Livre, Chap.

 1        I,  1|            Fromont, l’associé de son mari, elle se montrait pleine
 2        I,  2|         vitres la tête niaise de son mari pendant qu’elle reprisait
 3        I,  2|              pour dîner. »~ ~ ~Et le mari s’en allait, prenait le
 4        I,  2|          Chèbe ne croyait plus à son mari, tandis que par la vertu
 5        I,  3|              être plus jeune que son mari et pouvoir lui servir de
 6        I,  4|             même attitude devant son mari, dont la bonté, la constante
 7        I,  4|              son nom et celui de son mari, en avait effacé toutes
 8        I,  4| vraisemblablement aussi à devenir le mari de Claire. Cet avenir tout
 9        I,  4|                 Je n’aimerai que mon mari. »~ ~ ~Ah ? c’était déjà
10        I,  5|             ne sommes pas riches… Un mari comme Frantz ne se trouve
11       II,  6|             Madame Risler attend son mari pour déjeuner, et s’impatiente
12       II,  6|             ils font et pourquoi son mari ne monte pas.~ ~ ~ ~À ce
13       II,  6|              étonné, confondu de son mari, elle reprend.~ ~ ~– Eh
14       II,  6|     courroucé de sa femme, le pauvre mari s’arrête intimidé.~ ~ ~
15       II,  7|              la mort tragique de son mari. Dans une vie si occupée,
16       II,  7|        fières de la position de leur mari, de leur richesse, n’avaient
17       II,  7|              chose singulière que ce mari, voulant rester honnête,
18       II,  7|         entre les deux fenêtres, son mari venait de faire installer
19       II,  7|         avait que ses parents ou son mari. Elle aimait mieux sortir
20       II,  7|             un peu vulgaires, où son mari le plus souvent évitait
21       II,  7|            fit passer à sa place son mari qui, par malheur, les avait
22       II,  7|         parlant de Georges : « Votre mari… », et la petite femme en
23       II,  7|              de plaisir.~ ~ ~ ~Votre mari.~ ~ ~ ~Ce mot si simple
24       II,  8|         passées. Malheureusement son mari n’avait pas les mêmes distractions.~ ~ ~ ~
25       II,  8|              madame Chèbe, quand son mari montait dans un des omnibus
26       II,  8|           chacune des paroles de son mari.~ ~ ~ ~Vraiment, quelqu’
27       II,  9|            avait pu lui dire : « Ton mari m’aime… il te trompe avec
28       II, 10|           pour ne pas effaroucher le mari.~ ~ ~ ~Il était si bien
29       II, 10|             yeux de métal bleui. Son mari l’empêchant d’entrer au
30       II, 10|            trop facile de tromper un mari comme celui-là. Son inépuisable
31       II, 10|          croyait cela naïvement. Son mari parti, elle avait d’abord
32       II, 10|            le monde, Risler était un mari trompé. À l’impression,
33       II, 11|                    C’est la faute du mari, disait « mademoiselle Planus,
34       II, 11|          trouvait la conduite de son mari tout à fait indigne ; quant
35       II, 11|             tous les caprices de son mari, elle s’était arrangée de
36       II, 11|             ses parents… C’est à son mari, beaucoup plus âgé qu’elle,
37       II, 11|             arrangea pour mettre son mari en garde contre les mauvais
38       II, 11|             la faire accepter par le mari. Ce n’était pas facile,
39       II, 12|            associé. Elle a rendu son mari ridicule, et si ça continue,
40      III, 13|             de la semaine.~ ~ ~– Mon mari vient d’aller chez vous,
41      III, 13|      guettaient toutes un père ou un mari pour le ramener bien vite
42      III, 13|             voiture et vous mène son mari du même train que son petit
43      III, 13|           vicieuse, qui trompait son mari si effrontément, si impunément,
44      III, 13|              elle vint embrasser son mari et tendit son front à Frantz
45      III, 13|      après-midi, toujours escorté du mari, qui s’entêta à le reconduire
46      III, 14|          après elle l’honneur de son mari et peut-être aussi la fortune
47      III, 14|            même. C’était lui le vrai mari, le maître de la maison.~ ~ ~ ~
48      III, 14|                 Que devient donc ton mari ?… demandait le père Gardinois
49      III, 14|             trompée, sentait que son mari se déshabituait d’elle.
50      III, 14|              catastrophes.~ ~ ~ ~Son mari n’était guère plus heureux
51      III, 14|               Ah ! s’il avait été le mari, lui, comme il vous l’aurait
52      III, 14|            pour elle comme un second mari plus jeune et surtout plus
53      III, 14|            ce luxe ?… Est-ce à votre mari ou à votre amant ?~ ~ ~ ~
54      III, 14|             empêchait. Avec un autre mari, j’y serais peut-être parvenue,
55      III, 16|          jaloux, plus exigeant qu’un mari.~ ~ ~– Ah ! le pauvre cher,
56      III, 16|           peur en la menaçant de son mari. À partir de ce moment,
57      III, 16|            qu’un jour ou l’autre son mari pouvait être prévenu de
58      III, 17|          maman Delobelle consola son mari, le cajola, ajouta une friandise
59      III, 17|           lisait dans le cœur de son mari, le moindre pli de ce front
60      III, 18|           même année sa fille et son mari, deux épreuves terribles
61      III, 18|           dans la maison déserte son mari et sa fille.~ ~ ~ ~La maman
62      III, 18|             l’avenir théâtral de son mari.~ ~ ~ ~Lui aussi gardait,
63       IV, 19|            était aussi trop bête, ce mari trompé ! Comment ne la surveillait-il
64       IV, 19|              ses soirées. À voir son mari changer, s’assombrir un
65       IV, 20|                  Pauvre Claire ! Son mari, son père allaient être
66       IV, 20|            son enfant, du nom de son mari, qui était en même temps
67       IV, 20|             vous est ouvert… Que ton mari vienne ici. J’ai justement
68       IV, 20|         proposais de faire venir ton mari ici… Tu ne sais pas la vie
69       IV, 20|          avec le consentement de son mari, du reste.~ ~ ~ ~Et sans
70       IV, 20| particularités de l’existence de son mari, ses absences, ses inquiétudes,
71       IV, 20|              mère à moitié folle, le mari infidèle, l’enfant trop
72       IV, 20|      souvenait maintenant. Ainsi son mari était ruiné.~ ~ ~ ~Tout
73       IV, 21|             sa mère, sa fille et son mari ! Le sentiment de sa responsabilité
74       IV, 21|             de venger mon honneur de mari. Attendez-moi là… je reviens.~ ~ ~ ~
75       IV, 21|             la soirée. En voyant son mari debout devant le secrétaire,
76       IV, 21|          donc a pu te dénoncer à ton mari ?~ ~ ~– C’est Frantz. Je
77       IV, 22|              elle monta chercher son mari.~ ~ ~ ~La première minute
78       IV, 22|            amour, toute sa colère de mari trompé lui remontaient au
79       IV, 23|            le porche faisait fuir le mari de Sidonie.~ ~ ~ ~C’est
80       IV, 23|          précautions que prenait son mari pour lui épargner de pénibles
81       IV, 23|      toujours manqué aux yeux de son mari Il était de ce singulier
82       IV, 23|             féroce en tombant sur le mari, le pauvre mari, en train
83       IV, 23|       tombant sur le mari, le pauvre mari, en train de boire tranquillement
84       IV, 23|          gants jaunes… » Et l’œil du mari avait bien l’air de répondre : «
85       IV, 24|          sortant du café-concert, le mari de Sidonie avait d’abord
86       IV, 24|          Sidonie avait envoyée à son mari le lendemain de leur scène
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2009. Content in this page is licensed under a Creative Commons License