Livre, Chap.

  1        I,  1|        vous avait des révoltes de vie, des reflets de petites
  2        I,  1|    colossale tenait lieu, dans la vie, de cœur, d’instruction,
  3        I,  1|       croisée de pauvre, toute sa vie d’enfant, sa triste jeunesse
  4        I,  2|           à combler le vide de sa vie ? M. Chèbe se faisait certaines
  5        I,  2|           attitude de grâce et de vie.~ ~ ~ ~La mère préparait
  6        I,  2|          comme une revanche de sa vie disgraciée.~ ~ ~ ~Elle songeait
  7        I,  2|         Les autres sentaient leur vie de petits rentiers rivée
  8        I,  2|     procuré le moyen de gagner sa vie en essayant de le placer
  9        I,  2|        avaient fait pour toute la vie cette position exceptionnelle
 10        I,  2|           coin de tendresse et de vie familiale. Les appointements
 11        I,  2|     toujours conservés dans cette vie de travail absorbant, le
 12        I,  2|          certes pas qu’une petite vie cachée sous un toit voisin
 13        I,  2|           le premier sorbet de sa vie, elle songea tout à coup
 14        I,  2|    puisque souvent on n’a dans sa vie pour soutien et consolation
 15        I,  3|          noire où elle passait sa vie à lire des feuilletons.~ ~ ~ ~
 16        I,  3|      première foisDieu ! que la vie lui semblait misérable et
 17        I,  3|         autre chose, passant leur vie à se demander : « Voyons.
 18        I,  3|       faire l’apprentissage de sa vie.~ ~ ~ ~Pendant quelque temps,
 19        I,  3|        madame Chèbe l’idéal de la vie champêtre.~ ~ ~ ~Sidonie
 20        I,  3|         comprendre leur allure de vie, insaisissable après qu’
 21        I,  3|          qui tous les jours de la vie sont des jours de repos ;
 22        I,  3|        dix-sept ans, ce fut là la vie de la petite Chèbe. Les
 23        I,  4|    interrompue par la faute de la vie bien plus que par la nôtre !
 24        I,  4|           possible, emplissant sa vie avec une seule passion,
 25        I,  4|       ramenait à la réalité de sa vie, à sa condition misérable
 26        I,  4|         venaient d’entrer dans sa vie.~ ~ ~ ~Depuis l’arrivée
 27        I,  5|         le plus beau moment de sa vie. Même en dehors de toute
 28        I,  5|   Brusquement, elle revenait à sa vie de tous les jours, escortée
 29        I,  5|           palier où dix ans de sa vie tenaient étroitement encadrés.
 30       II,  6|        vagues, tout éblouis de la vie et du jour. À sa fenêtre
 31       II,  7|        Georges à Savigny. Avec sa vie si droite, son âme si tranquille,
 32       II,  7|           petite Sidonie, mais la vie était là, active, pressante,
 33       II,  7|    tragique de son mari. Dans une vie si occupée, les caprices
 34       II,  7|      vivait pour ainsi dire de sa vie, et avait été sa compagne
 35       II,  7|      perpétuel « en l’air » de la vie de commerce : et pendant
 36       II,  7|        instruire, elle passait sa vie à courir les boutiques,
 37       II,  7|      habitudes de commérage et de vie oisive.~ ~ ~ ~Du même coup,
 38       II,  7|       plus les voir. En somme, sa vie eût été solitaire et assez
 39       II,  8|       réalisé le rêve de toute sa vie.~ ~ ~ Cette brasserie située
 40       II,  8| déceptions qu’on ait eues dans la vie, ces lueurs magiques vous
 41       II,  8|       Ensuite il repassa toute sa vie de théâtre, les triomphes
 42       II, 10|         se faire tromper toute la vie, ce bon Risler. Son honnêteté
 43       II, 10|    absorbée des gens qui ont leur vie d’un côté et leurs préoccupations
 44       II, 10|       malice, sa lèvre gonflée de vie n’étaient pas faits pour
 45       II, 10|           faiseuses dont toute sa vie elle n’avait connu que l’
 46       II, 10|      Berne, resté garçon toute sa vie avait des femmes en général
 47       II, 10|        une autre compagne dans la vie, Risler, en voyant ce calme
 48       II, 11|         le front :~ ~ ~– Voilà la vie qu’il me fallait !… la vie
 49       II, 11|        vie qu’il me fallait !… la vie active…~ ~ ~ ~Madame Chèbe
 50       II, 11|         sang lourd qui passait sa vie dans son bureau à chercher
 51       II, 11|    semblait préférable à tout. La vie n’était donc pas assez triste,
 52       II, 11|          plus menus détails de sa vie, les allées et venues de
 53       II, 11|        compléter son programme de vie luxueuse. Il lui manquait
 54      III, 13|         elles s’incarnent dans la vie de la rue, et tous ces affairés
 55      III, 13|       lumineuses et douces, où la vie des maisons se répand dehors
 56      III, 13|     chambre toujours pareille, la vie sédentaire et immobile garderaient
 57      III, 13|      avait eu depuis l’enfance la vie des ouvriers de Paris, éprouvait
 58      III, 13| nécessaire à leur santé et à leur vie. Aussi quel épanouissement,
 59      III, 13|    voitures, un luxe, un train de vie ! Ce qui inquiétait surtout
 60      III, 13|          agitation actuelle de sa vie déroutée, c’était comme
 61      III, 13|          néglige un peu… C’est la vie, cela. On est séparé sans
 62      III, 13|          comme au refuge quand la vie nous a blessé.~ ~ ~ ~Toute
 63      III, 13|           Dieu m’a comblé dans la vie…~ ~ ~ ~Là-dessus le voilà
 64      III, 14| méritait-il d’être trompé. Triste vie en somme que la sienne.
 65      III, 14|             et il semblait que sa vie dût continuer ainsi tranquillement,
 66      III, 14|     voulus faire le bonheur de sa vie en sacrifiant la mienne,
 67      III, 14|         passerons pas toute notre vie étrangers l’un à l’autre. »
 68      III, 14|           longtemps, à changer ma vie, à la faire bruyante, agitée.
 69      III, 15|           constant, la misère, la vie sédentaire si douce aux
 70      III, 16|         nous rejoindre, malgré la vie qui nous a séparés ? Allons,
 71      III, 16|          que j’ai changé toute ma vie pour ce monsieur. J’ai 
 72      III, 16|       toute mal à son aise, et sa vie, sa chère vie qu’elle choyait
 73      III, 16|         aise, et sa vie, sa chère vie qu’elle choyait tant, lui
 74      III, 16|        elle du mouvement et de la vie.~ ~ ~ ~Le lendemain, dans
 75      III, 16|            comme un emblème de sa vie errante, suivant de l’œil
 76      III, 16|        ses affections, hors de la vie, hors de nous-mêmes !…~ ~ ~
 77      III, 16|           eût contenu plus que sa vie, il la voyait s’en retourner
 78      III, 17|           avoir qu’un but dans la vie, travailler à la gloire
 79      III, 17|      survenue tout à coup dans sa vie l’avait laissée en se retirant
 80      III, 17|       retrouvaient un semblant de vie, ses illusions, ses espérances
 81      III, 17|        toits humides ; et puis la vie est tellement dure pour
 82      III, 17|          fauteuil, pendant que la vie bête continuait autour d’
 83      III, 17|         pauvre Désirée sort de la vie, indignée contre son destin.~ ~ ~ ~
 84      III, 17|       boulevards, encore plein de vie, fait planer sur la vie
 85      III, 17|           vie, fait planer sur la vie entière le reflet rose d’
 86      III, 17|           ces rencontres comme la vie n’en sait pas inventer.
 87      III, 17|        bien trop cruelle, la dure vie ! et quand, pour sauver
 88      III, 17|        facile de s’en aller de la vie, de disparaître tout à coup.
 89      III, 18|       désormais une tache dans sa vie si pure, et voilà précisé
 90      III, 18| pressantes, aux difficultés de la vie.~ ~ ~ ~Le riche peut s’enfermer
 91      III, 18|      volonté de se reprendre à la vie, l’installait de son mieux,
 92      III, 18|           de mal à leur gagner la vie à tous… Bien loin de se
 93      III, 18|       greffe souvent une nouvelle vie sur les symptômes mêmes
 94      III, 18|          elle ne tenait plus à la vie que par un fil tendu, tendu
 95      III, 18|            Tout le lointain de sa vie semblait se l’approcher
 96      III, 18|       Pour la première fois de sa vie, Désirée remarqua ce désaccord
 97      III, 18|         son père :~ ~ ~« Gagne ta vieRenonce au théâtre. » Alors,
 98      III, 18|       était à bout de force et de vie. Elle murmura deux ou trois
 99       IV, 19|     voyait jamais ; il passait sa vie enfermé dans les combles
100       IV, 19|      affaires, à la réalité de la vie, que de fois il s’était
101       IV, 20|           ni prêté un sou dans sa vie, qui racontait à tout propos
102       IV, 20|        pour garder le repos de sa vie. Mais elle ne comprit pas,
103       IV, 20|      brûlaient avec des éclats de vie, des frémissements de sève.
104       IV, 20|       mari ici… Tu ne sais pas la vie qu’il mène là-bas… Tu ne
105       IV, 20|      entrait en ce moment dans sa vie par la porte basse des dénonciations.
106       IV, 20|           moindres actes de notre vie ayant rapport aux catastrophes
107       IV, 20|          contre l’injustice de la vie. Elle se demandait : « Pourquoi ?
108       IV, 20|       chercher là le secret de sa vie.~ ~ ~ Elle renvoya le chien…~ ~ ~ ~
109       IV, 20|   plaindre, montrer le poing à la vie, comme un enfant. Qu’allait-il
110       IV, 21|       souvenirs d’affection et de vie commune. Aussi comptait-il
111       IV, 21|          d’une longue et heureuse vie à deux.~ ~ ~ ~En ce moment
112       IV, 21|          stériles. Elle savait la vie inflexible, et que tous
113       IV, 21|           il devient une règle de vie.~ ~ ~ ~Voilà à quoi songeait
114       IV, 21|          eût jamais versées de sa vie.~ ~ ~– Tu pleures, mon vieux ?…
115       IV, 21|           Madame… »~ ~– Toute une vie d’humilité, de soumission…~ ~ ~–
116       IV, 21|       soumission…~ ~ ~– Toute une vie d’humil… Eh bien, non, je
117       IV, 21|           premier initiateur à la vie mondaine, qui lui donnait
118       IV, 21|         terribles secousses de la vie où les rangs, les sentiments,
119       IV, 21|    cabotine ! Tout son bonheur de vie était à jamais perdu : honneur,
120       IV, 22|        aurais donné dix ans de ma vie pour n’avoir pas fait ce
121       IV, 22|         donc. Tu vois bien que la vie nous réclame… lui dit-elle
122       IV, 22|   contenta de répondre :~ ~ ~– Ma vie appartient à cet homme.~ ~ ~–
123       IV, 22|         qui s’était passé dans sa vie depuis la veille. Quant
124       IV, 23|        son frère. C’était la même vie active, régulière et retirée
125       IV, 23|           parler, il réglerait sa vie future, et dans un de ces
126       IV, 23|           avait raison : c’est la vie de bohème qu’il lui fallait.
127       IV, 24|        casernes, réglait toute sa vie sur les sonneries militaires.
128       IV, 24|          de steamer au départ… La vie recommençait… Machine, en
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