Livre, Chap.

  1        I,  1|         rêve, à lui, ne semblait jamais devoir finir. Cela avait
  2        I,  1|          enfant-là… Personne n’a jamais pu savoir ce qu’elle pensait.~ ~ ~ ~
  3        I,  1|        moi… Hein ? qui se serait jamais douté d’une chose pareille ?
  4        I,  1|         portes, plus furieux que jamais contre les Fromont… Oh !
  5        I,  2|          malheur n’aboutissaient jamais, Ferdinand Chèbe était un
  6        I,  2|          se lassait, ne trouvait jamais sa position suffisante pour
  7        I,  2|  sentiers à côté ; mais qui dira jamais toutes les fantaisies ridicules,
  8        I,  2|  suppléait tellement à tout, que jamais la misère, voisine de cette
  9        I,  2|           à qui l’idée ne serait jamais venue d’engager un homme
 10        I,  2|       art ! » sa voisine n’avait jamais douté du sien.~ ~ ~ ~Et
 11        I,  2|           sans qu’elle témoignât jamais beaucoup d’affection à personne.~ ~ ~ ~
 12        I,  3|          leurs confidences, sans jamais partager leurs plaisirs.
 13        I,  3|          sa disgrâce, ne voulait jamais bouger de son fauteuil,
 14        I,  4|         à la robe de Sidonie, et jamais la petite boiteuse n’avait
 15        I,  4|         terrain, on ne se serait jamais douté de la mesquinerie,
 16        I,  4|        le bonhomme ne l’avait-il jamais oubliée.~ ~ ~ Le château…~ ~ ~ ~
 17        I,  4|      semblait qu’elle n’en avait jamais eu d’autre. Tout à coup,
 18        I,  4|        minute solennelle avait à jamais fixée dans son cœur.~ ~ ~ ~
 19        I,  5|       petite boiteuse ne lui eût jamais fait de confidence, elle
 20        I,  5|          un jour à madame Chèbe, jamais je ne consentirai à faire
 21        I,  5|         Elle aimait Risler aînéJamais elle n’avait osé le dire,
 22       II,  6|         quarante ans, et qui n’a jamais chômé que les dimanches
 23       II,  6|           Tenez ! vous ne saurez jamais vous faire à notre nouvelle
 24       II,  7|          cercle, n’était presque jamais à la fabrique. Il avait
 25       II,  7|          à Paris, il ne manquait jamais de réunir les deux ménages.
 26       II,  8| directeur intelligent, ne voyant jamais venir le rôle qu’il espérait
 27       II,  8|          M Chèbe qui n’invoquait jamais son grand âge que dans ces
 28       II,  8|         ailleurs, je n’oublierai jamais ce qu’elle a fait pour moi.~ ~ ~ ~
 29       II,  9|   funeste.~ ~ ~ ~Quant à Claire, jamais elle n’avait été si heureuse,
 30       II,  9|         n’avait été si heureuse, jamais Savigny ne lui avait semblé
 31       II,  9|        aucun plaisir n’entravait jamais. La mère s’éloignait forcément,
 32       II, 10|       tête. Sidonie n’y arrivait jamais. Ses yeux de malice, sa
 33       II, 10|    commençait déjà à être connue Jamais il ne l’accompagnait. Les
 34       II, 11|         la couture de la maison. Jamais couple plus heureux.~ ~ ~ ~
 35       II, 11|  difficultés ; mais elle n’avait jamais su résister aux volontés
 36       II, 11|          se leva, tout indignée. Jamais on ne lui ferait croire
 37       II, 11|         sourde, aveugle, n’avoir jamais connu mademoiselle Planus.~ ~ ~ ~
 38       II, 11|   apprennent le mal sans l’avoir jamais connu, d’aller tout de suite
 39       II, 11|    Risler aîné finit par ne plus jamais entrer à la caisse. Cela
 40       II, 11|        les cours de la fabrique, jamais si pitoyable inventaire
 41      III, 13|     dames Delobelle ne reçoivent jamais de visites. La mère, qui
 42      III, 13|        toutes ces misères ; mais jamais elles ne lui avaient paru
 43      III, 13|      honneur du ménage détruit à jamais. Les Risler venaient d’acheter
 44      III, 13|       Sidonie dépensait plus que jamais.~ ~ ~– Chai bas gonfianze !…
 45      III, 13|         revanche, il ne manquait jamais, le samedi, de ramener avec
 46      III, 13|          dédaigne les camaradesJamais un mot, jamais une visite.
 47      III, 13|        camarades… Jamais un mot, jamais une visite. Pour moi, tu
 48      III, 13|        quelle lui parlait ainsi. Jamais il n’avait autant remarqué
 49      III, 14|     commerçants viveurs, presque jamais de femmes ; les femmes ont
 50      III, 14|      Depuis deux ans, il n’avait jamais plus pensé à elle que comme
 51      III, 14|          je m’emportais, je n’ai jamais cessé de penser à vous,
 52      III, 14|        quinze ans, on ne l’avait jamais appelée autrement que Zirée
 53      III, 15|         c’était ; Désirée ne l’a jamais su. Seulement elle vous
 54      III, 15|      aubépines de juin, comme si jamais, plus jamais, elle ne devait
 55      III, 15|      juin, comme si jamais, plus jamais, elle ne devait le revoir.~ ~ ~ ~
 56      III, 15|     facile avec Risler, plus que jamais occupé de son Imprimeuse
 57      III, 15|          jours suivants, ni plus jamais dans la suite, le grand
 58      III, 16|        aime, je t’aimeplus que jamais, et pour toujours… À quoi
 59      III, 16|          jolie Dobson n’en avait jamais écrit ni reçu une seule
 60      III, 16|         voilà… » Mais ce n’était jamais Sidonie qui descendait,
 61      III, 17|     ex-comédien, qui ne manquait jamais de faire précéder ses moindres
 62      III, 17|         Le reste n’existait pas. Jamais la maman Delobelle n’avait
 63      III, 17|       pour commencer la journée. Jamais elle n’avait interrogé ces
 64      III, 17|         olympien et nul, n’avait jamais eu pour sa pauvre Zizi aucune
 65      III, 17|         choisir. N’étant presque jamais seule, elle ne pouvait pas
 66      III, 17|         les fenêtres. Ne sortant jamais, elle ne pouvait pas songer
 67      III, 17|       lampe, on ne se figurerait jamais tout ce qu’elle roule de
 68      III, 17|         volontairement, ce n’est jamais sans révolte, et la pauvre
 69      III, 17|      elle promettrait de ne plus jamais recommencer.~ ~ ~– Voyons,
 70      III, 17|       Vous ne recommencerez plus jamais ?…~ ~– Non ! bien sûr, plus
 71      III, 17|             Non ! bien sûr, plus jamaisplus jamais… Malgré ses
 72      III, 17|      bien sûr, plus jamais… plus jamaisMalgré ses protestations
 73      III, 17|         affaissa sur l’escalier. Jamais la maman Delobelle ne se
 74      III, 18|      toute sa réserve de femme à jamais détruite, son nom qu’il
 75      III, 18|       illustre Delobelle n’était jamais là. Il n’avait rien changé
 76      III, 18|        ce qu’on met dessus n’ait jamais l’air posé droit.~ ~ ~ ~
 77      III, 18|          admiration, et plus que jamais elle croyait au génie, à
 78      III, 18|       pour mentir et qui n’était jamais trahie par un accent du
 79      III, 18|       laissé plus illusionné que jamais.~ ~ ~ ~Il entra dans la
 80      III, 18|    pénétrant qu’il ne leur avait jamais vu.~ ~ ~ ~Un peu intimidé,
 81      III, 18|          égoïste.~ ~ ~– Elle n’a jamais été bien forte…~ ~ ~ ~Cette
 82      III, 18|   populaire, elle qui ne sortait jamais et montrait seulement de
 83      III, 18|        Chèbe, plus important que jamais, et qui rôdait d’un air
 84       IV, 19|       bleu. Non pas que je l’aie jamais vu ; mais un poète de mes
 85       IV, 19|          Risler, on ne le voyait jamais ; il passait sa vie enfermé
 86       IV, 19|       bénéfices ne se montraient jamais, tandis que les billets
 87       IV, 19|      argent au grand-père.~ ~ ~ ~Jamais il n’eût osé lui parler
 88       IV, 19|         effet de ce genre qu’ait jamais produit dans un ménage l’
 89       IV, 20|      condamner ou de l’absoudre, jamais on n’aurait dit une enfant
 90       IV, 20|        est tombé, ne le quittent jamais sans lui laisser les clous
 91       IV, 21|        prêtes pour le lendemain. Jamais Risler ne passait par là
 92       IV, 21|        que cet homme-chiffre eût jamais versées de sa vie.~ ~ ~–
 93       IV, 21|     elle-même qui ne la quittait jamais, un voile de tulle léger ;
 94       IV, 21|          que personne le lui eût jamais dit. Quelque chose l’avertissait
 95       IV, 21|        renoncé. Je ne renoncerai jamais…~ ~ ~ ~Ce qu’il restait
 96       IV, 21|      terrible. Il ne renoncerait jamais !… Delobelle continua :~ ~ ~–
 97       IV, 21|       son bonheur de vie était à jamais perdu : honneur, famille,
 98       IV, 22|          dont on souhaiterait ne jamais se réveiller et où la mort
 99       IV, 22|     belle que Sidonie ne l’avait jamais été, enveloppée d’une lumière
100       IV, 22|       ordinaire, on ne se serait jamais douté de tout ce qui s’était
101       IV, 22|        le commis que je n’aurais jamais  cesser d’être… Dès ce
102       IV, 22|         où personne ne dormirait jamais plus.~ ~ ~ ~Le premier mouvement
103       IV, 22|         je ne sais rien. Je n’ai jamais rien voulu savoirSeulement,
104       IV, 22|      Risler, mais ne la dépassez jamais, car maintenant ma position
105       IV, 22|         Mais tu ne m’en parleras jamais… Et tu garderas ce dépôt
106       IV, 23|          la jeunesse, l’espoir à jamais disparus ôtaient leur charme
107       IV, 23|       lui écrivait souvent, sans jamais lui parler de Sidonie, par
108       IV, 23|           mais il ne s’informait jamais d’eux. Le dernier jour du
109       IV, 23|          sa femme ne le quittait jamais. Qu’était-elle devenue ?
110       IV, 23|         jolie bouche qui n’avait jamais menti. Claire Fromont, debout
111       IV, 23|                 Ta femme ?… Non, jamais.~ ~ ~– Elle n’a plus écrit ?~ ~ ~–
112       IV, 23|    romance que madame Dobson eût jamais pu lui apprendre :~ ~ ~ ~
113       IV, 24|       VENGEANCE DE SIDONIE~ ~ ~ ~Jamais, depuis plus de vingt ans
114       IV, 24|        aime, je t’aimePlus que jamais et pour toujours… À quoi
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