Livre, Chap.

  1        I,  1|             Sidonie, aujourdhui sa femme. Pour dîner, elle avait
  2        I,  1|     appelait « madame Chorche », la femme de son associé, la fille
  3        I,  1|             C’était une toute jeune femme, à peu près du même âge
  4        I,  1|             les pensées de la bonne femme étaient aussi brillantes
  5        I,  1|            air aussi furieux que sa femme était rayonnante. Cela ne
  6        I,  1|              d’un joli mouvement de femme impatiente, elle lui refaisait
  7        I,  1|            salon une jeune et jolie femme que personne n’invitait
  8        I,  1|          eux, Georges Fromont et sa femme remontèrent dans leur coupé.
  9        I,  1|              et Risler aîné avec sa femme allait s’installer au-dessus
 10        I,  2|             y en a tant à Paris. Sa femme, qu’il avait d’abord éblouie,
 11        I,  2|             les échafaudages. Et sa femme ne s’en plaignait pas. Au
 12        I,  2|           en gagnait pas, la pauvre femme ; mais elle savait si bien
 13        I,  2|       efforts, les privations de sa femme et de sa fille ne s’adressaient
 14        I,  2|             rire quand on voyait sa femme et sa fille avaler nuit
 15        I,  2|         quelquefois un bouquet à sa femme, un petit cadeau pour Désirée,
 16        I,  2|             d’autres et disait à sa femme :~ ~ ~– Tu ne vois donc
 17        I,  3|     toujours richement mise, que la femme de chambre de sa mère amenait
 18        I,  3|            trouver une bonne petite femme.~ ~ ~ ~C’était aussi l’avis
 19        I,  3|            Frantz, une bonne petite femme active, courageuse, habituée
 20        I,  3|  connaissait très intimement, cette femme qui convenait si bien à
 21        I,  3|            plus qu’une bonne petite femme, fit la maman Delobelle
 22        I,  4|       différence qu’il y a entre la femme qui vous aime et celle qui
 23        I,  4|            Madame Fromont était une femme douce, inintelligente, que
 24        I,  4|             nettoyer, cette étrange femme s’en prenait à ses bagues,
 25        I,  4|       condition misérable de future femme d’employé, la mettait de
 26        I,  4|              c’était déjà une vraie femme, cette petite Chèbe…~ ~ ~ ~
 27        I,  5|       étaient là, semblait la seule femme présente. Son succès achevait
 28        I,  5|           résolut qu’elle serait sa femme. Il se le jura à lui-même,
 29        I,  5|      songeait qu’à son commerce. Sa femme nettoyait ses bijoux frénétiquement.
 30        I,  5|             cette idée qu’une autre femme aimait son fiancé, lui avait
 31        I,  5|             affiné par sa nature de femme, se remit courageusement
 32        I,  5|         vous échapper, qu’une autre femme avait pris votre place ?
 33       II,  6|                  I~ ~ LE JOUR DE MA FEMME.~ ~ ~ ~Midi. Le Marais déjeune.~ ~ ~ ~
 34       II,  6|         ridicules.~ ~ ~ ~Là-haut sa femme tape du pied, et murmure
 35       II,  6|        manger, mais un regard de sa femme l’arrête net.~ ~ ~ ~Sidonie
 36       II,  6|           son air tranquille, cette femme est orgueilleuse et méchante…
 37       II,  6|            J’ai eu tort d’avoir une femme de chambreNaturellement.
 38       II,  6|          habiller bien vite, car sa femme tient à ce qu’il monte,
 39       II,  6|                 C’est le jour de ma femme !~ ~ ~ ~Bientôt tout le
 40       II,  6|       fraîches ; mais l’idée que sa femme attend du monde le préoccupe,
 41       II,  6|          Sidonie s’est installée en femme qui reçoit, un cercle de
 42       II,  6|           le regard courroucé de sa femme, le pauvre mari s’arrête
 43       II,  6|            qui recommence ; mais sa femme ne l’entend pas ainsi. C’
 44       II,  6|      habituées du salon Fromont, la femme d’un riche marchand de bronzes.
 45       II,  6|         devoir de cette visite à la femme du patron de son frère et
 46       II,  6| machinalement :~ ~ ~ ~Le jour de ma femme !~ ~ ~ ~
 47       II,  7|           et considérée cette jeune femme qui habitait près d’elle,
 48       II,  7|            retrouvé auprès de cette femme toute l’émotion des soirs
 49       II,  7|           zélée dans ses devoirs de femme et de mère, elle s’inventait
 50       II,  7|    connaître pour devenir une vraie femme. Seulement son ambition
 51       II,  7|      chanterai… Elle passe pour une femme élégante et distinguée,
 52       II,  7|        brave Risler, jouant avec sa femme comme avec une poupée, lui
 53       II,  7|        comme un incognito d’honnête femme au bal de l’Opéra.~ ~ ~ ~
 54       II,  7|         Votre mari… », et la petite femme en eut un rayonnement de
 55       II,  7|          songer qu’après tout cette femme lui avait volé sa place
 56       II,  8|            précieux. Quand la bonne femme s’ennuyait, elle emportait
 57       II,  8|            ostensiblement devant sa femme pour se faire dire :~ ~ ~–
 58       II,  8|    infortuné Ferdinand accablait sa femme de reproches.~ ~ ~– Ta fille
 59       II,  8|           la reniait, laissant à sa femme la responsabilité de cette
 60       II,  8|             coins de la chambre. Sa femme, effrayée, se leva et s’
 61       II,  8|         mariage avec cette « sainte femme » ; et il montrait la pauvre
 62       II,  9|          dîner ; mais, à côté de sa femme tranquillement installée
 63       II,  9|            aux caprices d’une jeune femme, le vieux Gardinois continuait
 64       II,  9|      Georges, donnait le bras à une femme encapuchonnée de dentelles.
 65       II,  9|     luisants étincelaient.~ ~ ~ Une femme encapuchonnée de dentelles…~ ~ ~ ~
 66       II,  9|       passion folle. Il trompait sa femme, sa meilleure amie ; il
 67       II, 10|            intérieur bien calme, sa femme de bonne humeur, toujours
 68       II, 10|           singulier que cette jeune femme d’origine américaine, dont
 69       II, 10|           vénale, mais cette petite femme avait la passion de la passion,
 70       II, 10|           tyran épouvantable que sa femme était en droit de haïr et
 71       II, 10|           de ce monde factice où sa femme commençait déjà à être connue
 72       II, 10|                   Le soir, quand sa femme partait, toujours splendidement
 73       II, 10|        rôles. Ici, c’était la jeune femme qui gardait le coin du feu.
 74       II, 10|            à coup l’existence d’une femme, et se prenait à rêver d’
 75       II, 10|           avait quelque histoire de femme là-dessous.~ ~ ~ ~Des que
 76       II, 10|            appeler.~ ~ ~– C’est une femme, lui dit-il tout bas… À
 77       II, 10|    prononçant ce mot terrible « une femme », sa voix grelottait de
 78       II, 10|         influence pernicieuse de la femme. Pourtant les paroles de
 79       II, 10|         soirées toute seule. Pauvre femme. Si c’était vrai pourtant
 80       II, 10|            n’empêchait pas la jeune femme de l’accueillir avec bonté.
 81       II, 10|             ce pauvre homme, que sa femme abandonnait si souvent,
 82       II, 10|       délaissait une aussi adorable femme.~ ~ ~ ~
 83       II, 11|                C’est la faute de la femme, répondait « M Planus, mon
 84       II, 11|        basse. Je sais quelle est la femme qui est en train de nous
 85       II, 11|          fait des folies pour cette femme… » Ou il s’en va en haussant
 86       II, 11|            fauteuil, et disait à sa femme, en s’épongeant le front :~ ~ ~–
 87       II, 11|             le rêve de cette pauvre femme agitée à toutes les tergiversations
 88       II, 11|             grand soulagement de sa femme.~ ~ ~ ~Après trois ou quatre
 89       II, 11|     refusait d’accompagner sa jeune femme dans le monde, et préférait
 90       II, 11|          profond silence. La pauvre femme aurait voulu être sourde,
 91       II, 11|           serait-elle pas une brave femme ?~ ~ ~ ~Le jour tombait.
 92       II, 11|             Risler. Pour lui, cette femme était en train de changer
 93       II, 11|            et lui. Il en parla à sa femme. Depuis quelque temps elle
 94       II, 11|         donner des étrennes à votre femme… »~ ~ ~Sans oser regarder
 95       II, 12|             ne sont pas bien. Cette femme le trompe avec l’associé.
 96      III, 13|         devenir, six mois après, la femme de son frère ; deux coups
 97      III, 13|      ressent en ce moment contre la femme qui déshonore son frère,
 98      III, 13|          dîner !~ ~ ~ ~L’excellente femme disait cela avec une certaine
 99      III, 13|     souriant.~ ~ ~ ~On n’est pas la femme d’un acteur depuis trente
100      III, 13|             côté… tu n’as pas vu sa femme non plus ?… Ah ! tu vas
101      III, 13|            se tournait contre cette femme, hypocrite et vicieuse,
102      III, 13|       créatures, un amour de petite femme qui lui faisait beaucoup
103      III, 14|    maëlstrom parisien, cette petite femme tourbillonnait éperdument.
104      III, 14|             en sût rien. Cette même femme qu’on voyait passer à cheval
105      III, 14|             dégringolait au rang de femme entretenue. À force de voyager
106      III, 14|        monde à dîner, lui disait sa femme ; dépêchez-vous.~ ~ ~ ~Et
107      III, 14|            surveillait pas assez sa femme. Il l’aurait voulu aveugle
108      III, 14|           ce nom qu’il a donné à sa femme, est le mien aussi. Puisque
109      III, 14|           vous.~ ~ ~ ~Elle était la femme de son frère.~ ~ ~ ~Depuis
110      III, 14|            à une sœur. Pour lui, la femme de son frère ne ressemblait
111      III, 14|              Je n’ai pas pu être sa femme. Eh bien, je deviendrai
112      III, 14|          trop désirable. C’était la femme de son frère ! Il n’osait
113      III, 14|          amour.~ ~ ~ ~Et c’était la femme de son frère !…~ ~– Ah,
114      III, 14|             rivière, Risler pria sa femme de chanter. Il voulait qu’
115      III, 15|             pour lui seul que cette femme venait, qu’elle voulait
116      III, 16|         voilà, c’est bien elle, une femme en noir, mince, élancée,
117      III, 16|          détrompa C’était une jeune femme qui lui ressemblait, élégante
118      III, 16|           minute. La marchande, une femme maladive, à l’air triste,
119      III, 17|          donc ta fille, malheureuse femme. Regarde cette pâleur transparente,
120      III, 17|        favorite.~ ~ ~ ~Ainsi, cette femme qui lisait dans le cœur
121      III, 17|             attendre ? Il aimait la femme de son frère. Et à l’idée
122      III, 17|           neuve et brillante que sa femme lui avait donnée pour faire
123      III, 17|         grand homme consolera cette femme endormie, à qui elle en
124      III, 17|    tranquillement :~ ~ ~– C’est une femme qui vient de se fiche à
125      III, 17|                    Près d’elle, une femme en haillons, les cheveux
126      III, 17|         Frantz. « Ne pleure pas, ma femme… je la ramènerai… » avait
127      III, 17|           ta mort, disait la pauvre femme… Oh ! quand je me suis levée
128      III, 18|         police, toute sa réserve de femme à jamais détruite, son nom
129      III, 18|            la campagne, une vieille femme qui avait perdu dans la
130      III, 18|           profondes de la vaillante femme, les paupières rougies,
131      III, 18|           peine ; ou bien la pauvre femme serait obligée de cesser
132      III, 18|        comédien regarda sa « sainte femme » et parut très étonné de
133       IV, 19|          était venu habiter avec sa femme.~ ~ ~ L’échéance…~ ~ ~«
134       IV, 19|       renoncer. Alors la courageuse femme s’était mise à travailler
135       IV, 19|                  Et dire qu’à cette femme il avait tout sacrifié,
136       IV, 19|         est-ce que tu as ?~ ~ ~ ~Sa femme était devant lui, sa femme
137       IV, 19|          femme était devant lui, sa femme qui maintenant l’attendait
138       IV, 20|            de mains au patron, à sa femme, à son frère, et tout en
139       IV, 20|           grillage de la caisse, la femme d’un des frères, simplement
140       IV, 20|           Les deux frères, la jeune femme assise au comptoir se regardèrent
141       IV, 20|       Risler pour objectif La jeune femme était bien trop préoccupée,
142       IV, 20|             papa ? demanda la jeune femme à la jardinière qui venait
143       IV, 20|         pitié il raconta à la jeune femme d’où venait l’argent de
144       IV, 20|       encore son malheur, la pauvre femme y voyait plus clair qu’elle
145       IV, 20|           prendre pour une heureuse femme en train de choisir une
146       IV, 20|         constellent une toilette de femme. Les affiches de théâtres,
147       IV, 20|             de faire monter chez sa femme des caisses de fleurs pour
148       IV, 20|    apprendrait en même temps que sa femme et son enfant venaient de
149       IV, 21|       Delobelle dont la malheureuse femme se tuait de travail ; enfin,
150       IV, 21|         avec l’attitude d’une jolie femme devant son miroir. Derrière
151       IV, 21|          vague, mais la grâce de la femme se reconnaissait dans ces
152       IV, 21|             soir, avait trouvé à sa femme une physionomie si navrée,
153       IV, 21|            minute à l’esprit que sa femme pût être informée de sa
154       IV, 21|             quoi songeait la pauvre femme en cette triste veillée,
155       IV, 21|          avez fait ruiner par votre femme, et vous vous êtes arrangé
156       IV, 21|           allez. L’argent que votre femme a soutiré au malheureux
157       IV, 21|            n’est pas vous…~ ~ ~– Ma femme, n’est-ce pas ? Oh ! c’est
158       IV, 21|             son aveuglement pour sa femme. Tout à coup il se dressa
159       IV, 21|             sur le secrétaire de sa femme, avait pris tout ce qu’il
160       IV, 21|            Puis se tournant vers sa femme :~ ~ ~– Maintenant, vos
161       IV, 21|         bras et l’amenant devant la femme de son associé :~ ~ ~– À
162       IV, 21|            il admirait jadis sur sa femme sans se douter de leur valeur.~ ~ ~ ~
163       IV, 21|           première idée de la jeune femme fut de rejoindre le ténor
164       IV, 21|            à mesure que sa « sainte femme » maigrissait davantage.
165       IV, 21|            m’a traitée devant cette femme !… M’obliger de me mettre
166       IV, 21|             que tes succès de jolie femme ne nuiraient pas à tes succès
167       IV, 22|             matin… Il paraît que sa femme avait des bijoux superbes…
168       IV, 22|             quand il a su de qui sa femme tenait tout son luxe…~ ~ ~–
169       IV, 22|            pour se rapprocher de sa femme ; mais elle avait un visage
170       IV, 22|            calme, dit la courageuse femme ; c’est que j’ai pleuré
171       IV, 22|          poinçon, ce beau visage de femme marqué à l’effigie de la
172       IV, 22|         semblait plus vivante, plus femme, et adorable de tout ce
173       IV, 22|          broyant les poignets de sa femme…~ ~ ~ ~Elle lui disait cela
174       IV, 22|          grands crimes : tromper la femme, tromper l’ami ; mais la
175       IV, 22|             mot, mais d’un geste sa femme le retint, et Risler aîné
176       IV, 22|         entra dans la chambre de sa femme, il éprouva une vague émotion.~ ~ ~ ~
177       IV, 22|             ne ressemble plus à une femme que sa chambre. Même absente,
178       IV, 22|            ce qui me reste de cette femme… Je suis décidé à ne pas
179       IV, 23|       maître de lui que cette jeune femme ?… Ni Claire, ni Fromont,
180       IV, 23|             réel. Le souvenir de sa femme ne le quittait jamais. Qu’
181       IV, 23|     accompagné d’un enfant et d’une femme l’aurait fait sangloter,
182       IV, 23|            malheureux. Il aimait sa femme maintenant. La grandeur
183       IV, 23|           fois il avait été avec sa femme bien près du naufrage ;
184       IV, 23|      superbement le mal fait par sa femme à la maison, lui donnèrent
185       IV, 23|          que tu l’as vue ?~ ~ ~– Ta femme ?… Non, jamais.~ ~ ~– Elle
186       IV, 23|           une chope vis-à-vis de sa femme : « Ce n’est pas toi qui
187       IV, 23|             Risler avait déjà vu sa femme s’avancer au bord de l’estrade
188       IV, 23|          faisait bien le type de la femme échappée, livrée à tous
189       IV, 23|     entendait rien. Il regardait sa femme.~ ~ ~ ~C’est l’amou, l’amou
190       IV, 24|           plus que je pense à cette femme. C’est comme une morte pour
191       IV, 24|             souvenir, non pas de sa femme, mais de la « petite ».~ ~ ~
192       IV, 24|           avait tant juré que cette femme n’existait plus pour lui.~ ~ ~ ~
193       IV, 24|       Évidemment cette lettre de sa femme avait  apparaître à Risler
194       IV, 24|        survivre à la trahison de sa femme, mais la trahison de son
195       IV, 24|          savait pas si c’était à la femme ou à la ville qu’il parlait.~ ~ ~
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