  8|            plus que faire, n’ayant plus personne devant qui poser,
121       II,  8|          Risler ne l’emmenait même plus à la brasserie. Pourtant
122       II,  8|               Puis à une ouverture plus directe, n’osant pas répondre «
123       II,  8|          derrière des « je verraiplus tard… je ne dis pas »… et
124       II,  8|       fille le prendrait, d’autant plus que le magasin coûtait bien
125       II,  8|            le magasin coûtait bien plus cher que la maison de Montrouge
126       II,  8|       reprocher. Une fille qui n’a plus l’exemple de ses parents
127       II,  8|           abord à voix basse, puis plus haut, car le timbre aigu
128       II,  8|           montant sa voix jusqu’au plus haut degré de son registre… «
129       II,  8|        silence, et l’on n’entendit plus que des bribes de conversation : « …
130       II,  8|         conversation : « … magasin plus commodehaut de plafond…
131       II,  8|           Delobelle s’absorbait de plus en plus dans ses devis,
132       II,  8|   Delobelle s’absorbait de plus en plus dans ses devis, faisait
133       II,  8|                  Nous verrons cela plus tard.~ ~ ~ ~Très tard, en
134       II,  8|      départ n’arrangeait guère non plus, arrondissait son gros œil
135       II,  8|            aux mêmes dénégations « Plus tard, dans deux ans, dans
136       II,  8|      rentre. Adieu.~ ~ ~ ~Il était plus d’une heure du matin quand
137       II,  8|           aussi je ne sais quoi de plus brillant, d’un coloris plus
138       II,  8|        plus brillant, d’un coloris plus riche que les autres jours
139       II,  8|         boiteuse s’activait encore plus fébrilement à son ouvrage.
140       II,  8|            sur la scène, n’y pense plus une fois dehors. Il laisse
141       II,  8|         tandis que les spectateurs plus naïfs, plus vivement impressionnés,
142       II,  8|            spectateurs plus naïfs, plus vivement impressionnés,
143       II,  9|      Sidonie et lui faisant encore plus de fêtes qu’à son dernier
144       II,  9|      madame Risler choisissait les plus belles pour mettre dans
145       II,  9|          elle s’y habituait un peu plus. À l’arrivée, les deux ménages
146       II,  9|            pas pour lui de plaisir plus grand que de prendre quelqu’
147       II,  9|            dormait. On n’entendait plus que les pattes des chiens
148       II,  9|            rayon de lune n’éclaira plus bientôt que les fusils rangés
149       II,  9|         son plaisir eût été encore plus grand. Pour Risler, il avait
150       II,  9|       encore si elle ne le parlait plus, le pauvre homme n’était
151       II, 10|            le coupé ne nous suffit plus. D’ailleurs, il n’est pas
152       II, 10|        temps la « petite » n’était plus la même à son égard. Maintenant
153       II, 10|            l’ancien, et ce n’était plus deux fois par semaine, mais
154       II, 10|            homme riche et beaucoup plus âgé qu’elle. Madame Dobson
155       II, 10|         femmes du peuple, même les plus pauvres, ont si vite fait
156       II, 10|      toujours rouges hiver et été, plus d’une pauvre fille pensait
157       II, 10|      amants, personne n’en doutait plus. Seulement on n’avait pas
158       II, 10|          monsieur Georges a laissé plus de trente mille francs chez
159       II, 10|     dessinateur. Le caissier n’osa plus en parler jusqu’au jour
160       II, 10|           Le brave Risler, lui non plus, n’était pas une compagnie
161       II, 10|       tranquilles, et rien n’était plus touchant que ces deux délaissés
162       II, 10|            couture, lui paraissait plus jeune et plus aimable encore
163       II, 10|           paraissait plus jeune et plus aimable encore parmi tous
164       II, 10|          Risler se trouvait mieux, plus chaudement que chez lui,
165       II, 11|           la maison. Jamais couple plus heureux.~ ~ ~ ~Tous deux
166       II, 11|     espèces, occupés à se faire le plus de mal possible, et lorsqu’
167       II, 11|        train de nous ruiner.~ ~ ~ ~Plus bas encore, après un regard
168       II, 11|          la fabrique on ne parlait plus que de cela. Risler seul
169       II, 11|           d’année… Ce qu’il y a de plus fort, c’est que Risler aîné
170       II, 11|     malheur de n’avoir pas su cela plus tôt, quand ils avaient encore
171       II, 11|         est trop avancée.~ ~ ~ ~Le plus souvent il terminait son
172       II, 11|      preuves certaines. Ce n’était plus un secret pour personne.~ ~ ~–
173       II, 11|           est à son mari, beaucoup plus âgé qu’elle, à la conseiller,
174       II, 11|           elle s’enfermait dans le plus profond silence. La pauvre
175       II, 11|        moment, Sigismond devint de plus en plus triste. Sa caisse
176       II, 11|        Sigismond devint de plus en plus triste. Sa caisse ne lui
177       II, 11|           caisse ne lui paraissait plus sûre ni solide. Même quand
178       II, 11|     grignoter et de tout détruire, plus grasse et plus belle à mesure
179       II, 11|           détruire, plus grasse et plus belle à mesure que le désastre
180       II, 11|          ses moindres actions, les plus menus détails de sa vie,
181       II, 11|           ce qu’il étudiait encore plus que tout, c’était la physionomie
182       II, 11|           son ami, le meilleur, le plus honnête des hommes, en un
183       II, 11|        regards faux, et ne parlant plus à Risler que les yeux fixés
184       II, 11|          On ne savait positivement plus à qui il s’adressait. Plus
185       II, 11|         plus à qui il s’adressait. Plus de sourire amical, plus
186       II, 11|            Plus de sourire amical, plus de souvenirs feuilletés
187       II, 11|         pour l’autre, ne pouvaient plus se rencontrer sans un mouvement
188       II, 11|           Risler aîné finit par ne plus jamais entrer à la caisse.
189       II, 11|           y eut là une facilité de plus pour Georges et Sidonie,
190       II, 11|           ce qu’il y a au monde de plus triste, » disait-elle. Seulement
191       II, 11|       soirées de famille. Jusqu’au plus petit employé de la maison,
192       II, 11|        avaient tout absorbé et, de plus, Fromont jeune se trouvait
193       II, 11|           est vrai. Je n’y pensais plus… Ce n’est pas brillant,
194       II, 12|            dessus, que tu n’oseras plus le porter.~ ~ ~ ~SIGISMOND
195      III, 13|           côté d’elle, mais un peu plus loin. Elle lui annonçait
196      III, 13|            de travail paraissaient plus courtes, espacées par des
197      III, 13|         violent de ses pensées les plus tristes. Tous ces amis de
198      III, 13|       laissé derrière lui un amour plus grand encore que celui qu’
199      III, 13|             monsieur… Nous n’avons plus rien ici. Monsieur Delobelle
200      III, 13|            trouve embellie, encore plus affinée.~ ~ ~ ~Elle le trouve
201      III, 13|         fond des yeux, qui le rend plus homme qu’au départ.~ ~ ~ ~
202      III, 13|               Sa tristesse date de plus loin. Elle date du jour
203      III, 13|         autre, et le second encore plus douloureux que le premier.
204      III, 13|       temps, il ne prenait presque plus d’argent à la caisse, et
205      III, 13|         pourtant Sidonie dépensait plus que jamais.~ ~ ~– Chai bas
206      III, 13|            dans tout Paris un abri plus sûr, un coin mieux fait
207      III, 13|     illustre Delobelle ne mangeait plus dehors, même les soirs où
208      III, 13|          restaurant, qu’il n’osait plus y retourner. En revanche,
209      III, 13|   souvenirs de cabotinage. Rien de plus lugubre. Imaginez des débris
210      III, 13|           n’as pas vu sa femme non plus ?… Ah ! tu vas en trouver
211      III, 13|         maintenant, je ne te lâche plus… tu vas venir à Asnières
212      III, 13|             Tu comprends, il n’y a plus de travail possible du moment
213      III, 14|            mépris qu’elle avait de plus en plus des moindres convenances,
214      III, 14|           qu’elle avait de plus en plus des moindres convenances,
215      III, 14|     bavardes, elle était obligée à plus de ménagements ; mais, dans
216      III, 14|         vacance, elle ne se gênait plus. Il y avait autour d’elle
217      III, 14|             elle aussi. Ne gardant plus aucune mesure dans son langage,
218      III, 14|          du pauvre Risler devenait plus ridicule, plus choquante.
219      III, 14|            devenait plus ridicule, plus choquante. Quand il arrivait,
220      III, 14|           Pourquoi ne vient-il pas plus souvent ?~ ~ ~ ~Claire excusait
221      III, 14|           occupait. Claire n’ayant plus avec Sidonie que des relations
222      III, 14|             Son mari n’était guère plus heureux qu’elle. Cette cruelle
223      III, 14|     logique qui pousse souvent aux plus sots, il pensait que, trompant
224      III, 14|          elle comme un second mari plus jeune et surtout plus riche
225      III, 14|         mari plus jeune et surtout plus riche que l’autre. Pour
226      III, 14|        petit sourire ne frétillait plus au coin de la bouche.~ ~ ~ ~
227      III, 14|            changer de maîtresse au plus vite, et qu’il aille se
228      III, 14|        deux ans, il n’avait jamais plus pensé à elle que comme à
229      III, 14|           son frère ne ressemblait plus en rien à son ancienne fiancée,
230      III, 14|       lointains sur la rivière, et plus près, dans le jardin, la
231      III, 14|            pas pu vous oublier non plus, mon mariage m’en empêchait.
232      III, 14|           Et puis, ce qui était le plus cruel pour moi, votre frère
233      III, 14|        Elle se tutFrantz n’osait plus lever les yeux sur elle.
234      III, 14|          Il n’osait pas parler non plus. Le malheureux sentait que
235      III, 14|          la tête et les épaules de plus que lui :~ ~ ~– Eh bien,
236      III, 14|            Mais il ne s’en sentait plus le courage. Ah ! le malheureux
237      III, 14|  maintenant, Frantz ne l’entendait plus, ne la voyait plus. Il était
238      III, 14|       entendait plus, ne la voyait plus. Il était là-bas auprès
239      III, 14|            écrire à Cazaboni de ne plus venir pendant quelque temps,
240      III, 15|        chaise basse, et ce n’était plus pour lui parler de Sidonie.~ ~ ~ ~
241      III, 15|           que tu as donc ? Tu n’es plus la même, lui disait la maman
242      III, 15|           dira que le soleil était plus brillant dans cet endroit-là
243      III, 15|      partout ailleurs, les oiseaux plus gais, les bois plus profonds ;
244      III, 15|        oiseaux plus gais, les bois plus profonds ; et elle ne mentira
245      III, 15|        promenades champêtres. Mais plus tard le travail constant,
246      III, 15|      longtemps elle ne connaissait plus en fait de fleurs que les
247      III, 15|             où les fleurs poussent plus droites et plus hautes,
248      III, 15|           poussent plus droites et plus hautes, où les mousses dorées
249      III, 15|          de juin, comme si jamais, plus jamais, elle ne devait le
250      III, 15|          était facile avec Risler, plus que jamais occupé de son
251      III, 15|          Savigny. On ne présentait plus de notes à la caisse. Il
252      III, 15|            là-bas, se tenait aussi plus tranquille. Le caissier
253      III, 15|        jour en jour, elle devenait plus gaie et plus jolie, comme
254      III, 15|         elle devenait plus gaie et plus jolie, comme si elle prévoyait
255      III, 15|            rapprocha encore un peu plus du grand fauteuil ; et croisant
256      III, 15|        frère et sœur. Il n’y avait plus d’amour possible entre eux.~ ~ ~ ~
257      III, 15|      fabrique.~ ~ ~ ~Puis, avec le plus joli sourire du monde :~ ~ ~–
258      III, 15|          ni les jours suivants, ni plus jamais dans la suite, le
259      III, 16|         oui, je t’aime, je t’aimeplus que jamais, et pour toujours…
260      III, 16|         débattre ? Notre crime est plus fort que nous… Après tout,
261      III, 16|          Lorsqu’elle le croyait le plus dompté, sa droiture se révoltait
262      III, 16|         inquiéter de ce beau-frère plus assidu, plus jaloux, plus
263      III, 16|            beau-frère plus assidu, plus jaloux, plus exigeant qu’
264      III, 16|          plus assidu, plus jaloux, plus exigeant qu’un mari.~ ~ ~–
265      III, 16|          de blonde sèche.~ ~ ~ ~Le plus étrange, c’est que tout
266      III, 16|        disait pas, et sa raison la plus forte d’en vouloir à Frantz,
267      III, 16|          comme une détente subite. Plus d’incertitudes, plus de
268      III, 16|       subite. Plus d’incertitudes, plus de tiraillements entre la
269      III, 16|         allégé, comme s’il n’avait plus de conscience. Avec le plus
270      III, 16|        plus de conscience. Avec le plus grand calme, il fit ses
271      III, 16|     sombres de voyage et de fuite. Plus loin encore, au bord de
272      III, 16|           les recherches. Toujours plus loin, arrivant avec elle
273      III, 16|            s’assit dans le coin le plus sombre, et resta là sans
274      III, 16|         faisait de tels voyages au plus lointain de sa mémoire qu’
275      III, 16|        approchait. Il n’y en avait plus d’autre avant celui-là.
276      III, 16|        leva. Maintenant ce n’était plus un rêve, une chimère perdue
277      III, 16|           heure, une demi-heure au plus tard, elle serait là. Alors
278      III, 16|          esprit, où le cœur ne bat plus, où la respiration halète
279      III, 16|       emplissait, le guet devenait plus difficile. Les voitures
280      III, 16|            et ne pouvant supporter plus longtemps dans l’air banal
281      III, 16|          comme si elle eût contenu plus que sa vie, il la voyait
282      III, 16|            au cadran, il n’y avait plus qu’un quart d’heure. Cela
283      III, 16|           les yeux grands ouverts. Plus que cinq minutes. Il était
284      III, 16|            accompagnée d’une autre plus petite, madame Dobson sans
285      III, 16|       monde entier, rien ne compte plus pour lui. Il attend, il
286      III, 16|         est fermée, et il n’a même plus cette ressource pour tromper
287      III, 17|            adieu à vous autres non plus, n’est-ce-pas ? Et pourtant,
288      III, 17|    obscurcis de larmes ne puissent plus fixer dans le vide cette
289      III, 17|           lesquelles les mères les plus âgées, les plus flétries,
290      III, 17|          mères les plus âgées, les plus flétries, se rajeunissent
291      III, 17|        hommes comme Delobelle a de plus féroce. Il en fait naître
292      III, 17|     Désirée savait qu’elle n’était plus aimée et connaissait le
293      III, 17|       trouvent au retour le cachot plus triste, l’ombre plus épaisse ;
294      III, 17|        cachot plus triste, l’ombre plus épaisse ; elle aussi, la
295      III, 17|       avait laissée en se retirant plus morne de toute la captivité
296      III, 17|           pleines d’un poison bien plus subtil, bien plus pénétrant
297      III, 17|      poison bien plus subtil, bien plus pénétrant que celui qui
298      III, 17|            elle. Quoiqu’il ne vint plus que rarement la voir, elle
299      III, 17|         savait bien que ce n’était plus possible. Mais elle pensait
300      III, 17|         Les bras inertes n’avaient plus de force ; les mains lasses,
301      III, 17|          ne pouvait pas songer non plus au poison qu’on achète chez
302      III, 17|         pas ce qu’elle trouvait de plus cruel, ou cette parodie
303      III, 17|           la vue affaiblie ne peut plus supporter longtemps la lumière.
304      III, 17|           fermait les yeux pour ne plus voir ce visage égaré qui
305      III, 17|           sa volonté. Elle n’avait plus qu’une idée, échapper à
306      III, 17|           face de quelque chose de plus distingué, de plus émouvant
307      III, 17|        chose de plus distingué, de plus émouvant que d’ordinaire.
308      III, 17|         introduisit dans une pièce plus petite, devant un personnage
309      III, 17|            homme que rien n’étonne plus ; à la fin il leva vers
310      III, 17|          qu’elle promettrait de ne plus jamais recommencer.~ ~ ~–
311      III, 17|              Vous ne recommencerez plus jamais ?…~ ~– Non ! bien
312      III, 17|      jamais ?…~ ~– Non ! bien sûr, plus jamais… plus jamaisMalgré
313      III, 17|             bien sûr, plus jamaisplus jamaisMalgré ses protestations
314      III, 17|          main. Quel supplice !… Le plus terrible, ce fut l’arrivée
315      III, 17|       étais pas dans l’atelier non plus… J’ai fait un tour et je
316      III, 17|          Es-tu bien ?… Tu ne feras plus ça, n’est-ce pas, de vouloir
317      III, 17|          pauvre enfant, ne sachant plus comment échapper à l’obsession
318      III, 18|          VI~ ~ ELLE A PROMIS DE NE PLUS RECOMMENCER~ ~ ~ ~Oh ! non,
319      III, 18|         maintenant qu’elle ne peut plus bouger de son lit ? Si M.
320      III, 18|            moment, il ne douterait plus de sa parole. Sans doute
321      III, 18|          peu de temps, elle n’aura plus rien à souhaiter.~ ~ ~ ~
322      III, 18|       terrible nuit, elle ne pense plus à Frantz, elle ne se sent
323      III, 18|            Frantz, elle ne se sent plus digne d’aimer ni d’être
324      III, 18|           vite ; car c’est une des plus grandes douleurs du pauvre
325      III, 18|         éclaircie dans cette ombre plus épaisse chaque jour. La
326      III, 18|      regardait son enfant toujours plus pâle.~ ~ ~– Es-tu bien ?~ ~ ~–
327      III, 18|          de forces et les emporter plus doucement, sans révolte.~ ~ ~
328      III, 18|         nature, les sentiments les plus vrais, les plus sincères
329      III, 18|     sentiments les plus vrais, les plus sincères prenaient une allure
330      III, 18|     remplissaient d’admiration, et plus que jamais elle croyait
331      III, 18|      trouver subitement ranimée et plus calme, avec toute sa fièvre
332      III, 18|         pas arrivée quelques jours plus tôt ! Maintenant toutes
333      III, 18|       respire, les envie, mais n’a plus la force d’y goûter. Toute
334      III, 18|         semblait qu’elle ne tenait plus à la vie que par un fil
335      III, 18|            chambre de ses parents, plus aérée, plus spacieuse que
336      III, 18|           ses parents, plus aérée, plus spacieuse que sa petite
337      III, 18|        Désirée, qui lui paraissait plus légère à porter que d’habitude,
338      III, 18|          faisaient paraître encore plus maigre et plus hâve, et
339      III, 18|     paraître encore plus maigre et plus hâve, et son père heureux,
340      III, 18|           enfants finissent par ne plus voir très clair, leurs yeux
341      III, 18|       devenir quand elle ne serait plus là ? Ou sa mère travaillerait
342      III, 18|           sa folie, l’avait laissé plus illusionné que jamais.~ ~ ~ ~
343      III, 18|          yeux le frappèrent aussi, plus grands ouverts, éclairés
344      III, 18|              Est-ce que tu te sens plus malade ?~ ~ ~ ~Un mouvement
345      III, 18|    comprenait bien qu’elle n’avait plus longtemps à vivre.~ ~ ~–
346      III, 18|         les deux quand je ne serai plus là ?… Oui je sais, vous
347      III, 18|         gloire Sa fille ne croyait plus en lui ! Ce n’était pas
348      III, 18|          qu’elle ne recommencerait plus. Cette fois la mort lui
349      III, 18|            Elle avait promis de ne plus recommencer ; elle ne recommencera
350      III, 18| recommencer ; elle ne recommencera plus.~ ~ ~ ~La petite boiteuse
351      III, 18|          illustre Delobelle ne fût plus au théâtre, que son nom
352      III, 18|      rendus et des affiches depuis plus de quinze ans, il suffit
353      III, 18|            œil qu’ils ne pouvaient plus retenir ; puis soupiraient,
354      III, 18|           connaissance ; M. Chèbe, plus important que jamais, et
355      III, 18|           À un moment, n’y pouvant plus tenir, il se pencha vers
356       IV, 19|             Le terrible, c’est que plus le jour de l’échéance approchait,
357       IV, 19|          de l’échéance approchait, plus le cri devenait aigu et
358       IV, 19|         avec madame Risler n’était plus un secret pour personne,
359       IV, 19|    maîtresse le préoccupaient bien plus que les inquiétudes de son
360       IV, 19|         sommeil. Comme pour y voir plus clair dans cette multitude
361       IV, 19|           Certainement il était  plus que ça à la maison. Il y
362       IV, 19|         ouvrière. Mais son gain de plus en plus minime suffisait
363       IV, 19|           Mais son gain de plus en plus minime suffisait à peine
364       IV, 19|        mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était ces fameux déjeuners
365       IV, 19|            tous ses membres…~ ~ ~ ~Plus qu’un jour avant l’échéance !
366       IV, 19|            jour avant l’échéance ! Plus qu’un jour pour trouver
367       IV, 19|        tranquille, qu’il ne ferait plus d’affaires ; mais ces plongeons
368       IV, 19|            nouveau, d’une activité plus ardente. Quand il n’avait
369       IV, 19|       ricanant faire tinter un peu plus loin son sac d’écus et sa
370       IV, 19|    longtemps il la suppliait de ne plus recevoir cet homme ; mais
371       IV, 19|         rester libre et n’être pas plus tyrannisée par lui que par
372       IV, 19|         avouer qu’elle ne l’aimait plus, qu’elle en aimait un autre.
373       IV, 19|            sa colère, il n’y avait plus songé. Et pourtant il la
374       IV, 19|           réparer, et il repartait plus vite et plus fort dans sa
375       IV, 19|          il repartait plus vite et plus fort dans sa route mauvaise,
376       IV, 19|          cette heure, il n’y avait plus moyen de s’étourdir. Il
377       IV, 19|       pitoyable… Il ne lui restait plus rien que la fabrique, et
378       IV, 19|        changer, s’assombrir un peu plus de jour en jour, Claire
379       IV, 19|           détourne l’esprit de ses plus chères affections en l’agitant
380       IV, 20|          opulente jadis, ne vivant plus que sur son ancienne réputation,
381       IV, 20|        préambules, ces circuits de plus en plus larges ne l’amenaient
382       IV, 20|            ces circuits de plus en plus larges ne l’amenaient pas
383       IV, 20|        pourquoi Georges ne prenait plus d’argent à la caisse. Il
384       IV, 20|           pas le vieux Planus, pas plus que tout à l’heure, en sortant
385       IV, 20|            sans la moindre dot, et plus tard il ne pardonna pas
386       IV, 20|         les grands-pères, même les plus secs, trouvent au fond de
387       IV, 20|          tout ce qu’elle aimait le plus au monde, faisait sa force
388       IV, 20|          voilés qui fatiguent bien plus les yeux que les rayons
389       IV, 20|            yeux que les rayons les plus ardents. Dans la demi-obscurité
390       IV, 20|           la pauvre femme y voyait plus clair qu’elle n’aurait voulu.
391       IV, 20|   attendait d’être à Paris pour ne plus douter.~ ~ ~ ~Il n’y avait
392       IV, 20|           choisir une parure, bien plus que pour une âme douloureuse
393       IV, 20|          pour que les couleurs les plus effacées, les moindres reflets
394       IV, 20|     mouvement, elle en paraît bien plus affreuse. Pendant cinq minutes,
395       IV, 20|     voiture ? Elle ne se rappelait plus rien. Elle avait agi inconsciemment,
396       IV, 20|         Claire qui ne se rappelait plus pourquoi elle était allée
397       IV, 20|        Claire, il n’en fallait pas plus pour changer sa résolution.
398       IV, 21|           Chèbe une pension un peu plus forte, obliger plus souvent
399       IV, 21|            peu plus forte, obliger plus souvent Delobelle dont la
400       IV, 21|       Frantz. C’était son désir le plus cher. Sans cesse il pensait
401       IV, 21|           Derrière elle, une ombre plus petite, sans doute madame
402       IV, 21|    remonter ; mais sa voix n’avait plus cet accent de tendresse
403       IV, 21|           Je sais que vous êtes le plus honnête homme de la terre.~ ~ ~ ~
404       IV, 21|  tranquille… J’ai quelque chose de plus pressé à faire que de venger
405       IV, 21|            sa peau mate semblaient plus vivants qu’elle-même, semés
406       IV, 21|         que celle-là. Il ne s’agit plus de madame Risler ici… Nous
407       IV, 21|           ce départ furtif n’avait plus d’espoir de retour.~ ~ ~ ~
408       IV, 21|               Oh ! je ne rentrerai plus chez moi. C’est finiLibre,
409       IV, 21|            en vont sont encore les plus heureux.~ ~ ~ ~Il avait
410       IV, 21|           vois-tu, c’est encore le plus beau métier du monde. On
411       IV, 22|            Eux qui ne se parlaient plus depuis si longtemps. Qu’
412       IV, 22|           belle en parlant ainsi ; plus belle que Sidonie ne l’avait
413       IV, 22|      admiration. Elle lui semblait plus vivante, plus femme, et
414       IV, 22|         lui semblait plus vivante, plus femme, et adorable de tout
415       IV, 22|            reculent pas devant les plus grands crimes : tromper
416       IV, 22|           avoir eu peur les touche plus que tout… D’ailleurs, écoute.
417       IV, 22|          échéance de ce matin ; le plus dur est passé ; mais nous
418       IV, 22|      pauvre Sigismond qui, n’osant plus parler à son ami, voulait
419       IV, 22|       commerce. Je ne l’ai pas dit plus tôt, parce que je voulais
420       IV, 22|            maintenant nous n’avons plus aucune surprise à nous faire.
421       IV, 22|     dessinateurs, nous n’en aurons plus que deux. Je me charge,
422       IV, 22|            comme avant, et rien de plus.~ ~ ~ ~Fromont jeune voulut
423       IV, 22|        continua :~ ~ ~– Je ne suis plus votre associé, Georges.
424       IV, 22|       personne ne dormirait jamais plus.~ ~ ~ ~Le premier mouvement
425       IV, 22|          est que rien ne ressemble plus à une femme que sa chambre.
426       IV, 22|        comme cela. Rien ne sortira plus de l’appartement.~ ~ ~ ~
427       IV, 22|       lui-même risquait fort de ne plus coucher sur la plume. Il
428       IV, 22|   maintenant ma position ici n’est plus la même. Je ne suis plus
429       IV, 22|           plus la même. Je ne suis plus l’associé de la maison.~ ~ ~ ~
430       IV, 22|       dit-il, ce sera un apport de plus à la fabrique.~ ~ ~– Mais
431       IV, 22|         répète, je ne suis rien de plus désormais qu’un commis…
432       IV, 22|   expédition, il en découvrit une, plus petite, cachetée avec soin
433       IV, 23|        dont il s’armait était bien plus apparent que réel. Le souvenir
434       IV, 23|       papiers. La lettre n’y était plus, Sigismond avait  la serrer
435       IV, 23|          avait  la serrer encore plus soigneusement, peut-être
436       IV, 23|       ouvrait à sa pensée un champ plus vaste. Il essayait de travailler ;
437       IV, 23|            et comme il ne trouvait plus en lui l’apaisement ni la
438       IV, 23|           sérénité, il n’y croyait plus et le maudissait.~ ~ ~ ~
439       IV, 23|         moment, Risler ne songeait plus qu’elle était là ; mais
440       IV, 23|     affectation qu’il mettait à ne plus sortir le soir, à raconter
441       IV, 23|            la lui faisait paraître plus belle, plus désirable ;
442       IV, 23|       faisait paraître plus belle, plus désirable ; et il mettait
443       IV, 23|            Sidonie, il n’y pensait plus. Et qu’on ne s’étonne pas
444       IV, 23|     Attendez… ne vous pressez pas, plus tard, vous vendrez plus
445       IV, 23|            plus tard, vous vendrez plus cher.~ ~ ~ ~Il ne parlait
446       IV, 23|     concurrence impossible. À n’en plus douter, c’était une fortune
447       IV, 23|           Le père Planus ne levait plus le nez de son bureau ; on
448       IV, 23|          et c’est de la fenêtre la plus haute du dernier étage de
449       IV, 23|        tâche accomplie, et rien de plus. La cloche sonna pour le
450       IV, 23|             cette nouvelle l’avait plus agité qu’il ne voulait le
451       IV, 23|     imaginé que Risler ne songeait plus à Sidonie, qu’il l’avait
452       IV, 23|           à ouvrir quelques heures plus tôt cette petite lettre
453       IV, 23|             jamais.~ ~ ~– Elle n’a plus écrit ?~ ~ ~– Non…, plus
454       IV, 23|           plus écrit ?~ ~ ~– Non…, plus du tout.~ ~ ~– Mais enfin,
455       IV, 23|        était désolée, ne la voyait plus et n’avait plus de ses nouvelles
456       IV, 23|          la voyait plus et n’avait plus de ses nouvelles que par
457       IV, 23|       Risler, de son côté, n’osait plus rien demander.~ ~ ~ ~Pendant
458       IV, 23|           il semble qu’on n’entend plus qu’eux. Les roues lointaines,
459       IV, 23|     derniers rayons aux vitres les plus hautes, suivie par les oiseaux,
460       IV, 23|       estrade qu’il se tournait le plus souvent, avec des mines
461       IV, 23|           car Risler ne tenait pas plus à rester là qu’à partir,
462       IV, 23|            étape en étape jusqu’au plus profond de l’enfer parisien,
463       IV, 24|       SIDONIE~ ~ ~ ~Jamais, depuis plus de vingt ans qu’il habitait
464       IV, 24|            cette heure, il n’était plus question d’aller chercher
465       IV, 24|            salle basse, il ne faut plus que je pense à cette femme.
466       IV, 24|            moi maintenant. Je n’ai plus que mon petit Frantz au
467       IV, 24|      idée-là qui peut lui faire le plus de bien.~ ~ ~ ~Et le vieux
468       IV, 24|                  La lettre n’était plus là. Le paquet déplié, resté
469       IV, 24|         que cette femme n’existait plus pour lui.~ ~ ~ ~À ce moment
470       IV, 24|            crinière blanche encore plus hérissée que d’habitude.~ ~ ~ ~
471       IV, 24|         oui, je t’aime, je t’aimePlus que jamais et pour toujours…
472       IV, 24|        débattre ?… Notre crime est plus fort que nous.~ ~ ~ ~C’était
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