Livre, Chap.

 1        I,  1|    Depuis longtemps je la voyais triste, toute changée. Je pensais
 2        I,  1|        toute sa vie d’enfant, sa triste jeunesse de fille de Paris
 3        I,  2|          Leur intérieur était si triste, surtout quand il pleuvait
 4        I,  2|         Delobelle, c’était moins triste. Les autres sentaient leur
 5        I,  3|        occasion.~ ~ ~ ~Un matin, triste matin de novembre, son père
 6        I,  3|        lui semblait misérable et triste, quelle terrible revanche
 7        I,  3|         travail du lendemain. Si triste qu’eût été son dimanche,
 8        I,  5|  rappelez-vous, petite Chèbe, ce triste soir d’hiver où le bon Risler
 9       II,  7|        horizon connu, et sa cour triste, assombrie l’hiver dès quatre
10       II,  7|       eût été solitaire et assez triste sans quelques distractions
11       II,  8|          le petit homme dans son triste appartement du Marais, j’
12       II, 11|       vie n’était donc pas assez triste, bon Dieu ! Et puis enfin
13       II, 11| Sigismond devint de plus en plus triste. Sa caisse ne lui paraissait
14       II, 11|          il y a au monde de plus triste, » disait-elle. Seulement
15      III, 13|        Quoique impatient et bien triste, ce brave garçon, qui avait
16      III, 13|          cette heure douteuse et triste du jour qui finit et du
17      III, 13|        ambulantes.~ ~ ~ ~C’était triste et laid. L’herbe à peine
18      III, 14|       méritait-il d’être trompé. Triste vie en somme que la sienne.
19      III, 14|       vous commander, c’est trop triste ce que vous chantez là…
20      III, 14|        jetait un mot, un sourire triste à madame Dobson, et Frantz,
21      III, 14|    Sidonie se défendait d’un air triste, pendant que madame Dobson
22      III, 14|          à coup dans une chambre triste du Marais, bien loin du
23      III, 15|       parfums transfiguraient ce triste atelier de cinquième étage,
24      III, 16|         gare de Lyon, cette gare triste qui dans le Paris lointain
25      III, 16|          femme maladive, à l’air triste, s’entortille d’un vieux
26      III, 16|          du petit jour, un Paris triste et frissonnant où la lanterne
27      III, 17|         au retour le cachot plus triste, l’ombre plus épaisse ;
28      III, 18|       des lieues de distance. La triste veuve me disait : « Je n’
29      III, 18|        payé tous les frais de la triste cérémonie. Aussi les voitures
30       IV, 20|       jeunesse un air revêche et triste. Il lui semblait que Savigny
31       IV, 20|        une petite gare isolée et triste où pas un voyageur ne se
32       IV, 21|  raisonnements n’arrêtent pas la triste logique de sa marche inévitable.
33       IV, 21|         la pauvre femme en cette triste veillée, veillée d’armes
34       IV, 21|      pour l’exportation ; métier triste s’il en fut et qui lui rapportait
35       IV, 24|      coup de sonnette, timide et triste, qui ne ressemblait en rien
36       IV, 24|    soupir, mais si fort, mais si triste… Ça venait de la chambre
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