Livre, Chap.

  1        I,  1|           content. À part son frère Frantz, tous ceux qu’il aimait
  2        I,  1|                    Après Sidonie et Frantz, ce que Risler aimait le
  3        I,  1|           sans parler de mon pauvre Frantz, qui l’aimait tant. Eh bien !
  4        I,  2|             habitait avec son frère Frantz, plus jeune que lui d’une
  5        I,  2|        avait là dans la journée que Frantz l’écolier, penché sur ses
  6        I,  2|        pourquoi, ce grand dadais de Frantz avait envie de pleurer.~ ~ ~ ~
  7        I,  3|            pour ses papiers peints. Frantz, du bout de ses grands bras,
  8        I,  3|             chargeait sur le dos de Frantz, et en route ! Toujours
  9        I,  3|                    Assise à côté de Frantz, la moitié de son bouquet
 10        I,  3|            que Sidonie grandissait, Frantz, maintenant devenu un jeune
 11        I,  3|            être en attendant.~ ~ ~ ~Frantz, au contraire, depuis quelque
 12        I,  3|            de Sidonie sous celui de Frantz, de l’air de dire à l’amoureux : «
 13        I,  3|     passants de plus en plus rares. Frantz commença par parler de la
 14        I,  3|               Oh ! moi, vous savez, Frantz, pourvu qu’il y ait des
 15        I,  3|        moment de silence. Le pauvre Frantz avait beaucoup de peine
 16        I,  3|            avait fait que parler de Frantz, de son succès, de l’avenir
 17        I,  3|         plus que cela au bonheur de Frantz, une bonne petite femme
 18        I,  3|             qui convenait si bien à Frantz Risler… Elle n’avait qu’
 19        I,  3|        cette petite femme-là aimait Frantz et comme elle pensait à
 20        I,  3|    souriante, s’appuyant au bras de Frantz de toute sa confiance d’
 21        I,  3|                 Eh ! c’est monsieur FrantzEntrez donc, monsieur Frantz…
 22        I,  3|       Frantz… Entrez donc, monsieur Frantz… Vous voyez ; nous attendons
 23        I,  3|           Oh ! non, merci, répondit Frantz dont les lèvres étaient
 24        I,  3|           de mariage entre monsieur Frantz Risler et mademoiselle Sidonie !…~ ~–
 25        I,  3|           sur son ouvrage, et comme Frantz avait les yeux exclusivement
 26        I,  4|           des coiffuresMalheureux Frantz ! Comme ces préparatifs
 27        I,  4|             même.~ ~ ~ ~Pendant que Frantz lui racontait ses peines
 28        I,  4|       ivresse, arriva une lettre de Frantz qui la ramenait à la réalité
 29        I,  5|                Dès le premier jour, Frantz était revenu s’asseoir à
 30        I,  5|         Elle avait promis d’épouser Frantz quand il aurait une position ;
 31        I,  5|         savait son grand amour pour Frantz. Depuis longtemps elle avait
 32        I,  5|            d’abord rendu l’amour de Frantz plus supportable, et comme
 33        I,  5|            ne lui enlèverai pas son Frantz.~ ~ ~ ~Tout en admirant
 34        I,  5|           pas riches… Un mari comme Frantz ne se trouve pas tous les
 35        I,  5|            d’idée, ni les larmes de Frantz, qu’exaspérait ce refus
 36        I,  5|           vous aime pas… »~ ~ ~Mais Frantz Risler ne savait pas lire
 37        I,  5|           toujours aimé, et non pas Frantz. Cette nouvelle surprit
 38       II, 11|             pensé à écrire au petit Frantz… Il a toujours eu beaucoup
 39       II, 11|         dire certaines choses… Mais Frantz est si loin… Et puis ce
 40       II, 12|               UNE LETTRE~ ~ ~ ~À M. Frantz Risler. Ingénieur de la
 41       II, 12|            Ismaïlia (Égypte).~ ~ ~ ~Frantz, mon garçon, c’est le vieux
 42       II, 12|       coquin… Écoute-moi, mon petit Frantz, il faut que tu viendrais
 43      III, 13|             oui… On dirait monsieur Frantz… Ce n’est pas possible pourtant…
 44      III, 13|         possible pourtantMonsieur Frantz est bien loin d’ici, en
 45      III, 13|          aucune infirmée. Ce nom de Frantz, prononcé machinalement
 46      III, 13|         petits chagrins à ce pauvre Frantz avant de lui en faire un
 47      III, 13|                  Oh ! moi, monsieur Frantz, je vous ai reconnu tout
 48      III, 13|        Miséricorde ! c’est monsieur Frantz.~ ~ ~ ~Vite, vite, la maman
 49      III, 13|       Comment ! c’est vous, mon ami Frantz… De quel air tranquille
 50      III, 13|           pâle : et dans la main de Frantz, sa main est toute blanche,
 51      III, 13|             amour.~ ~ ~ ~Mais non ! Frantz Risler ne pense qu’à venger
 52      III, 13|             venait de partir.~ ~ ~ ~Frantz se décida à parler au vieux
 53      III, 13|          jusqu’à la férocité.~ ~ ~ ~Frantz connaissait tous les drames
 54      III, 13|             couleurs fausses.~ ~ ~ ~Frantz connaissait toutes ces misères ;
 55      III, 13|              le caissier expliqua à Frantz l’état des choses. Il lui
 56      III, 13|           Mais ton frère, mon petit Frantz, ton frère ?… Qui nous l’
 57      III, 13|            reprenaient leur marche. Frantz croyait vivre dans un mauvais
 58      III, 13|              n’est-ce pas, monsieur Frantz ?… Le père est allé reporter
 59      III, 13|            la porte, mais la vue de Frantz Risler interrompit la présentation.~ ~ ~–
 60      III, 13|  interrompit la présentation.~ ~ ~– Frantz !… mon Frantz !…, cria le
 61      III, 13|   présentation.~ ~ ~– Frantz !… mon Frantz !…, cria le vieux cabotin
 62      III, 13|             théâtre d’Angers.~ ~ ~– Frantz Risler, ingénieur.~ ~ ~ ~
 63      III, 13|          gros rires, les vanteries. Frantz et Désirée se parlaient
 64      III, 13|          ton frère ? demanda-t-il à Frantz pour n’avoir pas l’air de
 65      III, 13|           Si tu savais, disait-il à Frantz, si tu savais quel gaspillage
 66      III, 13|            des sous-entendus.~ ~ ~ ~Frantz était atterré. Malgré lui,
 67      III, 13|        brasserie de la rue Blondel, Frantz resta avec les deux femmes.~ ~ ~ ~
 68      III, 13|                Voyez-vous, monsieur Frantz, il ne faut pas croire tout
 69      III, 13|           est-ce pas vrai, monsieur Frantz ?~ ~ ~ ~Oh ! comme il la
 70      III, 13|            à l’abandon de son amie, Frantz Risler pensait, avec un
 71      III, 13|            joie de revoir son frère Frantz, il ne trouvait rien de
 72      III, 13|             d’avance et surtout que Frantz l’eût privé de la première
 73      III, 13|            de tendresse et de joie. Frantz s’excusa sur la fatigue,
 74      III, 13|            silencieux, admirait son Frantz, trouvait qu’il avait grandi.
 75      III, 13|          que Risler le contemplait, Frantz, de son côté, observait
 76      III, 13|      imprimeuse rotative, mon petit Frantz, rotative et dodécagone,
 77      III, 13|       peints. »~ ~– Mais, demandait Frantz, un peu inquiet, l’as-tu
 78      III, 13|    fonctionne… Tu verras, mon petit Frantz, ce sera notre fortune à
 79      III, 13|    incompréhensible avec Sigismond. Frantz l’aiderait peut-être à éclaircir
 80      III, 13|           aiderai, frère, répondait Frantz les dents serrées ; et le
 81      III, 13|            de la maison d’Asnières. Frantz l’avait déjà remarquée de
 82      III, 13|       cocotte ou de boursier.~ ~ ~ ~Frantz regardait autour de lui,
 83      III, 13|          mari et tendit son front à Frantz en lui disant.~ ~ ~ Ah !
 84      III, 13|       insignifiantes échangées avec Frantz impassible, Sidonie avait
 85      III, 13|         voulait montrer la maison à Frantz. On alla du salon à l’écurie,
 86      III, 13|         sous le regard singulier de Frantz.~ ~ ~ ~Le déjeuner manqua
 87      III, 13|      comprenait la colère sourde de Frantz, un ancien amoureux furieux
 88      III, 13|       Dobson s’assit un moment avec Frantz et Sidonie sous une petite
 89      III, 13|     regardant les passants du quai. Frantz regardait dehors, lui aussi,
 90      III, 14|         ainsi tranquillement, quand Frantz Risler arriva tout à coup.~ ~ ~ ~
 91      III, 14|   capricieuse, elle attendit.~ ~ ~ ~Frantz, très pâle, restait debout,
 92      III, 14|         Sans bouger du divan…~ ~ ~ ~Frantz la regarda une minute, sans
 93      III, 14|             si détaché de tout, que Frantz, malgré lui, se sentit un
 94      III, 14|            aimait-elle donc ?~ ~ ~ ~Frantz avait peur de la questionner.
 95      III, 14|           mouri i i i r !…~ ~– Oui, Frantz, je vous ai toujours aimé,
 96      III, 14|           si vous m’aimiez, demanda Frantz tout bas, si vous m’aimiez,
 97      III, 14|          vous aimer comme une sœur, Frantz ; je n’ai pas pu vous oublier
 98      III, 14|            succès, de votre avenirFrantz disait ceci, Frantz faisait
 99      III, 14|         avenir… Frantz disait ceci, Frantz faisait cela… Il vous aime
100      III, 14|           disant « C’est lui… C’est Frantz… » Quand j’ai vu que cette
101      III, 14|              Mais, je vous le jure, Frantz, dans ce tourbillon de plaisir
102      III, 14|            suis…~ ~ ~ ~Elle se tutFrantz n’osait plus lever les yeux
103      III, 14|           sa main sur la sienne : « Frantz… Frantz » et ils restaient
104      III, 14|           sur la sienne : « Frantz… Frantz » et ils restaient là l’
105      III, 14|              Madame Chèbe, pour qui Frantz était toujours resté un
106      III, 14|           pauvre Risler.~ ~ ~ ~Pour Frantz, ce fut une longue et inoubliable
107      III, 14|     Imprimeuse. Rotative, mon petit Frantz, rotative et dodécagone !
108      III, 14|          triste à madame Dobson, et Frantz, sans oser la regarder elle-même,
109      III, 14|            voiture de Georges ; car Frantz était dans la voiture de
110      III, 14|           voulait qu’elle montrât à Frantz tous ses nouveaux talents.
111      III, 14|             seul de mamzelle Zizi, Frantz se trouvait transporté tout
112      III, 14|            beau chanter maintenant, Frantz ne l’entendait plus, ne
113      III, 15|       Désirée était heureuse.~ ~ ~ ~Frantz venait chaque jour s’asseoir
114      III, 15|            Depuis quelques jours M. Frantz parlait d’aller tous ensemble
115      III, 15|         elle allait voir au bras de Frantz, les larmes lui en vinrent
116      III, 15|                  La veille au soir, Frantz lui avait apporté une ombrelle,
117      III, 15|          neuf heures très précises, Frantz arriva avec un fiacre à
118      III, 15|         voyait pas trop. D’ailleurs Frantz était toujours là, prêt
119      III, 15|         mêlant ses doigts à ceux de Frantz. Ces grandes fleurs d’eau
120      III, 15|        appuyée bien fort au bras de Frantz. Tous ces souvenirs lui
121      III, 15|           bon cette année ?…~ ~ ~Et Frantz, lui aussi, commençait à
122      III, 15|            voir à la fabrique. Mais Frantz tenait bon, prétextait toutes
123      III, 15|  fabrication.~ ~ ~ ~Chaque fois que Frantz descendait de chez son frère,
124      III, 15|              n’est-ce pas mon petit Frantz ?~ ~ ~– Non, non… pas encore…
125      III, 15|                La grosse affaire de Frantz, c’était son mariage avec
126      III, 15|            homme, et laissant l’ami Frantz près de sa fille pour lui
127      III, 15|      répandu sur toute sa personne, Frantz avait ce jour-là une physionomie
128      III, 15|          nom :~ ~ ~– Désirée.~ ~ ~– Frantz.~ ~ ~ ~À ce moment, on frappa
129      III, 15|         envie.~ ~ ~ ~La présence de Frantz sembla l’étonner beaucoup,
130      III, 15|                 Vous rappelez-vous, Frantz, quand la princesse Colibri
131      III, 15|            plumes d’oiseaux ?~ ~ ~ ~Frantz ne répondait pas. Il était
132      III, 15|         beau-frère.~ ~ ~– À propos, Frantz, je suis chargée par Risler
133      III, 16|            et je t’attendrai…~ ~ ~ ~FRANTZ. »~ ~ ~Il y avait un mois
134      III, 16|             et jeune comme celui de Frantz, et dans cette lutte singulière
135      III, 16|             eut montré le billet de Frantz, madame Dobson demanda :~ ~ ~–
136      III, 16|           plus forte d’en vouloir à Frantz, c’est qu’il lui avait fait
137      III, 16|             il était impossible que Frantz la dénonçât, même dans sa
138      III, 16|        messager qui avait apporté à Frantz le « oui. » de Sidonie,
139      III, 16|      guichet pour le train désigné, Frantz était déjà à la gare de
140      III, 16|             d’autre avant celui-là. Frantz se leva. Maintenant ce n’
141      III, 16|       augmenter son angoisse.~ ~ ~ ~Frantz allait, venait, guettant
142      III, 16|         wagon. Ils passèrent devant Frantz enveloppés dans le courant
143      III, 16|            Sidonie ne vient pas. Et Frantz attend toujours. À ce moment
144      III, 16|           loin.~ ~ ~ ~Il explique à Frantz qu’il a manqué le train
145      III, 16|     encadrée d’une casquette…~ ~ ~ ~Frantz a à peine entendu ce qu’
146      III, 16|      commissaire de police… Ah ! si Frantz avait su ce que c’était
147      III, 16|        berge.~ ~ ~– Tiens, monsieur Frantz… Comme vous voilà de bonne
148      III, 16|            la maison ?… lui demanda Frantz en tremblant.~ ~ ~– Rien
149      III, 16|           Rien de nouveau, monsieur Frantz.~ ~ ~– Mon frère est-il
150      III, 16|        malade ?~ ~ ~– Non, monsieur Frantz, personne que je sache.~ ~ ~ ~
151      III, 16|      faisant jaillir l’écume. Alors Frantz se décida à sonner à la
152      III, 16|             parlait avec animation. Frantz, très ému, s’approcha pour
153      III, 16|           pas :~ ~ ~– Ah ! bonjour, Frantz, lui dit-elle bien tranquillement…
154      III, 16|             un grand quart d’heure, Frantz, assis dans un coin du salon,
155      III, 17|         quelques instants après que Frantz eut quitté furtivement sa
156      III, 17|             me narguant ?… Eh bien, Frantz Risler est parti. Il a quitté
157      III, 17|          était réellement affecté : Frantz parti, l’emploi d’éternel
158      III, 17|          subites de Désirée dès que Frantz entrait dans l’atelier,
159      III, 17|         depuis le temps lointainFrantz partait le matin à l’École
160      III, 17|        Sidonie était venue chercher Frantz dans son coupé, Désirée
161      III, 17|            élan d’une résurrection. Frantz n’était pas tout à fait
162      III, 17|          son frère. Et à l’idée que Frantz n’était pas heureux, la
163      III, 17|         Même cela lui était refusé. Frantz était parti, parti sans
164      III, 17|                     Je vais mourir, Frantz. C’est vous qui m’avez ôté
165      III, 17|           la partie de campagne que Frantz lui a fait faire. Ce souffle
166      III, 17|           qu’elle était partie avec Frantz Risler. De bonne heure on
167      III, 17|       silence à propos du départ de Frantz. « Ne pleure pas, ma femme…
168      III, 18|          nuit, elle ne pense plus à Frantz, elle ne se sent plus digne
169      III, 18|             Quatre pages signées de Frantz, toute sa conduite expliquée
170      III, 18|           si complètement exprimés. Frantz se repentait, demandait
171      III, 18|             à la couleur du timbre. Frantz avait pensé à elle ! Rien
172       IV, 21|        allait pouvoir faire revenir Frantz. C’était son désir le plus
173       IV, 21|          prompt, si inconvenable de Frantz à son dernier voyage, et
174       IV, 21|           fabrique un petit coinFrantz pourrait s’utiliser, se
175       IV, 21|       violence telle, que le mot de Frantz lui revint à l’esprit : «
176       IV, 21|            à ton mari ?~ ~ ~– C’est Frantz. Je suis sûre que c’est
177       IV, 21|              Je suis sûre que c’est Frantz. De tout autre il ne l’aurait
178       IV, 23|             occupait autrefois avec Frantz, vraie chambre de trappiste,
179       IV, 23| Heureusement, il lui restait encore Frantz et madame Chorche, les deux
180       IV, 23|         soigner, à le consoler ; et Frantz lui écrivait souvent, sans
181       IV, 24|           ne lui avait parlé que de Frantz, son petit Frantz qu’il
182       IV, 24|            que de Frantz, son petit Frantz qu’il aimait tant.~ ~ ~«
183       IV, 24|         attendait près de son frère Frantz. Et, en effet, à peine étaient-ils
184       IV, 24|             n’ai plus que mon petit Frantz au monde… Je ne sais pas
185       IV, 24|           contraire, vivre avec mon Frantz, et rien que pour lui.~ ~ ~–
186       IV, 24|           voyait déjà installé avec Frantz dans une petite maison tranquille
187       IV, 24|        péniblement articulé :~ ~ ~– Frantz !… Frantz !…~ ~ ~C’était
188       IV, 24|          articulé :~ ~ ~– Frantz !… Frantz !…~ ~ ~C’était sinistre
189       IV, 24|               C’était la lettre que Frantz avait écrite à sa belle-sœur
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