Livre, Chap.

 1        I,  2|       sur ses genoux.~ ~ ~ ~Le dimanche, il emmenait tout le monde
 2        I,  2|      les longues après-midi du dimanche, les ateliers fermés, la
 3        I,  2|    viendra jouer avec nous, le dimancheMaman l’a permis.~ ~ ~ ~
 4        I,  2|     solitude des après-midi de dimanche, Aux jours de fête, elle
 5        I,  3|  chambre de sa mère amenait le dimanche jouer avec les petits Fromont.~ ~ ~ ~
 6        I,  3|   Chèbe… Il faut la distraireDimanche prochain, je vous emmène
 7        I,  3|              Ces promenades du dimanche, que le bon Risler organisait
 8        I,  3|    vite à la trivialité de son dimanche.~ ~ ~ ~C’était toujours
 9        I,  3|              Ces promenades du dimanche…~ ~ ~ ~Quelquefois, laissant
10        I,  3|       souvenirs, rendaient son dimanche encore plus lugubre. Mais
11        I,  3|       Si triste qu’eût été son dimanche, Sidonie commençait à le
12        I,  3|      poussière de la route, le dimanche des pauvres passait à grands
13        I,  4|  voyait guère à Savigny que le dimanche, avait pris l’habitude d’
14        I,  5|    anéantir ses espérances. Un dimanche matin, au retour d’un affût,
15       II,  8|      pouvait plus jardiner. Le dimanche, les fortifications étaient
16       II,  9|        anciennes promenades du dimanche en compagnie de Risler et
17       II, 11|        l’heure du dîner, et le dimanche, restait chez lui à soigner
18      III, 13|       finie. On sentait que le dimanche commençait pour eux le samedi
19      III, 13|  labeurs malsains attendent ce dimanche béni comme une bouffée d’
20      III, 13|      Quoique ce jour-là fût un dimanche, Risler, selon son habitude,
21      III, 13|       en semaine, débordant le dimanche d’une foule bigarrée et
22      III, 13|        venu… Je pensais que le dimanche vous restiez à Asnières…
23      III, 13|   madame Chorche passerait son dimanche toute seule ; et sans avoir
24      III, 14|        entendait les orgues du dimanche, des appels lointains sur
25      III, 15|   partirent tous les quatre un dimanche matin.~ ~ ~ ~On ne peut
26      III, 15|      atelier, un après-midi de dimanche. La maman Delobelle venait
27      III, 18|      dans la semaine ; mais le dimanche, oh ! le dimanche, je me
28      III, 18|      mais le dimanche, oh ! le dimanche, je me rattrape… » Et, en
29      III, 18| Delobelle n’avait pas même son dimanche. Songez qu’elle était seule
30       IV, 23|    masse inconsciente. Mais le dimanche lui était long et pénible.
31       IV, 23|        ces longs après-midi du dimanche lui faisait pitié, et elle
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